p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Lombard Odier Investment Managers on 26 March announced that it is adding to its distribution team serving Swiss institutional clients, with the recruitment of Nicole Crettenand as a client adviser for institutional investors. Crettenand will report to Eric Roeleven, head for Swiss institutional clients. Crettenand had previously worked at Zurich Invest, where she had been a client adviser, after 14 years at the UBS group in Zurich, where she was director in the institutional distribution segment.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The private equity firm Cerberus Capital Management (Cerberus) on 23 March announced that it has appointed Roberto Nicastro as senior advisor. In this role, Nicastro will advise the firm on investment opportunities and strategic partnerships in the European financial services sector. Before joining Cerberus, Nicastro was general manager at UniCredit, where he directed the activities of the Italian banking group in Central and Eastern Europe and Austria, and the retail activities. In 2015, he was appointed by the Bank of Italy as chairman of four small Italian banks which had been bailed out, and whose sale he supervised. In his career, Nicastro has also chaired or sat on the boards of directors of several European banks, including HVB, Bank Austria and Bank Pekao.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The US asset management firm State Street Global Advisors (SSGA) on 26 March announced that it is appointing Kathleen Gallagher to the position of head of ETF model portfolios for the Europe, Middle East and Africa (EMEA) and Asia-Pacific regions, with immediate effect. Gallagher will be based in London, and will report directly to Rory Tobin, global director of SPDR ETF, the ETF dedicated affiliate of SSGA. In this role, she will be responsible for selling multi-asset and intermediated institutional investment capacities, largely via ETF portfolio management. Before joining SSGA, Gallagher served for five years as a consultant specialised in multi-asset class investments at various financial groups, firstly as an asset allocation strategist, and then as director of investment strategy on the iShares solutions team. In these two roles, she was responsible for research and development for multi-asset solutions, including management of ETF portfolios.
La Norvégienne Hilde Jenssen quitte Skagen pour devenir lead product manager dans l’équipe actions fondamentales de Nordea Asset Management, rapporte le site danois Børsen. Elle prendra ses fonctions le 1er juin. Et jusqu’au 1er mai, elle reste spécialiste de portefeuille en chef au sein de Skagen. Avant cela, elle a travaillé chez Credit Suisse ou Goldman Sachs à New York. Chez Nordea AM, elle sera basée à Copenhague, et quittera donc la Norvège où elle travaille actuellement.
Credit Suisse Gestión, filiale espagnole de gestion d’actifs du Credit Suisse, vient de conclure un accord avec GBS Finanzas Investcapital afin de lancer un fonds de fonds mondial, baptisé Active Value Selection, rapporte le site spécialisé Funds People. Ce nouveau véhicule sera conseillé par GBS Finanzas Investcapital. Ce nouveau fonds investira au moins la moitié de son portefeuille dans d’autres organismes de placements collectifs actions ou obligations, détenus ou non par les deux partenaires. GBS Finanzas Investcapital interviendra également comme promoteur de ce nouveau fonds.
Le gestionnaire d’actifs américain BNY Mellon Asset Management North America (BNY Mellon AMNA) – la société issue de la fusion de Mellon Capital, Standish et The Boston Co – a nommé Stephanie Pierce au poste de responsable de la stratégie d’investissement et de l’innovation, rapporte Reuters. L’intéressée travaillait précédemment chez Fidelity Investments en tant que « executive vice president » au sein du département « investment product ». Au cours de sa carrière, elle est également passée chez Janus Henderson Investors et Goldman Sachs & Co.
Alors qu’il est en passe de se séparer de son équipe historique d’investissement dans les PME, le groupe Edmond de Rothschild se lance sur un nouveau terrain en reprenant Kennet Partners, le pionnier anglo-saxon de l’investissement dans la tech, rapporte le quotidien Les Echos. Lancés en 1997 avant la bulle internet, ses investisseurs basés entre Londres et San Francisco n’investissent que dans les sociétés de tech qui génèrent des revenus, s’autofinancent et ils n’ont jamais eu d’actionnaires financiers à leur capital. Ensemble, Edmond de Rothschild et Kennet Partners lèveront un fonds de 250 millions d’euros auprès d’investisseurs internationaux dans un premier temps, puis d’institutionnels français à partir de juillet. Au total, Edmond de Rothschild lèvera 1 milliard d’euros sur des stratégies différenciées, à l’instar de la dépollution des sols, l’agroforestier ou les actifs hôteliers dépréciés. Une nouvelle ligne d’investissement dédiée à l’efficacité énergétique viendra compléter le dispositif d’ici l’été avec le recrutement d’une équipe d’un grand groupe.En parallèle, Edmond de Rothschild va également renforcer ses liens avec le spécialiste medtech israélien Triventures, après le départ d’Edrip – qui allouait son 1,8 milliard d’euros d’actifs aux PME, mais aussi aux biotech. Dès la fin de cette année, le groupe affichera ainsi plus de 3 milliards d’euros dans le non-coté, hors immobilier (7 milliards d’euros) et dette d’infrastructure (1,5 milliard).
Pershing Square Holdings, dirigé par l’investisseur activiste Bill Ackman, recommande à ses actionnaires d’élire Bronwyn Curtis et Richard Wohanka en qualité d’administrateurs non-exécutifs au sein de son conseil d’administration à l’occasion de son assemblée générale qui se tiendra le 24 avril 2018, a annoncé le hedge fund. Cette double élection portera à 6 le nombre d’administrateurs, dont 5 indépendants.Bronwyn Nanette Curtis et Richard Wohanka sont deux figures bien connues de l’industrie financière et des médias au Royaume-Uni. Spécialiste du secteur financier et des médias, Bronwyn Nanette Curtis officie actuellement en tant qu’administratrice non-exécutive dans plusieurs institutions dont JP Morgan Asian Investment Trust, Mercator Media, Australia-United Kingdom Chamber of Commerce et Scottish American Investment Co. De 2008 à 2012, elle a occupé plusieurs postes à responsabilité chez HSBC, gérant notamment les activités de recherche à l’échelle mondiale et des portefeuilles d’investissements internationaux. Auparavant, de 1999 à 2006, elle a été « Head of European Broadcast » chez Bloomberg, en charge de la production et de l’éditorial pour les informations financières. Avant cela, elle a officié chez Nomura International, Deutsche Bank et Gill and Duffus Group.Pour sa part, Richard Wohanka a longtemps officié comme directeur général dans plusieurs sociétés de gestion d’actifs. Il officie actuellement en tant qu’administrateur non-exécutif chez BTG, Old Mutual Investors, Union Bancaire Privée Japan, Embark Group, Nuclear Liabilities Fund, James Neill Pension Fund et Scottish Widows. Précédemment, il a été administrateur non-exécutif chez Julius Baer International. Au cours de sa carrière professionnelle, il a occupé le poste de directeur général d’Union Bancaire Privée Asset Management de 2009 à 2012. Auparavant, il a été directeur général de Fortis Investments de 2001 à 2009 et directeur général de West LB Asset Management de 1998 à 2001. Avant cela, il avait intégré Baring Asset Management en 1996 avant de devenir directeur général de la division « Institutional and Mutual Fund » en 1997. De 1983 à 1996, il a travaillé chez Banque Paribas, où il a été directeur général de Paribas Asset Management et membre du conseil d’administration de Banque Paribas de 1993 à 1996 ainsi que membre du conseil d’administration de la division gestion d’actifs de 1990 à 1993. De 1983 à 1990, il avait officié dans la banque d’investissement de Banque Paribas.
La société britannique Architas, filiale du groupe Axa, envisage de créer un fonds ISR (investissement socialement responsable) multiclasses d’actifs dans le courant de l’année 2018, rapporte FTAdviser. Frank Potaczek, responsable de la distribution chez Architas, estime qu’il y a « un énorme appétit » pour un fonds de fonds qui combine les meilleurs fonds ISR, éthique ou d’impact à destination des investisseurs britanniques. Selon lui, le fonds aurait un portefeuille concentré de 20 à 30 positions sous-jacentes et diversifiées à l’échelle mondiale. Ce fonds pourrait également combiner des fonds actifs et passifs afin de maintenir les coûts très bas et optimiser un rendement « total return » pour les investisseurs, a précisé le responsable de la distribution d’Architas. Le montant minimum d’investissement serait de 500 livre sterling, avec la possibilité d’épargner tous les mois 50 livres dans le fonds. Architas aimerait pouvoir lancer ce fonds d’ici le quatrième trimestre 2018.
Elizabeth Corley, vice-présidente d’Allianz GI, discute dans un entretien au Financial Times fund management de son rôle en tant que responsable d’un groupe de travail sur l’investissement à impact social, dont l’objectif est de publier d’ici à la fin de l’année des recommandations pour créer une culture durable d’investissement à impact social au Royaume-Uni. Elle veut que les régulateurs mettent au point un ensemble de standards et un langage communs à tous autour de l’investissement à impact social et que la mesure de la performance inclue l’impact social et les rendements financiers, de façon à ce que les investisseurs puissent mieux évaluer la manière dont leur argent est déployé. Elle espère que le groupe de travail qu’elle préside va aboutir à des suggestions pratique sur la manière d’intégrer l’impact social plus intimement dans le processus d’investissement, et d’aider à accélérer l’innovation.
Le gestionnaire d’actifs américain State Street Global Advisors (SSGA) a annoncé, ce 26 mars, la nomination avec effet immédiat de Kathleen Gallagher au poste de « Head of ETF Model Portfolios » pour la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) et l’Asie-Pacifique. Basée à Londres, la nouvelle recrue est directement placée sous la responsabilité de Rory Tobin, directeur mondial de SPDR ETF, la filiale dédiée aux ETF de SSGA. Dans le cadre de ses fonctions, elle aura pour responsabilité de commercialiser les capacités d’investissements institutionnels multi-actifs aux intermédiaires, principalement par le biais de la gestion de portefeuille ETF.Avant de rejoindre SSGA, Kathleen Gallagher a officié pendant cinq ans en tant que consultante spécialisée dans les investissements multi-classes d’actifs au sein de différents groupes financiers, notamment chez BlackRock / Barclays Global Investors, où elle a travaillé pendant quatre ans, tout d’abord comme stratégiste en allocation d’actifs, puis comme directrice de la stratégie d’investissement au sein de l’équipe de solutions d’iShares. Dans ces deux fonctions, elle était responsable de la recherche et du développement des solutions multi-actifs, y compris la gestion de portefeuilles ETF.
James Davidson, spécialistes des actions « income » internationales chez J.P. Morgan Asset Management (J.P. Morgan AM), a quitté la société de gestion d’actifs, a appris Citywire Selector. Il abandonne ainsi la gestion des fonds JPM Global Dividend et Global Equity Income. Georgina Perceval Maxwell continue, pour sa part, de gérer ces deux fonds. En parallèle, Jeroen Huysinga et Helge Skibeli ont été nommé co-gérants pour ces deux mêmes fonds. James Davidson, qui compte 25 ans d’expérience dans la gestion, avait rejoint J.P. Morgan AM en 2013.
La firme de capital-investissement Cerberus Capital Management (Cerberus) a annoncé, ce 23 mars, la nomination de Roberto Nicastro en qualité de « Senior Advisor ». Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé conseillera la société sur les opportunités d’investissements et de partenariats stratégiques dans le secteur européen des services financiers.Avant de rejoindre Cerberus, Roberto Nicastro a été « General Manager » chez UniCredit où il dirigeait les activités du groupe bancaire italien en Europe Centrale et de l’Est, en Autriche ainsi que les activités « retail ». En 2015, il a été nommé par la Banque d’Italie au poste de président de quatre petites banques italiennes sauvées de la faillite, dont il a supervisé la vente. Au cours de sa carrière, Roberto Nicastro a également présidé ou siégé au conseil d’administration de plusieurs banques européennes, dont HVB, Bank Austria ou encore Bank Pekao.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, FFP, le holding de la famille Peugoet, a indiqué qu’elle avait complété son portefeuille de fonds de capital-investissement en 2017 en prenant 9 nouveaux engagements pour un total de 105 millions d’euros. Il s’agit des trois fonds de capital- transmission européens Chequers XVII, PAI VII et Portobello IV et du fonds de croissance Summit Europe II, ainsi que des 4 fonds américains Levine Leichtman VI, Valor Equity IV, Veritas VI et Insight X. FFP a aussi souscrit à Alpha Diamant II dont les plus-values financeront la fondation Alpha Omega qui accompagne des associations spécialisées sur l’éducation des jeunes défavorisés en France. FFP a également participé, pour 26 millions d’euros aux augmentations de capital menées par le groupe Tikehau, lequel a mené à bien une réorganisation du groupe qui s’est conclue par la cotation en bourse de Tikehau Capital.
Le déficit budgétaire du Portugal s’est creusé l’an dernier pour atteindre 3% de son produit intérieur brut (PIB), la limite autorisée par l’Union européenne, en raison de la recapitalisation de la banque publique Caixa Geral de Depositos (CGD). Il s’est toutefois réduit de moitié si l’on exclut cet élément exceptionnel, ce qui rend peu probable toute procédure disciplinaire à son encontre. L’institut portugais de la statistique a annoncé lundi que le déficit budgétaire courant avait ainsi été ramené à 0,92% du PIB en 2017, année au cours de laquelle le Portugal a connu une croissance économique de 2,7%, la plus forte depuis le début du siècle. Ce déficit était de 2% en 2016.
L’action Facebook a chuté en séance à New York, perdant jusqu'à -6,5% avant de se redresser à la clôture (+0,42%): c’est la conséquence des enquêtes qui continuent de pleuvoir sur les soupçons d’utilisation par le réseau social d’informations personnelles de ses abonnés suite au scandale Cambridge Analytica. L’Allemagne a ainsi ouvert une enquête sur l’utilisation de ces données par des sites partenaires et la ministre de la Justice a convoqué des dirigeants du premier réseau social mondial pour une réunion sur les questions de confidentialité. Andreas Mundt, le président du Bundeskartellamt, l’autorité de la concurrence allemande, a déclaré hier au Tagesspiegel qu’il cherchait à déterminer d'éventuels abus en lien avec «la collecte et le traitement des données provenant de sources tierces en dehors de Facebook». Un peu plus tôt, le Bureau de protection des consommateurs de la Commission fédérale américaine du Commerce (FTC) avait confirmé qu’il enquêtait sur l’utilisation par le réseau social des données personnelles de ses abonnés.
Alors que l’ambassadeur chinois à l’OMC, Zhang Xiangchen, a appelé lundi les membres de l’Organisation mondiale du Commerce (OMC) à s’unir pour empêcher les Etats-Unis de la «saborder» et à s’opposer aux tarifs douaniers imposés à Pékin, le Premier ministre chinois Li Keqiang a fait montre d’apaisement: il s’est prononcé en faveur de négociations avec les Etats-Unis et a réitéré la promesse d’un accès facilité au marché chinois pour les entreprises américaines et d’une meilleure protection de la propriété intellectuelle. Selon le Wall Street Journal, les deux camps auraient entamé des négociations discrètes et Steven Mnuchin envisagerait de se rendre à Pékin pour les poursuivre.
Le gérant américain lance une nouvelle gamme de fonds actifs dont les frais seront alignés avec ceux de la gestion passive s'ils ne battent pas leur indice.
La Cour suprême des Etats-Unis a infligé lundi un revers à Maurice Greenberg, patron de l’assureur American International Group (AIG) jusqu’en 2005, en refusant d’examiner son appel contre un jugement de 2017 qui lui interdit de contester les conditions du sauvetage d’AIG par le gouvernement en septembre 2008, en pleine crise financière. La cour suprême a donc confirmé un jugement d’un tribunal d’appel, qui avait estimé que Starr International, la société de Maurice Greenberg qui comptait parmi les principaux actionnaires d’AIG, n’avait pas le pouvoir de contester le sauvetage puisque ce droit appartenait au seul AIG, qui a choisi de ne pas faire appel. Starr avait intenté son action en 2011, accusant le gouvernement d’avoir pris illégalement une participation de 79,9% dans AIG en échange d’un prêt de 85 milliards de dollars de la Banque de Réserve fédérale de New York, pénalisant injustement ses actionnaires. Starr réclamait plus de 40 milliards de dollars.
La Bourse de New York a clôturé lundi sur un rebond technique, après avoir accusé la semaine dernière sa plus forte chute hebdomadaire depuis janvier 2016. Les tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine semblant s’apaiser quelque peu, le Dow Jones Industrial Average a gagné 2,8%, à 24,202,6 points, l’indice élargi S&P 500 a pris 2,7%, à 2,658,6 points et le Nasdaq Composite s’est octroyé 3,3%, à 7,220,5 points. Les trois indices ont signé leur plus forte hausse quotidienne depuis août 2015.
La Banque de France a publié hier son rapport de surveillance des infrastructures de marchés financiers pour la période 2015-2017. La surveillance a notamment concerné le renouvellement du contrat de compensation des marchés de dérivés entre LCH SA et Euronext, la migration vers la plateforme de règlement livraison paneuropéenne T2S pour Euroclear France et le lancement de SEPA.EU. En outre, l’évaluation de la plate-forme interbancaire pour le paiement de détail CORE(FR), dans le cadre du règlement européen sur les Systèmes de paiements d’importance systémique (Sips), qui a conclu à la conformité globalement très satisfaisante de CORE(FR), « constitue un développement important de cette période sous revue », juge la Banque de France. L’institution a également porté son attention sur les moyens de paiement scripturaux, à travers la création en avril 2016 du Comité national des paiements scripturaux (CNPS), puis l’élargissement à tous les moyens de paiement scripturaux du champ de compétence de l’Observatoire de la sécurité des moyens de paiement (OSMP). «La France dispose désormais d’une gouvernance à même de déterminer les orientations politiques majeures pour l’émergence de moyens de paiement innovants et efficaces, et d’assurer leur sécurité», affirme la Banque de France
Les cours du pétrole ont terminé en baisse lundi sur le marché new-yorkais Nymex en raison de prises de bénéfices, mais leur recul a été limité par les tensions au Proche-Orient. Le contrat mai sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu 33 cents, soit 0,50%, à 65,55 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent cédait 39 cents, soit 0,55%, à 70,06 dollars, après un pic à 71,05, au plus haut depuis fin janvier. La semaine dernière, le brut léger américain a pris plus de 5,5% et le Brent quasiment 6,5%, leur meilleure performance hebdomadaire depuis juillet dernier. Le recul des cours a toutefois été limité par les tensions au Moyen-Orient, en particulier entre l’Arabie Saoudite et les rebelles yéménites houthis.
Europol a annoncé lundi que la police espagnole avait arrêté à Alicante une personne soupçonnée d'être le cerveau de cyberattaques qui ont visé des banques et causé un préjudice total évalué aux alentours d’un milliard d’euros. Le suspect des attaques baptisées «Carbanak» et «Cobalt» serait un certain «Denis K», selon le ministère de l’Intérieur espagnol, qui dirigeait l’organisation criminelle à partir de l’Espagne depuis 2013. Il a été arrêté en compagnie de trois membres du gang, originaires de Russie et d’Ukraine.
La présidente de la Réserve fédérale (Fed) de Cleveland, Loretta Mester, a estimé lundi que les récentes tensions entre les Etats-Unis et ses partenaires commerciaux comme la Chine ne modifiaient pas sa prévision optimiste pour l'économie américaine. «Je surveille les développements au sujet du commerce, et, si je les considère comme des risques vis-à-vis des prévisions, ils ne m’amènent pas à ce stade à modifier ma prévision pour l'économie dans son ensemble», a souligné Loretta Mester lors d’un discours à l’Université de Princeton. Plus globalement, elle soutient la politique de remontée progressive, et non abrupte, des taux directeurs de la Fed «cette année et la suivante».
D'après une information révélée par NewsManagers (groupe Agefi), Jean-François Bay (photo) vient de quitter La Financière de l'Échiquier où il occupait le poste de directeur de la stratégie, du développement et de l'international depuis moins d'un an. Une information confirmée par une porte-parole de la société de gestion, précisant qu'il s'agit d'un « choix personnel ». Christophe Mianné, directeur général de La Financière de l'Échiquier et directeur général délégué du groupe Primonial en charge de l'asset management financier, va assurer l'intérim. Mais pour le moment, la recherche d'un successeur n'est pas à l'ordre du jour.
Pictet, Sycomore et M&G sont les trois sociétés de gestion qui ont progressé entre fin 2016 et fin 2017 dans le classement des 10 sociétés de gestion préférées des sélectionneurs de fonds en France, selon la dernière étude Fund Brand 50 réalisée par l’équipe MackayWilliams*.
Le déficit budgétaire du Portugal s’est creusé l’an dernier pour atteindre 3% de son produit intérieur brut (PIB), la limite autorisée par l’Union européenne, en raison de la recapitalisation de la banque publique Caixa Geral de Depositos (CGD). Il s’est toutefois réduit de moitié si l’on exclut cet élément exceptionnel, ce qui rend peu probable toute procédure disciplinaire à son encontre.
La Chine a appelé lundi les membres de l’Organisation mondiale du Commerce (OMC) à s’unir pour empêcher les Etats-Unis de la «saborder» et à s’opposer aux tarifs douaniers imposés à Pékin, que Washington accuse de vol de propriété intellectuelle. L’ambassadeur de Pékin à l’OMC, Zhang Xiangchen, a déclaré que le projet du président Donald Trump d’imposer des tarifs pouvant toucher un maximum de 60 milliards de dollars (48,4 milliards d’euros) d’importations chinoises dans le cadre de la Section 301 du Trade Act, la loi américaine de 1974 sur le commerce, était contraire aux règles de l’OMC.
L’Allemagne a ouvert une enquête sur l’utilisation des données de Facebook par des sites partenaires et la ministre de la Justice a convoqué des dirigeants du premier réseau social mondial pour une réunion sur les questions de confidentialité. Andreas Mundt, le président de l’Office des cartels allemand, a déclaré au journal Tagesspiegel que les utilisateurs de Facebook ignoraient tout de la quantité des informations qui circulent sur le réseau social lorsqu’ils visitent des sites web tiers affiliés au groupe américain. L’autorité de la concurrence allemande cherche ainsi à déterminer d'éventuels abus en lien avec «la collecte et le traitement des données provenant de sources tierces en dehors de Facebook», déclare Andreas Mundt.