Mark Vreeswijk a rejoint Kempen Capital Management comme chargé de clientèle institutionnelle, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. L’intéressé vient de passer douze ans à Londres où il a été en dernier lieu responsable du suivi de la clientèle institutionnelle néerlandaise chez Goldman Sachs. Auparavant, il a exercé chez Barclays Capital dans la distribution de produits obligataires auprès de fonds de pension et d’assureurs néerlandais.
Le gestionnaire d’actifs espagnol azValor a annoncé, ce 16 mars, le recrutement dans les prochains jours de Javier Saenz de Cenzano en qualité de responsable de son nouveau fonds multi-gérant, baptisé « Managers ». Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé pilotera un portefeuille de gérants externes internationaux qui partagent les mêmes principes d’investissements qu’azValor. « L’objectif est de compléter l’offre d’azValor à ses clients avec des investissements dans des marchés autres que le marché historique de nos produits existants, en mettant l’accent dans régions en dehors de l’Europe, tant dans des marchés développés que des marchés émergents, indique la société de gestion dans un communiqué. Le gestionnaire d’actifs espagnol entend travailler avec « des professionnels expérimentés et de prestige, qui gèrent des volumes limités et qui se sont montrés fidèles à un style et une approche d’investissement comme celui développé par azValor, obtenant ainsi d’excellents rendement à long et très long terme ». Avant de rejoindre azValor, Javier Saenz de Cenzano était directeur en charge de la recherche de gérants (« director of manager research ») pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique chez Morningstar, où il supervisait à ce titre une équipe dédiée à l’analyse des fonds. Avant cela, il avait travaillé comme analyste Russell Investments, à Londres, et chez Allfunds Bank à Madrid.
Fidelity International a promu Bryan Collins au poste de responsable de la gestion obligataire en Asie à compter du 1er février, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Basé à Hong Kong, l’intéressé officiait précédemment en tant que gérant de portefeuille au sein de l’équipe obligataire asiatique.
Amundi et IFC, membre du Groupe de la Banque Mondiale, ont annoncé vendredi soir le lancement « du plus grand fonds d’obligations vertes émises sur les marchés émergents ». Avec un encours de 1,42 milliards de dollars, ce fonds appelé Amundi Planet Emerging Green One (EGO) prévoit d’investir près de 2 milliards de dollars dans des obligations vertes dans les pays émergents durant sa durée de vie. Avec un engagement de 256 millions de dollars, IFC est le plus grand investisseur dans le fonds qui vise à financer des projets focalisés sur le changement climatique dans les pays émergents. Le lancement d’Amundi Planet EGO marque l’aboutissement d’une campagne de levée de fonds réussie, rassemblant un large panel d’investisseurs institutionnels à travers l’Europe et le Moyen-Orient. « De par son échéance à long terme et sa grande taille, ce fonds, de droit luxembourgeois, devrait permettre d’accroître fortement l’ampleur et le rythme des financements de projets climatiques dans les marchés émergents en attirant d’importants capitaux d’investisseurs internationaux et ainsi favoriser la création de nouveaux marchés », indique un communiqué. « Amundi Planet EGO est le premier de son genre à adopter une approche intégrée en investissant dans des obligations vertes de pays émergents tout en favorisant la création d’un marché d’obligations vertes de qualité par la mise en place de mesures d’accompagnement des émetteurs. Un programme d’assistance technique géré par IFC avec une subvention initiale de 7,5 millions de dollars émanant du SECO (Secrétariat d’Etat à l’économie suisse) aidera en effet à la création de nouveaux marchés pour le financement climatique en développant des standards d’obligations vertes et en proposant des programmes de formation pour les institutions financières cibles. Cela facilitera l’adoption par ces dernières des « Green Bond Principles » et des meilleures pratiques internationales », poursuit le communiqué. Plusieurs grands fonds de pension (Alecta, AP3, AP4, APK Pensionkasse, APK Vorsorgekasse AG, ERAFP, MP Pension), compagnies d’assurances (Crédit Agricole Assurances, LocalTapiola General Mutual Insurance Company, LocalTapiola Mutual Life Insurance Company), gestionnaires d’actifs, banques de développement international, et autres institutions ont manifesté un intérêt pour ce projet de finance verte. Outre la participation d’IFC en tant qu’investisseur de référence, le fonds peut compter sur d’autres entités de financement du développement telles que la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BRED), la Banque Européenne d’Investissement (BEI) et Proparco. Afin que le fonds puisse devenir, via sa politique ESG, la référence du marché en termes d’exigences environnementales et sociales, un comité scientifique composé d’experts de la finance verte issus d’institutions de développement a été mis en place pour conseiller Amundi en tant que gestionnaire du fonds. La politique ESG du fonds reflète les Standards de Performance 2012 d’IFC et les « Activités Exclues » par IFC.
Le fonds phare de Pimco, le GIS Income fund, le plus gros fonds ouvert européen avec 60 milliards d’euros d’actifs sous gestion, vient de subir ses premières sorties nettes mensuelles depuis la fin 2014, c’est-à-dire la période qui avait immédiatement suivi le départ du co-fondateur de Pimco, Bill Gross, rapporte Financial News. Le fonds GIS Income, piloté par Dan Ivascyn et Alfred Murata, a affiché des flux nets négatifs de 616 millions d’euros en février, selon des données préliminaires de Morningstar, après 39 mois consécutifs de collecte. L’an dernier, le fonds GIS Income a plus doublé de taille grâce à des entrées nettes d’environ 4 milliards d’euros par mois, soit sur l’ensemble de l’année plus de 40 milliards d’euros.Le fonds de Pimco n’a ainsi pas pu échapper au mouvement de vente qui a caractérisé le marché début février. Les fonds obligataires gérés activement en Europe ont ainsi subi des sorties de nettes de 3,5 milliards d’euros en février. Les données provisoires de Morningstar indiquent aussi que les fonds d’obligations high yield gérés par Morgan Stanley Investment Management et AXA Investment Managers ont enregistré des sorties nettes de plus de 1 milliard d’euros chacun.En revanche, on observe que les fonds indiciels et les ETF obligataires ont affiché une collecte nette d’environ 1,5 milliard d’euros en février.
Des salariées de Coutts & Co, la banque privée de la Reine d’Angleterre, se sont plaintes de harcèlement physique et verbal de la part de plusieurs de leurs collègues masculins, rapporte le Wall Street Journal. Certaines femmes ont même refusé de travailler avec le banquier star Harry Keogh, l’homme au centre des plaintes. En 2015, la banque a demandé à une personne de conduire une enquête interne sur l’équipe d’une dizaine de banquiers de Harry Keogh, selon des documents internes lus par le Wall Street Journal. Elle a interrogé 20 banquiers de Coutts et a été informée d’allégations de comportement inapproprié par Harry Keogh et d’autres banquiers, dont des commentaires obscènes, des beuveries et des contacts physiques non voulus. L’information a été relayée au directeur général, Michael Morley, qui pensait qu’un départ d’Harry Keogh était souhaitable. Mais après discussions avec Royal Bank of Scotland, la maison mère, dont Alison Rose, responsable de la banque commerciale et privée, il a été décidé que Harry Keogh pouvait rester.
Blackstone Group a garanti à son directeur général Stephen Schwarzman de nouveaux avantages pour sa contribution à la société en tant que fondateur lorsqu’il partira à la retraite – et même après sa mort, rapporte le Wall Street Journal. Cela cimente le statut unique du milliardaire de 71 ans au sein de l’empire qu’il a aidé à créer et lie sa fortune à la principale société de private equity en termes d’actifs. La société va fournir à Stephen Schwarzman un accès libre à une voiture et un chauffeur, des privilèges qui étaient jusqu’à présent limités dans le temps. Si et quand il part à la retraite, il sera remboursé pour des voyages réalisés pour le compte de Blackstone et il aura le droit de représenter juridiquement la société. Enfin, Stephen Schwarzman et ses propriétés pourront investir dans les fonds Blackstone ou à leurs côtés sans payer de frais dix ans après sa mort.
BBL Commodities, l’un des plus gros hedge funds spécialisés sur l’énergie, cherche à lever 1 milliard de dollars pour un nouveau fonds qui pariera sur des tendances macro-économiques via des obligations, des actions, des devises et des matières premières, rapporte le Wall Street Journal. BBL gère actuellement un fonds de matières premières de 535 millions de dollars. Le fondateur Jonathan Goldberg indique que son travail sur le pétrole et les autres matières premières lui donne une vision unique sur les tendances mondiales, ce qu’il pourra exprimer dans le nouveau fonds macro et vice versa. BBL est à un stade avancé pour lever 250 millions de dollars auprès d’un premier cercle d’investisseur. Il vise ensuite à lever 750 millions de dollars supplémentaires.
BNP Paribas USA veut passer à la vitesse supérieure, écrit ce matin L’Agefi. «Avec 16.000 employés et 15% du résultat du groupe, la plate-forme a atteint une masse critique», revendique Jean-Yves Fillion, CEO de BNP Paribas USA et responsable de CIB Americas. «Elle peut ainsi s’appuyer sur son modèle diversifié pour offrir une plus large palette de solutions à ses clients existants». Une ambition qui se traduit par le lancement en mars d’un pôle de banque privée à New York destiné aux clients de la banque d’investissement CIB et aux expatriés. «Nous démarrons en mode start-up mais visons plusieurs milliers de clients», explique Pierre Ramadier en charge de l’activité. Il faut dire que la gestion de fortune, lancée en 2011 et qui pèse 15 milliards de dollars (12,2 milliards d’euros) d’actifs, est passée de 6.000 à 32.000 clients. Un fort potentiel de croissance pour la banque outre-Atlantique.
« Nous cherchons à faire d’autres acquisitions de sociétés gérant entre 2 et 10 milliards d’euros », a affirmé à NewsManagers Naïm Abou-Jaoudé, CEO de Candriam Investors Group et chairman de New York Life Investment Management International. Après avoir pris 40 % de Tristan Capital Partners début 2018, et ainsi réalisé une première opération de croissance externe, Candriam ne veut pas en rester là. Interrogé plus précisément sur l’éventuel rachat d’une partie des activités de gestion d’actifs d’ABN Amro Investment Solutions, Naïm Abou-Jaoudé a répondu ne pas souhaiter communiquer.Mais il est clair que la croissance externe est au menu de Candriam, avec à l’esprit l’idée de s’adjoindre des compétences ou des clientèles complémentaires. Et cela pourrait intervenir une fois de plus cette année. « J’avais indiqué l’an dernier que nous avons pour objectif d’atteindre 150 milliards d’euros d’ici à 2021 et que sur les 50 milliards d’euros de croissance, 40 milliards viendraient de la croissance organique et 10 milliards des acquisitions », rappelle Naïm Abou-Jaoudé.En attendant, en 2017, Candriam a fait une partie du chemin, puisque la société a accru ses encours de 10,7 milliards d’euros à 112,6 milliards. Cela s’explique notamment par une collecte nette de 7,1 milliards d’euros, en hausse par rapport aux 5,5 milliards de 2016. La collecte a été portée par l’activité institutionnelle (70 %) et la signature de plusieurs mandats, notamment auprès des français Erafp, FRR et de l’italien Cometa.Elle a été aussi le fruit d’un élargissement de la distribution en Europe et à l’international. Ainsi, en Europe, Candriam a commencé à s’ouvrir aux conseillers en gestion de patrimoine en France et à leur équivalent italien, les « promotori », levant respectivement 70 millions et 300 millions d’euros. La société compte poursuivre son effort dans ce domaine et étudie le développement auprès des conseillers allemands. Hors Europe, Candriam continue de profiter des synergies avec son actionnaire, le groupe New York Life Investment Management, aux Etats-Unis et a fait enregistrer son premier fonds « 40 Act » sur la plate-forme MainStay. La société se développe également en Asie, où elle a ouvert un bureau au Japon en 2017 et a développé l’activité coréenne, ainsi qu’au Chili.Côté classes d’actifs, les stratégies obligataires se sont taillées la part du lion dans la collecte, levant 3 milliards d’euros, dont 1 milliard sur la dette émergente. Sur les actions, les marchés émergents et les actions internationales ont enregistré plus de 2 milliards d’euros de souscriptions. Le multi-asset a recueilli 1,4 milliard d’euros et les stratégies à performance absolue, 700 millions d’euros. A noter aussi que les cinq premiers ETF lancés en juillet par Candriam l’an passé ont levé 350 millions d’euros (400 à ce jour). Enfin, la collecte sur les stratégies ISR a été forte et représenté près de la moitié des fonds levés. Si bien qu’à fin 2017, 27 % du total des actifs sous gestion de Candriam sont en ISR. Dans ce domaine, la société de gestion a continué à s’investir en 2017, avec notamment l’intégration des objectifs de développement durable dans le processus de sélection des fonds ISR ou le lancement d’une académie ISR ouverte à tous… Elle a aussi tout dernièrement annoncé le reversement de 10 % des frais de gestion des fonds ISR à sa fondation développement durable et des projets d’inclusion sociale. Et pour aller plus loin, la société réfléchit à faire un fonds de fonds d’impact social dans le private equity. « Car dans l’ESG, c’est le S qui m’inquiète le plus », conclut Naïm Abou-Jaoudé.
François de Wendel a décidé de céder la présidence du conseil d’administration de Wendel Participations, le principal actionnaire de Wendel avec 36,9% du capital du holding coté, rapporte Les Echos. François de Wendel incarne la douzième génération de la famille industrielle tricentenaire. Selon le quotidien économique, il va aussi quitter la présidence du conseil de surveillance de Wendel au profit d’un autre membre familial, Nicolas ver Hulst. L’ancien bras droit d’Ernest-Antoine Seillière jusqu’au début des années 2000, parti fonder sa propre société d’investissement Alpha et aujourd’hui âgé de soixante-quatre ans, avait fait son entrée au conseil en juillet dernier. Ce passage de témoin devrait être validé en conseil de surveillance ce mercredi, la veille des résultats annuels, puis entériné en assemblée générale. Nicolas ver Hulst formera alors à la tête du holding un nouveau tandem avec André François-Poncet, arrivé en début d’année pour remplacer Frédéric Lemoine, l’artisan du redressement de la société. François de Wendel conservera cependant certaines fonctions et restera représentant de la famille au conseil de surveillance jusqu’en 2020.Par ailleurs, les actionnaires familiaux ont relancé les réflexions sur un sujet de crispation ancien, le verrouillage du capital du bloc familial. L’objectif est d’améliorer les conditions de sortie de ceux qui souhaitent quitter Wendel Participations. Deux pistes seraient à l’étude : ouvrir le capital sur un temps limité à ceux qui souhaitent vendre, ou utiliser une partie du dividende perçu par Wendel Participations pour racheter les titres de ces membres.
T. Rowe Price Group vient de lancer aux Etats-Unis le fonds T. Rowe Price Multi-Strategy Total Return, qui associe six stratégies « alternatives liquides » gérées en interne, afin d’obtenir une corrélation faible aux actions et aux obligations. Le fonds est co-géré par Stefan Hubrich, gérant et directeur de la recherche multi-actifs, et Rick de los Reyes, gérant de l’équipe multi-asset. Les stratégies sous-jacentes sont les suivantes : macro et rendement absolu, obligataire à rendement absolu, long/short actions, long/short actions quantitatives, relative value volatilité, « style premia ».
Le gestionnaire d’actifs sud-coréen Samsung Active Asset Management, filiale à 100% de Samsung Asset Management, va fusionner avec la division sud-coréenne de Franklin Templeton Investments pour créer une coentreprise, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. L’objectif est de développer leurs offres produits et de renforcer leur compétitivité en Corée du Sud. Concrètement, Samsung Active Asset Management va fusionner avec Franklin Templeton Investment Trust Management co pour donner naissance à une nouvelle entité, baptisée Samsung Franklin Templeton Asset Management. L’opération, qui doit encore obtenir le feu vert des régulateurs, pourrait être finalisée dans la deuxième moitié de l’année 2018, précise Asia Asset Management qui évoque un communiqué de presse commun. Samsung Active Asset Management et Franklin Templeton Investment Trust Management gèrent chacun environ 5,6 milliards de dollars américains d’actifs.
Dans le financement de l’innovation, le secteur des fonds de pension suisses ne joue pas le rôle qu’ils pourrait jouer en raison de sa trop grande fragmentation. «En Suisse, nous avons énormément d’argent, environ 800 milliards de francs dans nos fonds de pension et c’est tant mieux. Mais là où le bât blesse, c’est que nous avons un grand nombre de petits fonds de pension alors qu’aux Etats-Unis il y a des grands fonds du type Calpers. Par conséquent, en fonction des dispositions légales suisses, les sommes qui pourraient être investies par les fonds de pension dans le capital risque ou le private equity sont trop petites; par conséquent, ces fonds suisses préfèrent investir dans l’immobilier ou des obligations plutôt que dans l’économie réelle», explique Adam Said, cofondateur et CEO du groupe de private equity suisse ACE, dans les colonnes de L’Agefi suisse.Actuellement, ACE, qui emploie 37 personnes réparties dans cinq bureaux (Genève, Londres, Hong Kong, New York, Le Caire), a environ 150 sociétés dans son portefeuille représentant un total de 800 millions de dollars d’actifs. «Sur la base de la valeur monétaire, environ 50% de nos investissements sont localisés aux Etats-Unis contre environ 30% en Europe (principalement en Suisse) et environ 20% dans le reste du monde», précise Adam Said.
La société de gestion américaine Payden & Rygel, qui gère 120 milliards de dollars, vient d’ouvrir un bureau à Milan, en Italie, renforçant ainsi sa présence en Europe. Elle a parallèlement recruté Nicolo Piotti en tant que «managing director». Ce dernier vient de Morgan Stanley à Zurich où il était «managing director» et responsable de la Suisse et de l’Autriche. Précédemment, il a passé 14 ans chez Morgan Stanley en Italie où il couvrait les clients institutionnels et intermédiaires. « Payden propose ses services aux clients italiens depuis près de 20 ans, dont plusieurs institutions supranationales locales », explique Joan Payden, président et directeur général de Payden & Rygel. « Notre présence à Milan va nous aider à mieux service nos clients et à étendre notre activité en Italie et en Europe continentale », poursuit-il.Basé à Los Angeles, Payden & Rugel a déjà des bureaux à Londres.
L’assureur Swiss Life et son homologue espagnol Mapfre ont annoncé vendredi le lancement dans les prochains mois d’un véhicule d’investissement dans l’immobilier. Le fonds sera géré par Swiss Life AM Real Estate France. Il investira dans des bureaux de qualité «prime» dans les principales villes françaises et vise un rendement de 4% par an d’ici un à deux ans. Sa taille initiale sera de 150 millions d’euros (en fonds propres). Pour le constituer, Swiss Life lui apporte deux immeubles haussmanniens situés dans le quartier central parisien des affaires et valorisé à 75 millions d’euros, selon le communiqué commun des deux assureurs.
À l'occasion de la publication des résultats de son activité 2017, Candriam a affirmé sa volonté de continuer son développement en s'appuyant sur des acquisitions externes à l'image de sa prise de participation à hauteur de 40 % de Tristan Capital Partners début 2018. Sur l'année 2017, les actifs sous gestion ont progressé de 10,5 %. Sur les quatre dernières années ils ont augmenté de 68 %.
Tout est affaire de stratégie. Deutsche Bank l’a bien compris en révisant à la baisse ses ambitions pour l’introduction de sa filiale de gestion d’actifs DWS. La fourchette se situe entre 30 et 36 euros, ce qui donne une valorisation de 7,2 milliards d’euros au maximum contre autour de 8 milliards dans un premier temps. De son côté, le britannique Old Mutual Wealth, qui a enregistré d’excellents résultats en 2017, a pris son indépendance financière par rapport au groupe Old Mutual et envisage désormais une introduction en Bourse sous la marque Quilter.Stratégie toujours, Prudential a annoncé son intention de séparer du groupe M&G Prudential, qui contient son activité de gestion d’actifs et d’épargne au Royaume-Uni et en Europe. Cela se traduira par la coexistence future de deux sociétés cotées, « avec chacune ses perspectives d’investissement distinctes ». De son côté, iM Square, la société cofondée par Philippe Couvrecelle, a consolidé son partenariat avec Eurazeo et lance une plateforme de distribution de fonds aux Etats-Unis.Eurazeo s’est aussi distingué cette semaine par l’annonce d’une évolution de ses instances de direction. Virginie Morgon, qui succède ce 19 mars à Patrick Sayer à la présidence du directoire d’Eurazeo, va jouer un rôle central dans cette nouvelle architecture de la gouvernance du groupe.Sur le front de l’actualité judiciaire, la stratégie a aussi son rôle à jouer. Vendôme Capital Partners (VCP), qui est entrée officiellement dans une procédure de retrait d’agrément par l’AMF, ne s’avoue pas vaincue. Une requête a été déposée devant le greffe du Tribunal de commerce de Paris envers Norma Capital pour détournement de clientèle. Il se trouve aussi que Norma Capital a recruté plusieurs anciens cadres de VCP. Et que Norma Capital est candidat à la reprise de la SCPI Vendôme Régions.De son côté, la Commission européenne poursuit sa stratégie de mise en place d’une union des marchés de capitaux en proposant des mesures visant notamment à supprimer les obstacles aux investissements transfrontières, entre autres dans la distribution transfrontière des fonds d’investissement. Dans l’immédiat, quelle est la bonne stratégie sur les marchés ? Pour Andrew Formica, co-CEO de la société de gestion Janus Henderson, 2018 sera placé sous le signe de la gestion active que les acteurs du secteur devraient s’efforcer de mieux mettre en avant. Les investisseurs, eux, se sont montrés plus frileux et attentistes ces derniers temps.Mais peut-on passer à côté d’une introduction en Bourse comme celle de DWS ? Tikehau Capital estime manifestement qu’il y a là une opportunité de croissance. La société de gestion française participe à l’introduction en Bourse et a engagé des discussions avec DWS concernant des domaines de coopération potentiels, incluant notamment la distribution de produits de gestion alternative. Peut-être une stratégie gagnante.
L’assureur Swiss Life et son homologue espagnol Mapfre annoncent vendredi le lancement dans les prochains mois d’un véhicule d’investissement dans l’immobilier. Le fonds sera géré par Swiss Life AM Real Estate France. Il investira dans des bureaux de qualité «prime» dans les principales villes françaises et vise un rendement de 4% par an d’ici un à deux ans. Sa taille initiale sera de 150 millions d’euros (en fonds propres). Pour le constituer, Swiss Life lui apporte deux immeubles haussmanniens situés dans le quartier central parisien des affaires et valorisé à 75 millions d’euros, selon le communiqué commun des deux assureurs.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The voting policy consultant specialist International Shareholder Services (ISS), a specialist in socially responsible investment, on 15 March announced that it is acquiring oekom research, a German ratings agency specialised in socially responsible investment (SRI). At the conclusion of the merger, oekom research will be renamed as ISS-oekom. The new entity will continue to be directed by Robert Haßler, co-founder of oekom research. oekom research will retain its activities in Munich, Paris, London, New York and Zurich, and its 110 employees will retain their positions. oekom research, which has been based in Munich since its inception in 1993, advises financial institutions which collectively hold EUR1.5trn in assets. More than 180 financial companies and institutional investors use research into responsible investment and sustainable development from oekom resarch to assist them in their stock-picking for mutual funds, segregated accounts or management mandates.
Fidelity International on 15 March announced the appointment of Christian Staub as managing director responsible for its activities in continental Europe. Staub is based in Luxembourg, will join the firm on 6 August, and will report to Simon Haslam, interim chairman of Fidelity International. Staub will also be a member of the Global Operating Committee. Staub replaces Jon Skillman, who will take on a new role at the company, managing the Global Workplace Investing division.Staub, who has over 20 years of experience in the asset management industry, joins from BlackRock, where for four years he served in a variety of senior roles in the area of distribution, most recently including that of head of institutional clients for continental Europe, and country head for Switzerland. He previously served at Allianz Asset Management and then at Pimco, after beginning his career as an investment analyst at UBS.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Santander Asset Management (Santander AM) has decided to limit inflows to its Santander Small Caps España fund, dedicated to small caps, with assets totalling EUR1.32bn, the specialist website Funds People reports. The decision aims to conserve the profitability of the fund for existing investors, the Spanish website reports. The fund, managed by Lola Solana, has seen its assets under management increase from EUR450m as of the end of February 2017 to EUR1.3bn currently. In January 2018, assets totalled EUR950m.
The independent asset management firm Vatel Capital on 15 March announced that, via its FCPI Dividendes Plus 4 and 5 funds, it has subscribed to an issue of convertible bonds from the Biocorp company, totalling EUR4m. The operation will “allow Biocorp to cover its needs for owners’ equity for its future development projects,” Vatel Capital says in a statement. Biocorp is a French company, with a BPI “Innovative company” label, specialised in developing and manufacturing medical equipment and innovative medical administration products.
BlackRock has elected William E. Ford, Chief Executive Officer of General Atlantic, Margaret L. “Peggy” Johnson, Executive Vice President of Business Development at Microsoft Corporation and Mark Wilson, Chief Executive Officer of Aviva plc, to the Company’s Board as independent directors."BlackRock takes a strategic approach to board composition and refreshment, balancing deep institutional and industry knowledge with fresh perspectives on key areas of future growth. The three new directors’ global perspective and combined expertise in technology, financial services and fast-growing markets, such as Asia-Pacific, reflects BlackRock’s current and future priorities», according to a press statement.One third of BlackRock’s directors have been newly elected over the past five years. BlackRock considers diversity in gender, ethnicity, age, career experience and geographic location, as well as intellectual diversity in the design and orientation of its Board of Directors. BlackRock has five female Directors.Abdlatif Y. Al-Hamad and James Grosfeld are not standing for re-election at BlackRock’s 2018 Annual Meeting of Shareholders. They have served the Board with distinction since 2009 and 1999, respectively.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The NovESS fund, launched by the Caisse des Dépôts in partnership with a club of large institutional investors, dedicated to the social and solidaristic economy, on 15 March announced its fifth and sixth investments in companies in the social and solidaristic economy: EUR400,000 for La Conciergerie Solidaire and EUR500,000 for VAE Les 2 rives.
Old Mutual Wealth has had a fine year to 2017. Last year, the British asset management firm has seen its pre-tax operting profits increase 40%, to a total of GBP363m, compared with GBP260m in 2016. This performance is the result primarily of a strong increase in performance commissions, which total GBP101m in 2017, compared with GBP26m in 2016. Operating profits at Old Mutual Wealth have been supported by the Single Strategy activity, led by Richard Buxton, which will be leaving the Old Mutual Wealth group, and will be taken over by its management team and the TA Associates fund, whose pre-tax operating profits totalled GBP152m in 2017, compared with GBP60m in 2016. Excluding the impact of the Single Strategy activity, pre-tax operating profits at Old Mutual Wealth totalled GBP209m in 2017, up 18% compared with 2016.At the conclusion of the 2017 fiscal year, Old Mutual Wealth had earned pre-tax profits by IFRS accounting standards of GBP99m, after a loss of GBP4m in 2016. Earnings, for their part, were up 21% to a total of GBP1bn.Growth in earnings is a result of an increase in assets under management and administration. Assets totalled GBP138.5bn as of the end of 2017, compared with GBP123.5bn as of the end of 2016, an increase of 12% year over year. This growth in assets was driven by a net inflow of GBP10.9bn, twice as much as in the 2016 fiscal year (GBP5.2bn). Excluding net inflows from the Single Strategy activity, assets at Old Mutual Wealth totalled GBP114.4bn as of the end of 2017, compared with GBP98.2bn at the end of 2016.At a publication of results, Paul Feeney, CEO of Old Mutual Wealth, confirmed that he has “completed the separation of our activities” with the Old Mutual group, from which, he explains in a statement, “we are financially independent.” He also says that he is “ready for an initial public offering” of Old Mutual Wealth under the brand name Quilter. Lastly, Feeney confirms that the Single Strategy activity has been sold by Old Mutual Global Investors to its management team and the investment fund TA Associates. The operation is expected to bring in about GBP600m for Old Mutual Wealth. “The completion of the transaction, which required various regulatory approvals, is expected to come in the second half of 2018,” Feeney says.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Och-Ziff Capital Management Group is closing its European hedge fund, as the firm refocuses on its main products, led by its new CEO, Robert Shafir, according to Bloomberg, citing sources familiar with the matter. The OZ Europe Master Fund has seen a decline in its assets to USD230m, compared with USD900m two years earlier, according to one of the sources and official documents. Investors are expected to transfer their capital into the OZ Master Fund, a global multi-strategy portfolio. Och-Ziff is also planning to close other small funds.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Kimmis Pun has taken over the private activities at VP Bank in Singapore, according to the specialist website finews, reporting information from Bruno Morel, CEO of VP Bank Singapore, on 15 March at a press conference. Pun had previously worked at Standard Chartered Privatbank in Singapore, where he had most recently been head for greater China. He had previously served in the same role at BNP Paribas. VP Bank is continuing its recruitment drive, which also includes plans to recruit 75 client advisers by the end fo 2019, about half of whom come from the Asian region. VP Bank, which has 50 employees in Singapore, is planning to double personnel in the next three years.