C’est le taux de chômage dans la zone euro en octobre de cette année. Un an auparavant, le nombre de demandeurs d’emploi rapporté à la population active était de 9,8 %. L’Office statistique Eurostat indique qu’il s’agit du taux le plus faible observé depuis janvier 2009.
Colombe. Trois, peut-être quatre, devrait être le nombre de relèvements du taux cible des Fed funds de la Réserve fédérale en 2018. Pour les analystes de Deustche Bank, une hausse en décembre 2017 devrait être suivie d’une série de quatre l’an prochain, puis de trois en 2019. Le cycle de hausse des Fed funds se terminerait au taux de 3,1 %. Cet avis est loin d’être partagé à commencer par des membres de la Fed. Le président de la banque de réserve fédérale de St. Louis, James Bullard, a appelé à une politique prudente de hausse du taux directeur et insisté sur les risques d’un resserrement monétaire trop rapide et prolongé, « un mauvais signal pour l’économie ». Membre non votant du comité d’open market (FOMC) jusqu’en 2019, il a souligné « le risque d’inversion de la courbe des taux à l’horizon de prévisions du FOMC ». « Etant donné que l’inflation reste sous l’objectif fixé, il est inutile de pousser la normalisation jusqu’à provoquer une inversion de la courbe des taux », a expliqué James Bullard.
Au bas mot 2.700 milliards de dollars. C’est le montant estimé du marché de l’espace à l’horizon 2045 par Bank of America Merrill Lynch. Aujourd’hui, il ne pèse que 339 milliards. Un marché extensible à souhait jusqu’à décrocher la lune : satellites, lanceurs de fusées, assurances, tourisme spatial, exploitations minières des astéroïdes, liaisons terrestres en vols spatiaux. Les risques et les défis ne manquent pas pour les investisseurs audacieux. Qui oseront les premiers ?
C’est le montant du fonds levé par PEG Africa, et géré par ResponsAbility. Il servira à installer des microcentrales photovoltaïques en Afrique de l’Ouest, pour apporter l’électricité aux classes les plus défavorisées de la populaire africaine.
L’Europe a un sérieux problème avec sa finance. Ce n’est pas nouveau, mais la situation empire. Dans les prochains mois, une avalanche de réglementations va s’abattre sur les banquiers, assureurs et gérants d’actifs, qui sonneront pour eux comme autant de contraintes supplémentaires. MIF 2, DSP 2, IFRS 9, GDPR… : derrière ces sigles se profilent des changements radicaux qui modifieront les modèles économiques des acteurs, leurs systèmes d’information et leur gouvernance, leurs rapports à la donnée, la prise en compte de leurs risques, leurs relations avec la clientèle, enfin leur environnement concurrentiel par un abaissement drastique des barrières à l’entrée. A cela, on peut penser que s’ajoutera ce jeudi la finalisation du processus dit de « Bâle 3 », que les banques appellent « Bâle 4 » non sans raison, puisque la remise en cause des modèles internes marquera en fait un retour à un épisode précédent de la « saga de Bâle ».
Le travailleur français est, paraît-il, un des plus productifs de la zone OCDE. S’il a plus travaillé que les autres, logiquement il peut partir plus tôt à la retraite ; à l’âge (effectif) de 62 ans et théorique de 64 ans pour une carrière commencée à 20 ans contre 65,7 ans pour la moyenne OCDE. Mais son « espérance de vie » en retraite est de 25 ans, soit 5 années de plus que le retraité « moyen » de l’OCDE qui déplore cet écart. Conclusion : travaillez moins mais plus longtemps.
Volume. Le montant total de l’investissement en immobilier d’entreprise pour la France en 2017 devrait être de 23,6 milliards d’euros, indique le 22e baromètre MSCI réalisé en association avec Crédit Foncier Immobilier auprès des grands investisseurs institutionnels (un ensemble de près de 100 milliards d’euros d’encours, soit le tiers du marché). En 2016, le volume d’investissements avait atteint 24 milliards. L’an prochain, 63 % des investisseurs interrogés privilégieront à l’achat, les bureaux (Paris QCA, Ile-de-France et régions), une proportion en net recul par rapport à 2017 (81 %), indique Crédit Foncier. Les investisseurs marquent un intérêt pour le logement (6 % des répondants), « même s’il reste encore modeste », tandis que l’investissement en centre commercial est délaissé.
Les crypto-monnaies donnent des idées… aux pays qui vont mal. Le Venezuela, en récession de 12 % cette année selon le FMI et qui devrait connaître une inflation de 2.300 % l’an prochain, regarde le bitcoin avec des yeux pleins d’envie. D’où l’idée qui germe de créer une crypto-monnaie, ou plutôt une crypto-pétro-monnaie censée rendre la souveraineté monétaire au pays. En juillet, 1 dollar valait 10.000 bolivars. Aujourd’hui, le rapport est passé à 103.000. On comprend mieux l’intérêt de créer une monnaie ex nihilo.
Le terme “économie responsable” a fait son entrée dans le langage courant. Aujourd’hui, l’épargnant souhaite donner
du sens à son investissement en respectant un certain nombre de critères d’ordres environnemental, social et de gouvernance
(ESG). L’Investissement Socialement Responsable (ISR), qui intègre ces éléments de référence, prend des formes différentes
selon les attentes des investisseurs qui le pratiquent. Dans une interview accordée à Repères, Eric Pinon et Nicole Notat définissent le sens de l’ISR, ses avantages pour l’épargnant et présentent les critères selon lesquels le label ISR est attribué à un fonds.
La direction des Retraites et de la Solidarité de la CDC est actuellement en réflexion pour faire évoluer la gestion d’un de ses fonds, celui du RAVGDT (Régime d’Allocation Viagère des Gérants de Débits de Tabac) qui représente 450 millions d’euros d’encours. Il a en effet une sensibilité faible à la prise de risque avec un profil très défensif. Il contient actuellement 80% de produits de taux dont une majorité d’obligations souveraines et 20 % d’actions, ce qui, dans le contexte actuel, pourrait s’avérer finalement risqué. «Nous réfléchissons actuellement à une nouvelle allocation stratégique et à une nouvelle façon de la mettre en œuvre, peut-être en ciblant un rendement au-dessus de l’inflation, et en privilégiant une gestion de risque absolu plutôt qu’une gestion de risque relatif», précise Caroline Le Meaux, responsable de la gestion déléguée à la Direction des Retraites et de la Solidarité de la CDC.
D'après nos informations, Pascal Dumont, responsable commercial institutionnel au sein de BNP Paribas AM depuis quatre ans quittera ses fonctions fin janvier 2018.
Les intermédiaires financiers sont invités, par le biais d'un questionnaire diffusé ce jeudi, à démontrer comment ils encouragent les Français à investir dans les entreprises.
Lors d’un point avec la presse, David Simon, membre du comité exécutif en charge des finances, des investissements et des risques d’AG2R La Mondiale, a déclaré qu’un point serait fait par les deux acteurs sur ce sujet courant décembre. « C’est un beau projet de rapprochement pour constituer un acteur complet de l’assurance », a-t-il ajouté, sans toutefois vouloir en dire davantage.Actuellement, 100 milliards d’euros sont gérés par la direction des investissements. Sur ce total, 73 % sont placés dans des obligations (27 % dans des obligations publiques, 23 % dans des obligations privées financières et 23 % dans des obligations privées non financières), 10 % en actions, 6 % en fonds de fonds, 6 % en trésorerie et 5 % en immobilier.Sur la partie obligataire, les engagements envers les sociétaires incitent à conserver une approche prudente en matière de gestion du risque crédit, indique Clément Simard, directeur gestion de taux et trésorerie. Résultat, 54 % du portefeuille est noté au moins AA- et 79 % au moins A-. Pour trouver du rendement, AG2R La Mondiale exploite la forme de la courbe, pratique une gestion opportuniste, capte des primes d’illiquidité (avec des cessions temporaires de titres ou des placements privés obligataires) et participe au financement de l’économie par le biais d’actifs non cotés.
2017 will be the tenth year for Amplegest, and it is shaping up for a fine finish to the year. Assets under management at the company (excluding double counting) have topped the symbolic EUR1bn threshold, with EUR1.037trn as of the end of October, compared with EUR950m as of mid-2017. In private management, assets total about EUR900m, while in asset management, assets under management total slightly over EUR500m, compared with about EUR350m as of the end of 2016. In other words, Amplegest is now well-positioned to complete the objectives of its 2020 strategic plan: increase assets to EUR1bn in private management and asset management, and EUR1bn in assets under supervision for family office activities.To achieve these objectives, Amplegest will need to see favourable conjuncture in 2018. In a context of continuation of the already very long growth in the United States, the start of an expansionary cycle in Europe and Japan, and significant but more gradual expansion in emerging markets, 2018 will also be a year of a comeback in North America, where monetary policies have become more conventional. “The global equity market remains an attractive investment vector,” says Xavier d’Ornellas, managing partner at Amplegest. The asset management firm recommends overweighting European, Japanese and emerging market equities, and underweighting US equities, while in fixed income, in developed markets only, government and peripheral bonds have some attraction.
At a time when its initial public offering is schedled for first half 2018, Deutsche Asset Mangement has announced a change in brand, appointed a new management team, and announced a new governance structure. All areas of management activity will now be united under the well-known brand name of DWS in Germany. The DWS brand name, which has already been deployed in the German retail market, will cover all activities and capacities in both the institutional and retail markets, for active, passive and alternative product ranges.In addition to the new brand name, the management activities also get a new logo. The Xtrackers brand for ETFs and RREEF for real estate will be maintained for product offerings, but will be associated with the new global brand.In the future, Deutsche AM will operate as a limited liability company (GmbH & Co. KGaA), which limits the liability of individuals and also limits the influence of minority shareholders. The structure gives Deutsche AM operational autonomy which will allow it to put its growth ambitions to work while gaining ongoing oversight to respect regulatory requirements. The new structure is expected to be operational in first quarter 2018.In terms of governance, Karl von Rohr, chief administrative officer at Deutsche Bank, will take over as chairman of the supervisory board at Deutsche AM under the new structure. The board will include independent members, other shareholder representatives and employee representatives. The precise compsition of the board will be announced in due course.The management team, for its part, will begin in its duties in first quarter 2018. Its members have an average of 23 years of experience in the industry, with 14 years at Deutsche AM or the Deutsche Bank group. The managing directors appointed for Deutsche AM Management GmbH are Nicolas Moreau, CEO and chairman of managing directors; Clair Peel, chief financial officer, Jon Eilbeck (COO), Nikolaus von Tippelskirch (chief control officer), Stefan Kreuzkamp (CIO and co-head of Investment Group), Pierre Cherki (co-head, Investment Group), Bob Kendall (co-heda, Global Coverage Group), Thorsten Michalik (co-head, Global Coverage Group). Half of the members of the management team are based in Frankfurt.As chief control officer, Nikolaus Tippelskirch will be responsible for managing legal aspects, deontology, risk, governance, and the legal entity. He has been working at Deutsche Bank for 18 years in various management roles, most recently as global ehad of incident and investigation management.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Union Investment on 5 December announced the appointment of Frank Engels as chief investment officer from 1 January 2018. In his new role, Engels succeeds Björn Jesch, who has announced that he plans to leave the company. Engels joined Union Investment in 2012 as managing director of Union Investment Privatfonds GmbH, where he had managed bond management, which then represented about EUR60bn. On 1 August 2014, Engels joined the board of directors at Union Investment Privatfonds, and in early 2017, joined the multi-asset class division, which he will continue to manage. In his new role, Engels will oversee a management team with 285 employees, and will be responsible for strategy for a volume of assets totalling about EUR267bn.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } GAM is launching the GAM Star Absolute Return Macro fund, a new component of its absolute return bond product range, with total asets of over USD11bn. The fund is in fact the old GAM Star Alternative Fixed Income fund, which has been restructured, with a modified investment policy. The investment strategy of the new fund is based on a combination of discretionary investment and quantitative strategies, and will use leverage to achieve an annual return objective of 8-10% over Libor. The diversified portfolio will invest largely in bond and currency markets, with a possibility to invest in equity markets. The objective is to construct a portfolio with a low correlation to trends on bond and equity markets, while maintaining a high level of liquidity. It will invest in developed and emerging markets, particularly in fixed income derivatives, currencies, and equity tracker products. The fund will be managed by Tim Haywood, chief investment offier in charge of the team which manages the family of bond and absolute return products at GAM, and Mark Dragten. Owen Job, previously at Soros Fund Management, who joined GAM in November, will also contribute to the work of the team for all bond absolute return funds, with particular emphasis on macro strategy.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Swiss private bank EFG International on 5 December announced that it will be proposing the appointment of Fong Seng Tee as a new member of its board of directors at its next general shareholders’ meeting in 2018. Fong could oversee the EFG consulting committee dedicated to the Asia region, which is expected to be created by the end of the year. The new committee would produce recommendations and give advice to assist growth strategy for the private bank in Asia. Fong has over 40 years of experience in Asia. He most recently worked at Credit Suisse as senior manager, from 2009.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Lombard Odier Investment Managers (LOIM), the asset management affiliate of the Lombard Odier group, has appointed Velida Jahic as head of Nordics region, Reuters reports. Jahic joins from Nomura Asset Management in London, where she had been chief development officer for Scandinavian countries.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Union Bancaire Privée (UBP) has confirmed the departure of Peter Schmid, head of the Zurich branch, member of the general management and head of private banking activities for Northern Europe. Schmid will be replaced for the interim by Stephan Zilker, chief operating officer for UBP Zurich, a spokesperson told the news agency AWP on 5 December, confirming reports on the website Inside Paradeplatz. Schmid will join a Zurich bank, whose name has not yet been announced. A replacement process is underway. Schmid worked for there years at UBP, the Geneva-based private bank says in a written position statement. He is leaving the group to give “a new direction to his career.”
The Swedish Skandia group will reduce the number of funds in its range from 800 currently to about 250 as part of an overhaul of its product range. The range includes funds from Skandia and several other asset management firms.Analysis work on the quality of funds has been initiated, and is expected to be completed in first quarter 2018. “The objective is to bring clients simplicity, quality, availability and conditions for good returns,” a statement released in Sweden says.“Many funds in the current range have limited demand and will therefore be discontinued,” Skandia adds.The criteria selected to compose the future product range from Skandia are: quality funds, which meet a variety of needs, which are accessible in terms of price, which meet demand, which take sustainable development into account, and which have the potential to outperform the average for their competitors, which come from a large number of leading asset mangement firms in their markets.
Aviva Investors a recruté Adeline Ng au poste de responsable des obligations asiatiques (« Head of Asian Fixed Income ») et Alice Wu en tant qu’analyste au sein de l’équipe dédiée aux obligations asiatiques, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Basées à Singapour, elles prendront officiellement leurs fonctions le 11 décembre. Adeline Ng arrive en provenance de BNP Paribas Asset Management (BNP Paribas AM) où elle a officié au poste de responsable des obligations asiatiques de 2008 à octobre 2017. Elle a intégré BNP Paribas AM en 2001 en tant que gérante de portefeuille afin de devenir responsable de l’obligataire à Singapour de 2005 à 2008. Avant cela, elle a travaillé chez John Hancock International et OUB Asset Management. Dans le cadre de ses fonctions chez Aviva Investors, Adeline Ng sera rattachée à Dan James, responsable mondial de la gestion obligataire.Pour sa part, Alice Wu arrive également en provenance de BNP Paribas AM où elle a travaillé d’avril 2014 à octobre 2017 d’abord comme analyste de portefeuille puis, à partir de mars 2016, en tant qu’analyste obligataire. Chez Aviva Investors, elle sera directement rattachée à Adeline Ng.Par ailleurs, Jethro Goodchild, actuel responsable du crédit asiatique chez Aviva Investors, va quitter la société de gestion en décembre pour poursuivre d’autres opportunités de carrière.