Le Conseil d’administration de l’Observatoire de la responsabilité sociétale des entreprises (Orse) s’est réuni le 18 janvier dernier pour approuver le plan d’action, le projet de budget de l’association pour 2018 et pour débattre de sa gouvernance. Daniel Lebègue achevant son dernier mandat, le Conseil a choisi à l’unanimité, Hélène Valade pour lui succéder. Ce choix sera soumis à la ratification de l’Assemblée générale des adhérents le 5 juin prochain et si l’Assemblée l’approuve, Hélène Valade prendra ses fonctions de présidente à compter de cette date. Hélène Valade est directrice du développement durable du groupe Suez depuis 2014. Elle est membre des conseils d’administration de l’Orse, du Comité 21, de la Plateforme RSE et du C3D. Elle a été présidente de la Plateforme RSE pour la mandature 2016-2017. Elle a co-créé en 2007 le Collège des directeurs du développement durable. Elle est par ailleurs membre du conseil scientifique du CNRS. Avant d’entrer en 2005 à la Lyonnaise des Eaux pour créer la fonction développement Ddrable, Hélène Valade a été directrice du pôle Opinion de TNS Sofres (2003-2005), et directrice du département Opinion Publique de l’Ifop (1995-2003).
Swiss Life REIM (France) a annoncé ce 24 janvier le renforcement de son pôle de recherche avec l’arrivée en mars prochain de Béatrice Guedj au poste de directeur de la recherche et de l’innovation. Rattachée à Fabrice Lombardo, directeur Business Development et gestion de portefeuille, elle aura pour mission de développer une recherche plurisectorielle au niveau européen. Cette recherche quantitative viendra appuyer le développement de Swiss Life REIM (France) sur l’ensemble de sa zone d’investissement au sein de Swiss Life Asset Managers (France, Belgique, Luxembourg, Espagne, Portugal, Italie). Elle contribuera ainsi à mieux identifier les stratégies conjuguant performance et nouveaux besoins, explique un communiqué.« Ce recrutement a pour objectif de renforcer nos capacités de recherche toutes classes d’actifs. Développer une recherche innovante, à l’heure de la data, participe à notre vision toujours plus pro-active d’anticiper les besoins, gage de notre force depuis l’origine. J’ai toute confiance en Béatrice pour nous aider à développer l’investissement immobilier de demain sur nos marchés. Apporter une analyse fondamentale des moteurs de performances à moyen et long terme en immobilier est en ligne avec l’approche de nos investisseurs et clé pour positionner stratégiquement Swiss Life REIM (France) en tout point du cycle immobilier» complète Frédéric Bôl, Président du Directoire de Swiss Life REIM (France). Actuellement directrice de la recherche et des études à l’Institut de l’Epargne Immobilière et Foncière (IEIF), Béatrice Guedj y deviendra Senior Advisor. «Béatrice a beaucoup apporté à l’Institut, notamment en développant des approches innovantes sur le commerce et les conséquences de la métropolisation. En devenant Senior Advisor, elle continuera à faire bénéficier l’IEIF de ses compétences et de ses analyses. En renforçant son équipe de Senior Advisors, l’IEIF poursuit ainsi son développement pour une recherche appliquée de haut niveau au carrefour de l'économie, de la finance et de l’immobilier », déclare Christian de Kerangal, directeur général de l’IEIF.Béatrice Guedj a plus de 16 années d’expérience dans le secteur de la recherche économique appliquée à l’immobilier en Europe. Elle a notamment été directeur de la recherche et de la stratégie pour GrosvenorFund Management de 2004 à 2016 et en charge de la modélisation pour le secteur de la construction et des marchés immobiliers chez Rexecode de 2000 à 2003. Béatrice Guedj est titulaire d’un doctorat en Economie Mathématique du Centre de recherche en économie et statistique de l’ENSAE et diplômée de l’ENS Paris-Saclay: sa thèse porte sur l'économie spatiale, l'économie géographique et les dynamiques urbaines avec chocs aléatoires. Elle est membre du SteeringCommittee de l’ULI (Urban Land Institute) France, membre du conseil de Finance Innovation pour la partie prop-tech du Pôle Innovation de Paris Europlace, membre de la Société d’Economie Politique et membre du Cercle des Femmes de l’Immobilier.
La société de capital-risque britannique Draper Esprit accroît sa présence en France avec l’ouverture d’un bureau à Station F, l’immense campus parisien dédié aux start-up, inauguré l’an dernier, rapporte le quotidien Les Echos. « L’Europe est en train de connaître la même évolution qu’a connue la Silicon Valley dans les années 1990. De plus en plus d’entrepreneurs et de bonnes idées y émergent. L’écosystème est attractif, en particulier en France, qui est en train de devenir l’un des pays leaders. Maintenant, il faut plus de levées de fonds d’envergure », lance Simon Cook, fondateur de Draper Esprit en 2006. Le recrutement du directeur ou de la directrice du bureau de Paris est toujours en cours. La société de capital-risque cotée en Bourse, avec une capitalisation boursière de 320 millions de livres sterling (367 millions d’euros), mettra en France des tickets de 20 millions d’euros en moyenne dans des start-up ayant un bon potentiel de forte croissance future. Draper Esprit est connu pour avoir récemment investi dans la start-up française Ledger, spécialisée dans les cryptomonnaies.
Le hedge fund de l’activiste Bill Ackman, qui gère autour de 9 milliards de dollars, a perdu 3,2% en 2017 contre un gain moyen de 14% pour les fonds activistes, rapporte les Echos qui cite des données du cabinet Preqin. 2017 a été sa troisième année négative. La raison de cette contre-performance s’explique par des pertes sur les valeurs Valeant, Chipotle Mexican Grill, Mondeley et Herbalife. Bill Ackman a également échoué à imposer ses administrateurs au groupe Automatic Data Processing. Cette année, le fonds va licencier une dizaine de collaborateurs pour les ramener à 46, selon Reuters.
Des anciens spécialistes obligataires de BlackRock, Michael Wong et Adam Grimsley lancent, avec un troisième fondateur, un hedge fund, dénommé Prime Factor Capital, qui sera spécialisé dans le négoce des crypto-monnaies, rapporte l’agence Bloomberg. Basé à Londres, le hedge fund devrait démarrer ses activités en avril.Michael Wong, qui gérait des actifs obligataires chez Blackrock, sera responsable des investissements de la nouvelle structure, tandis que Adam Grimsley, qui était dernièrement spécialiste obligataire senior chez Legal & Feneral Investment Management, sera responsable des solutions d’investissement. Le troisième membre de l'équipe, Nic Niedermowwe, était précédemment trader énergie chez RWE AG.
Au cours de son troisième trimestre fiscal clos au au 31 décembre 2017, Legg Mason a enregistré une collecte nette de 2,2 milliards de dollars sur les produits de long terme, a annoncé le gestionnaire d’actifs américain lors de la publication de ses résultats. Cette collecte nette a été principalement tirée par les produits obligataires, qui ont attiré 5,4 milliards de dollars sur le trimestre tandis que les produits actions ont subi 3,2 milliards de dollars de sorties nettes. Dans le même, Legg Mason a subi une décollecte nette de 2,3 milliards de dollars sur les produits de liquidité. Résultat : sur l’ensemble du trimestre, la société de gestion affiche une décollecte nette de 100 millions de dollars.Malgré ce bilan en demi-teinte sur le front de la collecte, les actifs sous gestion de Legg Mason ont atteint 767,2 milliards de dollars au 31 décembre 2017 contre 754,4 milliards de dollars au 30 septembre 2017, soit une hausse de 1,7%. Cette croissance a été exclusivement tirée par un effet de marché positif de 13,5 milliards de dollars. Legg Mason a toutefois été pénalisé par un effet de change négatif de 400 millions de dollars.A l’issue de ce troisième trimestre fiscal, Legg Mason affiche des revenus de 793,1 millions de dollars, en hausse de 3,2% par rapport au trimestre précédent et en croissance de 11% par rapport au troisième trimestre fiscal 2016. Son résultat net trimestriel s’établit à 149,2 millions de dollars contre 75,7 millions de dollars au trimestre précédent et contre 51,4 millions de dollars un an plus tôt.
Les actifs sous gestion de Nordea ont atteint 330,4 milliards d’euros fin 2017, en baisse de 0,5 milliard d’euros par rapport au trimestre précédent et en hausse de 2% par rapport au même trimestre de l’année d’avant. L’appréciation du marché a contribué à hauteur de 0,5 milliard d’euros, tandis que la collecte nette a été négative de un milliard d’euros au cours du trimestre, en partie en raison d’ajustements structurels, explique Nordea dans un communiqué.La décollecte nette en Private Banking s’est élevée à -1,4 milliard d’euros en 2017, le seuil d’accès au Private Banking ayant été revu et augmenté dans les différents pays. Les clients ayant un montant de richesse inférieur au nouveau seuil ont été transférés dans le segment Premium de Personal Banking; La collecte nette ajustée s'élève à 1,8 milliard d’euros et se concentre clairement sur les segments de clientèle High Net Worth Individuals et Ultra High Net Worth Individuals. Le chiffre d’affaires du quatrième trimestre en Private Banking s'établit à 124 millions d’euros, en baisse de 18% par rapport au trimestre correspondant de l’exercice précédent, en raison de la baisse des marges et des transferts de clients internes et d’un travail accru sur les exigences réglementaires. Nordea indique que la hausse des coûts de 6% par rapport au dernier trimestre peut être largement attribuée à un coût extraordinaire pour la réhabilitation réglementaire et la transformation des activités. Le bénéfice d’exploitation s'élève à 7 millions d’euros.En Asset Management, Nordea indique avoir maintenu sa forte croissance des revenus. Après des ventes records de fonds de tiers au cours des dernières années, l’objectif en 2017 était de préserver la base d’actifs actuelle. La collecte nette sur le segment des clients institutionnels est jugée «satisfaisante» à EUR 1,2 milliard, en particulier au Danemark et au Royaume-Uni. Une collecte négative de 0,7 milliard d’euros au quatrième trimestre, principalement lié à la fermeture progressive du fonds Stable Return, s’est traduite par une collecte nette totale de 0,5 milliard d’euros sur l’année. Le flux net des fonds de commerce nordique a été stable, affecté négativement par la conformité et la préparation de la réglementation, ainsi que par la réorganisation des unités dans Nordea.
Suravenir, filiale d’assurance-vie et de prévoyance du Crédit Mutuel Arkéa a annoncé, ce 24 janvier, le lancement d’un nouveau contrat d’assurance-vie grand public, baptisé NaviG’Options. « C’est en quelque sorte une innovation au sein du groupe, a commenté Bernard Le Bras, président du directoire de Suravenir, lors d’une rencontre avec la presse. Le dernier produit d’assurance-vie grand public date en effet de plus de 20 ans. Ce lancement représente donc un enjeu en termes de nombre de contrats, de collecte et d’équipement de notre clientèle. » Destiné aux réseaux bancaires du groupe Crédit Mutuel Arkéa, ce contrat est disponible pour l’ensemble des clients des agences des Fédérations du Crédit Mutuel de Bretagne, du Sud-Ouest et du Massif Central. « Ce produit peut être souscrit en agence mais également 100% en ligne, sur internet ou sur un smartphone, le client pouvant alors bénéficier d’un accompagnement via du ‘chat’ », a précisé Bernard Le Bras.Ce nouveau produit d’assurance-vie se veut « bi-compartiment ». En effet, au sein d’un même contrat, seront possible à la fois de la gestion déléguée et de la gestion libre. Concrètement, le compartiment « gestion déléguée » repose sur un mandat d’arbitrage. « Nous sommes convaincus que l’avenir de l’assurance-vie passe par la diffusion du mandat d’arbitrage, a avancé Bernard Le Bras. C’est une bonne façon pour le client d’aller au-delà du fonds en euros. Cette « gestion déléguée » permet au client de bénéficier de l’expertise des gérants de Federal Finance Gestion, et ce à partir de 300 euros investis sans frais de versement. « Dans le cadre de la gestion déléguée, nous sommes en architecture ouverte, avec un univers d’investissement de plus de 150 fonds », a précisé Bernard Le Bras. Dans le cadre de cette gestion déléguée, le client peut choisir entre 4 profils : un profil « prudent » (70% fonds en euros et 30% unités de compte) ; un profil « équilibré » (50 % fonds en euros et 50% UC) ; un profil « dynamique » (30% fonds en euros et 70% UC) ; et, enfin, un profil « offensif » (« 10% fonds en euros et 90% UC).Parallèlement, le compartiment « gestion libre » permet au client de choisir lui-même les supports d’investissement du contrat parmi une sélection qui complète celle proposée dans le cadre du service de gestion déléguée. « Dans la gestion libre, nous mettons des fonds qui n’ont pas leur place dans un mandat d’arbitrage », note Bernard Le Bras pour qui « la coexistence de ces deux modes de gestion constitue une première pour un contrat d’assurance-vie grand public ». Dans le cadre de gestion libre, le client peut ainsi souscrire à des fonds immobiliers (OPCI, SPCI), des fonds à formule et/ou des fonds diversifiés.Ce nouveau contrat d’assurance a fait l’objet d’une phase-pilote au sein de la Fédération du Crédit Mutuel du Massif Central. « L’accueil a été extrêmement favorable, a observé Bernard Le Bras. Le taux d’équipement en mandat d’arbitrage sur les affaires nouvelles a atteint 85% et le taux d’UC sur l’ensemble des contrats est de 44%. » Désormais, l’heure est au déploiement de ce nouveau produit sur l’ensemble des agences et des fédérations du Crédit Mutuel Arkéa. « Nous visons 10.000 ouvertures de nouveaux contrats sur les deux mois à venir », a avancé Bernard Le Bras, tout en précisant que les clients placent en moyenne 5.000 euros lors de l’ouverture du contrat.
John Anderson et Tineke Frikkee, jusque-là gérants de fonds chez Smith & Williamson, vont quitter la société de gestion britannique à la fin du mois, rapporte Investment Week. Tineke Frikke a rejoint Smith & Williamson en 2013 en provenance de Newton. Elle quitte la société pour poursuivre d’autres opportunités de carrière. Son fonds UK Equity Income, qui affiche 54 millions de livres d’actifs, sera repris par son gérant adjoint Mark Swain.Pour sa part, John Anderson prend sa retraite après 30 ans de carrière dans l’industrie de la gestion. Il avait intégré Smith & Williamson en 2014 en provenance de J.P. Morgan Asset Management. Son fonds Fixed Interest (44 millions de livres d’encours) sera repris par Ian Kenny, « head of fixed interest » chez Smith & Williamson.Tous les changements seront effectifs à compter du 1er février 2018, précise le site d’information britannique.
La Caja de Ingenieros, coopérative de crédit et services financiers et d’assurance, a signé un accord de partenariat avec le Crédit Coopératif, qui fêtera ses 125 ans en 2018. Cet accord signé par Christine Jacglin, directrice générale du Crédit Coopératif et Joan Cavallé, directeur général de la Caja de Ingenieros a pour objectif d’accompagner le développement à l’international de leurs clients.Cette collaboration sera centrée sur le soutien de projets liés à l’économie sociale, à l’internationalisation de structures coopératives, à la commercialisation de véhicules d’investissement en matière d’investissement socialement responsable (ISR), et au partage de bonnes pratiques. Les sociétés de gestion des deux banques pourront collaborer dans la distribution de fonds ISR et bénéficier de synergies dans la gestion d’actifs et dans leur veille économique et financière.
123 Investment Managers on 24 January announced a record year in 2017 for fundraising, investments, and exits. The asset management firm also confirms the objective it set at the start of 2017, of doubling its asets under management in five years, to a total of EUR2.5bn. 123IM has also opened an office in Lyon, with EUR100m in capital to deploy in the next five years in the Auvergne Rhône-Alpes region, and in late 2017, announced the arrival of a director of institutional clients.Over the past year, the firm has raised EUR272m, up 50% compared with 2016, with 30% coming from the structure dedicated to family offices (Rive Private Investment). “It is important to note that growth in our fundraising is now driven by our wealth management diversification range – club deal funds – but also by our range of products to redeploy the proceeds of sales for heads of companies,” says Xavier Anthonioz, chairman of 123 IM. In 2018, 123 IM will continue to develop its range of funds and club deals aimed at private invetors in three main areas: diversification of wealth into private investments and real estate, economic redeployment of proceeds of sales for heads of companies, and structuring of operations eligible for the Dutreil Transmission pact.Funds managed by 123 IM in 2017 redistributed EUR120m to their investors, twice as much as in 2016. Among the funds and club deals closed in 2017 were two in the EPHAD sector, which had final returns of 34%, and three bond FCPRs, which had final returns of 63%, 60% and 54%, respectively. Funds managed by 123 IM also invested EUR227m of owners’ equity into 50 French SMEs, mostly in private debt and real estate. The past year confirmed the position of the firm as a top player in the unlisted small-lower midcap segment, up 48% compared with 2016.In exits, 123 IM had EUR200m in proceeds from sales in the past year.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Swiss Life REIM (France) on 24 January announced that it is scaling up its research unit, with the arrival of Béatrice Guedj as director of research and innovation. Guedj will report to Fabrice Lombardo, director of Business Development and portfolio management, and will work to develop multi-sector research throughout Europe. This quantitative research will support the development of Swiss Life REIM (France) throughout the investment area of Swiss Life Asset Managers (France): Belgium, Luxembourg, Spain, Portugal, Italy. It will help to better identify the strategies that unite performance and new needs, a statement explains. “This recruitment aims to strengthen our research capacities in all asset classes. Developing innovative research, in the era of data, is a part of our constantly proactive vision of anticipating needs, which has been the source of our strength since our origins. I have confidence in Béatrice to help us develop the real estate investment of tomorrow in our markets. Providing fundamental analysis of the drivers of performance in the mid- to long-term for real estate is in line with the approach of our investors, and is a key to strategically positioning Swiss Life REIM (France) at all points in the real estate cycle,” says Frédéric Bôl, chairman of the board at Swiss Life REIM (France). Guedj, currently director of research and studies at the Institut de l’Epargne Immobilière et Foncière (IEIF), will become a senior advisor. Guedj “has contributed a lot to the Institut, particularly to develop its innovative approaches to commerce and the consequences of urbanisation. By becoming senior advisor, she will continue to bring the benefits of her abilities and analysis to the IEIF. With this addition to its team of senior advisors, the IEIF continues its development of high-level research at the intersection of economics, finance and real estate,” says Chrisentlytian de Kerangal, CEO of the IEIF. Guedj has over 16 years of experience in the economic research sector applied to real estate in Europe. She was director of research and strategy for GrosvenorFund Management from 2004 to 2016, and was responsible for modelling the construction and real estate sectors at Rexecode from 2000 to 2003. Guedj holds a doctorate in economic mathematics from the Centre de recherche en économie et statistique at ENSAE, and a degree from ENS Paris-Saclay: her thesis was about the spatial economy, the geographical economy and urban dynamics, with intermittent shocks. She is a member of the steering committee of the Urban Land Institute (ULI) France, a member of the Finance Innovation committee for the prop-tech part of the innovation unit of Paris Europlace, a member of the Société d’Economie Politique and a member of the Cercle des Femmes de l’Immobilier.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } La Française Real Estate Partners is acquiring a serviced senior residence under construction from the Groupe Altarea Cogedim, located in Puteaux. The residence will be operated by Cogedim Résidences Services under the brand name “Cogedim Club,” with a firm lease for 11 years and 11 months. Delivery is slated for fourth quarter 2019. The acquisition is being made under a mandate on behalf of Erafp. The property will be composed of 75 furnished housing units (on the first to third floors), and will have nearly 4,120 suqare metres of space on five floors, with over 400 square metres of common space. It will also have 19 parking spaces.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The German asset management firm Universal-Investment on 24 January announced that it has won a mandate from Lazard Asset Management (Deutschland) to administer 21 funds, representing assets with a total of about EUR1.5bn. The migration of administration services to the Universal-Investment platform was completed in January 2018. The mandate includes administration and accounting for funds as well as services in the fields of taxation and reporting, a statement says. Assets under administration by Universal-Investment currently total over EUR59bn.
Commerzbank has announced that it has signed a distribution agreement with the asset management giant BlackRock. Since the beginning of the month, the German bank has been offering its “Index-Invest” investment solution, multi-asset class funds from BlackRock, composed exclusively of ETFs and tracker funds. Index-Invest has about 50 ETF and tracker funds on the global markets. The ratings agency Scope in early 2018 gave its top A rating to the range of more or less aggressive strategies offered by Index-Invest, Commerzbank says in a statement.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } La Caja de Ingenieros, a financial services and insurance credit cooperative, has signed a partnership agreement with Crédit Coopératif, which will celebrate its 125th birthday in 2018. The agreement, signed by Christine Jacglin, CEO of Crédit Coopératif, and Joan Cavallé, CEO of Caja de Ingenieros, aims to assist the international development of their clients. The collaboration will be centred on supporting projects related to the social economy, the internationalisation of cooperative structures, sales of socially responsible investment (SRI) investment vehicles, and the sharing of best practices. The asset management firms at the two banks will be able to collaborate to distribute SRI funds, and will benefit from synergies in asset management and the economic and financial monitoring of assets, a statement says.
Robeco announces that it is outsourcing part of its operations and administration activities to J.P. Morgan. The decision to outsource is part of the company’s strategic plan for 2017-2021, which envisages further international growth in both investment and client-servicing activities. J.P. Morgan will become Robeco’s service provider for fund accounting, operations, custody, depositary, transfer agency and securities lending.Robeco’s operations, based in Rotterdam, currently perform well within competitive cost levels. However, given industry developments and Robeco’s global ambitions, new and ongoing investments would have to be made to keep its operations activities cutting edge. The outsourcing process will start in January 2018, after approval of the relevant regulatory authorities, and may take up to two years to complete. Around 70 employees based in Rotterdam whose positions are in scope for the outsourcing, will become redundant once the process has been completed. Those employees will be entitled to Robeco’s social plan, which includes outplacement counseling.J.P. Morgan, with its global network, will provide operations activities to Robeco in multiple locations and time zones. This will enable a smarter deployment of Robeco’s global trading support activities. Utilizing J.P. Morgan’s global scale, technology and execution capacity will also increase Robeco’s capacity to adapt to a changing market and facilitate the development of more sophisticated instruments and products. This will allow Robeco to continue to provide solutions that are tailored to its clients’ needs, now and in the future. In addition, outsourcing will enable Robeco to respond more swiftly to client requests in all the different time zones where the company’s clients are located.The outsourcing of operations activities will not lead to changes in investment policies and teams. Client portfolios will continue to be managed according to their investment policies by the responsible portfolio managers and portfolio management teams. All portfolio managers will stay fully focused on delivering investment performance for Robeco’s clients.Gilbert Van Hassel, CEO of Robeco: “Outsourcing is the prevailing trend in the industry. As a consequence of the global playing field and increasing complexity, asset managers need a specialized operations provider with a global presence. Given the impact of this decision on our people, this is not a decision that we have taken lightly and we will implement the outsourcing with the greatest care for the people involved. However, we believe that outsourcing is a necessary step that will help us continue to deliver excellent service to our clients worldwide.”Ann Doherty, Regional Sales Executive EMEA, Investor Services, J.P. Morgan: “We are delighted to deepen our strategic partnership with Robeco and support its growth ambitions around the world by providing investment operations, custody and funds services. Robeco will benefit from the sustained investment that we have made in our custody and fund services business, which should bring further scale and efficiency to their own client offering.”
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The British asset management group Alliance Trust on 24 January announced that it has sold all of its stake of slightly over four million shares in the capital of Liontrust Asset Management (Liontrust AM). The stake has been sold to institutional investors at a price of 520 pence per share, for a total of GBP21m. The shares concerned in the operation represent about 8.2% of capital in Liontrust AM. Alliance Trust acquired the stake at the sale of its affiliate Alliance Trust Investments to Liontrust AM on 1 April 2017.
L’Autorité bancaire européenne (EBA) a annoncé hier qu’elle allait formellement démarrer son test de résistance européen le 31 janvier prochain, à 17h00 GMT. Par la même occasion, l’EBA publiera les différents scénarios macroéconomiques qu’elle aura retenus pour l’exercice de ce test.
Envol. Natixis IM (NIM) ajoute une corde à son arc. La société de gestion vient de prendre une participation au capital d’Airbone Capital, spécialiste de la location et de la gestion d’actifs aéronautiques. Le gestionnaire franchit une marche dans le renforcement de son expertise dans les financements alternatifs pour faire face à la volonté plus aiguë des investisseurs d’accéder à des actifs « réels ». Pour l’heure, l’immobilier représente encore une part importante des placements alternatifs avec 47 milliards d’euros sous gestion. Au-delà de la diversification de son offre, NIM reflète, au travers de cette prise de participation, l’intérêt historique de sa maison mère Natixis dans les financements structurés de flottes d’avions aux côtés de ceux liés aux infrastructures, à l’immobilier, à l’hôtellerie ou encore aux matières premières. Des prêts lourdement chargés en fonds propres...
Bloomberg a révélé que Bridgewater Associates (160 milliards de dollars d’encours) avait recruté la meilleure joueuse de poker de tous les temps. Diplômée de Yale en sciences politiques et droit, Vanessa Selbst aurait remporté 11,9 millions de dollars en douze ans de tournois, avant de rejoindre le hedge fund spécialisé dans des stratégies quantitatives « global macro » et « risk parity », notamment en utilisant les technologies d’analyse « big data » et « intelligence artificielle ». La recrue, experte en comportements, se concentrerait sur la recherche et les stratégies de trading.
Vedette du Forum de Davos, Emmanuel Macron a pu s’y prévaloir de ses résultats sur le terrain des réformes. Mais en économie, il n’est pas de résultats qui vaillent sans contexte. Or celui dont bénéficie le chef de l’Etat est remarquablement favorable. Les prévisions de croissance mondiale, relevées par le FMI, dessinent le meilleur environnement économique depuis près d’une décennie. Et la France en profite, en termes d’emploi et de finances publiques. Pour autant, le bilan économique est-il satisfaisant ? La vérité est qu’il reste au mieux contrasté, ce qui, dans des circonstances aussi souriantes, n’est pas un compliment. Plusieurs voix respectées viennent de souligner que, pour l’économie française, l’essentiel reste à faire. Sur deux terrains au moins, le chantier est à peine ouvert : les finances publiques et la compétitivité. Ne vous en étonnez pas : le premier commande le second.
Quand votre PIB est désespérément plat, il existe un moyen de la tonifier : revoir sa composition. La plupart des postes de la comptabilité nationale datent des années 1960 et un coup de plumeau pour les dépoussiérer s’impose. C’est en tout cas ce que pense le gouvernement japonais. « Les structures économiques évoluant rapidement », il serait bon d’intégrer l’économie du partage et un peu mieux l’économie numérique dans la mesure du PIB. L’éducation et le médical seraient aussi concernés. Pour l’instant, c’est un projet d’un groupe d’experts, mais quelques milliers de milliards de yens par-ci et autant par-là, c’est bon à prendre.