Nordea veut vendre son activité de banque privée internationale basée au Luxembourg afin de se concentrer sur l’Europe du Nord, rapporte le journal suédois Dagens Industri, citant Bloomberg News. Pour cela, la banque scandinave travaille avec Goldman Sachs. Credit Suisse serait intéressé par la vente. A fin septembre, l’activité internationale de banque privée gérait 13,3 milliards d’euros.
Les activités de gestion d’actifs et de gestion de fortune du groupe américain Wells Fargo ont dégagé au quatrième trimestre un bénéfice net de 659 millions de dollars, en baisse de 51 millions de dollars ou 7% par rapport au trimestre précédent mais en hausse de 6 millions ou 1% par rapport au quatrième trimestre de 2016. Dans la division retail, les actifs conseillés ont progressé de 17% sur un an à 543 milliards de dollars, grâce à des flux nets positifs et à un effet marché positif. En gestion de fortune, les encours affichent une hausse de 7% sur un an à 248 milliards de dollars. En gestion d’actifs, ils marquent un gain de 5% à 504 milliards de dollars, les sorties nettes du côté des fonds actions ayant été largement compensées par des entrées nettes sur les stratégies obligataires et les fonds monétaires ainsi que par l’effet marchés positif.Pour les trois derniers mois de l’année, le bénéfice net au niveau du groupe s’inscrit en forte hausse à 6,15 milliards de dollars. Le groupe a notamment pu inscrire un bénéfice exceptionnel de 3,35 milliards de dollars au titre du quatrième trimestre en raison des effets de diverses mesures fiscales liées à la réforme des impôts votée par le Congrès américain en décembre.
Ecofi Investissements, la société de gestion du groupe Crédit Coopératif, a annoncé ce 12 janvier qu’elle accompagnait le lancement de « Shareholders for Change », un nouveau réseau d’engagement actionnarial lancé par des investisseurs institutionnels européens autour de trois sujets majeurs : le changement climatique, les droits des travailleurs et la responsabilité fiscale. Ecofi Investissements, très engagé dans l’Investissement socialement responsable, s’est associé à l’initiative lancée le 6 décembre dernier de 6 autres investisseurs européens représentant plus de 22 milliards d’euros d’encours sous gestion, à savoir Bank für Kirche und Caritas eG (Allemagne), Etica Sgr, Gruppo Banca Etica (Italie), Fair-finance Vorsorgekasse (Autriche), Fondazione Finanza Etica (FFE, Italie), Fundacion Fiare (Espagne), et enfin Meeschaert Asset Management (France). Ce réseau à portée européenne a pour objectif d’avoir davantage de poids lors des assemblées générales, de co-signer des lettres aux entreprises, de soumettre des résolutions, d’organiser des réunions avec les sociétés, d’avoir des échanges sur leurs engagements… Contrairement aux autres réseaux ou coalitions existantes, « Shareholders for Change » se positionne comme une plate-forme facilitatrice davantage que comme une organisation. Avec l’objectif de rester concentrés sur un nombre limité d’actions. « Chez Ecofi Investissements, nous sommes convaincus que l’Investissement socialement responsable - ISR - doit avoir de l’impact. Développer une politique de dialogue avec les entreprises pour les influencer dans une démarche de progrès fait partie de nos engagements pour y parvenir. « Shareholders for Change » est une initiative forte qui va dans ce sens, sur des sujets cœur, avec la puissance du collectif et du périmètre européen. », commente François Lett, directeur de la gestion éthique et solidaire chez Ecofi Investissements.
Dans un entretien au Financial Times fund management, Lionel Paquin, directeur général de Lyxor, assure que la société n’a aucune intention de réduire sa présence au Royaume-Uni suite aux incertitudes nées du Brexit. « Nous conservons notre engagement envers le Royaume-Uni, qui est un marché très important pour Lyxor », précise-t-il. Concernant une éventuelle acquisition dans le domaine des ETF, le FTfm note que des opérations convenables sont difficiles à trouver. Des rumeurs indiquent que Lyxor est un candidat potentiel pour EMC, qui fait partie de Commerzbank. Lionel Paquin ne commente pas, mais souligne que les ETF sont « absolument stratégiques » pour Lyxor.Le dirigeant précise aussi qu’il ne projette pas de se développer sur le marché des ETF aux Etats-Unis, et préfère se concentrer sur le gain de mandats institutionnels, à l’image de celui de plusieurs milliards de dollars géré pour le compte de l’américain Calstrs.
Les actifs sous gestion de la société de gestion suisse Fisch Asset Management, spécialisée dans les obligations convertibles et d’entreprises, s’inscrivaient fin 2017 à 10,59 milliards de francs, en hausse d’environ 1 milliard de francs par rapport à fin décembre 2016. Un communiqué précise que la progression des encours a été tirée en priorité par les stratégies multi-actifs et high yield. Le cofondateur de la société, Pius Fisch, souligne dans le communiqué que le plan de succession annoncé début 2017 est désormais bien établi. Philipp Good et Juerg Sturzenegger assurent désormais la codirection de la société de gestion, précédemment pilotée par Pius et Kurt Fisch. «Nous savons que la société est en de très bonnes mains, et j’ai pu comme prévu mettre fin à mes fonctions au sein du comité directeur le 1 janvier 2018", déclare Pius Fisch. Kurt Pius est désormais membre du conseil d’administration et continue de faire de la gestion de portefeuille tandis que Pius Fisch est président du conseil et actif dans le juridique et la conformité.Juerg Sturzenegger indique que la société va engager des investissements «substantiels» dans son infrastructure IT, avec des partenaires spécialisés dans la gestion des données et l’intelligence artificielle.
La banque régionale publique Nord/LB envisage de céder sa filiale de gestion d’actifs Nord/LB Asset Management (Nord LB AM), rapporte le quotidien financier Börsen-Zeitung. L’acheteur pourrait être la banque privée M.M. Warburg, basée à Hambourg, croit savoir le quotidien. M.M. Warburg a récemment cédé ses activités au Luxembourg et indiqué souhaiter se développer en priorité sur le marché allemand. Nord/LB et M.M. Warburg n’ont pas souhaité commenté ces informations.
La société de gestion américaine PineBridge Investments, qui gère 88,6 milliards de dollars, a recruté Michael Karpik en tant que directeur des opérations. L’intéressé vient de State Street Global Advisors (SSGA) où il était CEO Europe, Moyen-Orient et Afrique. Chez PineBridge, Michael Karpik sera basé à New York et sera rattaché au CEO Gregory Ehret.
Les réseaux Fideuram et Sanpaolo Invest du groupe Intesa Sanpaolo ont recruté en 2017 quelque 323 nouveaux banquiers privés. Le nombre total des banquiers privés des deux réseaux se montait ainsi à 5.063 à fin décembre 2017.
Vontobel Asset Management (Vontobel AM) a annoncé la nomination d’Andreas Faeste en tant que « senior relationship manager » en charge des investisseurs institutionnels afin d’élargir sa présence auprès de cette clientèle en Australie et en Nouvelle-Zélande. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé se concentrera plus particulièrement sur la distribution des offres obligataires de Vontobel.Andreas Faeste, qui compte plus de 20 ans d’expérience commerciale sur le marché australien, a précédemment travaillé avec Voya Investment Management, Perennial Investment Partners et Deutsche Asset Management à travers sa propre société de marketing. Avant cela, il a occupé des postes à responsabilités chez ING Investment Management et IAG Asset Management.
Les fusions et acquisitions dans la gestion d’actifs en 2017 ont atteint des niveaux jamais vus depuis l’après crise financière, le marché étant sous forte pression pour se concentrer, rapporte le Financial Times fund management. La valeur totale des opérations annoncées s’est élevée à 40,9 milliards de dollars, soit un pic depuis 2009, tandis que le volume des transactions est tombé à son plus bas niveau depuis 2006. Cela reflète une tendance à avoir moins d’opérations, mais plus grosses entre acteurs de taille moyenne, selon des chiffres compilés par Dealogic pour le FTfm. Dans le monde, 781 opérations ont été annoncées l’an dernier, contre 853 l’an passé et 1.196 en 2011.
Belfius Investment Partners (Belfius IM), la filiale de gestion d’actifs du groupe bancaire belge Belfius, a recruté Maud Reinalter en qualité de gérante de portefeuille senior, a appris InvestmentEurope. L’intéressé a pris ses nouvelles au début du mois de janvier et elle sera chargée de gérer plusieurs fonds de fonds. Maud Reinalter arrive en provenance de Degroof Petercam, qu’elle a quitté en décembre 2017. Elle avait rejoint la société de gestion d’actifs belge Petercam en 2007 en tant qu’analyste et gérante de fonds de fonds avant d’être responsable de la sélection de fonds de 2012 à 2015, date à laquelle Petercam et Banque Degroof ont fusionné. En décembre 2015, à l’issue de la fusion des activités de sélection de fonds du nouveau groupe Banque Degroof Petercam, elle devient gérante d’investissement au sein du family office de Degroof Petercam.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Fideuram and Sanpaolo Invest networks of the Intesa Sanpaolo group in 2017 recruited about 323 new private bankers. The total number of private bankers at the two networks was 5,063 as of the end of December 2017.
PineBridge Investments has hired Michael Karpik as chief operating officer. Mr. Karpik will be directly responsible for the firm’s global operations, finance, compliance, risk management, product management, funds, and technology functions. He will be based in PineBridge’s New York City headquarters and will report to CEO Gregory Ehret. Mr. Karpik brings 30 years of industry experience, most recently as EMEA CEO for State Street Global Advisors (SSGA), where he had overall responsibility for their investment management business in the region. Additionally, Mr. Karpik served in Chairman and CEO roles across their UK, France, and Ireland entities and has significant investment, fund product, and governance experience. As of 30 September 2017, the firm managed US$88.6 billion across global asset classes for sophisticated investors around the world.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Rising US interest rates and the high level of valuations on equity markets don’t seem to be of much concern to investors. As a new year dawned, the first full week of 2018 brought a wave of investors to high-risk assets, especially equities, emerging market debt, and high yield. In the week ending on 10 January, equity funds posted net inflows of USD24.4bn, one of the largest sums ever seen, according to the weekly Bank of America Merrill Lynch survey, based on statistics from the global flow evolution monitoring specialist EPFR Global. Bond funds attracted USD13.7bn. Funds dedicated to US equities had significant net inflows, with USD6.4bn, while Japanese equity funds attracted USD3.2bn. European equity funds, for their part, have continued their sweep of good fortune with net subscriptions of USD2.2bn. Emerging market equity funds emerge with USD4.3bn, the largest inflows in 73 weeks. For bonds, funds of investment grade securities have continued their positive momentum of previous months, with net inflows of USD8.1bn. High yield bonds have stood out with very significant inflows of USD1.5bn, the largest in 48 weeks. With a total of USD3.6bn, emerging market debt funds have seen their largest ever inflows in a single week. Inflation-linked bond funds have attracted USD0.2bn, a modest amount, but confirming a trend which has been present for about three months.
In 2017, BlackRock had USD367 billion of total net inflows for the year were, the strongest flows in BlackRock’s history, and included USD103 billion in the fourth quarter. iShares ETFs generated USD245 billion of full year net inflows, as an increasingly diverse set of institutional and retail clients are using ETFs for asset allocation and alpha generation. This has allowed the largest management company in the world to exceed the USD6 trillion of assets, to 6.288 billion dollars at the end of December 2017. This amount is up 22% from the end of the year 2016. La gestion active n’a drainé « que » près de 6 milliards d’euros, grâce notamment aux produits multiclasses d’actifs (+19,6 milliards de dollars de collecte). En revanche, la gestion active en actions a vu sortir 13,6 milliards de dollars sur l’année dernière sur la clientèle institutionnelle.BlackRock note par ailleurs que les revenus issus de la gestion du risque et de la technologie, soutenus par Aladdin, ont augmenté de 14 % sur l’année. Dans ce contexte, ses revenus annuels ont augmenté de 12 % à 12,5 milliards de dollars. Le bénéfice opérationnel est ressorti à 5,3 milliards de dollars, en augmentation de 15 %. Le bénéfice par action grimpe de 59 % à 30,23 dollars, notamment grâce à la réforme fiscale de Donald Trump. Les bénéfices du groupe se sont envolés de 174% au quatrième trimestre à 2,3 milliards de dollars, en partie en raison d’un gain net de 1,2 milliard lié à la réforme fiscale.Active management has attracted «only» nearly 6 billion euros, thanks in particular to multi-asset class products (+19.6 billion dollars of collection). On the other hand, active equity management saw $ 13.6 billion coming out of institutional clients in the past year.BlackRock also notes that revenues from risk and technology management, supported by Aladdin, increased by 14% over the year.In this context, its annual revenues increased by 12% to USD 12.5 billion. Operating profit was USD 5.3 billion, up 15%. Earnings per share jumped 59% to USD30.23, thanks in part to Donald Trump’s tax reform. Group profits soared 174% in the fourth quarter to $USD2.3 billion, in part due to a net gain of USD1.2 billion related to tax reform.
In a document published on its website, La Financière de l’Echiquier has announced changes to its Echiquier Major fund, which has held an SRI label since October 2016. Two new managers will be joining the fund: Matthieu Détroyat and Adrien Bommelaer. “Alongside Sonia Fasolo, who steers the SRI strategy for the asset management team, they will be at the core of maintaining and raising the level of expectation in the selection of the stocks which have powered the performance of Echiquier Major for 12 years,” La Financière de l’Echiquier writes. As of 10 January 2018, the Echiquier Major fund had EUR877.5m in assets. Détroyat, who has been at the firm since 2016, had previously been an equity analyst for European large caps. In October 2017, he was promoted to co-manager for the Echiquier Major fund, the French firm indicates. Bommelaer, for his part, joined La Financière de l’Echiquier in late 2017 as co-manager of the Echiquier Major fund. Bommelaer arrives from Liontrust Asset Management, where he had been a partner and portfolio manager. Before that, he served at Alliance Trust Investments, which company was acquired by Liontrust in April 2017, initially as a global equity fund manager, before joining the SRI team. The two new managers succeed Frédéric Plisson, who left La Financière de l’Echiquier in 2017, and who had managed the Echiquier Major fund since its inception in 2005. Gilles Constantini, portfolio manager, also left La Financière de l’Echiquier in November 2017 to join Montpensier Finance. This information has been confirmed to NewsManagers by a spokesperson for La Financière de l’Echiquier. According to his LinkedIn profile, Constantini joined the asset management firm in September 2010 as an equity analyst for the Echiquier Global fund, and then became fund manager in July 2013.
It has been a very good year for Robeco in the French market. The asset management firm has posted net inflows of EUR1.5bn in the past year, bringing assets under management in the French market to over EUR6bn, Nicolas Bénéton, a socially responsible investment specialist at Robeco, said on 12 January in Paris at a presentation of outlooks for the firm in 2018.The strong inflows last year have come firstly from a mandate awarded early in 2017 by the pension fund Fonds de réserve sur les retraites (FRR). This mandate for several hundred million euros is for “optimised equity management with an SRI approach.” These include all aspects related to ESG criteria, including “decarbonised” assets, and the inetgration of new exclusions put in place in December 2016 (tobacco and coal). The Orix affiliate has been able to combine its expertise with that of its sister company RobecoSAM, a pioneer in sustainable investment.French investors have also shown interest in the Smart Energy strategy, launched two years ago, which has just topped EUR500m. Inflows have a 50/50 balance between retail and institutional clients, who are increasingly conscious of the energy transition.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Japanese government pension fund GPIF is continuing its project of investment in international infrastructure, with the selection of its first fund of fund manager for this asset class: StepStone Infrastructure & Real Assets. The pension fund, whose assets under management total about EUR1.170trn, had launched a request for proposals in April 2017. Last month, the GPIF selected Mitsubishi UFJ Trust for investments in Japanese real estate.
La régulation MIF 2 a une incidence crédit négative sur le secteur européen de la gestion d’actifs, indique Moody’s Investors Service dans un rapport publié aujourd’hui. L’agence de notation estime que MIF 2 va encourager les investisseurs à se tourner vers les fonds passifs, exacerber la concurrence et entraîner un mouvement de consolidation dans le secteur.
Jusqu’ici pôle d’expertise en gestion quantitative de Natixis Asset Management (NAM), Seeyond devient un affilié de Natixis Investment Managers, l’ex-Natixis Global Asset Management renommé dans le cadre du plan stratégique 2020 New Dimension. Seeyond conservera « son autonomie, sa philosophie et sa culture ».
La société de gestion 123 IM a annoncé lundi l’ouverture d’un nouveau bureau à Lyon en janvier, d’ores-et-déjà composé de 3 professionnels de l’investissement. L’objectif de cet ancrage local pour 123 IM est d’accélérer la croissance de ses investissements en Auvergne Rhône-Alpes et de renforcer sa présence aux cotés des entrepreneurs et des investisseurs d’une région comptant près de 8 millions d’habitants et 600.000 entreprises.
Le gérant d’actifs américain, qui a enregistré un gain comptable de 1,2 milliard de dollars au quatrième trimestre, espère bénéficier d’un regain d’activité.
La société d’investissement britannique a décidé de dissoudre le fonds GLG Select Opportunities, rapportait vendredi Bloomberg de sources proches du dossier. Spécialisé dans l’achat de dette de sociétés en difficulté, ce fonds ouvert en 2015 est géré de New York par Himanshu Gulati, qui avait auparavant travaillé chez Perry Capital. Le motif de cette décision reste inconnu, le fonds ayant gagné 11% sur les neuf premiers mois de l’année 2017 et 7,1% entre la date de son ouverture et le 30 septembre dernier.
Dans le cadre du développement de Placium, structure en charge de l'activité financière K&P Finance, le cabinet de CGP souhaite recruter un conseiller financier spécialisé en majeurs protégés. Une spécificité sur laquelle s'est beaucoup développé K&P finance depuis quelques années.
Seeyond était jusqu’ici le pôle d’expertise en gestion quantitative de Natixis Asset Management, elle-même affiliée de Natixis Investment Managers. Seeyond a pour ambition de doubler ses encours à horizon 2021 et de renforcer son développement à l’international.
Le FRR a lancé le 21 février 2017 une procédure d’appel d’offres restreint visant à sélectionner plusieurs prestataires de service d’investissement capable d’assurer une gestion d’adossement de flux ou « cashflow matching » en investissant majoritairement dans des titres financiers émis par l’Etat français, tels que des Obligations Assimilées du Trésor Français (OAT) et des Bons du Trésor. A l’issue du processus de sélection, le FRR a décidé de sélectionner les offres d’AXA IM et Amundi. A titre purement indicatif, le FRR estime que le montant global des encours donnés en gestion pour le mandat, pourra être fixé à cinq milliards d’euros. Les mandats seront attribués pour une durée de cinq ans reconductibles pour une période d’un an.
A la tête de 28 milliards d’euros d’encours, Anne Courrier, directrice des partenariats stratégiques et des investissements chez Malakoff Médéric, pilote l’allocation d’actifs des différentes institutions du groupe de protection sociale. Dans un souci de diversification, le groupe paritaire s’est fortement renforcé dans l’immobilier en doublant ses investissements en 4 ans ainsi que dans la dette privée qui pourrait voir sa part s’accroître. Malakoff Médéric entend également renforcer sensiblement sa politique ISR en définissant des objectifs et des engagements plus précis.
A l’issue de l’exercice 2017, les actifs sous gestion de Rathbone Brothers se sont inscrits à 39,1 milliards de livres contre 34,2 milliards de livres à fin décembre 2016, soit une progression de 14,1%, a annoncé hier le gestionnaire d’actifs britannique. Sur l’ensemble de l’année 2017, la société de gestion a enregistré une collecte nette de 2,1 milliards de livres, après 1,7 milliard de livres de souscriptions nettes en 2016.A fin décembre 2017, son pôle « Investment Management » affiche 33,8 milliards de livres d’encours, en hausse de 11,9% sur un an. Cette entité a réalisé une collecte nette de 1,2 milliard de livres, indique à celle de l’année 2016.En parallèle, son pôle « Unit Trusts » a atteint le niveau record de 5,3 milliards de livres d’encours à fin 2017, soit un bond de 32,5% par rapport à fin 2016. Sa collecte nette a atteint 883 millions de livres sur l’ensemble de l’année 2017, contre 554 millions de livres en 2016.