Les sociétés gestion basées en Europe - dont Allianz Global Investors, Aviva Investors, Schroders et Legal & General Investment Management - ont davantage voté contre la direction des entreprises américaines au sujet des rémunérations au cours des assemblées générales sur l’année à juin 2017 par rapport à l’année précédente, selon le Financial Times, qui cite Proxy Insights. Paul Lee, responsable de la gouvernance au sein d’Aberdeen Standard Life, explique que certaines pratiques en matière de rémunérations aux Etats-Unis sont « dérangeantes ». Ainsi, aux Etats-Unis, les dirigeants se voient accorder de gros bonus lorsque les sociétés sous-performent par rapport à la concurrence. Un autre problème est que certaines entreprises commencent à payer des bonus sur le long terme après seulement un an.
The Next Estate Income Fund II (NEIF II) from BNP Paribas REIM has acquired the German headquarters of Fiat Chrysler Automobile in Frankfurt, from the German promoter Lang & Cie. The new operation increases the size of the fund to EUR750m, the firm states. The property has an area of about 10,000 square metres. The NEIF II fund, managed by BNP Paribas REIM Luxembourg, is a pan-European fund which offers diversification in the office sector in the Euro zone to instituitonal investors, with a distribution objective of 5%.
Alto Invest a annoncé ce 1er décembre le remboursement total du FCPI Alto Innovation 8 avec une distribution de 126 euros/Part A, soit une performance de +26%. Il s’agit du huitième fonds remboursé complètement par Alto Invest. Le FCPI comptait 1.800 souscripteurs et a investi dans 35 entreprises européennes, généralement présentes dans des secteurs porteurs, et situées principalement en France, au Royaume-Uni et en Allemagne. « Forts de ces bons résultats, nous proposons cette année un nouveau fonds, le FCPI innovALTO 2017-2018. Il sera investi à 70% au moins dans des entreprises innovantes européennes dans des marchés que nous jugeons particulièrement dynamiques (notamment Allemagne, Royaume-Uni, France, Suède(2)). Le solde sera investi dans une gestion multi-support via des placements financiers diversifiés en fonds ou titres vifs. Le Fonds ouvre droit pour les souscripteurs à une réduction d’impôt sur le revenu immédiate de 18% (voir conditions ci-après), en contrepartie d’un risque de perte en capital », a déclaré Olivier Tanneveau, directeur associé d’Alto Invest. La souscription doit intervenir avant le 31 décembre 2017 pour bénéficier de la réduction d’impôt au titre des revenus 2017.
Paul Tudor Jones réorganise sa société de hedge funds plombée par les demandes de rachats des investisseurs, rapporte Bloomberg. Tudor Investment Corp ferme ainsi son fonds Discretionary Marco et laisse les investisseurs transférer leurs actifs dans le fonds principal BVI au 1er janvier, selon une lettre aux porteurs lue par Bloomberg News. Paul Tudor Jones devient aussi le gérant principal du fonds BVI, qui sera désormais le seul fonds multi-trader l’an prochain. Andrew Bound et Aadarsh Malde, qui étaient co-directeurs des investissements du fonds macro discrétionnaire, quitteront la société par consentement mutuel, indique la lettre. Tudor a subi des rachats nets de 500 millions de dollars au troisième trimestre, ramenant les encours à 7 milliards de dollars, soit environ la moitié du niveau géré en juin 2015.
Credit Suisse Asset Management vient d’annoncer l’ouverture, depuis le 20 novembre, de la période de souscription de son nouveau fonds Credit Suisse (Lux) Global Digital Health Equity, un véhicule en actions sur le thème de la santé numérique. Le fonds comprend une série de placements thématiques du Credit Suisse qui répondent à des tendances à long terme solides et les rendent accessibles aux investisseurs, indique le groupe bancaire dans un communiqué. « Le concept de fonds en santé numérique repose sur la constatation que la numérisation constitue une révolution pour le secteur de la santé, ajoute le groupe bancaire. Elle recèle un potentiel considérable d’amélioration de la qualité des services médicaux et aussi de ralentissement de la hausse des coûts des soins. Avec des prévisions de croissance de 15% par an, la santé numérique est l’un des segments du secteur de la santé dont la progression est la plus rapide. »L’objectif de l’équipe de gestion est de trouver des actions solides de PME qui sont en mesure de mettre sur le marché des produits innovants avec un potentiel commercial important et de générer au moins 50% de leur chiffre d’affaires dans le secteur de la santé numérique. Domicilié au Luxembourg et conforme à la directive OPCVM, le fonds est géré par Thomas Amrein et Christian Schmid. Sa période de souscription court jusqu’au 13 décembre 2017 pour un lancement officiellement le 14 décembre 2017.
Le géant de la réassurance Munich Re va continuer d’augmenter son exposition aux actions, rapporte le quotidien financier Börsen-Zeitung. «Les valorisations élevées sont bienvenues dans un contexte de taux d’intérêt toujours bas et de faible volatilité des marchés», déclare Jörg Schneider, directeur financier du réassureur allemand dans les colonnes du quotidien. «C’est pourquoi nous investissons davantage dans les actions. Nous allons probablement encore augmenter légèrement notre exposition aux actions, mais il n’est pas question d’une forte hausse de notre allocation», explique le responsable.La part des actions dans le portefeuille de Munich Re s’inscrivait dernièrement à 6,5% contre 5% en début d’année. Ce qui correspond, selon le responsable, à une augmentation de plus de 3 milliards d’euros de la poche actions.
Neuberger Berman a acquis toutes les participations du Fondo Italiano di Investimento (FII) à la Casse Depositi e Prestiti, Intesa Sanpaolo, UniCredit, Monte dei Paschi di Siena, Nexi, Banco Bpm, Bper Banca, Credito Valtellinese, Banca Popolare di Cividale et Ubi Banca, rapporte Bluerating, citant Reuters. Le portefeuille inclut des participations minoritaires dans 21 entreprises, représentant un chiffre d’affaires agrégé d’environ 2,3 milliards d’euros.
La société de conseil Zwei Wealth Experts poursuit son expansion à l’international avec l’ouverture d’un bureau à Milan qui sera piloté par deux anciens du groupe UBS. Peter Conrad, qui a notamment dirigé les activités d’UBS à Monaco et a été responsable de la clientèle fortunée UHNW au Japon, est nommé directeur général de la société en Italie. Mauro Costa, qui a également travaillé chez UBS, notamment en tant que directeur général d’UBS en Italie, rejoint le comité de conseil de Zwei Wealth Experts Italia.
Mediobanca Private Banking, la nouvelle marque de Mediobanca au service de la clientèle fortunée (high net worth individual), a vu le jour vendredi dernier, après l’absorption par la banque italienne de l’intégralité de Banca Esperia, devenue sa filiale à 100 % en avril dernier. Composée d’environ 90 banquiers, Mediobanca Private Banking sera dirigée par Angelo Viganò. Ce dernier avait rejoint Banca Esperia en 2009 et en était dernièrement le responsable des clients clés. Parallèlement à l’intégration de Banca Esperia dans Mediobanca, Duemme SGR, société de gestion déjà contrôlée à 100 % par Banca Esperia, est renommée Mediobanca SGR. Sa direction est confiée à Emilio Franco. « L’intégration de Banca Esperia dans Mediobanca après l’acquisition du contrôle total de la société en avril dernier marque une accélération supplémentaire dans la gestion de fortune », commente Francesco Saverio Vinci, directeur général de Mediobanca. L’opération est cohérente avec la stratégie du plan 2016-2019 de Mediobanca qui prévoit le développement prioritaire de la gestion de fortune et des services de gestion d’actifs pour les personnes fortunées.
Chen Zhao, ancien co-directeur de la recherche macro mondiale chez Brandywine Global Investment Management, vient de lancer son propre cabinet de recherche indépendant, baptisé Alpine Macro et basé à Montréal au Canada. Selon le site internet de la société, Alpine Macro a vocation à fournir des analyses, des prévisions, des vues de marchés et des suggestions et recommandations en termes de stratégies d’investissement et d’allocation d’actifs.Fondateur associé de la société, Chen Zhao occupe également la fonction de stratégiste en chef. Avant de lancer ce projet entrepreneurial, Il a été pendant plus de 2 ans co-directeur de la recherche macro de Brandywine Global Investment Management, filiale de Legg Mason. Avant cela, il a travaillé pendant près de 23 ans au sein du cabinet BCA Research, basé à Montréal au Canada.Afin de lancer Alpine Macro, Chen Zhao s’est adjoint les services de Anthony Boeckh, qui occupe le poste de directeur général (CEO), de David Abramson, qui officie en tant que « senior strategist ». Tous deux ont également travaillé chez BCA Research. Auparavant, Anthony Boeckh était président (« chairman ») et directeur général de BCA Research pendant 34 ans. Pour sa part, David Abramson a travaillé pendant 28 ans chez BCA Research, dont dernièrement en tant que stratégiste en chef pour les Etats-Unis.
The Shift Project, une association qui se présente comme un think tank œuvrant en faveur d’une économie post-carbone, a profité de la mise en place de l’article 173 avec effet au 30 juin 2017 pour analyser les rapports des 12 plus grandes compagnies d’assurance-vie. Son analyse ne porte que sur le risque climatique, bien que l’article de loi couvre un domaine plus large, celui de l’ESG (Environnement, social et gouvernance). Ces 12 sociétés (Sogecap, Predica, Cardif Assurance Vie, BPCE Vie, CNP Assurances, Generali Vie, Aviva Vie, Axa France Vie, Allianz Vie, ACM Vie, Groupama Gan Vie, La Mondiale) représentent les trois quarts des encours de l’assurance-vie (1.600 milliards d’euros environ).Premier constat, la loi LTECV étant non contraignante en étant fondée sur le principe « appliquer ou expliquer », sur les douze compagnies, une seule d’entre elles n’a pas produit de «Rapport 173" substantiel. Mais pour l’association, « ceci démontre l’engagement collectif fort du secteur pour la question du climat, au-delà des déclarations d’intention, et qui accompagne la mobilisation croissante de l’industrie financière sur le sujet ».Autre constat, le Rapport 173 concerne un groupe de sociétés rassemblant à la fois des activités d’assurance vie et des activités d’assurance IARD, voire d’assurance santé. Parfois même des activités internationales, comme l’autorise là aussi malheureusement la loi LTECV, commentent les auteurs. Grâce aux RSSF (Rapports sur la Solvabilité et la Situation Financière ) du panel, l’Observatoire 173 a pu tenter de reconstituer les volumes d’actifs correspondant à la seule activité d’assurance vie en France des sociétés vie. L’activité vie est en effet la plupart du temps très dominante en termes bilanciels pour les groupes ayant publié un rapport RSSF. Avec les rapports Article 173, on peut tenter – en première approximation – de transposer à ses encours vie des caractéristiques portant sur des montants plus larges, parce que consolidés.Une vingtaine de commentaires sont élaborés par l’Observatoire dont :- La qualité globale des Rapports 173 est assez hétérogène, par la quantité, la pertinence et la maturité des analyses. Certains sont remarquables.- Des rapports s’appliquent à des périmètres trop larges de sociétés d’un même groupe financier. Aucun rapport n’a été produit par la compagnie vie pour elle - même. Non focalisés uniquement sur l’activité vie, ces rapports ne sont pas directement exploitables pour informer précisément les millions de porteurs d’épargne en assurance vie concernés.- Beaucoup d’indicateurs quantitatifs produits par les compagnies sont trop mal définis. Ils seront probablement difficilement utilisables dans les années à venir, et ne pourront servir de référence pour mesurer rigoureusement des tendances. Aucun de ces chiffres ne semble avoir fait l’objet d’une démarche de certification ni d’un audit externe.- Beaucoup de Rapports 173 laissent clairement entendre qu’il s’agit d’une première étape.- Beaucoup de Rapports 173 ont été réalisés avec l’aide de la société de gestion d’actifs appartenant au même groupe financier dont fait partie la compagnie. Une telle approche de « délégation » a ses limites, et s’il peut être souhaitable de s’appuyer dans un premier temps sur des expertises externes pour un sujet nouveau comme le risque climat, l’importance de l’enjeu plaide pour la constitution d’expertise interne dans ces grandes institutions.- Un groupe de trois compagnies vie se distinguent dans le panel par la qualité de leur Rapport 173. Elles font preuve d’un certain volontarisme au sein du secteur, et leurs bonnes pratiques pourraient éventuellement inspirer leurs confrères.- L’essentiel des analyses des Rapports 173 porte sur les fonds généraux des compagnies, qui représentent plus de 80% de l’épargne collectée. L’Observatoire 173 espère une extension aux UC (Unités de compte) en 2017, et un dialogue constructif avec les sociétés de gestion françaises, qui souvent assurent la gestion financière de ces UC, sur ce sujet.- La précision sur les méthodologies employées est trop souvent absente dans les rapports, notamment en matière de périmètre analysé.- Beaucoup de compagnies ont réalisé et fait réaliser un travail d’analyse de leur portefeuille de titres gérés dans leur fonds général, très souvent d’une partie de ce portefeuille, suivant des métriques qui sont celles préconisées dans le rapport final de la TCFD (« intensité carbone » ou « empreinte carbone »). Comme l’indique la FFA (Fédération française de l’assurance) dans son intéressant rapport de février 2017 sur le sujet, « la mesure de l’empreinte carbone des actifs n’est pas obligatoire mais représente un des éléments de réponse possibles ».- Quelques compagnies signalent le caractère réducteur d’une telle analyse de portefeuille en ayant recours à de telles métriques, jugées simplistes. Certaines compagnies se sont lancées dans des travaux de R&D pour aller plus loin ; ou bien ont enrichi ces mesures jugées « statiques » grâce à d’autres méthodes (par exemple : sur le scope 3 des émissions indirectes de gaz à effet de serre (GES), en amont et parfois en aval ; sur le CO 2 évité ; ou encore sur la « part verte » des investissements en portefeuille ; sur l’écart du portefeuille avec une trajectoire 2°C ...).- La plupart des compagnies se prévalent d’investissements ciblés, de type green bond, ou autres. Le montant total des investissements ciblés est faible en regard du total des actifs considérés du panel, qui s’élève à plus de 1.350 milliards d’euros.- Les compagnies ont généralement intégré les disparités des différents secteurs d’activité (pétrole et gaz ; énergéticiens ; transport ...) qu’elles ont en portefeuille, quant à leur sensibilité à la transition énergétique, du fait de leurs émissions de gaz à effet de serre directes (énergie), ou indirectes (transport).- La plupart des compagnies ont mis en œuvre des stratégies sectorielles d’investissement, et notamment de désinvestissement dans le secteur charbonnier (extraction et production d’électricité). La question polémique du nucléaire n’est presque jamais évoquée.- Le secteur des entreprises « financières » est très présent dans les portefeuilles d’investissement des compagnies vie en France. Il représente environ la moitié des investissements en obligations d’entreprises. On peut certes estimer pouvoir se contenter des scopes 1 et 2 pour les obligations des entreprises « non financières », mais un traitement trop « simpliste » des obligations des entreprises « financières » selon les mêmes critères, soit pour environ un quart de l’ensemble du portefeuille obligataire des compagnies, mériterait pour le moins un commentaire- Toutes les compagnies du panel ont des portefeuilles d’investissements immobiliers, majoritairement en direct, qui souvent représentent de 4% à 7% des actifs gérés. Les Rapports 173 accordent une large place à cette classe d’actifs, notamment du point de vue ESG, avec de nombreuses initiatives des compagnies : labellisation ; analyse et diagnostic énergétique de parc ; promotion de baux « verts » ; mobilisation des acteurs de la filière ; mesure de performance des travaux de rénovation ; parfois objectifs quantifiés de baisse de consommation ... Si l’Observatoire 173 note une réelle mobilisation de ce secteur très spécifique, il perçoit qu’elle a été centrée historiquement sur une approche « développement durable » qui a mis plus l’accent sur l’efficacité énergétique des bâtiments (à côté d’autres consommations des bâtiments) que sur les émissions gaz à effet de serre (GES) des bâtiments et leur maîtrise – celle-ci étant rarement rapportée, voire pilotée. Sur le risque climat, l’Observatoire 173 espère aussi à terme une plus grande intégration du secteur avec les autres classes d’actifs. Enfin, on peut se réjouir de voir que les premières analyses – qui semblent rassurantes et pertinentes, les parcs immobiliers étant essentiellement métropolitains – des risques physiques immobiliers ont été réalisées.- L’Observatoire 173 est limité dans sa capacité d’analyse précise des classes d’actifs en portefeuille, du fait notamment de l’importance – variable selon les compagnies – du recours à des fonds d’investissement - OPC (Organismes de placement collectif), qui font parfois obstacle à une transparence sur l’investissement final par le fonds général. Leur montant global s’élève à 215 milliards d’euros sur un total de 1.350 milliards d’euros, et recouvre probablement des montants importants en immobilier.- La question des UC (Unités de compte) qui peuvent être souscrites dans les contrats d’assurance vie (soit un peu moins de 20% des encours d’épargne collectée) a été largement laissée de côté par le panel de l’Observatoire 173. Certains rapports Article 173 mentionnent les possibilités offertes aux clients d’investir dans des fonds labellisés ISR 39. Cette approche peut paraître réductrice, car (1) c’est la compagnie vie qui agrée les UC et leurs gérants ; (2) de nombreux gérants d’actifs qui gèrent ces UC sont français, et donc soumis à la loi LTECV et à son article 173 d’obligation déclarative.- La question difficile de la dimension « risque physique » du risque climat est rarement abordée dans les Rapports 173. Rappelons que la duration moyenne des portefeuilles du secteur assurantiel est de l’ordre de la dizaine d’années seulement. L’investissement dans des infrastructures, actifs financés souvent à très long terme, est rare dans les portefeuilles
Le groupe financier américain Principal Financial a annoncé, le 30 novembre, l’acquisition pour le compte de sa filiale de gestion Principal Global Investors (Principal GI) de Internos Global Investors (Internos), une société d’investissement immobilier européenne. L’opération, dont le montant n’a pas été communiqué, doit encore obtenir le feu vert des autorités de régulation. « Dans le cadre du modèle multi boutique de Principal GI, Internos conservera son indépendance de gestion et d’investissement », précise le groupe américain dans un communiqué.A l’issue de l’opération, les équipes d’investissement d’Internos resteront inchangées et l’équipe de direction continuera de piloter l’entreprise. Une fois les autorisations réglementaires obtenues, Internos deviendra Principal Real Estate Investors Europe.Principal Real Estate Investors, filiale de Principal GI, gère actuellement 74,9 milliards de dollars d’actifs sous gestion à l’échelle mondiale. Pour sa part, Internos compte plus de 100 collaborateurs répartis dans 8 bureaux à travers l’Europe et affiche 3,25 milliards de dollars d’encours à fin septembre 2017.
Nordea a assoupli les mesures de « soft-close » de son fonds Stable Return de 17,7 milliards d’euros et levé les limites prédéfinies sur les montants que les investisseurs existants peuvent investir, a appris Citywire Deutschland. La limite de transaction minimum de 1 million d’euros par jour a été supprimée pour les souscripteurs le 1er décembre. En revanche, les nouveaux investisseurs ne peuvent toujours pas accéder à la stratégie. Le fonds avait été fermé aux nouveaux investisseurs en septembre 2016 après une forte hausse des souscriptions nettes, qui avaient conduit le fonds à atteindre 17 milliards d’euros fin juillet 2016 contre 10,9 milliards d’euros à la fin du premier trimestre 2016.
CaixaBank Asset Management (CaixaBank AM), la filiale de gestion du groupe CaixaBank, vient d’annoncer la création d’une nouvelle division baptisée « Investment Solutions », rapporte le site spécialisé Funds People. Cette nouvelle structure sera dirigée par Jorge Colomer, en provenance d’UBS, qui sera rattaché à Guillermo Hermida, directeur des investissements au sein de CaixaBank AM. Jorge Colomer était jusqu’à présent directeur commercial chez UBS en Espagne. Auparavant, il a été directeur général d’UBS Gestion.Cette nouvelle division « Investment Solutions » a vocation à développer des solutions d’investissement sur mesure pour les clients des segments Banca Premier et Banca Privada du groupe bancaire espagnol. Ainsi, les équipes en charge de la gestion des sicav et des portefeuilles multiclasses d’actifs intègrent cette division, tout comme l’équipe en charge de la gestion des fonds de la banque privée.
Le groupe suisse Julius Baer a recruté les banquiers privés Nuno Sampaio et Telmo Fogaça pour renforcer sa couverture des clients au Portugal, rapporte le site spécialisé Funds People. Basés à Madrid, ils sont tous deux rattachés à Carolina Martinez-Caro, directrice générale de Julius Baer pour l’Espagne. Nuno Sampaio et Telmo Fogaça arrivent en provenance de Banque de Patrimoines Privés, filiale du groupe Crèdit Andorrà, où ils officiaient en qualité de banquier privé. Chez Julius Baer, Nuno Sampaio prendra la tête de l’équipe dédiée au marché portugais tandis que Telmo Fogaça occupera le poste de banquier privé au sein de cette même équipe.
Le robot-conseiller suisse indépendant Descartes Finance se renforce avec le recrutement, ce 1er décembre, de Roger M. Levola en qualité d’associé senior avec mission de développer le conseil individuel pour les clients fortunés, rapporte le site spécialisé finews. A côté du conseil automatisé classique et de la plateforme dédiée aux conseillers indépendants, Descartes Finance enrichit ainsi sa panoplie d’investissement avec une offre qui permettra au client fortuné d’utiliser les ressources digitales tout en approfondissant sa démarche avec un conseiller expert.Roger M. Levola a travaillé précédemment chez Bank J. Safra. Selon finews, la société, basée à Zug, va continuer de renforcer ses effectifs dans les prochains.
Le gestionnaire d’actifs japonais Nikko Asset Management (Nikko AM) a annoncé, ce 30 novembre, la nomination avec effet au 1er janvier 2018 de Masato Mishina au poste nouvellement créé de responsable adjoint de sa division dédiée aux investisseurs institutionnels au Japon. Cette nomination vise à renforcer son équipe commerciale en charge des clients institutionnels et des fonds de pensions dans le pays. Jusque-là, Nikko AM avait décidé de scinder ses activités commerciales auprès des institutionnels avec d’un côté des équipes dédiées aux fonds de pensions et, de l’autre, celles en charge des investisseurs institutionnels. La mission de Masato Mishina consistera à consolider et à intégrer ces deux équipes commerciales tout en définissant un nouveau plan stratégique afin d’augmenter les ventes auprès de ces segments de clientèle en lui offrant une gamme complète de solutions d’investissement.Masato Mishina compte plus de 20 ans d’expérience dans l’industrie financière, dont l’essentiel a été consacré à des postes commerciaux auprès des institutionnels. Il a rejoint Nikko AM en avril 2015 et « a joué un rôle majeur dans la croissance significative de l’activité auprès des institutionnels japonais », explique Nikko AM dans un communiqué.
La banque privée suisse Julius Baer vient de recruter Chew Mun-Yew en qualité de nouveau responsable pour ses activités de gestion de fortune à Taiwan, avec effet immédiat, rapport le site spécialisé finews. Il est rattaché à David Schick, responsable du marché asiatique. Avec ce nouveau recrutement, Julius Baer poursuit son offensive dans la région Asie où elle a déjà beaucoup embauché au cours des dix-huit derniers mois.Chew Mun-Yew travaillait précédemment au sein du groupe UBS où il était également responsable de la gestion de fortune à Taiwan.
Indosuez Wealth Management, la filiale de gestion de fortune du groupe Crédit Agricole, a annoncé ce 4 décembre avoir finalisé l’acquisition des activités de banque privée du Crédit Industriel et Commercial (CIC) à Singapour. Indosuez Wealth Management a également acquis 100% du capital de CIC Investor Services à Hong Kong. L’opération, qui avait été dévoilée le 13 juillet 2017, renforce la présence de la banque en Asie et porte ses actifs sous gestion dans la région à environ 12 milliards d’euros. Ses effectifs vont également passer de 250 à plus de 400 collaborateurs.
A la tête des gestion d’actifs de BNP Paribas Cardif, qui gère 226 milliards d'euros d'encours, Olivier Héreil revient pour NewsManagers sur la politique d’investissement de la filiale d’assurances du groupe BNP Paribas. Principalement investie sur les actifs obligataires, la société se diversifie de plus en plus vers les dettes non cotées, le private equity et les infrastructures. Elle accentue également son engagement ISR, initié en 2008, en visant un doublement de ses investissements verts à horizon 2020.
Credit Suisse Asset Management (Credit Suisse AM) has announced the opening of the subscription period for its new Credit Suisse (Lux) Global Digital Health Equity fund from 20 November, an equity vehicle focused on the theme of digital health. The fund includes a series of thematic investments by Credit Suisse, based on long-term trends, and makes these available to investors, the banking group says in a statement. “The concept of the digital health fund is based on the observation that the digital transition represents a revolution for the health care sector,” the banking group adds. “It has considerable potential to improve medical services and also to slow the rise of health care costs. With predicted growth of 15% per year, digital health is one of the segments in the health care sector where growth is the most rapid.” The objective for the management team is to find solid SME equities which are able to put innovative products on the market with signifiant commercial potential, and which generate at least 50% of their earnings from the digital health sector. The fund, domiciled in Luxembourg and compliant with the Ucits directive, is managed by Thomas Amrein and Christian Schmid. The subscription period runs until 13 december 2017, for an official launch on 14 December 2017.
The independent company Financière d’Uzès, a specialist in collective management and wealth management, is completing a new external growth operation. “We have made several external growth operations, and we are preparing to finalise a new one by the end of the year,” writes Dominique Goirand, chairman and CEO, in a letter made available on his website. “It is an asset management firm which manages private clients, but also several innovative funds, which come in addition to the range of OPC vehicles from Uzès Gestion,” he adds, without offering more detail. When asked by NewsManagers, Financière d’Uzès was not able to respond before publication. In 2015, Financière d’Uzès acquired JFB Finances, a wealth management consulting firm based in Lille. In 2012, the firm acquired the Paris Lyon Gestion company, which became Uzès Gestion.
For the past ten days, insistent rumours have been pointing to an entry of Primonial into the capital of La Financière de l’Echiquier. On Friday morning, the operation was confirmed.The Primonial group will acquire a 40% stake in the company founded in 1991 by Didier Le Menestrel and Christian Gueugnier for an undisclosed sum. The group becomes a shareholder of reference, alongside the two founding shareholders, who are reducing their stake from 94% to 54%, but remain majority stakeholders. The remaining 6% is held by employees. The stake held by Primonial may grow to become a majority stake in the coming years.Christophe Mianné, a former Société Générale employee who joined Primonial in June to become deputy CEO in charge of asset management, will also take over the CEO of La Financière de l’Echiquier. Le Menestrel, who had been chairman and CEO, retains the position of chairman. Gueugnier will remain as deputy CEO at the firm.The operation is not one-way. La Financière de l’Echiquier will meanwhile acquire the financial asset management activities of Primonial. AltaRocca Asset Management and Stamina Asset Management, currently grouped under the Primonial Investment Managers brand. The two asset management firms, specialised in bond management in one case and in diversified and flexible management in the other, represent cumulative assets of EUR1.3bn and 20 employees, who will next year be united with personnel at La Financière de l’Echiquier at new premises.The acquisition allows La Financière de l’Echiquier, which had EUR8.8bn in assets under management at end October, to increase its assets to EUR10bn. It “confirms its place as an actor of reference in asset management and one of the top five independent asset management firms in France,” a statement says. “It will also strengthen its position in bond management and accelerate its growth, benefiting from large distribution capacities at Primonial,” the statement adds. Funds from La Financière de l’Echiquier will be sold by Primonial. “The shared ambition is to consolidate distribution in France and to acceleate in Europe, to reach EUR15bn in assets by 2021,” a spokesperson for La Financière de l’Echiquier says.For Primonial, the partnership with La Financière de l’Echiquier allows it “to obtain firepower in asset management comparable to that of PREIM for real estate, and to put synergies in place which will allow La Financière de l’Échiquier to reach EUR15bn ina ssets under management by 2021,” according to a spokesperson. In the mid-term, “the ambition is to position the company as an independent European actor of reference in asset management.” With La Financière de l’Echiquier, Primonial has assets of EUR25.4bn, compared with EUR16.6bn currently, and builds its presence abroad, where the company led by Le Menestrel has several offices.The operation, which remains subject to suspensive use conditions, including clearance from the French authority, the Autorité des Marchés Financiers, and the permission of the French competition watchdog, the Autorité de la concurrence, is expected to be completed by the end of first quarter 2018.
Tikehau Capital a annoncé lundi la cession en trois étapes de sa participation dans la société de promotion immobilière Nafilyan & Partners au développeur immobilier belge Immobel. La première étape a eu lieu le 2 décembre, via une augmentation de capital de Nafilyan à l’issue de laquelle Immobel détient désormais 15% du capital. Par la suite, des options croisées permettront au groupe belge d’acquérir 36% supplémentaires du groupe français en 2019, puis le solde des actions et autres titres en 2020.
En dépit du resserrement monétaire aux Etats-Unis, les conditions financières n’ont jamais été aussi favorables depuis 24 ans, selon le rapport trimestriel de la BRI.
Anticipant la fin du cycle d’engouement pour l’immobilier qui a fait son succès, Primonial dope sa gestion d’actifs et se prépare pour l’international.
L’application de l’article 173 de la loi de transition énergétique a poussé le groupe Humanis à mettre en place une mesure de l’empreinte carbone sur les obligations d’entreprise et d’Etat. « La mesure sera intégrée systématiquement pour pouvoir piloter l’objectif de réduction. Nous devrions finaliser cette opération en 2018 », indique Grégory Schneider-Maunoury, responsable ISR du groupe spécialisé dans la protection sociale. Le groupe porte aussi l’ambition de rendre sa gestion totalement ISR. « Nous souhaitons une appropriation par les gérants délégataires et une mise en place progressive et consciente de cette gestion. Actuellement, 45% des encours de la société de gestion sont ISR », affirme Grégory Schneider-Maunoury. Le groupe souhaite que sa gestion ISR réponde clairement à des objectifs réels comme la transition énergétique, l’épuisement des ressources, le recyclage des déchets… Pour cela, Humanis a l’intention de décliner ses fonds d’obligations vertes en thématiques, comme les déchets, l’eau, le changement climatique. Par ailleurs, le groupe Humanis s’est engagé dans la création d’un fonds d’obligations vertes en 2015. Le groupe a investi 35 millions d’euros dans ce support. Cet investissement a permis d’éviter 50.000 tonnes de CO2.
Le groupe de services financiers canadien Guardian Capital Group vient de prendre une participation majoritaire dans la société de gestion Alta Capital Management, basée dans l’Etat de l’Utah. Guardian devrait acquérir 70% du capital d’Alta pour un montant d’environ 45 millions de dollars plus un montant jusqu'à concurrence de 10 millions de dollars au cours des quatre années suivant la conclusion de l’opération. La transaction devrait être bouclée début 2018.Au 30 septembre 2017, les actifs sous gestion d’Alta s'élevaient à 3,2 milliards de dollars.
Vanguard has appointed seven investment management professionals as portfolio managers of 23 equity index funds, including some of the largest index funds in the world. Vanguard, which manages USD3.56 trillion in index fund assets, periodically rotates its portfolio management staff across the globe in order to strengthen the breadth and depth of the firm’s investment management capabilities.• Michelle Louie, CFA, has been named co-portfolio manager of the USD367.5 billion Vanguard 500 Index Fund, the industry’s first index fund introduced in 1976. Ms. Louie, who joined Vanguard in 2010, will also co-manage the following funds: Vanguard Employee Benefit Fund, Vanguard Financials Index Fund, Vanguard Health Care Index Fund, Vanguard Industrials Index Fund, Vanguard Institutional Index Fund, Vanguard Materials Index Fund, Vanguard S&P 500 Growth Index Fund, Vanguard S&P 500 Value Index Fund, and Vanguard Variable Insurance Fund – Equity Index Portfolio. • Christine Franquin will be the co-portfolio manager of the USD315.6 billion Vanguard Total International Stock Index Fund. Ms. Franquin has been with Vanguard’s Equity Investment Group since 2011. • Awais Khan, CFA, who joined the firm in 2010, will be the co-portfolio manager of the following funds: Vanguard Consumer Discretionary Index Fund, Vanguard Consumer Staples Index Fund, Vanguard Energy Index Fund, Vanguard S&P Mid-Cap 400 Growth Index Fund, Vanguard S&P Mid-Cap 400 Index Fund, Vanguard S&P Mid-Cap 400 Value Index Fund, Vanguard Telecommunication Services Index Fund, and Vanguard Utilities Index Fund. • William A. Coleman, CFA, a portfolio manager who joined Vanguard in 2006, will co-manage the USD60.7 billion Vanguard Extended Market Index Fund.• Scott Geiger, who joined Vanguard in 2006, will rotate to Vanguard’s international desk and assume a co-portfolio manager role for the USD13.8 billion Vanguard Total World Stock Index Fund. • Michael A. Johnson, an 18-year Vanguard veteran, will be the co-portfolio manager for the USD17.3 billion Vanguard Information Technology Index Fund.• Michael Perre, a Vanguard principal with 27 years of investment management experience, will be the co-portfolio manager for the USD102.4 billion Vanguard Developed Markets Index Fund.