La société de gestion italienne Azimut a enregistré en janvier 2018 des souscriptions nettes de 449 millions d’euros. Les encours sous gestion sont ressortis à 40,6 milliards d’euros. Les encours sous administration s’élèvent à 51,3 milliards d’euros.
Paul Squires, le patron mondial du trading d’AXA Investment Managers, va rejoindre Invesco après plus de vingt ans passés au sein de la société de gestion française. Paul Squires intègre le groupe américain en qualité de responsable du trading actions pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMOA), rapporte le site spécialisé Financial News. Une porte-parole d’Invesco a confirmé l’information.
George Soros, le financier milliardaire, a donné 400.000 livres via sa Open Society Foundations à Best for Britain, un groupe anti-Brexit co-fondé par la femme d’affaires Gina Miller, rapporte le Financial Times. L’argent a été versé après les élections générales au Royaume-Uni l’an dernier. Une source proche du dossier a ajouté que George Soros avait accueilli un dîner pour des donateurs conservateurs dans sa maison de Londres la semaine dernière pour les encourager à faire comme lui.
Le fonds de pension californien a investi 750 millions de dollars dans le fonds de Blackstone dédié à l’immobilier européen «core-plus», rapporte le site spécialisé IPE qui a pu consulter un document préparatoire à un comité d’investissement de CalPERS qui doit se tenir la semaine prochaine. Tant Blackstone que CalPERS ont refusé de commenter cette information.Blackstone a indiqué il y a quelques jours que son activité dédiée à l’immobilier core-plus représentait 27 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
Le Pôle de compétitivité Finance Innovation a annoncé ce 8 février la signature d’un partenariat avec Finance Montréal, organisme qui vise à promouvoir l’industrie des services financiers au Québec. L’objectif : travailler main dans la main pour le développement de l’industrie Fintech à l’échelle mondiale. «Le Pôle de compétitivité mondial Finance Innovation a toujours eu à cœur de soutenir et promouvoir l’écosystème Fintech en France mais aussi à l’international. C’est avec cette ambition que le Pôle s’est rapproché de Finance Montréal, organisation québécoise dont la mission est de développer l’industrie financière dans une région où la Fintech est en pleine ébullition», souligne Finance Innovation dans un communiqué. À travers la signature d’un partenariat, ces deux acteurs officialisent leur relation et leur volonté mutuelle de coopérer sur des questions d’intérêt commun liées à l’industrie des technologies financières. Cela permettra également d’intégrer Finance Montréal dans le paysage français et de renforcer la dynamique internationale de Finance Innovation.Concrètement, Finance Innovation et Finance Montréal multiplieront les échanges, se solliciteront régulièrement sur des questions et débats de place et noueront des relations avec les organismes de régulation et autres organisations locales. Ils collaboreront lors de prochaines initiatives, notamment l’organisation d’activités communes dans le cadre de l’édition 2018 du Forum Fintech Canada à Montréal et de l’édition 2019 du Paris Fintech Forum, en plus de faciliter la collaboration et le développement des entrepreneurs FinTech du Canada et de la France. Le tout, au service de l’essor de la Fintech mondiale.
Le fournisseur d’ETF et d’ETP WisdomTree Investments a annoncé ce 8 février la conclusion d’un accord de distribution avec la société d’investissement Premia Partners, basée à Hong Kong. Cette société qui s’est spécialisée sur les solutions à base d’ETF et de smart beta, viendra soutenir les efforts de WisdomTree pour distribuer, conseiller et promouvoir ses ETF cotés aux Etats-Unis dans plusieurs pays asiatiques hors Japon où Wisdom Tree est déjà présent."Alors que l’adoption des ETF s’accroît dans toute la région Asie-Pacifique, nous sommes très heureux de pouvoir travailler avec Premia Partners sur cet important marché afin de développer notre présence et de promouvoir les ETF auprès des investisseurs institutionnels en Asie hors Japon», commente Kurt MacAlpine, executive vice president et patron de la distribution mondiale chez WisdomTree, cité dans un communiqué.
Le gestionnaire américain Vanguard a créé un poste de chargé de clientèle pour l’Europe du Nord qui a été confié à Frits de Rek, lequel rejoint l'équipe basée aux Pays-Bas, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Auparavant, l’intéressé était depuis onze ans chargé de clientèle institutionnelle chez Delta Lloyd Asset Management.
La société de gestion Truffle Capital, spécialisée dans la FinTech en France, a annoncé ce 8 février le renforcement de son équipe d’Investissement dédiée aux FinTech et aux Insurtech avec l’arrivée de Daniele Genovesi en tant que directeur d’investissement. Doté d’une forte expertise dans le domaine de l’intelligence artificielle et de la blockchain, il accompagnera le développement des startups du fonds Truffle Financial Innovation Fund. Titulaire d’un bachelor ‘‘Computer science’, d’un master ‘Robotics’, d’un master ‘Economy’ de l’Université de Pise, et d’un MBA de l’INSEAD, Daniele Genovesi a débuté sa carrière chez Accenture en Italie puis à Londres, puis chez Gartner Group, spécialisé sur les projets stratégiques de transformation digitale et de mise en place de leur implémentation autour de technologies d’intelligence artificielle et d l’internet des objets. Avant de rejoindre Truffle Capital il était chargé d’investissement pour le fonds 360 Capital Partners focalisé sur les domaines de l’intelligence Artificielle. Chez Truffle Capital, Daniele Genovesi sera plus particulièrement en charge des sociétés FinTech et InsurTech développant des solutions de rupture dans les domaines du crédit, du scoring, de l’asset management, du risk management, de l’acquisition clients, du paiement, etc. en s’appuyant sur des technologies d’intelligence artificielle de blockchain, et d’internet des objets.
Les encours sous gestion combinés d’Amundi ont atteint 1.426 milliards d’euros au 31 décembre 2017 a indiqué Amundi à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. La société de gestion explique que ce niveau a été atteint grâce à l’apport des encours de Pioneer (242,9 milliards d’euros), consolidé à compter du 2nd semestre 2017, d’un niveau de collecte qui atteint 70,6 milliards d’euros, et enfin d’un effet marché favorable (+ 26,7 milliards d’euros) en particulier sur les actions. Au quatrième trimestre, la collecte s’est établie à 13,1 milliards d’euros, tirée par le Retail et les actifs moyens et long terme. Ayant dépassé tous ses objectifs de développement en deux ans au lieu de trois, Amundi s’est fixé de nouveaux objectifs pour 2020 (voir par ailleurs sur NewsManagers). Amundi précise que sur l’année 2017, le segment Retail affiche des flux nets de +49,6 milliards d’euros , réalisés dans l’ensemble des canaux de distribution, à comparer avec +31,5 milliards d’euros en 2016. «Cette collecte est soutenue dans les réseaux en France, notamment en actifs moyen-long terme (+4,4 Md€), grâce notamment aux souscriptions croissantes en Unités de Compte dans les contrats d’assurance-vie, confirmant la tendance positive observée depuis le 2nd semestre 2016. L’activité des réseaux internationaux (+10,2 milliards d’euros ) progresse significativement, notamment en Italie (+9 milliards d’euros ) où des flux significatifs sont enregistrés dans les réseaux UniCredit (+6,5 milliards d’euros) ce qui illustre le très bon démarrage de l’accord de partenariat.Le segment des Institutionnels et Corporates enregistre une collecte nette de +21 milliards d’euros en 2017), en retrait cependant par rapport à 2016 (+28,9 milliards d’euros ) en raison notamment de la réinternalisation d’un mandat par la BCE au T12017 pour -6,9 Md€. Hors cet effet, la collecte nette serait quasiment stable.Le résultat net part du Groupe comptable (y compris coûts d’intégration et amortissement des contrats de distribution) s’élève à 681 millions d’euros, soit +19,9 % vs 2016. Le résultat net part du Groupe ajusté est de 800 millions d’euros, soit +38 % vs 2016.Toutes les classes d’actifs ont contribué à la collecte nette en 2017. Les actifs Moyen-Long terme représentent +36,2 milliards d’euros (+43,1 milliards d’euros hors le mandat BCE). A noter une dynamique particulièrement favorable dans les expertises suivantes : en ETF (+10,2 Md€) où Amundi croît deux fois plus vite que le marché en 2017, en immobilier (+4,9 milliards d’euros ), en actifs des marchés émergents (+7,4 milliards d’euros ) et en produits diversifiés (+18,9 milliards d’euros ).Enfin, la collecte nette est toujours réalisée majoritairement à l’international (73% de la collecte totale) et dans toutes les zones géographiques. L’activité a été dynamique tant en Europe (France, Italie, Allemagne notamment) qu’aux Etats-Unis et en Asie.Concernant les résultats combinés avec Pioneer, qui permettent d’apprécier la performance du Groupe à périmètre comparable, ils sont en croissance sensible grâce à une solide progression des revenus (intégrant un niveau élevé de commissions de surperformance et de revenus financiers) et à l’amélioration du coefficient d’exploitation.Les revenus nets s’élèvent à 2 722 millions d’euros, en hausse de +7,5% par rapport à 2016, en ligne avec la progression des encours sous gestion. Les commissions de surperformance (180 millions d’euros) sont en forte croissance, dans un contexte de marché particulièrement favorable, commente le groupe. De plus, Amundi a bénéficié d’un niveau de revenus financiers sensiblement élevé (95 millions d’euros) lié à des cessions d’actifs.Les charges d‘exploitation progressent de +2,1% ; il en résulte un coefficient d’exploitation de 52,4%, en amélioration de 2,8 points, intégrant les premiers effets des synergies.La quote-part de résultat des sociétés mises en équivalence (joint-ventures asiatiques essentiellement) progresse notablement (+16%, en ligne avec les encours), à 33 millions d’euros.Compte tenu d’une charge d’impôt de 393 millions d’euros, le résultat net part du Groupe ajusté s’élève à 918 millions d’euros, en hausse de +14,1% par rapport à 2016.
Blackstone Infrastructure Partners (BIP), filiale du groupe Blackstone, a annoncé, hier, le recrutement de deux nouveaux responsables senior de secteurs d’activités, à savoir Wallace Henderson et Sebastien Sherman. Wallace Henderson est ainsi nommé « senior managing director » en charge de superviser les investissements réalisés dans les infrastructures dits « midstream ». L’intéressé arrive en provenance d’EIG Global Energy Partners où il était « managing director » et « head of Midstream », ainsi que membre du comité exécutif.Pour sa part, Sebastien Sherman est nommé « senior managing director », chargé de couvrir les secteurs des services publics (« utilities »), des énergies renouvelables et des transports. Il arrive en provenance d’Omers Infrastructure (ancinnement Borealis Infrastructure) où il était responsable des Amériques, en charge à ce titre de l’origination, de l’exécution et de la supervision d’un portefeuille de grandes entreprises d’infrastructure en Amérique du Nord et en Amérique du Sud.
Sa mission accomplie auprès de ses actionnaires, Amundi voit plus loin. Puisque tous les objectifs établis lors de l’entrée en Bourse d’Amundi ont été dépassés avec en outre un temps d’avance, la société de gestion française, qui a mis la main sur Pioneer l'été dernier, a décidé de se fixer un nouvel horizon à 2020. Lors de la publication de ses résultats annuels où tous les voyants se sont affichés au vert (voir par ailleurs sur Newsmanagers), elle a dit viser une collecte nette d’au moins 150 milliards d’euros entre 2018 et 2020 dans le cadre de sa nouvelle feuille de route contre 120 milliards pour le plan précédent. Or, elle a concrètement réalisé une collecte de 130 milliards d’euros en deux ans au lieu de trois. La filiale à 70% du Crédit agricole s’est aussi fixé pour objectif d’atteindre un bénéfice net ajusté supérieur ou égal à 1,05 milliard d’euros en 2020, qui se compare à un résultat net ajusté de 918 millions d’euros pour l’exercice 2017. Toujours très soucieuse de l'évolution de ses coûts, la société vise un coefficient d’exploitation inférieur à 53% (vs 55% lors du plan précédent). Pour fixer ces objectifs, Yves Perrier, le directeur général d’Amundi, a expliqué qu’il se voulait prudent lors d’une conférence téléphonique avec la presse. Ainsi, ces prévisions «sont établies sans hausse des marchés financiers par rapport à la fin 2017".Yves Perrier a aussi rappelé que la capitalisation boursière du groupe avait doublé depuis son IPO. Le dirigeant en a profité pour confirmer tous les objectifs de synergies avec Pioneer, ainsi que leur rythme. Sur les 180 millions d’euros de synergies, 30 millions sont relatives aux revenus et 150 millions à des synergies de coûts. «10% ont été réalisés en 2017, 40% le seront en 2018 et nous atteindrons les 100% en 2020", a déclaré Yves Perrier. Concernant la réduction des effectifs qui concernent 500 personnes au niveau mondial, Yves Perrier a précisé que 40% avait été effectué à fin 2017 et qu'à la fin du premier semestre 2018 «on en sera à 80%».
Candriam Investors Group, gestionnaire d’actifs multi-spécialiste européen dont les actifs sous gestion dépassent 112 milliards d’euros , et filiale de New York Life Investment Management LLC, doit annoncer ce matin la signature d’un partenariat stratégique avec Tristan Capital Partners. Celui-ci consiste en une prise de participation de 40% de Candriam dans Tristan, avec une première option de monter au capital au cours des prochaines années. Tristan est un gestionnaire immobilier «de premier plan» en Europe dont les actifs sous gestion s’élèvent à 9,1 milliards d’euros. Ce partenariat représente le premier pas de Candriam dans le domaine de la gestion de placements immobiliers. Il doit permettre à Candriam d’étoffer son offre de solutions d’une classe d’actifs importante qui continue de susciter une forte demande de la part des investisseurs institutionnels. Tristan compte 105 professionnels répartis entre huit bureaux et totalisant près de 15 milliards d’euros d’investissements. Créée voici 18 ans, la société cherche à se distingues par une démarche d’investissement basée sur la recherche. Avec le partenariat, Tristan conservera sa gouvernance actuelle et son autonomie d’investissement tout en bénéficiant des ressources financières et opérationnelles de Candriam et New York Life, ainsi que de leur réseau de distribution et de leur taille. « Nous soutenons pleinement ce partenariat avec Tristan Capital Partners sur le marché immobilier, qui est une nouvelle marque forte de l’expansion de Candriam. Les différentes boutiques qui participent à la croissance de nos activités de gestion d’actifs au niveau mondial offrent une gamme solide et diversifiée d’approches et de stratégies différenciées à nos clients ; ce partenariat stratégique s’inscrit dans notre volonté d’élargir encore nos compétences dans le domaine des placements alternatifs », commente dans un communiqué Yie-Hsin Hung, directrice générale de New York Life Investment Management LLC.
Les actifs sous gestion du spécialiste des fonds de placement Gérifonds, société affiliée à 100% à la Banque cantonale vaudoise, se sont accrus l’an dernier de 16,9% pour s'établir à 13,6 milliards de francs, rapporte L’Agefi suisse. Une hausse de deux milliards de francs «qui se répartit à parts égales sur les marchés et les apports de capitaux», a souligné hier le CEO de Gérifonds, Christian Carron. La moitié des nouveaux fonds récoltés provient des canaux de la BCV, l’autre moitié de tiers. Gérifonds a aussi mené plusieurs opérations importantes, notamment des fermetures, regroupements et fusions de fonds. Procéder à des fermetures lorsque les marchés vont bien paraît contre-intuitif. Mais, constate Christian Carron, la vente des actifs du fonds et le remboursement des détenteurs de parts peut se faire de manière nettement plus rapide dans cet environnement-là. « Nous avons réussi à liquider un fonds obligataire d’environ 300 millions de francs en quelques heures, grâce à l’excellent travail de notre partenaire Dynagest.» Du côté des lancements, Gérifonds renoue quelque peu avec ses origines. Créé il y a 48 ans pour gérer des fonds investissant dans des pays lointains, il participe au premier fonds thématique lancé par Synchrony AM, axé sur la nouvelle route de la Soie.
Le premier réassureur mondial Swiss Re a reconnu, mercredi soir, des « discussions préliminaires » avec SoftBank Group en vue d’une prise de participation minoritaire du conglomérat japonais à son capital, rapporte le quotidien Les Echos. Plus tôt, le Wall Street Journal avait affirmé que SoftBank Group envisagerait d’acquérir près d’un tiers du capital de Swiss Re. Selon le quotidien financier américain, qui cite des sources proches du dossier, une telle transaction pourrait atteindre les 10 milliards de dollars (8,15 milliards d’euros), voire davantage. L’opération ferait du groupe japonais le premier actionnaire du réassureur. Les marchés ont bien accueilli cette perspective. Le titre Swiss Re a gagné jusqu’à 6,79 % en séance à la Bourse de Zurich jeudi.
Fidelity Investments a annoncé la nomination de Vadim Zlotnikov au poste de responsable de la division Global Asset Allocation. Cette division de multigestion, entre autres bien connue pour ses fonds à horizon Freedom Funds ou encore ses stratégies à horizon Fidelity Institutional Asset Management (FIAM), totalise environ 440 milliards de dollars d’actifs sous gestion à fin décembre 2017.Vadim Zlotnikov travaillait précédemment chez Alliance Bernstein, où il était stratégiste en chef, coresponsable des solutions multi-classes d’actifs et responsable des investissements (CIO) pour les stratégies systématiques et indicielles. Dans ses nouvelles fonctions, il est rattaché à Charlie Morrison, president, responsable de l’Asset Management.Les actifs sous gestion de Fidelity s'élevaient fin décembre 2017 à 2.400 milliards de dollars.
Dans le cadre de son plan de développement, BNP Paribas Cardif a annoncé ce 8 février la signature d’un partenariat avec Manymore afin d’accélérer la transformation digitale de son activité dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) et aux courtiers. A compter d’avril 2018, ces partenaires bénéficieront progressivement d’un parcours digitalisé pour les contrats d'épargne et de retraite proposés par BNP Paribas Cardif.La solution développée par l'éditeur de logiciels Manymore pour BNP Paribas Cardif permettra aux CGPI et courtiers de simplifier les parcours et d’accélérer le traitement des opérations. Cette solution sera compatible avec tous les agrégateurs du marché, les partenaires bénéficiant ainsi du lien entre la vision consolidée de la situation de chaque client et la gestion digitale des contrats proposés par BNP Paribas Cardif. Le traitement des opérations sera optimisé grâce à une interface «multi-devices», la mise en place de la signature électronique et une plus grande traçabilité des traitements. Cardif Elite sera le premier contrat d’assurance vie à bénéficier de ce parcours digitalisé dès avril 2018.
La société de capital-investissement Activa Capital a annoncé ce 8 février l’arrivée d’Anthony Pralle, senior partner emeritus du Bons consulting Group (BCG), à son comité industriel. Anthony Pralle a récemment pris sa retraite du BCG après 36 ans passés au sein du cabinet. Sonexpertiseétait axée sur les secteur du Consumer et Retyail, où il conseillait des acteurs multinationaux, régionaux et nationaux dans le domaine des produtis de grande distribution alimentaire et non alimentaire, des voyages et des loisirs. Il a réalisé de nombreuses missions auprès de fonds de private equity dans le cadre de due diligences à l’achat et à la vente et dans l’accompagnement de leurs sociétés en portefeuille.Le Comité Industriel d’Activa Capital, présidé par Xavier Govare, ancien Président de Labeyrie Fine Foods, est composé de 15 experts sectoriels reconnus, dont Philippe du Mesnil, ancien Président de CEVA Santé Animale.
La plateforme Iznes compte 20 asset managers comme participants, a annoncé Pierre Davoust, Directeur Général de SETL France, lors d’une conférence organisée à Paris par Alpha FMC et intitulée «Société de gestion et Blockchain». Iznes a vu le jour en septembre 2017 à l’initiative de la société technologique britannique Selt et de cinq sociétés de gestion françaises, à savoir OFI AM, La Banque Postale AM, Groupama Asset Management, la Financière de l’Echiquier et Arkea Investment Services. «Nous avons désormais 20 asset managers qui participent à notre plateforme. Il y a différents cercles et différentes tailles» a expliqué Pierre Davoust.Interrogé sur les conditions qui peuvent faire fonctionner la BlockChain chez les gérants et le «buy-side», il a estimé qu’il y avait trois conditions. outre créer une communauté d’utilisateurs et avoir la bonne technologie, il faut aussi «que ce que l’on construit corresponde aux intérêts publics. Or, dans le cadre actuel de la construction de l’Union des marchés de capitaux, nous allons pouvoir fournir un point unique d’entrée pour les asset managers qui veulent émettre des fonds en France, Luxembourg, Allemagne, Italie, etc. Cela permettra même par exemple à une société de gestion française d’émettre ses fonds de droit français et ses fonds de droit luxembourgeois à l’intérieur du même environnement. Cela va faciliter les ventes de fonds à l’international».Il a ainsi assuré que pour utiliser la BlockChain il suffisait de se connecter à un site web, se loguer, faire une transaction sur le fonds de l’asset manager. L’ordre est alors exécuté sur la plateforme Blockchain. «Mais il est important de rappeler que le cash reste en dehors de la plateforme, dans le circuit bancaire habituel», a-t-il indiqué. Olivia Vinden, Fintech Lead chez Alpha FMC, a toutefois rappelé un peu plus tôt durant la conférence que, malgré de nombreux avantages, la Blockchain souffrait encore de certaines limites, la première d’entre elles étant la vitesse d’exécution. Elle a ainsi comparé cette dernière avec les transactions bancaires enregistrées par Visa qui peut gérer 24.000 transactions clients par seconde, contre 7 pour la Blockchain.
Le conseil d’administration de l’Office d’investissement des régimes de pensions du secteur public, Investissements PSP (ou PSP Investments en anglais) a annoncé, le 7 février, la nomination avec effet immédiat de Neil Cunningham en qualité de président et de directeur général. Il remplace ainsi André Bourbonnais qui a décidé de quitter Investissements PSP pour rejoindre BlackRock dans le courant de l’année pour diriger une nouvelle initiative dédiée aux investissements alternatifs.Précédemment, Neil Cunningham était « senior vice president » et responsable mondial de l’immobilier et des ressources naturels au sein d’Investissements PSP, qu’il avait intégré en 2004. Avant cela, il occupé plusieurs postes à responsabilité dans le domaine des placements immobiliers chez Merrill Lynch, Brazos Advisors Canada, la Banque Nationale du Canada et Coopers & Lybrand.
Le fonds de pension danois ATP a indiqué ce 8 février, dans la foulée de la publication de ses résultats annuels (NewsManagers du 8 février 2018) qu’il allait lancer une campagne auprès des entreprises sur leur politique en faveur du changement climatique et sur l'évasion fiscale, rapporte le site Financial News. Le fonds de pension, qui gère quelque 103 milliards d’euros d’actifs, va publier l’empreinte carbone de son portefeuille actions et va demander aux entreprises de signer les recommandations d’un groupe de travail, la Task Force on Climate-Related Financial Disclosures, lancé par Mark Carney et Mike Bloomberg en 2015."Au départ, nous aimerions que les entreprises que nous avons en portefeuille publient leurs émissions carbone en respectant les recommandations de la task force. Il peut y avoir d’autres indicateurs plus pertinents pour certaines entreprises, mais nous ne voulons pas forcer tout le monde à faire la même chose. C’est malgré tout un bon point de départ», a déclaré Christian Hyldahl, directeur général du fonds de pension. Le patron du fonds de pension a par ailleurs indiqué qu’il allait également essayer de décourager les entreprises internationales dans lesquelles il investit de mettre en place des pratiques d'évasion fiscale agressives. L’initiative concerne les entreprises du portefeuille mais également les investissements dans le private equity. ATP veut notamment s’assurer que les entreprises en portefeuille respectent les recommandations de l’OCDE en la matière.
Dans un marché lui-même en contraction, l’action Amundi cède près de 6% à la mi-séance dans le sillage de la publication de ses résultats annuels et de ses objectifs 2020. Si les résultats du quatrième trimestre sont de bonne facture, les investisseurs sanctionnent des perspectives jugées décevantes. Alors qu’elle affichait début février une hausse de plus de 70% depuis l’IPO du gérant d’actifs bouclée fin 2015, l’action Amundi subit aussi des prises de bénéfices.
Candriam Investors Group a annoncé ce matin une prise de participation de 40% au capital de Tristan Capital Partners, un gestionnaire immobilier londonien. Cette boutiqué née d’un spin-off d’AEW affiche 9,1 milliards d’euros sous gestion. Son expertise apporte une première pierre dans l’immobilier à Candriam,qui pourra monter au capital dans les prochaines années. Ex-Dexia AM devenu filiale de New York Life Investment Management, Candriam gère plus de 112 milliards d’euros à Bruxelles, Paris, Londres et Luxembourg.
Vendredi 9 février 2018, le gestionnaire d’actifs multi-spécialiste européen Candriam Investors Group, filiale de New York Life Investment Management LLC, a annoncé sa prise de participation dans le capital de Tristan Capital Partners à hauteur de 40 %. Une opération qui doit lui permettre de se lancer pour la première fois dans l'immobilier. Elle prévoit en outre une première option de monter au capital au cours des prochaines années.
A l’occasion de la publication des résultats de son activité pour l’année 2017, Amundi AM a dévoilé une collecte nette de plus de 70 milliards d’euros. Le numéro un de la gestion d’actifs en Europe s'est également fixé un nouveau plan de développement consistant, notamment, en un objectif de 150 milliards d’euros de collecte nette entre 2018 et 2020.
L’Autorité des marchés financiers a publié le 7 février une étude comparative qui met l'accent sur la réalité de la rentabilité de l’épargne financière.
River and Mercantile announces that portfolio manager Philip Rodrigs has today left its subsidiary, River and Mercantile Asset Management LLP (RAMAM), following an investigation into a professional conduct issue. The conduct issue was unrelated to his portfolio manager responsibilities and has not impacted the pricing or NAV of any RAMAM fund and no client or investor has been negatively affected in connection with this matter, the company said. Philip Rodrigs left on Wednesday 7 February 2018. He was previously lead manager of the River and Mercantile (‘R&M’) UK Equity Smaller Companies Fund, the R&M UK Dynamic Equity Fund, and the R&M UK Micro Cap Investment Company Limited. In each case the principal portfolio management responsibility has passed to an alternate manager within RAMAM’s successful ‘PVT’ team in accordance with its well established succession plans.The R&M UK Equity Smaller Companies fund will now be managed by Dan Hanbury, who previously ran this fund prior to Philip Rodrigs’ appointment in September 2014; the multi-cap R&M UK Dynamic Equity Fund will be managed by William Lough, in addition to his continuing responsibilities as alternate to Hugh Sergeant on RAMAM’s High Alpha and Recovery strategies; and management of the R&M UK Micro Cap Investment Company Limited will pass to the alternate manager on this portfolio, George Ensor.
The Nortia companies, specialised in life insurance and distribution to IFAs, Nortia Invest, a designer of securities account solutions and a banking platform, and the asset management firm Haas Gestion have now teamed up in a single group entitled DLPK. To support its growth ambitions, DLPK has chosen to bring the investment fund BlackFin Capital Partners on board as part of capital in the group, with 34%.BlackFin, a European leader in private equity specialised in the financial services sector, is aiming to assist DLPK in its organic growth (launch of new products and services, extension of distribution, etc.) and the identification and execution of external growth operations.Vincent Dubois, CEO of Nortia, and his partners will retain the majority of capital and the governance of the new group.“We have strong ambitions to grow and diversify in the coming years. The entry into our capital of an investor like BlackFin allows us to consolidate the various entities of the Group in a permanent way, to make operational synergies, and to seize opportunities for external growth,” says Vincent Dubois, now chairman of DLPK.The three entities of DLPK made total earnings of EUR650m in 2017, bringing assets to EUR4.5bn as of the end of December 2017.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Charles-Henri Nême, manager of Exane Ceres, and Eric Lauri, collective fund manager, have been appointed as co-directors of management at Exane Asset Management, the asset management firm has announced. “The objective with these appointments is both to organize permanent support and to continue to progress the asset management team, without throwing responsibility for each manager over their fund into question,” a statement says. Nême has been working at Exane AM since 2007, and Lauri since 2012. Exane had assets under management as of 29 December 2017 of EUR5bn (EUR6.9bn including funds of funds), with 48 employees.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Assets under management at Vega Investment Managers, a multi-management affiliate of Natixis Asset Management, last year rose by about EUR800m to a total of EUR6.7bn as of the end of 2017, according to Marc Riez, CEO of the asset management firm, at a presentation of its outlooks for 2018. Net inflows contributed about EUR300m to this evolution. Collective management represents about 53% of assets, while mandated management represents 47%. According to Riez, “with the correction of the past few days, the markets have integrated the inflationary elements ignored previously. But this correction is not the prelude to a great market fall,” the head adds, though he suggests that a second correction may come later in the year, which will put an end to the “myth of perennial growth.” However, the United States is now, like Europe, in a situation of needing to make up its accumulated lag behind the United States levels of 2008 before the crisis, by 10 GDP points, says Jean-Jacques Friedman, chief investment and mandated management officer at Vega IM. Spending on equipment at businesses can be expected to do most of the work for three reasons: high usage rates for industrial capacities; financial conditions that remain highly favourable in the euro zone, and an increase in demand which has been observed over several quarters, and which increased last year. In the turbulent environment of the past few days, Vega IM has announced that in December, for the first time in nine years, the firm decided to modify its allocation model, which is no longer overexposed to equities, but which has returned to neutrality. The objective is to increase manoeuvering room to take advantage of the opportunities generated at the start of the year with volatility peaks. As of 6 February 2018, the volatility peak observed in the correction on the US equity markets related to fears of rising long-term interest rates, “we have gone to 53%,” says Friedman. Meanwhile, in line with its active management style, Vega IM has adapted its stock-picking to the new, uncertain environment, and has adapted to a higher interest rate regime. The asset management firm has reduced its exposure to small and midcaps, which are the first to present liquidity problems in case of trouble. Vega IM is putting the finishing touches on industrial stocks which can retain the powerful competitive advantages of these, which may benefit from the rise in investment spending expected in Europe. Vega IM, pragmatic, is adding more value stocks to its portfolio, such as oil and mining industries in general (commodities, precious metals), and last but not least, financials.