Le hedge fund Pine River Capital Management a perdu l’un de ses hommes clés quelques semaines après l’annonce de la fermeture de son principal véhicule d’investissement, rapporte Reuters. Pine River a ainsi annoncé aux investisseurs que Colin Teichholtz, associé et spécialiste de l’obligataire, quittera la société d’ici à la fin de la semaine, indique l’agence de presse qui cite une source proche du dossier. Colin Teichholtz avait rejoint Pine River en 2011. Il officie en tant qu’associé (« partner ») et co-gérant de portefeuille pour le Pine River Fund. Il est également responsable du pôle Pine River Customized Investment Solutions, dédié aux solutions d’investissement sur-mesure. En septembre dernier, Pine River avait annoncé sa décision de fermer le Pine River Fund dont les encours s’étaient écroulés à la suite de rachats massifs. Ses actifs sous gestion s’élèvent ainsi à 960 millions de dollars, contre 2,99 milliards de dollars en juillet 2016.
Alto Invest annonce le remboursement total du FCPI Alto Innovation 6, le 9 octobre 2017. Le FCPI Alto Innovation 6 enregistre une performance de +46,11%*, assure l’entreprise dans un communiqué.Didier Banéat, directeur général délégué d’Alto Invest, ajoute que «c’est le huitième fonds que nous remboursons complètement ; douze autres sont en cours de remboursement». Le FCPI Alto Innovation 6 a été souscris par 5.000 personnes et a accompagné 46 entreprises européennes souvent présentes dans des secteurs porteurs (logiciels, services informatiques, télécommunications, sécurité, électronique, santé - Les exemples de secteurs innovants ou de zones géographiques mentionnés ne présagent pas des investissements futurs du fonds).Au-delà de la performance du fonds, les souscripteurs ont bénéficié d’une réduction d’impôt de 25% du montant investi et d’une exonération d’impôt sur les plus-values (hors prélèvements sociaux).* Performance calculée depuis l’origine du fonds, hors avantage fiscal, prélèvements sociaux applicables et droits d’entrée. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps.
AllianceBernstein est en discussion pour transférer une partie de ses salariés hors de New York, rapporte le Wall Street Journal. Ce projet, qui ne devrait pas être bouclé avant fin 2018, s’inscrit dans le cadre de larges réductions de coûts alors qu’Axa, sa maison mère, prépare une introduction en Bourse de ses activités d’assurance vie et de gestion d’actifs aux Etats-unis, selon des personnes proches du dossier. AllianceBernstein envisage de déménager ses effectifs à Charlotte et San Antonio. Aucune décision définitive n’a encore été prise.
M&G Real Estate, la filiale de gestion de fonds immobiliers de M&G Investments, a recruté Antonin Prade au sein du bureau parisien, en qualité de directeur des investissements, ainsi que Stephan Barth au sein du bureau de Francfort, en tant que gérant (investment manager) en charge essentiellement des acquisitions en Allemagne. Antonin Prade arrive en provenance de Standard Life Investments à Paris où il était gérant du fonds SLI European Secure Income. Il a aussi été responsable des investissements pour comptes dédiés chez La Francaise GREIM et a occupé divers postes à responsabilité chez Colliers International, Ernst & Young Real Estate et Mercer Management Consulting. Au sein de M&G Real Estate, Antonin Prade rejoint l’équipe Pan European Long Income dirigée par Matthew Stone, qui est en charge des acquisitions d’actifs pour l’activité « long income » de M&G. En octobre 2017, la stratégie « long income » représentait environ 8 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Basé à Paris, Antonin Prade aura pour fonction d’identifier de nouvelles opportunités d’investissement pour le fonds M&G European Secured Property Income lancé en 2015. Stephan Barth a pour sa part précédemment travaillé pour AIK Immobilien-Investmentgesellschaft, DTZ Zadelhoff Tie Leung et KPMG Germany, avant de diriger TRIUVA Investment Management. Au sein de M&G Real Estate à Francfort, il est rattaché à Olivier Vellay, responsable des investissements en Europe continentale. Il est responsable des acquisitions au sein de l’ensemble des stratégies immobilières européennes de M&G Real Estate, essentiellement en Allemagne mais également dans d’autres pays.
La société de gestion Paref Gestion, spécialiste de l’immobilier, a annoncé, ce 11 octobre, l’arrêt temporaire de la commercialisation de la SCPI Novapierre Allemagne. Au 30 septembre 2017, ce véhicule a en effet dépassé les 240 millions d’euros de capitalisation. « Afin de finaliser les acquisitions et en vue de maintenir l’équilibre collecte / Investissement au deuxième semestre, la SCPI Novapierre Allemagne suspend temporairement la commercialisation pendant deux mois, du 1er novembre au 31 décembre 2017 », indique Paref Gestion dans un communiqué.
Aviva Investors announced the appointement of Mike Craston as Non-Executive Director, effective immediately, and Chairman of the Board, Aviva Investors Holdings Limited (AIHL), effective 17 november 2017. His appointment has been approved by the UK Financial Conduct Authority.Mike Craston will succeed John Misslebrook, who will retire from the Board in november having served as Chairman of AIHL since january 2014. As Chairman, Mike Craston will be a member of the Risk, Audit et Remuneration Committees and has also been appointed Chairman of the Nomination Committe. He was member of the Aviva Investors Executive Committe between january 2016 and june 2017, during which time he led the Client Solutions function. Prior to joining Aviva Investors, Mike Craston worked at Legal & General Investment Management for over 10 years, during which time he led global distribution and client servicing and also served as CEO for its America and Asia businesses.
Columbia Threadneedle Investments “is constantly looking for opportunities (acquisitions) which may arise,” Michelle Scrimgeour, CEO of Columbia Threadneedle Investments EMEA, says in the issue of Agefi Hebdo to appear on 12 October. “On the European continent, we are already one of the top 25 asset management firms,” the director adds. She says, however, that “in all circumstances,” the group will be selective. In the United States, it has already made two acquisitions in the past two years: Emerging Global Advisors, LLC, an asset management firm specialised in smart beta portfolios, and more recently, the real estate firm Lionstone Investments, based in Houston, Texas. Considering that the fundamentals of the business “are already strongly in place” with the integration of Columbia Management in March 2015, the CEO appointed five months ago off a career at M&G Investments and BlackRock, says the plan in future “will be for us to get to know each other better. We have a place as one of the large players.” Concerning Brexit, Scrimgeour says that she regrets the decision, but points out that her group has been “among the first in the sector” to announce that they will be reinforcing their base in Luxembourg and duplicating their British-registered fund range. As of the end of June, the firm had EUR414bn in assets under management, and over 2,000 employees.
Pictet is changing the name of its Pictet-Agriculture fund, to adopt the name Pictet-Nutrition, to accompany the evolution of the product.The strategy now aims “to exploit opportunities generated throughout the food industries, on the basis of pronounced overarching trends, such as sustainable development, demography, and a growing interest in healthy lifestyles.”At its launch in 2009, the objective of the Pictet-Agriculture fund was to invest in companies which derive their growth from activities throughout the food production chain, from farm to table: seeds, fertilisers, equipment, technologies, tests and certification, quality foods, logistics, etc. The fund had a positive orientation, which aims to benefit from solutions and not problems: it does not invest in commodities and does not speculate on shortages of foodstuffs.In the past 2-3 years, the management of the fund has evolved, toward a reduction in the seeds and fertilisers segment, more cyclical and correlated to soft commodities, with an increase in segments related to nutrition (logistics, packaging, quality foods, etc.) Currently, for example, the fund no longer holds positions in fertilisers. However, it is profiting from the positive orientation of the quality foods sector.The fund is now more oriented to quality foods and to improving distribution networks (quality control, sustainable or bio agriculture.)The name change is accompanied by a reduction in the proportion of cyclical stocks in the portfolio, since the fund invests less in companies which operate in the food production industries.The investment process and the management team, composed of Cédric Lecamp and Gertjan van der Geer, remain unchanged.The investment universe is divided into three major areas, covering the full value chain: agricultures of the future (high tech agriculture and precision agriculture, which improve the health of crops and animals), processing and logistics (companies which optimise the process delivering nutrition to the plate, by improving access to nutrition, increasing efficiency and minimising waste), and foods (companies active in the development of high quality food products, either through better ingredients, seasoning, or testing and quality control activities.)
La production industrielle de la zone euro a progressé en août à son rythme le plus soutenu depuis neuf mois, portée en particulier par les biens d'équipement, un bon présage pour la croissance économique du second semestre. La production a augmenté de 1,4% d’un mois sur l’autre et de 3,8% annuellement, a annoncé ce jeudi Eurostat. Les économistes interrogés par Reuters projetaient +0,5% et +2,6% respectivement. Les données de juillet ont en outre été revues à la hausse: +0,3% de hausse mensuelle au lieu de +0,1% et +3,6% de croissance annuelle et non plus +3,2%.
« Sympa, c’est le chargé de mon compte à la banque qui connaît rien qui devrait jouer. » Ce commentaire cinq étoiles sur Google Play salue, avec d’autres, le lancement le 2 octobre de FinQuiz, une application gratuite que l’Autorité des marchés financiers a conçue pour améliorer les connaissances du grand public sur la finance. En répondant à des questions telles que « pourquoi diversifier son épargne ? » ou « qu’est-ce qu’une SCPI ? », les particuliers – et leurs conseillers bancaires, donc – pourront faire grandir le personnage virtuel qu’ils auront choisi dans le jeu et accéder à des articles pédagogiques. De quoi éviter, surtout, de céder aux arnaques des placements miracles qui pullulent sur la Toile.
La semaine d’or (« Golden Week ») – c’est-à-dire de congés – qui suit la fête nationale du 1er octobre (proclamation par Mao Zedong de la fondation de la République Populaire de Chine), est souvent l’occasion de visiter la famille. Avec l’augmentation du niveau de vie, elle est devenue l’un des moments de l’année où les Chinois voyagent le plus. Cette année, 93 millions d’entre eux s’adonnaient à du tourisme dans leur pays au cinquième jour de ces congés d’automne, rapporte le China National Tourism Administration (CNTA). Et ils ont dépensé ce jour-là 76,3 milliards de yuan (11,4 milliards de dollars) : une croissance à deux chiffres de 14,7 % d’une année sur l’autre.
Il n’y a pas urgence à restreindre et contrôler le trading algorithmique. Le trading à haute fréquence et les algorithmes ont même rendu les marchés bien plus efficients. Bon, il y a bien eu quelques « flash crashes » par-ci par-là. Ainsi va la vie des marchés. Mais la conclusion principale de la Banque d’Angleterre est qu’aucune action n’est nécessaire pour limiter ces épisodes désagréables pour les marchés, a déclaré Chris Salmon de la Banque d’Angleterre (BoE). Aucune action « dans l’immédiat », a précisé le prudent directeur des marchés de la banque centrale. En pleine discussion sur le Brexit, les BFI n’ont nul besoin d’arguments supplémentaires pour déménager et quitter la City.
Cela a au moins l’avantage de rajeunir tout le monde d’une bonne quinzaine d’années. Rappelez-vous. En 2000 s’introduisaient au Nasdaq des entreprises qui n’avaient pas réalisé un centime de chiffre d’affaires. On connaît la suite. Aujourd’hui, c’est la SEC (Securities and Exchange Securities) qui vient de déposer plainte pour des ICO (initial coin offerings) de deux entreprises (RECoin et Diamond Reserve) censées exercer leur art dans l’immobilier et le diamant. Que nenni, aucune de ces deux entreprises n’exerce une activité réelle. Que du virtuel ou dit autrement du vent. Faire et défaire, réguler et dérégule…
Jeunesse, urbanisation, smartphone, c’est le trio gagnant des pays émergents. Les réseaux mobiles à eux seuls vont élever le niveau d’éducation des populations et leur permettre d’accéder aux réseaux bancaires et financiers. Selon HSBC, ce dernier point va accroître leur PIB agrégé de 3.700 milliards de dollars d’ici à 2025. Tous ces facteurs vont propulser la contribution des pays émergents à la croissance mondiale. Au point, selon HSBC, que l’Inde sera un plus gros contributeur que la zone euro en 2018-2019. L’Indonésie et le Brésil contribueront chacun plus que le Royaume-Uni, et les Philippines plus que l’Espagne. L’histoire avance...
Il y a longtemps que l’Europe n’avait pas donné le tempo sur les marchés. Or c’est ce qu’elle s’apprête à faire avec l’entrée en vigueur de MIF2 le 3 janvier. La portée de corps de règles n’est pas toujours appréciée au-delà de ceux qui suent ces jours-ci sang et eau pour s’y conformer. Ce n’est que récemment qu’hors d’Europe, son caractère refondateur a été perçu et que l’analyse de ses conséquences sur l’industrie des marchés s’est imposée comme une urgence. Alors que MIF1 visait largement à aligner les pratiques européennes sur celles déjà en vigueur outre-Atlantique, MIF2 impose à l’industrie financière une révolution, conçue pour mettre un point final à la crise financière récente. Pour les professionnels dont la vie est centrée sur l’investissement et la transaction, il n’est pas exagéré de dire qu’il y aura un avant et un après MIF2.
Anti-paperasse. Ce n’est rien de dire que les conseillers de la Maison-Blanche goûtent peu la régulation. Dans un document de 20 pages (The growth potential of deregulation -The Council of Economic Advisers, October 2, 2017), les économistes de Donald Trump cherchent à évaluer les « dégâts » de ce qu’ils appellent « la régulation excessive ». Cet excès aurait coûté depuis 1980 pas moins de 0,8 point de pourcentage de croissance économique chaque année aux Etats-Unis. Le pire provient des huit dernières années où pas moins de 500 nouveaux textes de régulation ont été créés. Les économistes de la Maison-Blanche ne nient pas les bonnes intentions (sic) à l’origine de « cette prolifération régulatrice », mais considèrent qu’elle fonctionne aujourd’hui comme une taxe sur l’économie. Leur « expertise » repose pour l’essentiel sur le nombre de pages de documentation officielle (le Federal register), en stock (voir le graphique) comme en flux (pas loin de 100.000 pages nouvelles en 2016, soit 45.000 de plus que 40 ans plus tôt). Le stock (les nouvelles régulations écrasant les anciennes) a augmenté de 160 % en 40 ans. La méthode d’analyse laisse à désirer. Ainsi, le vaste mouvement de dérégulation financière enclenché par la présidence Clinton dans les années 1990 et poursuivie jusqu’en 2005 ne laisse aucune trace dans les statistiques de consommation de papier et de destruction de pages. Les conseillers de la Maison-Blanche soulignent que l’OCDE classe les Etats-Unis à la 27e place (sur 35) à l’indice des régulations des marchés de biens, « derrière la France et le Chili ». Leur conclusion est sans surprise : moins de régulation serait favorable à la prospérité des Etats-Unis.
En dur. Le mastodonte fonds immobilier d’Axa Investment Managers – Real Assets, lancé en mars 2016 annonce plus d’un milliard d’euros levés. Véhicule paneuropéen, il retient des actifs core et a déjà déployé 830 millions d’euros dont l’investissement cet été dans un portefeuille de logistique de 1,2 million de m2. C’est dans ce fonds qu’est notamment logée la Tour First à la Défense. Au total, Axa CoRe détient 44 actifs répartis dans sept pays, dans les secteurs prime de bureau (49 %), de la logistique (35 %) et du commerce (16 %). Si les engagements proviennent de la maison mère, l’assureur Axa, le fonds compte également 23 clients tiers.