« Bubblenomics ». Elles sont au nombre de six, ce sont les bulles de risque élevé répertoriées par les économistes d’Algebris Investments. Les trois premières appartiennent à l’économie réelle. Sur le podium, le marché immobilier australien, environ 5.000 milliards de dollars australiens et de 29 ans d’âge, devant l’immobilier londonien dont les prix augmentent depuis 25 ans sans discontinuer, et le marché immobilier de Hong Kong, un peu plus jeune. Les trois suivantes sont du domaine de la finance : les ETF short VIX (705 % d’appréciation) devant le bitcoin et les FAANGS (+363 % pour Facebook, Apple, Amazon, Netflix et Google). A partir de la 7e place, les actifs sont classés en risque moyen. Y figurent le Bund, les Treasuries, les obligations d’entreprises investment grade et high yield aussi bien américaines qu’européennes.
Inflation. La banque UBS vient de sortir son « Global Real Estate Bubble Index » pour 2017 dont il ressort que Toronto est le plus grand risque de bulle immobilière dans le résidentiel de la planète. Sont placées dans la zone à risques de l’indice, Stockholm, Munich, Vancouver, Sydney et Londres, accompagnés d’Amsterdam qui fait son entrée dans la liste. UBS souligne que les valorisations sont tendues à Paris, San Francisco, Los Angeles, Zurich, Tokyo et Genève entre autres. Un second étalonnage consiste à rapporter le prix des habitations au nombre d’années de travail et au revenu moyen par ville concernée. Les prix des appartements sont déconnectés des revenus locaux moyens à Londres, Paris, Singapour, New York et Tokyo. La caractéristique de ces villes est d’avoir une forte demande d’investissement en provenance de l’étranger, donc de courir un risque plus important de correction des prix si la demande vient à se réduire.
Sur le site de paris financiers en ligne Predictit.org, vous pouvez faire des mises sur le futur président des Etats-Unis en 2020 ou, pour les plus initiés, sur le futur président de la Réserve fédérale qui sera désigné début 2018. Quelques prétendants se détachent nettement : Jerome Powell, le jeune et fringant Kevin Warsh qui fit un tour à la Fed de 2006 à 2011 et qui s’opposa au programme d’achats d’actifs de Ben Bernanke, Janet Yellen elle-même qui revient en grâce auprès de Donald Trump et Gary Cohn, lui plutôt en disgrâce. Est-ce un hasard si ces quatre-là ont été reçus ces dernières semaines par le président Donald Trump ? Une chose est sûre, les autres prétendants sont désormais loin derrière. Quatre bonnes cotes pour un siège. Faites vos jeux…
L’accord de réduction de la production de pétrole conclu par l’Opep et d’autres pays pourrait être prolongé jusqu'à fin 2018, a déclaré hier le président russe Vladimir Poutine, allant au-delà de ce qui a été suggéré jusqu’ici pour tenter de rééquilibrer le marché mondial. Le pacte, signé par l’Organisation des pays exportateurs de pétrole et certains pays non-Opep, la Russie notamment, et qui prévoit une baisse de la production d’environ 1,8 million de barils par jour (bpj), arrive à échéance en mars 2018. « Ce que nous avons fait avec l’Opep, je pense, est bénéfique à l’ensemble de l'économie mondiale », a déclaré le président russe lors d’un forum sur l'énergie à Moscou.
Rheinhard Bellet, actuellement responsable de la gestion passive chez Deutsche Asset Management, filiale de Deutsche Bank, va quitter le groupe d’ici à la fin de cette année, rapportait hier Bloomberg en citant une note émanant de Nicolas Moreau, directeur général de la filiale. Ce départ s’effectue dans le cadre de la réorganisation de la stratégie d’investissement de Deutsche AM dans la perspective de son introduction en Bourse (IPO) prévue d’ici à mars 2019.
Le ministre de l'économie et des finances a présenté hier une ordonnance "portant modernisation du cadre juridique de la gestion d'actifs et du financement par la dette", indique un communiqué du gouvernement. Elle entre dans le cadre de la loi Sapin 2 de 2016. Elle tend notamment à adapter les dispositions du code monétaire et financier dans l'objectif de permettre à certains organismes de placements collectifs d'octroyer des prêts à des entreprises, de renforcer leur capacité à assurer le financement et le refinancement d'investissements, d'infrastructures ou de projets, de moderniser leur fonctionnement et de renforcer la protection des investisseurs.
Primonial a annoncé mercredi soir la conclusion d'une alliance stratégique avec AviaRent Capital Management, dans le domaine des infrastructures sociales.
Les tendances mondiales et les changements démographiques sont de véritables enjeux pour les entreprises qui doivent se positionner correctement. Mais savoir identifier ces entreprises et construire un portefeuille autour d'elles n'est pas facile. Laura Kane, directrice des thèmes des investissements chez UBS Wealth Management, parle dans cet entretien des thèmes les plus importants pour les investisseurs.
L’appétit des investisseurs exacerbe les vocations en gestion alternative UCITS. Pour Vincent Batailler, vétéran de la gestion alternative et qui conseille les investisseurs institutionnels dans ce domaine, cette abondance de l’offre, comme toujours, doit avoir pour corollaire une vigilance qui nécessite des outils qualitatifs élaborés et un savoir faire.
L’accord de réduction de la production de pétrole conclu par l’Opep et d’autres pays pourrait être prolongé jusqu'à fin 2018, a déclaré mercredi le président russe Vladimir Poutine, allant au-delà de ce qui a été suggéré jusqu’ici par d’autres pour tenter de rééquilibrer le marché mondial. Le pacte, signé par l’Organisation des pays exportateurs de pétrole et certains pays non-Opep, la Russie notamment, et qui prévoit une baisse de la production d’environ 1,8 million de barils par jour (bpj), arrive à échéance en mars 2018. « Tout le monde a intérêt à un marché stable. Ce que nous avons fait avec l’Opep, je pense, est bénéfique à l’ensemble de l'économie mondiale », a déclaré le président russe lors d’un forum sur l'énergie à Moscou, auquel assistent plusieurs ministres de l’Opep.
Jean-François Dupouy, 49 ans, prend la responsabilité de la Banque privée de LCL en remplacement de Christine Saunier, annonce la filiale du Crédit Agricole SA.Jean-François Dupouy commence sa carrière dans le réseau des Caisses Régionales de Crédit Agricole : celle d’Aquitaine de 1993 à 2002 en tant que conseiller et directeur d’agence puis en Charente Maritime Deux Sèvres où il a notamment créé et structuré la filière Banque Privée. Puis en 2006, il intègre Predica, filiale assurances de personnes de Crédit Agricole Assurances en tant qu’adjoint du directeur commercial avant de prendre la responsabilité du marketing en 2010. 2 ans plus tard, il est promu directeur « épargne retraite et ingénierie financière ».En 2015, il rejoint la Caisse régionale de Centre-Loire en tant que directeur du marketing et de la communication avec notamment le pilotage d’un pôle informatique et multimédia pour 4 Caisses régionales. Jean-François Dupouy est diplômé de l’Ecole Supérieure d’Ingénieur Commercial de Bordeaux.LCL Banque Privée revendique 94.000 relations familiales (soit 183 000 clients), et plus de 43 milliards d’euros d’actifs gérés.
Amiral Gestion a nommé Francisco Rodríguez D´Achille en tant que responsable du développement de l’activité institutionnelle à Madrid. Basé à Madrid, il travaillera aux côtés de Pablo Martinez Bernal. Francisco Rodríguez D´Achille rejoint la société en provenance de March AM. Jusqu’à présent, Amiral Gestion était présent en Espagne via un bureau à Barcelone qui est transféré à Madrid. La société y gère 200 millions d’euros.
La société de gestion britannique Jupiter Asset Management a nommé Juan Gutiérrez-Mellado en qualité de chargé de clientèle pour la péninsule ibérique, rapporte le site spécialisé Funds People. Il sera basé à Madrid et rattaché à Carlos Capela, directeur des ventes pour la péninsule ibérique de Jupiter AM. Juan Gutiérrez-Mellado travaillait précédemment chez JP Morgan en Suisse, où il était analyste.
BNP Paribas Asset Management a nommé Lorenzo Avico responsable de la distribution externe et des ventes institutionnelles au Luxembourg, apprend-on sur son profil LinkedIn. Auparavant, il était responsable commercial au sein d’Eurizon. Avant cela, il a travaillé au sein de la Banque Privée Edmond de Rothschild Europe, au Luxembourg.
Robeco vient de lancer sept indices actions multi-facteurs de risque. Ces indices Robeco Multi-Factor couvrent différentes zones géographiques : monde, monde développé, marchés émergents, Europe, Etats-Unis, Asie-Pacifique et Japon. S&P Dow Jones Indices sera l’agent calculateur des indices. Les indices utilisent les indices traditionnels capi-pondérés de S&P DJI comme univers d’investissement et seront calculés en se basant sur le classement des actions de Robeco et les modèles de construction de portefeuilles. Les indices fourniront une exposition à quatre facteurs : value, momentum, faible volatilité et qualité. Ils intègrent les critères ESG dans leur processus de construction.
Hermes Investment Management, qui gère 30 milliards de livres d’encours, vient de recruter Silvia Dall’Angelo en tant qu’économiste senior. Basée à Londres, elle sera rattachée à Eoin Murray, responsable des investissements.Silvia Dall’Angelo a précédemment passé 10 ans au sein de Prologue Capital, dernièrement en tant qu’économiste mondiale responsable des vues macro-économiques de l’équipe.
Charlie Parker, l’ancien responsable de la distribution de Neptune, a été nommé responsable de la gestion de portefeuilles au sein de Sanlam UK, rapporte Investment Week. Il pilotera la stratégie de croissance de la division gestion de fortune aux côtés de Paula Eddery et Katrina Usher.
Le groupe J. Safra Sarasin a annoncé ce 3 octobre la signature d’un accord portant sur l’acquisition des activités de private banking de Bank Hapoalim en Suisse et au Luxembourg, gérées par la Banque Hapoalim (Suisse) SA et ses bureaux de Zurich et Luxembourg. L’accord concerne les clients éligibles et leurs équipes de gestion dédiées à la clientèle de banque privée en Israël et en Europe. Cette acquisition s’inscrit dans la stratégie de développement de l’activité private banking du Groupe sur ces marchés dans lesquels il bénéficie déjà d’une expérience reconnue. Cette acquisition renforce par ailleurs l’activité mondiale de gestion de fortune du Groupe J. Safra Sarasin et lui permet de développer la part de marché de ses activités en provenance d’Israël. À la suite de cette transaction, les clients éligibles et leurs gestionnaires de Bank Hapoalim au Luxembourg et en Suisse rejoindront J. Safra Sarasin, qui est fermement engagé à poursuivre son développement international. L’acquisition devrait être finalisée au cours du premier semestre de 2018, sous réserve de l’approbation des autorités de surveillance et certaines autres conditions.
La société de gestion suisse Unigestion a annoncé le recrutement d’Alexandre Déruaz en qualité de responsable de la construction de portefeuille pour les produits actions d’Unigestion. Basé à Genève, l’intéressé dirigera la construction des portefeuilles d’actions d’Unigestion et sera rattaché à Alexei Jourovski, responsable actions.Alexandre Déruaz rejoint Unigestion après une dizaine d’années chez Lombard Odier, où il a principalement occupé le poste de directeur de la gestion actions systématique et investissements alternatifs. Précédemment, il a occupé les postes de directeur des solutions d’investissement «Smart Beta» et gérant de fonds actions dans cette même entreprise. Avant de rejoindre Lombard Odier en 2007, il a passé trois ans en tant qu’analyste quantitatif et gérant de portefeuille chez UBP (Union Bancaire Privée), et quatre ans comme gérant de portefeuille pour les mandats multi-actifs chez BNP Paribas.
UBS pourrait remercier près de 30.000 employés dans les années à venir en raison des avancées technologiques, estime Sergio Ermotti, directeur général de la banque. Dans un entretien publié le 3 octobre par le magazine Bloomberg Markets, le patron de l'établissement note que les entreprises tournées vers la fabrication de produits estiment que les nouvelles technologies peuvent diviser par deux les effectifs. Il ajoute que, dans le secteur bancaire, cette part serait vraisemblablement deux fois moins importante."Regardez UBS, nous employons un nombre significatif de collaborateurs, soit près de 95.000 personnes en comprenant les sous-traitants. On peut en avoir 30% de moins. Mais les emplois seront beaucoup plus intéressants. Le contenu humain y sera la clef de voûte de la fourniture du service», poursuit Sergio Ermotti. Le responsable pense que la décennie à venir sera placée sous le signe de la technologie comme celle en cours l’est sous celui de la régulation. «Il ne s’agit pas d’un big bang: ce sera très progressif. Mais tout sera tellement plus rapide et plus efficace. Au lieu de servir 50 clients, on pourra en servir 100 et ce de manière beaucoup plus sophistiquée», poursuit Sergio Ermotti.
Deutsche Asset Management a introduit à la Bourse de Milan deux ETF Xtrackers qui affichent des TFE parmi les plus faibles du marché dans leur catégorie, rapporte Bluerating. Il s’agit du db x-trackers MSCI Emerging Markets Index UCITS ETF (DR), avec un TFE annuel de 0,20%, et du db x-trackers II iBoxx $ Treasuries UCITS ETF (DR), qui affiche un TFE de 0,15% par an.
AXA Investment Managers - Real Assets a annoncé ce 3 octobre qu’il a désormais levé plus de 1 milliard d’euros pour le compte du fonds AXA CoRE Europe, depuis son lancement en mars 2016 avec 500 millions d’euros initialement levés. AXA CoRE Europe est un fonds immobilier ouvert paneuropéen qui a pour objectif de fournir aux investisseurs institutionnels des revenus stables sur le long terme par l’acquisition d’actifs immobiliers Core en Europe en capitalisant sur la dynamique et le cycle des différents marchés. A long terme, AXA IM - Real Assets vise progressivement à faire d’AXA CoRE Europe un fonds ouvert européen majeur. Les engagements reçus proviennent d’investisseurs venant de toute l’Europe, de l’Amérique du Nord et du Japon, dont 23 clients tiers. AXA IM - Real Assets a déjà investi pour le compte du fonds 830 millions d’euros des capitaux levés, dont notamment l’acquisition, réalisée en juillet dernier aux côtés d’un consortium de clients d’AXA IM - Real Assets, d’un portefeuille logistique paneuropéen de 1,2 millions m2 auprès de Gramercy. L’activité d’investissement continue et un nombre important d’opérations dans le pipeline devraient attirer davantage de nouveaux investisseurs ainsi que de nouveaux engagements de la part des investisseurs existants. Avec cette dernière acquisition, le portefeuille compte désormais 44 actifs répartis dans 7 pays parmi lesquels figurent principalement la France, l’Allemagne, l’Italie et le Royaume-Uni mais aussi l’Espagne, les Pays-Bas et la Pologne, et dans les secteurs prime de bureaux (49%), de la logistique (35%) et du commerce (16%). Les autres investissements réalisés incluent le centre commercial Area Sur en Espagne, la Tour First à La Défense, les immeubles de bureaux Asticus et Warwick à Londres ainsi que l’actif de bureaux de Via Monterosa à Milan.
Eurazeo annonce le succès de la cession, conjointement avec ECIP Europcar Sarl, ses coinvestisseurs, de 16 103 088 actions ordinaires d’Europcar Groupe SA (« Europcar »), représentant 10,00% du capital et 10,04% des droits de vote d’Europcar. La cession comprend 14 084 332 actions Europcar (soit 8,75% du capital et 8,78% des droits de vote d’Europcar) cédées par Eurazeo et 2 018 756 actions Europcar (soit 1,25% du capital et 1,26% des droits de vote d’Europcar) cédées par ECIP Europcar Sarl. Le règlement-livraison du placement est attendu le 5 octobre 2017. La cession a généré un produit net pour Eurazeo SE de 179 millions d’euros, soit un multiple de 1,7 fois son investissement sur cette opération. Après la cession, Eurazeo et ECIP Europcar Sarl resteront actionnaires d’Europcar avec des participations respectives représentant 30,40% et 4,36% du capital d’Europcar et 30,54% et 4,38% des droits de vote d’Europcar. Citigroup Global Markets Limited and Société Générale CIB ont agi en tant que Teneurs de Livre Associés du placement. Rothschild a agi en tant que conseil financier d’Eurazeo.
UBS France, la filiale française du groupe bancaire suisse, et La Maison, la compagnie créée par Michel Cicurel et Marc Lévy, ont officiellement lancé UBS La Maison de Gestion, l’entité de gestion privée haut de gamme issue du rapprochement des filiales de gestion d’UBS en France (UBS Asset Management France) et de Banque Leonardo France (Ocea Gestion). L’opération fait suite au rachat de 100 % du capital de Banque Leonardo par UBS France. UBS détiendra 51 % de UBS La Maison de Gestion, tandis que La Maison et ses actionnaires (le groupe Dassault, Michel David-Weill, Carlo de Benedetti…) possèderont 49 % du capital. « Cette entité sera désormais en charge de l’ensemble de la gestion discrétionnaire/gestion de portefeuilles pour les clients d’UBS France et ceux de Banca Leonardo, fusionnée avec UBS France », a commenté Jean-Frédéric de Leusse, président du directoire d’UBS France. UBS La Maison de Gestion démarrera ses activités avec 4,5 milliards d’euros, apportés à parts quasi égales par les deux structures préexistantes. Elle proposera une offre en architecture ouverte en matière de gestion privée, une gamme resserrée de fonds ouverts et un family office initialement créé pour quelques actionnaires de La Maison. La joint-venture prévoit aussi de proposer à ses clients des co-investissements en private equity avec le club d’actionnaires de La Maison. UBS La Maison de Gestion est dirigée par Marc Lévy en qualité de président du directoire. Michel Cicurel et Jean-Frédéric de Leusse occuperont respectivement les fonctions de président du conseil de surveillance et de vice-président. Jérôme Orbey, directeur général adjoint d’UBS La Maison de Gestion et responsable des équipes de gestion, sera en charge du déploiement des politiques d’investissements.En tout, UBS La Maison de Gestion regroupe 46 collaborateurs, dont 18 professionnels de la gestion privée et 8 gérants d’OPCVM. La société espère pouvoir attirer d’autres banquiers privés expérimentés dotés d’un bon portefeuille clients.
Nathalie Pelras, bien connue pour avoir cogéré le fonds Richelieu Spécial, devrait prendre la direction de la société de gestion Fourpoints IM, rapporte le site H24. Fourpoints Investment Managers, dirigée par Béatrice Philippe, est la société issue de la fusion en 2012 de PIM Gestion France et IT Asset Management. Selon H24, la reprise de cette société devrait s’effectuer avec le groupe Herez dirigé par Patrick Ganansia qui gère aujourd’hui plus de 1,2 milliard d’euros. Cette participation d’un groupe structuré comme Herez devrait assurer la pérennité de la société Fourpoints IM, encore de taille modeste, estime le site.