Vanguard espère que la Securities and Exchange Commission (SEC) ne va pas imposer une transparence parfaite aux ETF, rapporte le Financial Times. Le régulateur pourrait contraindre les ETF à dévoiler leurs détentions quotidiennement. Une majorité le fait déjà, mais Vanguard choisit de dévoiler les participations de ses ETF avec un délai d’un mois pour éviter le « front run ». « Nous ne voulons pas de transparence totale pour les ETF », a déclaré Tim Buckley, qui a pris la tête de Vanguard ce mois-ci, aux journalistes, en marge d’une conférence la semaine dernière. « S’ils savent où vous allez, ils peuvent vous tendre une embuscade. Si vous achetez tout à la clôture, vous avez le tracking parfait, mais des milliards de dollars détenus par les investisseurs sont détruits. L’argent va aux prédateurs, et vous ne le verrez même pas ». Les nouvelles règles pourraient seulement concerner les nouveaux lancements de produits. Mais cela créerait des inégalités.
La société française Legolas vient de lever 18 millions de dollars en bitcoins en quelques jours, lors de la phase privée, et vise les 50 millions lors de la phase publique de l’ICO (levée en cryptomonnaie), qui démarre le 2 février, rapporte le quotidien Les Echos. La société a été créée par Frédéric Montagnon (cofondateur d’Overblog et Teads) et Ouziel Slama. Legolas réunit des anciens cadres de la finance, des experts du bitcoin et de la blockchain. Son objectif est de créer une plateforme d’échange entre cryptomonnaies et monnaies de référence (dollar, euro, etc.) et utiliser la blockchain pour apporter de la transparence et de la sécurité sur ce marché. « Les plates-formes de trading affichent une valeur pour le bitcoin, qu’on est obligé de croire, mais on ne sait pas si le vendeur, derrière, le vend réellement à ce prix-là. C’est un peu comme le taux de change à l’aéroport, qui est souvent majoré. Nous avons développé une technologie à partir de la blockchain qui assure au donneur d’ordre la valeur réelle du bitcoin, en temps réel », indique Frédéric Montagnon. Une trentaine de personnes travaillent sur le projet.
Gestion Financière Privée a recruté Edouard Richard en tant que gérant, rapporte AOF (Agence Option Finance). Il a débuté sa carrière en 2011 chez UBS Asset Management dans le département appels d’offres. Après avoir passé les trois niveaux du CFA, il rejoint en 2015 le pôle actions zone euro de la banque suisse en tant que gérant analyste. Agé de 30 de ans, il est titulaire d’un Master of Science " Money Banking & Finance " (University of Birmingham) et d’un Magistère d’Economie et de Finance (Université Montesquieu Bordeaux IV).Odon de Laporte a, lui, été recruté comme Associé. Il a effectué l’essentiel de sa carrière chez CA Cheuvreux en tant qu’analyste financier. Il intègre en 2004 l'équipe en charge du secteur des technologies. En 2008, il prend la responsabilité de l'équipe et rejoint le bureau de Londres dans le cadre du développement international de la société. A partir de 2015, il est en charge, entre autres, du secteur Télécom au sein du groupe MainFirst, spécialisé en recherche actions et gestion d’actifs.Agé de 39 ans, Odon de Laporte est titulaire d’une Maîtrise d’Economie appliquée, DESS Affaires Internationales (Paris Dauphine).
Goldman Sachs Asset Management (Goldman Sachs AM), la filiale de gestion d’actifs du groupe Goldman Sachs, a procédé à une profonde réorganisation de son pôle actions américaines après avoir enregistré des performances médiocres et subi des milliards de dollars de décollecte, rapporte Bloomberg. Ainsi, le groupe américain a fusionné les équipes supervisant les valeurs « value » et celles en charge des valeurs « growth », entraînant le départ de trois gérants de portefeuille seniors, à savoir John Arege, Tim Leahy et Lawrence Tankel. Quatre collaborateurs juniors ont également quitté la société. Les équipes fusionnées seront désormais dirigées par Sean Gallagher, co-directeur des investissements pour les stratégies « value », et Steven Barry, directeur des investissements en charge des stratégies « growth ».Selon des données de Morningstar, Goldman Sachs a enregistré 5 milliards de dollars de décollecte nette en 2017 sur les fonds actions américaines ouverts, portant à 11 milliards de dollars le total des sorties nettes au cours des deux dernières années.
Edmond de Rothschild, le groupe dirigé par Ariane de Rothschild, va se séparer de l’une de ses activités historiques dans le non-coté, l’investissement dans les biotech et les PME menées au travers d’Edmond de Rothschild Investment Partners (Edrip), rapporte le quotidien Les Echos qui reprend une information de La Lettre de L’Expansion. Le pôle lancé en 2002 et qui gère 1,8 milliard d’euros, aurait voulu revoir l’accord qui le liait à sa maison-mère. « Edrip ne voulait plus qu’Edmond de Rothschild soit son principal pourvoyeur de capitaux. En d’autres termes, la maison-mère ne pouvait plus être intéressée financièrement comme avant dans la société de gestion, qu’elle détenait à 51 %. Pour le groupe, ce n’était pas acceptable », explique une source. De son côté, La Lettre de L’Expansion indique que « cette évolution capitalistique aurait été encouragée par les clients institutionnels d’Edrip qui jugeait le modèle bloquant ». Il a fallu de sept à huit semaines aux deux parties pour se mettre d’accord sur leur séparation. Un accord qui est en cours d’examen par l’AMF. Edrip devrait perdre la référence à la marque « Edmond de Rothschild à l’issue de la transaction.
La croissance dans la banque privée est l’un des points clés du plan de développement mis au point par Mediobanca, rapporte Bluerating. Actuellement, l’établissement italien gère des portefeuilles pour 19 milliards d’euros sur ce segment et l’objectif est d’accroître ces actifs de 6 milliards sur trois ans. Pour ce faire, la banque a réorganisé son activité. La première étape a été de fusionner Banca Esperia dans Mediobanca et de lancer la marque Mediobanca Private Banking pour les clients disposant d’au moins 5 millions d’euros.
A l’issue de son premier semestre fiscal clos au 31 décembre 2017, River and Mercantile a vu ses actifs sous gestion progresser de 5% pour s’établir à 32,6 milliards de livres contre 31,05 milliards de livres à fin juin 2017, a annoncé ce 29 janvier le gestionnaire d’actifs britannique. Durant la période sous revue, le groupe a enregistré une collecte nette de 757 millions de livres. Il a également bénéficié d’un effet de marché positif de 775 millions de livres.Au cours du seul deuxième trimestre, clos au 31 décembre 2017, sa collecte nette s’établit à 1,26 milliard de livres, après 510 millions de livres de sorties nettes subies au premier trimestre.Durant les six premiers mois de son exercice fiscal 2017/2018, River & Mercantile a enregistré environ 7 millions de livres de commissions de performance, a précisé la société de gestion dans un communiqué. Le groupe britannique publiera ses résultats semestriels détaillés le 7 mars 2018.
HANetf, le fournisseur européen indépendant d’ETF Ucits en marque blanche, a sélectionné BNY Mellon pour lui fournir des services de conservation, d’administration et de gestion fiduciaire, a annoncé hier le groupe américain. HANetf lancera cette année une plateforme domiciliée en Irlande accessible aux nouveaux entrants sur le marché des ETF, indique la société dans un communiqué. Fondée par Hector McNeil et Nik Bienkowski, tous deux co-directeurs généraux, HANetf prévoit de réduire les barrières à l’entrée pour les futurs émetteurs d’ETF en fournissant toute une gamme de services, comprenant le développement des produits, les ventes, le marketing et la distribution.BNY Mellon a restructuré son équipe dédiée aux ETF en 2017. Le groupe américain a notamment recruté Jeff McCarthy en qualité de directeur général en charge de cette activité. Il a également embauché Scott Coey au poste nouvellement créé de responsable du développement des relations avec les clients et les produits structurés pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). Enfin, Rob Rushe a rejoint BNY Mellon en octobre 2017 en qualité de « Europe ETF Segment Executive » afin de superviser la croissance à long terme de la plateforme européenne d’ETF du groupe américain.
La société de conseil en gestion d’actifs Casey Quirk ouvre son premier bureau en Europe afin de profiter de la vague de concentration qui doit balayer le secteur cette année, rapporte Financial News. Jonathan Doolan va diriger le nouveau bureau basé à Francfort. Il prévoit de recruter jusqu’à 10 personnes sur place d’ici à la fin de l’année. Jusqu’ici, Jonathan Doolan couvrait les clients européens depuis New York. Il affirme que les clients européens représentaient un tiers des revenus de Casey Quirk ces trois dernières années.
Le spécialiste de l’investissement durable RobecoSAM a annoncé ce 29 janvier la nomination de Reto Eisenhut en qualité de chargé de vente senior qui va couvrir la distribution en Suisse germanophone. Basé à Zurich, Reto Eisenhut est rattaché à Stéphane Matile, en charge de la clientèle «wholesale» et responsable pays Suisse chez RobecoSAM.Reto Eisenhut travaillait précédemment chez Allianz Global Investors où il a passé trois ans en tant que reponsable wholesale». Auparavant, il a passé quinze ans chez Credit Suisse, entre autres en tant que responsable de la distribution de fonds en Suisse et au Lichtenstein.Les actifs sous gestion de RobecoSAM s'élèvent à environ 19,3 milliards de dollars à fin juin 2017.
La famille genevoise Benhamou s’empare de la banque américaine Brickell, active dans la gestion de fortune et l’investissement, rapporte L’Agefi suisse. Elle contrôle déjà comme actionnaire de référence la Compagnie Bancaire Helvétique (CBH) à Genève. La famille, et non la société genevoise, a mené cette transaction dont le montant n’a pas été dévoilé et qui doit encore être approuvée par les autorités de régulation des deux pays. Cette opération ne constitue pas une extension du dispositif suisse mais le lancement d’une nouvelle activité, a expliqué hier le responsable de la communication de la CBH. Elle «confirme notre engagement à développer encore notre activité de gestion de fortune», a affirmé de son côté un membre de la famille. Celle-ci a déjà racheté plusieurs entités ces dernières années, dont celle de gestion de fortune de la banque zurichoise Fibi. Brickell, qui faisait partie d’un groupe bancaire portugais dont la CBH a racheté il y a près de 4 ans les activités en Suisse, a été reprise au liquidateur de cette structure en difficulté. Etablie à Miami, cette banque, qui emploie environ 70 collaborateurs, dispose d’une clientèle locale et internationale. Elle «nous ouvre les portes de l’Amérique du Sud», ajoute le responsable de la communication.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Santander Asset Management vient de lancer les fonds Santander Sostenible 1 et Santander Sostenible 2, deux nouveaux véhicules axés sur l’investissement socialement responsable (ISR), rapporte le site spécialisé Funds People. Le premier investit principalement dans des obligations internationales tandis que le deuxième cible en priorité les actions internationales. Tous deux suivent des critères d’investissement financiers et extra-financiers. La principale différence entre les deux produits réside dans leurs expositions respectives aux actions. Santander Sostenible 1 aura ainsi un maximum de 25% d’actions tandis que Santander Sostenible 2 aura un maximum de 55% d’actions.
BNP Paribas Real Estate a annoncé la nomination effective au 30 janvier 2018 de Frédéric Mangeant en qualité de directeur général (CEO) de sa filiale en Espagne. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé sera chargé de développer l’ensemble des lignes métiers de BNP Paribas Real Estate en Espagne. Il sera directement rattaché à Lauric Leclerc, directeur général délégué de BNP Paribas Real Estate. Frédéric Mangeant remplace Jesus Pérez Rodriguez, nommé « senior advisor » au sein du groupe. Avant de rejoindre BNP Paribas Real Estate, Frédéric Mangeant était depuis 2014 directeur pour l’Espagne de Shaftesbury Asset Management.
La société de gestion March A.M., qui regroupe depuis l’an 2000 les activités de gestion du groupe bancaire espagnol March, a enregistré l’an dernier une collecte nette de 1 milliard d’euros. Avec un effet marchés positif de 200 millions d’euros, les actifs sous gestion sont ainsi passées de 6,4 milliards d’euros fin 2016 à 7,6 milliards d’euros à fin décembre 2017, a indiqué récemment la société, à l’occasion d’une présentation à Paris. Les encours comprennent autour de 60% d’actions et 40% d’obligations. La sicav luxembourgeoise enregistrée en France comprend notamment un produit défensif Torrenova Lux, dont les encours sont demeurés stables l’an dernier à 915 millions d’euros. En revanche, deux fonds thématiques ont vu leurs encours doubler de taille. Le fonds March Family Business, centré sur les valeurs familiales, affiche désormais un encours de 245 millions d’euros contre un peu plus de 100 millions d’euros fin 2016. Même évolution pour le fonds March Vini Capital, qui a fait l’objet d’une présentation aux investisseurs parisiens et dont l’objectif est de surperformer les indices mondiaux en investissant sur toute la chaîne de production de l’industrie du vin à travers des actions internationales cotées. Les actifs du fonds, lancé en décembre 2009, sont passés de 110 millions d’euros en 2016 à 215 millions d’euros fin 2017. Le fonds, qui compte une cinquantaine de lignes, affiche une volatilité inférieure d’environ 30% à celle de l’indice MSCI World LC. Il a réalisé l’an dernier une performance de 15,56% contre 16,27% pour l’indice de référence. Sur trois ans, la performance ressort à un peu plus de 35% contre 24,33% pour l’indice.Pour 2018, March A.M., dont la clientèle est espagnole à plus de 80%, souhaite renforcer sa présence à l’international par le biais d'événements comme celui organisé à Paris. Le marché français fait partie des priorités de l’année, avec peut-être l’enregistrement en France de fonds déjà existants...
La gestion d’actifs de Bankia a le vent en poupe. A l’issue de l’exercice 2017, l’encours de ses fonds communs de placement atteignent 17,7 milliards d’euros contre 13,6 milliards d’euros à fin 2016, soit une progression de 30,2% sur un an, a annoncé hier la banque espagnole à l’occasion de la publication de ses résultats. Ce bond en avant s’explique principalement par l’intégration des activités de Banco Mare Nostrum (BMN). Hors BMN, cet encours ressort à 15,7 milliards d’euros, en hausse de 15,5% sur un an. « Le groupe Bankia a augmenté sa part de marché à 5,80% à fin décembre 2017, soit une croissance de 27 points de base sur un an, hors BMN », indique la banque ibérique qui ne dévoile pas de chiffres de collecte.En parallèle, l’encours de ses fonds de pension s’inscrit à 8 milliards d’euros à fin décembre 2017 contre 6,47 milliards d’euros à fin 2016, soit une augmentation de 24,2%. L’activité a également pleinement bénéficié de l’intégration de BMN. Sans cet élément, l’encours des fonds de pension s’établit à 6,7 milliards d’euros, en croissance de 4% seulement sur un an.En prenant en compte l’intégralité de ses activités et de son périmètre, le groupe Bankia a dégagé un bénéfice net en repli de 37,3% sur un an à 505 millions d’euros en 2017, pénalisé par les coûts d’intégration de BMN. Hors BMN, son bénéfice net ressort à 816 millions d’euros, en progression de 1,4% par rapport à 2016. Au cours du seul quatrième trimestre 2017, Bankia accuse une perte nette de 235 millions d’euros du fait de la fusion avec BMN dont les coûts nets d’intégration s’élèvent à 312 millions d’euros sur ce dernier trimestre 2017. En excluant cet élément, le bénéfice net trimestriel s’inscrit à 77 millions d’euros, a précisé Bankia.
Les fonds de dotation américains spécialisés dans l’éducation ont retrouvé des couleurs en 2017, selon l’étude annuelle Nacubo-Commonfund Study of Endowments. Pour l’année fiscale au 30 juin 2017, les rendements annuels se sont inscrits en moyenne à 12,2% pour les collèges et universités pris en compte dans l’étude, après une performance négative de 0,19% en 2016 et un gain de seulement 2,4% en 2015.Le recul du rendement annualisé sur dix ans à 4,6% pour la décennie à fin juin 2017, contre 5% l’année précédente, est lié à la sortie du calcul de la très bonne performance de 17,2% pour l’année fiscale 2007 sur la période glissante sur dix ans.Les 809 écoles participantes représentent 566,8 milliards de dollars d’actifs de dotation. Sur ce total, 44% affichaient des encours de 100 millions de dollars ou moins, et le montant médian s’élevait à 127,8 millions de dollars. Les rendements moyens sur 2017 ont été positifs quelle que soit la taille du fonds de dotation, alors qu’en 2016, tous les fonds, quelle que soit leur taille, étaient dans le rouge.
La société de gestion Mackenzie Investments, basée au Canada à Toronto, a annoncé le lancement de 12 ETF qui utilisent tous des indices de référence développés par le fournisseur d’indices Solactive. Ces indices font partie d’une famille offrant un accès à différents segments des marchés actions et obligations avec des déclinaisons par pays, par région et mondiales par le biais de stratégies équipondérées. Côté actions, les indices de Solactive proposent des expositions à différents paniers de titres canadiens, américains et des marchés développés tandis que dans l’univers obligataire, les indices offrent des expositions aux obligations canadiennes, aux obligations américaines indexées sur l’inflation (TIPS) et aux obligations d’entreprises libellées en dollar. Liste des ETF lancés : Indice ETF Solactive Canada Broad Market Index Mackenzie Canadian Equity Index ETF Solactive Canada Large Cap Index Mackenzie Canadian Large Cap Equity Index ETF Solactive US Large Cap Index Mackenzie US Large Cap Equity Index ETF Solactive GBS Developed Markets ex North America Large & Mid Cap Index Mackenzie International Equity Index ETF Solactive US Large Cap Hedged to CAD Index Mackenzie US Large Cap Equity Index ETF (CAD-Hedged) Solactive GBS Developed Markets ex North America Large & Mid Cap Hedged to CAD Index Mackenzie International Equity Index ETF (CAD-Hedged) Solactive Canadian Select Universe Bond Index Mackenzie Canadian Aggregate Bond Index ETF Solactive Canadian Select Short Term Bond Index Mackenzie Canadian Short-Term Bond Index ETF Solactive Canadian Select Corporate Bond Index Mackenzie Canadian All Corporate Bond Index ETF Solactive USD High Yield Corporates Total Market Hedged to CAD Index Mackenzie US High Yield Bond Index ETF (CAD-Hedged) Solactive Select USD Investment Grade Corporate Hedged to CAD Index Mackenzie US Investment Grade Corporate Bond Index ETF (CAD-Hedged) Solactive US Treasury Inflation-Linked Bond Hedged to CAD Index Mackenzie US TIPS Index ETF (CAD-Hedged)
J.P. Morgan Asset Management (J.P. Morgan AM) vient de renforcer son équipe Global Real Estate Client Portfolio Management à Londres et à Tokyo avec une double nomination, rapporte InvestmentEurope. Ainsi, Marie-Claire Bolton a été nommée au poste nouvellement créé de « executive director », rattachée à Pete Reilly, responsable de l’immobilier pour l’Europe (« Head of Real Estate Europe »). Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle sera chargée de conseiller les clients et de gérer les relations avec les investisseurs institutionnels en Europe et au Moyen-Orient. Elle arrive en provenance de J.P. Morgan Private Bank, où elle était conseillère senior pour l’équipe d’investissement au Royaume-Uni.En parallèle, Masami Takizawa est également nommée en tant que « executive director » mais elle est rattachée à Ben Aiken, responsable du pôle Real Estate Client Portfolio Management pour l’Asie-Pacifique. Dans le cadre de ses fonctions, elle travaillera avec les principales institutions japonaises. Elle officiait précédemment chez UBS Asset Management en qualité de co-responsable de l’immobilier et des marchés privés pour le Japon. (« co-Head of Real Estate & Private Markets »).
Lombard International Assurance, le spécialiste des solutions de structuration patrimoniale, a annoncé hier la nomination de Monica Risam en qualité de « General Counsel » pour ses activités européennes. L’intéressée sera directement rattachée à Axel Hörger, directeur général pour l’Europe de Lombard International Assurance. Dans le cadre de ses fonctions, elle sera responsable du secrétariat du groupe, du juridique, des sujets réglementaires, de la gestion des risques et de la conformité. Elle dirigera une équipe pluridisciplinaire chargée d’assurer la prestation de services commerciaux aux entreprises et de conseiller les entreprises européennes. Par ailleurs, Monica Risam rejoindra le comité exécutif du groupe et participera donc à l’élaboration et à la mise en œuvre de sa stratégie de croissance.Monica Risam travaillait précédemment au sein de l’assureur britannique Aviva où elle a dirigé les équipes juridiques et celles en charge du secrétariat général de la filiale UK Life. Durant ses six années passées chez Aviva, elle a également été « General Counsel » pour le groupe Aviva et pour Aviva Europe. Avant d’intégrer Aviva, elle avait officié pendant sept ans chez GE Capital après avoir débuté sa carrière juridique comme associée au sein du cabinet Weil, Gotshal & Manges à Londres et à New York.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The asset mangement firm VIA AM, a specialist in systematic strategies, on 29 January announced the launch of two Smart Income equity funds in partnership with Société Générale. The two funds aim to offer exposure to exposure to companies which benefit from high dividend returns and solid fundamentals, while halving the equity risk. The collaboration will allow VIA AM to further deployment of its expertise in systematic fundamental strategies and hedging instruments, using the top level expertise of Société Générale in the area of derivatives and infrastructure. The two funds, Solys VIA Smart Income Europe and Solys VIA Smart Income World, aim to generate a net 4% to 5% per year, for 20% to 25% more than the benchmark indices. With a hedging programme in place, risk of loss, volatility and also the performance of the fund, on average, are reduced by half compared with equity markets, a statement says. Two years after its creation, VIA AM has six funds under management (European, United States and Global equities, as well as absolute return), representing over EUR630m in assets.
Unsurprisingly, BlackRock largely dominated inflows to funds on sale in Europe in 2017, with EUR101.1bn, while the sector overall attracted a total of EUR756.9bn, the most recent statistics from Thomson Reuters show. Pimco is a distant second with EUR55.8bn in inflows, followed by Amundi, at EUR47.5bn.The success of BlackRock can be attributed partly to its iShares ETFs, which have seen EUR34.6bn in inflows. But, even discounting this activity, BlackRock remains the best asset management firm by inflows, with EUR66.5bn, Thomson Reuters notes. However, Deutsche Bank, in 11th place by inflows, owes its place almost entirely to ETFs, which account for EUR11.2bn out of EUR16.6bn. This means that the German bank would drop out of the top 20 rankings of fund promoters in Europe in 2017 were it not for its ETF activity.The other firms in the top 20, after Amundi, are JPMorgan (about EUR30bn), Legal & General, Vanguard Group, UBS, Eurizon Capital, Allianz, Invesco, Deutsche Bank, Morgan Stanley, Union Investment, Aviva, AllianceBerstein, Insight, Credit Suisse Group, Royal London, GAM and State Street. Aside from Amundi, there are no French groups in these rankings.In bond funds, Pimco is the firm to have sold the most funds in Europe in 2017 (EUR53.9bn, out of total inflows for the sector of EUR289l.4bn), while BlackRock takes first place for equity funds (EUR56.8bn). Eurizon leads for diversified funds (EUR14.7bn).In terms of assets, the leader in the sector remains BlackRock, with EUR755.9bn. Thanks to its merger with Pioneer Investments, Amundi has seen its assets rise to EUR401.4bn, and takes second place, ahead of JP Morgan (EUR321.5bn) and Deutsche Bank (EUR286.8bn). In the top 20 there is one other French player, BNP Paribas Asset Management, in seventh place. Vanguard, which competes with BlackRock globally, is only 17th in Europe for fund assets.
The asset management firm March A.M., which has since 2000 included the asset management activities of the Spanish banking group March, last year posted net inflows of EUR1bn. With a positive market effect of EUR200m, assets under management have thus risen from EUR6.4bn at the end of 2016 to EUR7.6bn as of the end of December 2017, the firm announced recently at a press conference in Paris. Assets are composed of about 60% equities and 40% bonds.The Luxembourg Sicav, registered in France, includes a defensive product, Torrenova Lux, with assets which last year held stable at EUR915m. However, two thematic funds saw their assets double in size. The March Family Business fund, centred on family stocks, now has assets of EUR245m, compared with slightly over EUR100m as of the end of 2016. The same development has been observed for the March Vini Capital fund, which was the subject of a presentation to Parisian investors, and which aims to outperform global equities by investing throughout the industrial wine production chain, via international publicly-traded equities. The assets in the fund, launched in December 2009, have risen from EUR110m in 2016 to EUR215m at the end of 2017. The fund, with 50 positions, has volatility 30% lower than the MSCI World LC index. Last year, it earned returns of 15.56%, compared with 16.27% for the benchmark index. Over three years, performance comes out at slightly over 35%, compared with 24.33% for the index.In 2018, March A.M., with Spanish clients representing over 80%, would like to increase its international presence, via events like the one held in Paris. The French market is a priority for the year, and the year may bring the registration of existing funds in France.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } HANetf, an independent European provider of white-label UCITS ETFs, has selected BNY Mellon to provide custody, administration and fiduciary management services, the US banking group has announced. HANetf will this year launch a platform domiciled in Ireland, available to newcomers to the ETF market, the firm says in a statement. HANetf, founded by Hector McNeil and Nik Brienkowski, both co-CEOs, is aiming to reduce barriers to entry for future ETF issuers, by providing a range of services, including product development, sales, marketing and distribution. BNY Mellon restructured its team dedicated to ETFs in 2017. The US group has recruited Jeff McCarthy as CEO responsible for this activity. It has also recruited Scott Coey to the newly-created position of head of development for client relationships and structured products for Europe, the Middle East and Africa (EMEA), Finally, Rob Rushe joined BNY Mellon in October 2017 as Europe ETF Segment Executive, to oversee long-term growth of the European ETF platform for the US group.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Growth in private banking is one of the key points in the development plan drafted by Mediobanca, Bluerating reports. Currently, the Italian firm has portfolios under management totlaling EUR19bn in this segment, and the objective is to increase assets by EUR6bn in three years. To achieve that, the bank has reorganized its activity. The first step has been to merge Banca Esperia into Mediobanca and to launch the Mediobanca Private Banking brand for clients with at least EUR5m.
The US firm KKR on Monday, 29 January announced that it has appointed Jacques Veyrat, former chairman and CEO of the Louis Dreyfus group, as senior advisor, to support investment activities in France. Veyrat is currently the founder and head of the investment fund Impala, whose net asset value is estimated at about EUR1bn, and chairman of the board of directors at Fnac Darty. Before founding Impala in 2011, he served as chairman and CEO of the Louis Dreyfus group, a global trading group, and of Neuf Cegetel, a telecommunications company, before its acquisition by SFR. “In close collaboration with Henry Kravis, Johannes Huth and all of the EMEA management team, Veyrat will work to develop the KKR platform in France,” the investment firm says in a statement.In France, investments at KKR cover several sectors in the French economy, including industry (Legrand, Tarkett, Winoa), software and outsourcing (Webhelp, OVH) and luxury products (SMCP). The US firm has also invested in venture capital to support French growth technology conpanies, including Ivalua and Fotolia.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The French bank account aggregator Linxo and the German savings platform Raisin on Monday, 29 January announced that they have signed a partnership to “make European savings easily accessible to all citizens from their mobiles.” Between them, the two fintechs have raised over EUR80m in the past two years. This collaboration will allow the 1.6 million users of Linxo to get access to the best savings accounts all around Europe, the two partners say in a statement. Raising, founded in Berlin in 2013, works in partnership with over 40 banks and financial institutions in Europe. To date, over 100,000 European clients have invested over EUR5bn via the Raisin platform. The German startup, which has 120 employees, operates platforms dedicated to specific countries in Germany, France, Spain and Austria, as well as a European platform. Since its creation in 2013, Raisin has raised over EUR60m. Linxo, for its part, has raised over EUR23.2m since 2010, with EUR20m last September from Crédit Agricole, Crédit Mutuel Arkéa and Maif. “This last round of fundraising is one of the largest undertaken by a French fintech in recent years,” Linxo says.
Un document précise la structure de fonctionnement hybride de la filiale de gestion de Deutsche Bank ainsi que l’évolution de la composition des encours.