A l'occasion de la publication de ses résultats annuels 2017, Natixis a publié la collecte de son activité de gestion d'actifs qui s'élève à 23,8 milliards d'euros nets, dont 7 milliards d'euros pour la clientèle institutionnelle et 16,8 milliards sur le retail. Sur un an les encours, qui s'élèvent à 831 milliards d'euros au 31 décembre 2017, progressent de 10,5 % en Europe et de 8,4 % en Amérique du Nord.
Jupiter Asset Management a annoncé jeudi 15 janvier 2018 le recrutement de Talib Sheikh, ex-JP Morgan AM, en tant que directeur de la stratégie mutli-actifs. Il rejoindra la société en juin et sera directement rattaché au directeur des Investissements, Stephen Pearson.
Invesco a confirmé aujourd'hui son intention de rassembler l’ensemble de ses marques sous une marque mondiale unifiée, partout où le groupe est présent. Les filiales PowerShares, Perpetual et Trimark, sont donc amenées à disparaître progressivement.
Le nombre de fonds spéculatifs dédiés aux cryptomonnaies a plus que doublé en quatre mois en dépit de la lourde chute de la valeur de ces monnaies virtuelles ces dernières semaines, montrent des données publiés ce jeudi par Autonomous NEXT. Ce cabinet d'études spécialisé de la fintech a dénombré 226 fonds spéculatifs de ce type au 15 février contre 110 à la mi-octobre, 55 fin août et seulement 37 au début de l’année dernière.
Ossiam, la société de gestion spécialiste du smart beta affiliée à Natixis Investment Managers, a lancé son premier ETF obligataire. Il s’agit de l’ETF Ossiam Solactive Moody’s Analytics IG EUR Select Credit ETF (MOOC FP) sur Euronext Paris. Ce nouvel ETF obligataire smart beta réplique l’indice Solactive Moody’s Analytics IG EUR Select Credit. « Cet indice se démarque des indices crédits traditionnels en cherchant à accroître le rendement d’une sélection liquide et diversifiée d’obligations d’entreprises libellées en euro et de notation investment grade tout en limitant l’exposition au risque de crédit », détaille un communiqué. La sélection des titres s’appuie sur l’indicateur « public-firm EDF™ » (Expected Default Frequency) de Moody’s Analytics. Cette mesure prospective du risque de crédit calcule les probabilités de défaut associées à chaque émetteur en s’appuyant à la fois sur des informations issues des marchés boursiers et sur la structure capitalistique de la société. En combinant les mesures EDFTM à des données spécifiques à chaque émission, Moody’s Analytics produit également une mesure de spread de crédit, le FVS (Fair Value Spread) qui permet d’identifier les titres potentiellement sous-évalués. EDF™ et le FVS sont ensuite combinés au sein d’une approche mettant en avant liquidité et maitrise des coûts de transaction pour apporter aux investisseurs une exposition au segment des obligations d’entreprise de qualité.
iBionext, la société de gestion qui accompagne le développement des entreprises innovantes dans le secteur de la santé, a annoncé, ce 14 février, avoir finalisé le « closing » de son fonds de capital-risque iBionext Growth Fund à hauteur de 90 millions d’euros. Après une première levée de 46 millions d’euros, réalisée 6 mois après la création d’iBionext en 2012, la fonds a réussi à attirer de nouveaux investisseurs, aux côtés des investisseurs historiques qui se sont eux-mêmes renforcés, précise la société de gestion. iBionext Growth Fund est soutenu par une vingtaine d’investisseurs incluant des industriels internationaux, des family offices, des mutuelles et caisses de prévoyance et des investisseurs institutionnels. Le véhicule bénéficie également du soutien Fonds d’Accélération Biotech Santé (FABS) géré par Bpifrance dans le cadre du Programme d’Investissement d’Avenir (PIA) piloté par le Secrétariat général pour l’investissement (SGPI).La stratégie d’iBionext Growth Fund est axée sur le financement d’un portefeuille restreint et « dérisqué » d’entreprises à fort potentiel, privilégiant leur croissance rapide. Le fonds a cocréé et investi dans 5 sociétés qui proposent des solutions à la prise en charge de besoins médicaux ou industriels non satisfaits. Ces 5 start-up sont Chronocam, Chronolife, Tilak Healthcare, BrainEver et Brainiac. Un sixième projet est actuellement en cours de sélection.
La Financière de l’Echiquier a annoncé, hier, que son fonds Echiquier Global change de nom pour devenir Echiquier World Equity Growth « en adéquation avec sa stratégie », selon un message posté sur Twitter. Géré par David Ross, ce fonds de « stock picking » investit dans des grandes valeurs internationales fortement exposées à la croissance mondiale, « présentant des positions affirmées de leadership global dans leur secteur », selon le site internet de la société de gestion. « La stratégie d’investissement vise à sélectionner les valeurs offrant la meilleure croissance actuelle ou potentielle, les leaders sur des marchés de taille significative sur toutes les zones géographiques », ajoute La Financière de l’Echiquier dans le document d’informations clés pour l’investisseur.Le fonds est exposé à hauteur de 60% au moins sur le marchés actions de la zone euro et/ou internationaux et pays émergents. Les actifs du fonds sont composés pour l’essentiel de grandes capitalisations. « Toutefois, le fonds se réserve la possibilité dans une limite de 10% d’investir dans des petites et moyennes capitalisations », ajoute le gestionnaire d’actifs. Créé le 16 avril 2010, le fonds affiche 179,1 millions d’euros d’encours au 13 février 2018.
En toute discrétion, Mandarine Gestion a lancé le 18 décembre 2017 un nouveau fonds actions françaises principalement investi en actions de micro, petites et moyennes capitalisations, a appris InvestmentEurope. Baptisé Mandarine Entrepreneurs, ce nouveau véhicule est géré par Sébastien Lagarde et affiche 3,52 millions d’actifs sous gestion au 12 février 2018. Concrètement, le fonds sélectionne des entreprises dégageant des perspectives de croissance supérieures à la moyenne au sein de son univers d’investissement. La société de gestion applique également des critères extra-financiers ESG (environnement, social et gouvernance) pour bien saisir les efforts de développement durable des petites et moyennes entreprises françaises. A fin janvier 2018, le fonds détenait 74 positions.
Afnor Certification vient de confirmer « sans réserve » le label ISR de 2 fonds gérés par Groupama AM : la SICAV Euro Capital Durable (actions zone euro) et le FCP Groupama Crédit Euro ISR (obligations zone euro). Ces fonds disposent respectivement de 276 millions d’euros et de 270 millions d’euros d’encours au 31 décembre 2017. Les deux fonds, emblématiques de la gamme ISR de Groupama AM, avaient obtenu le label dès le lancement de ce dernier en 2016. Suite à un audit de suivi réalisé in situ en décembre 2017, Afnor Certification, en tant qu’organisme certificateur sélectionné par les pouvoirs publics, «a confirmé sans réserve les labels ISR précédemment obtenus», dit le communiqué.
Le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe Price a annoncé, ce 14 février, la nomination de Robert Sharps, jusqu’ici co-responsable des actions internationales et directeur des investissements groupe (« group chief investment officer » ou CIO), au poste de responsable des investissements. L’intéressé prendra officiellement ses nouvelles fonctions à compter du 1er mars 2018. Dans ce cadre, il supervisera toutes les activités d’investissements de la société de gestion tout en conservant sa fonction de « group CIO ». Il continue également d’être rattaché à Bill Stromberg, « president » et directeur général (« CEO ») de T. Rowe Price.A la suite de la promotion de Robert Sharps, Eric Veiel, actuel responsable des actions américaines, assumera désormais le poste de co-responsable des actions internationales aux côtés de Chris Alderson.En parallèle, T. Rowe Price a annoncé le départ à la retraite d’Edward C. Bernard, son vice-président (« vice chairman ») en date du 31 décembre 2018, mettant ainsi un terme à 30 années au sein de la société de gestion.
Le groupe Advenis a fait état pour l’exercice 2017 d’un chiffre d’affaires en retrait de 2,8% sur l’année 2017 à 29,1 millions d’euros dans ses activités de gestion d’actifs, gestion privée et distribution. Cette évolution est due à la baisse des ventes en immobilier ancien et de la collecte des SCPI Renovalys VI et Renovalys Patrimoine, que la bonne tenue de SCPI Eurovalys et de sa distribution via les partenaires indépendants du groupe, ainsi que le lancement d’une offre en location meublée non professionnelle (LMNP) n’ont pas permis de compenser.Le groupe, dont le chiffre total ressort à 64,5 millions d’euros (-2,9%), indique qu’un besoin en trésorerie de 4,8 millions d’euros subsiste après l'émission de convertibles. Ce besoin est partiellement couvert par la cession de 51% du pôle financier d’Advenis Investment Managers à C-Quadrat pour un montant de 2,4 millions d’euros. Pour subvenir aux 2,4 millions d’euros restants, le groupe a engagé la recherche de co-investisseurs ou partenaires. Le groupe bénéficie du soutien d’Innovalys SA afin de couvrir les éventuels risques liés à la réalisation de cette démarche.
LGT vient de recruter trois spécialistes des relations avec les gestionnaires externes (EAM, external asset managers) tous en provenance du groupe UBS, rapporte le site spécialisé finews. Reto Bügler, Reto Bühler et Lukas Weder rejoignent LGT en qualité de chargés de clientèle senior qui vont développer les activités EAM. Reto Bügler sera basé à Vaduz tandis que les deux autres recrues seront à Zurich. Les trois recrues avaient travaillé pendant 25 ans chez UBS.Les actifs sous gestion de LGT ont dépassé la barre des 180 milliards de francs suisses. Au premier semestre 2017, la banque a enregistré une collecte nette de 9,6 milliards de francs.
La société de services financiers LRI Group, basée au Luxembourg a annoncé le lancement d’un fonds Ucits long/short, le European Market Neutral Ucits Fund, en partenariat avec la société d’investissement M17 Capital Management. Un fonds qui vise en priorité des investisseurs institutionnels, des fonds de pension, des family offices et des particuliers fortunés (HNWI) en Allemagne, en Suisse, ayu Royaume-Uni et en Scandinavie. Le fonds a d’ores et déjà obtenu des engagements pour un montant de 191 millions d’euros.Le fonds, qui met en oeuvre une approche fondamentale, investira dans un portefeuille concentré de 30 à 60 lignes, des sociétés surtout basées en Europe. La stratégie vise un rendement net de 10% à 15% par an avec une volatilité maintenue à moins de 10%.Selon le site Investment Europe, LRI Group a par ailleurs fait équipe avec le groupe allemand QC Partners pour lancer un fonds de volatilité proposant aux investisseurs des rendements stables dans un environnement de marchés volatils. Le fonds vise un rendement à long terme de 8% à 10% par an. Il utilise des dérivés et des stratégies de volatilité mais 51% du portefeuille sera investi dans des obligations libellées en euro notées en catégorie d’investissement.
BNP Paribas Asset Management lance Parvest Global Equity Absolute Return Strategy (Parvest GEARS), une stratégie actions à rendement absolu dont l’objectif est de réaliser une performance positive quel que soit le cycle de marché, à partir d’une sélection de valeurs susceptibles de générer de la performance.Parvest GEARS est géré par l'équipe actions internationales de BNPP AM, placée sous la responsabilité de Simon Roberts, responsable des investissements actions internationales de BNPP AM. La philosophie de gestion s’appuie sur une approche « bottom-up » de la sélection des valeurs, fondée sur une analyse fondamentale qui permet d’identifier les sociétés dotées d’une viabilité financière solide et d’une valorisation raisonnable. Les entreprises sélectionnées bénéficient d’un rendement sur fonds propres élevé et devraient potentiellement surperformer le marché à long terme. La stratégie adopte également des positions de vente à découvert sur les sociétés présentant des caractéristiques inverses.La liquidité est quotidienne. La stratégie déployée dans le fonds offre une exposition aux marchés haussiers et vise également à dégager une performance positive en cas de correction des marchés.La stratégie est logée au sein d’un compartiment de la SICAV de droit luxembourgeois Parvest conforme aux normes UCITS V.
Le ministère norvégien des Finances a nommé un groupe d’experts pour étudier si le fonds Government Pension Fund Global doit investir dans les actions d’entreprises du secteur de l’énergie. Cela fait suite à la recommandation de la banque centrale Norges Bank en novembre 2017 de retirer le secteur pétrolier et gazier de l’indice de référence actions du fonds. De plus, le ministère lance une consultation publique sur ce sujet et demande davantage de précisions à la banque centrale.Les investissements du fonds norvégien dans le secteur de l’énergie représentent environ 4 % de la valeur totale du portefeuille, soit environ 300 milliards de couronnes norvégiennes. Le groupe d’experts sera présidé par Øystein Thøgersen, professeur et recteur à la NHH Norwegian School of Economics.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) et Agro Coopérative (Agropur) ont annoncé ce 14 février la mise sur pied d’une plateforme de co-investissement destinée aux entreprises oeuvrant dans l’industrie laitière. Dotée d’une enveloppe de 40 millions de dollars, financée à parts égales par les deux organisations, la plateforme investira dans des entreprises novatrices offrant des produits ou des technologies liés à l’industrie laitière.La plateforme visera «des entreprises en croissance et à fort potentiel de rentabilité. Elles devront avoir à leur bord une équipe de direction solide et démontrer que l’innovation est au coeur même de leurs actions», souligne un communiqué.
Près des trois quarts (74 %) des investisseurs institutionnels prévoient de recourir davantage aux fonds monétaires, en plus des dépôts bancaires, en réaction directe aux réglementations comme celle de Bâle III, qui incitent de nombreuses banques à retirer les dépôts non opérationnels de leur bilan, montre une nouvelle étude de State Street Corporation*. 43 % des investisseurs institutionnels sont convaincus que les taux des dépôts bancaires à terme continueront de baisser cette année, contribuant ainsi à rendre plus intéressantes d’autres options de placement de trésorerie, comme les fonds monétaires qui présentent un potentiel de rendement plus important. D’ici à 2021, 43 % des institutionnels ayant participé à l’enquête s’attendent également à voir l’attention des investisseurs porter davantage sur la segmentation de trésorerie, seuls 4 % d’entre eux pensant au contraire qu’elle diminuera.En plus de Bâle III, de nouvelles règles telles que la réforme des fonds monétaires de l’Union européenne qui entrera en vigueur le 21 juillet 2018 pour les nouveaux fonds, et le 21 juillet 2019 pour la conversion des fonds plus anciens (qui portera sur 1000 milliards d’euros d’actifs), présentent une révision des normes en matière de liquidité et de qualité de crédit des titres, rappelle State Street Corporation. Conséquence directe de cette réforme, 45 % des participants pensent que les investisseurs effectueront un examen complet de la manière dont ils utilisent les fonds monétaires. En outre, plus de la moitié d’entre eux (54 %) estime que les nouvelles règles contribueront à un changement dans les politiques d’investissement d’un plus grand nombre d’investisseurs institutionnels européens, afin d’autoriser les placements dans des fonds monétaires à valeur liquidative variable.*Les participants à l’enquête comprenaient des investisseurs institutionnels et alternatifs, opérant dans les secteurs tels que les hedge funds, l’immobilier et le private equity. Au total, 82 personnes ont répondu au sondage effectué entre les 8 et 25 janvier 2018.
Le spécialiste de l’immobilier Mount Elbert Capital Partners, le fonds souverain de Singapour GIC et le fonds de pension canadien OPTrust ont annoncé, ce 14 février, la création d’un nouveau véhicule d’investissement, EdgeCore Internet Real Estate, qui aura pour objectif le développement, l’acquisition et la gestion de centres de données en Amérique du Nord.La nouvelle entité sera dotée de 800 millions de dollars de fonds propres qui devraient lui permettre d’investir autour de 2 milliards de dollars dans le développement et l’investissement dans des centres de données.
En 2017, le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a réalisé une performance de 7,16% portée principalement par les actions. «Cette performance vient confirmer «la robustesse de son modèle de gestion», souligne un communiqué publié ce 14 février. Au 29 décembre 2017, l’actif net du FRR s’établissait à 36,4 milliards d’euros, en hausse de 453 millions d’euros par rapport au montant atteint au 30 décembre 2016. Dans la mesure où, comme chaque année, le FRR a versé 2,1 milliards d’euros à la CADES (Caisse d’amortissement de la dette sociale), ses placements financiers lui ont rapporté 2,55 milliards d’euros nets en 2017, soit une performance annuelle nette de tous frais de 7,16%. Depuis la réforme des retraites de 2010, le FRR, qui détenait un actif de 37 milliards d’euros au 1er janvier 2011 et ne perçoit plus aucune recette depuis cette date, a versé 14,7 milliards d’euros à la CADES. Pendant cette même période, le FRR a réalisé des gains financiers nets de 14,1 milliards d’euros qui lui ont ainsi permis de réduire de manière très significative la décroissance annoncée de son portefeuille. En 2017, la performance de l’actif total du Fonds de Réserve pour les Retraites provient d’une progression de 13% des classes d’actifs de la poche de performance, qui représentent 56% du portefeuille du FRR en fin d’année et d’une progression de 1,5% des actifs obligataires de la poche de couverture. Depuis le 1er janvier 2011 et la fixation de son passif (versements annuels de 2,1 milliards d’euros à la CADES), la performance annualisée du FRR s’élève ainsi à 5,66%. Le ratio de financement mesurant la capacité du FRR à servir son passif (actif net / valeur du passif) s’élève à 183% et correspond à un surplus après paiement du passif de 16,5 milliards d’euros au 29 décembre 2017, en progression de 2,2 milliards d’euros par rapport au 30 décembre 2016. Dans ce contexte, le FRR a poursuivi son engagement «très fort» au service du financement de l’économie française. Plus d’un milliard d’euros ont été engagés au bénéfice du financement de l’économie française en actifs non cotés, notamment à la suite de l’attribution des mandats de fonds de dettes privées pour 600 millions d’euros et des mandats de capital investissement en fonds de fonds pour 350 millions. Parallèlement, le FRR a continué d’investir directement dans des fonds collectifs, notamment dans deux fonds d’infrastructures pour 45 millions chacun. L’engagement du FRR se poursuivra en 2018 par la constitution des fonds dédiés de capital innovation et l’attribution des mandats de fonds de capital développement, appel d’offres actuellement en cours. Le FRR continuera aussi d’investir directement dans des fonds collectifs. Enfin, le FRR souhaite amplifier la décarbonation de son portefeuille et augmenter la part de ses investissements ayant un impact social et environnemental.
MetLife Investment Management (MetLife IM) a obtenu le feu vert pour fournir des services de gestion d’actifs à Hong Kong et a assemblé une équipe pour gérer des portefeuilles pour les clients dans la ville, a appris Asian Investor. La société prévoit aussi de recruter des salariés dans le domaine commercial, du service clients et de la conformité.
Le groupe bancaire allemand Deutsche Bank vient de nommer Borja Martos en tant que nouveau responsable de sa division Wealth Management en Espagne, rapporte le site spécialisé Funds People. Il remplace ainsi Luis Antoñanzas, qui dirigeait l’entité depuis septembre 2017 à la suite du départ d’Antonio Losada chez Indosuez Wealth Management. Luis Antoñanzas reste toutefois au sein de la société en tant que vice-président. Borja Martos, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans le secteur de la gestion de patrimoine, était jusqu’à présent responsable des particuliers très fortunés en Espagne chez Credit Suisse, groupe qu’il a intégré en 2003. Il a débuté sa carrière en 1996 chez Merrill Lynch.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Old Mutual Wealth Private Client Advisers, an asset management affiliate of Old Mutual Wealth, on 14 February announced that it is acquiring the financial planning company A&M Financial Services. The operation brings GBP40m in additional advised assets to Old Mutual Wealth Private Client Advisers. Old Mutual Wealth Private Client Advisers, founded in 2015, developed through a series of acquisitions, and now has over 50 financial advisers in the United Kingdom. Its vocation is to offer financial advising to affluent or high net worth clients and their families.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Vontobel Swiss Wealth Advisors (VSWA), the wealth management affiliate of the US-based Swiss private bank, has lost an entire team of client advisers. Michael Wüthrich, Pascal Küenzi, Thomas Fritz and Benedikt Eichenberger have joined the asset management firm Bellecapital International, based in Zurich, the specialist website finews reports. The defections follow the recent and unexpected departure of Deepak Soni, head of VSWA. For Bellecapital, the recruitments of US market specialists represent a major step in the strategy of the young asset management firm, which has ambitions to develop in the US market.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } LGT has recruited three specialists in relationships with external asset managers (EAM), all from the UBS group, the specialist website finews reports. Reto Bügler, Reto Bühler and Lukas Weder join LGT as senior client advisers, and will serve EAM activities. Bügler will be based in Vaduz, while the other two recruits will be based in Zurich. All three previously worked for 25 years at UBS. Assets under management at LGT have topped CHF180bn. In the first half of 2017, the bank posted net inflows of CHF9.6bn.
La Financière de l’Echiquier yesterday announced that its fund Echiquier Global will be changing names to become Echiquier World Equity Growth, “in line with its strategy,” according to a message posted on Twitter. The stock-picking fund, managed by David Ross, invests in international large caps with strong exposure to global growth, which “hold confirmed leading global positions in their sectors,” according to the website of the asset management firm. “The investment strategy aims to select stocks which offer the best current or potential growth, the significantly-sized leaders in the market in all geographical regions,” La Financière de l’Echiquier adds in the key investor information document.The fund is at least 60% exposed to euro zone and/or international and emerging equity markets. Assets in the fund are composed mostly of large caps. “However, the fund reserves the right to invest up to 10% in small and midcaps,” the asset management firm says. The fund, launched on 16 April 2010, has EUR179.1m in assets as of 13 February 2018.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Ossiam, a smart beta specialist asset management firm affiliated to Natixis Investment Managers, has launched the ETF Ossiam Solactive Moody’s Analytics IG EUR Select Credit ETF (MOOC FP) on Euronext Paris. The new smart beta bond ETF replicates the Solactive Moody’s Analytics IG EUR Select Credit index. “This index stands out from traditional credit indices, by seeking to increase returns from a liquid and diversified selection of corporate bonds denominated in euros, rated investment grade, while limiting exposure to credit risk,” a statement says. Stock-picking is based on the public-firm expected default frequency (EDF) indicator from Moody’s Analytics. The prospective measurement of credit risk calculates the probabilities of risk associated with each issuer on the both of information from stock markets and the capital structure of the firm. Combining the EDF™measurements with specific data for each issue, Moody’s Analytics also produces a credit spread measurement, fair value spread (FVS), which can identify potentially undervalued securities. EDF™and FVS are then combined in an approach which highlights liquidity and transaction cost controlling to bring investors exposure to the quality corporate bond segment.
The European Systemic Risk Board (ESRB) has published a Recommendation on action to address systemic risks related to liquidity mismatches and the use of leverage in investment funds. The ESRB considered a number of risks that may stem from the increasing role played by investment funds in financial intermediation and could result in the amplification of any future financial crisis. Mismatches between the liquidity of open-ended investment funds’ assets and their redemption profiles could lead to “fire sales” to meet redemption requests in times of market stress, potentially affecting other financial market participants holding the same or correlated assets. Leverage may amplify the impact of negative market movements.The Recommendation, which takes into account ongoing international and European initiatives on macroprudential policy in this area, is addressed to the European Securities and Markets Authority (ESMA) and the European Commission. It focuses on five areas where the ESRB sees a need for ESMA to provide supervisory authorities with guidance on applying the macroprudential elements of the current regulatory framework and/or for legislative changes to be made. The Recommendation advocates a proportionate framework for managing the systemic risks that can arise in, or be propagated by, the investment funds sector, while maintaining the key redemption features that attract investors to open-ended investment funds and facilitate collective investment.Additional liquidity management tools, further supervisory requirements and tighter liquidity stress testing practices can address risks from liquidity mismatches. The ESRB recommends making a diverse set of liquidity management tools available to fund managers to help them deal with redemption pressures when market liquidity is low. Such tools could include the ability to impose redemption fees and to temporarily suspend redemptions. In order to mitigate or prevent excessive liquidity mismatches at open-ended alternative investment funds (AIFs) holding a large amount of less liquid assets, such funds should be required to show supervisors that they would be able to maintain their investment strategy under stressed market conditions. To reduce liquidity risk and strengthen the ability of entities to manage liquidity in the best interests of investors, the ESRB also recommends that ESMA develop further guidance on how fund managers should carry out liquidity stress tests.Risks from leverage can be addressed by creating a harmonised reporting framework and by making better use of existing possibilities to set leverage limits. The ESRB recommends establishing a harmonised reporting framework across the EU for undertakings for collective investment in transferable securities (UCITS) to make it easier for authorities to monitor such funds and assess any risks to financial stability. It also recommends that ESMA develop guidance to help supervisory authorities both assess leverage risks in the AIF sector and design, calibrate and implement macroprudential leverage limits. Such guidance would facilitate the implementation of Article 25 of the EU Alternative Investment Fund Managers Directive, which provides an existing macroprudential tool to limit leverage in AIFs.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The asset management firm TBF Asset Management (TBF AM) has announced the recruitment of Michael Harbisch, previously head of the US investment bank Jefferies for Germany, as its CEO. Peter Dreide, founder and CEO of TBF AM, hopes to concentrate on his activities as a portfolio manager. Harbisch, who has 30 years of experience in investment banking, is expected to concentrate particularly on portfolio management, distribution, and IT. The financial market legal specialist Volker trenz has been appointed at the asset management firm, and will handle legal and ethics issues. TBF AM, with assets under management totalling about EUR1.5bn, has also announced that it is opening an office in Frankfurt, which will have three employees.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Oddo BHF Asset Management is launching its Oddo BHF Haut Rendement 2025 fund in Italy, Bluerating reports. It becomes the tenth fund from the firm to be licensed for sale on the Italian market.
Eurizon, the asset management firm of Intesa Sanpaolo, in 2017 posted net subscriptions of over EUR19bn, after EUR18bn in 2016.Inflows were driven primarily by funds, which attracted EUR18.7bn, one quarter of net inflows to the Italian asset management sector, the bank says. By category, inflows went mainly to bond funds (EUR10bn) and flexible funds (EUR8.6bn). Diversified and equity funds also posted inflows, but to a lesser extent: EUR1.5bn and EUR824m. However, money market funds saw outflows of EUR2.2bn.As of the end of 2017, assets at Eurizon totalled EUR388.7bn, of which EUR75bn are at Penghua, a company based in China, in which the Italian firm controls 49%. Aside from Penghua. Assets total EUR313.6bn, up 8.2% since the beginning of the year.Consolidated net profits total EUR1.23bn. Excluding the proceeds of the sale of Allfunds Bank (EUR714.4m), profits total EUR511.1m, up 38.9% year on year.