L’action DWS a fait ses premiers pas en Bourse ce vendredi à Francfort. Le titre affichait à la mi-séance un très léger recul, après avoir oscillé toute la matinée autour du prix d’introduction de 32,5 euros, pour clore à 33,08 euros, soit une capitalisation de 6,62 milliards. La fourchette initiale tablait sur un prix d’introduction de 30 à 36 euros. «Ce fut un exercice de pricing difficile», a réagi le directeur général de DWS, Nicolas Moreau, interrogé par Bloomberg. Deutsche Bank a vendu un peu moins d’actions qu’escompté, malgré le soutien de Nippon Life Insurance et de Tikehau. La banque a cédé 44,5 millions d’actions DWS, soit 22,25% de son capital, contre un maximum envisagé de 25%.
Amundi, BlackRock et Goldman Sachs ont décroché un joli mandat. Les trois sociétés ont été retenues par le ministère des finances irlandais pour gérer le pactole fiscal que doit prochainement récupérer le pays auprès d’Apple. L’Irlande a été condamnée en 2016 par la Commission européenne à récupérer 13 milliards d’euros d’arriérés fiscaux auprès du groupe américain. La somme qui devait initialement être récupérée par l’Irlande avant le 3 janvier 2017 ne sera finalement collectée que dans le courant du deuxième trimestre 2018. L’Irlande et Apple ont fait appel de la condamnation infligée par la Commission européenne. Tant que durera la procédure (qui pourrait prendre jusqu'à 5 ans), Dublin devra placer les sommes sur un compte-séquestre, d’où le besoin de mandater des asset managers pour gérer cette somme.
784 fonds alternatifs ont été liquidés en 2017, tandis que 735 ont été lancés, selon les données publiées aujourd’hui par le cabinet Hedge Fund Research. Les fermetures ont cependant reculé de 25% par rapport à 2016, l’industrie des hedge funds ayant collecté davantage l’an dernier, portés par la hausse de leurs performances. Au dernier trimestre, les lancements de fonds (environ 190) ont même dépassé les liquidations pour le deuxième trimestre d’affilée.
Les cours du pétrole ont terminé vendredi en nette hausse sur le marché new-yorkais Nymex, couronnant une semaine à l’issue de laquelle ils ont signé leur plus forte progression hebdomadaire depuis huit mois. Le contrat mai sur le brut léger américain (WTI) a gagné 2,46%, à 65,88 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent prenait 2,23% à 70,45 dollars, repassant pour la première fois depuis le 2 février au-dessus des 70 dollars. Sur la semaine, le brut léger américain a grimpé de plus de 5,5% et le Brent de quasiment 6,5%, leur meilleure performance hebdomadaire depuis juillet dernier. Les cours ont profité de la baisse inattendue des stocks aux Etats-Unis, ainsi que de la volonté affichée vendredi par l’Arabie saoudite de poursuivre en 2019 la coopération entre l’Opep et ses partenaires pour plafonner l’offre mondiale, malgré la hausse de la production américaine.
La société de gestion Amplegest vient d'annoncer le recrutement de Jean-François Castellani (photo), ex-Barclays Capital, au poste de directeur du développement. Il sera chargé de développer la collecte aux côtés d’Alain Ferry, directeur commercial, sur l’ensemble de la gamme de fonds actions de la société de gestion : Amplegest Pricing Power, Amplegest Long Short et Amplegest Midcaps.
Selon nos informations, VYP Finance, cabinet de gestion de patrimoine lyonnais, a racheté le cabinet de Jean-Pierre Rondeau (photo) : Megara Finance. L'emblématique CGP bien connu pour ses prises de position sur la profession et président d'honneur de la Compagnie des CGPI, accompagnera la transition de cette reprise pendant une période de deux ans. VYP Finance a également racheté le cabinet du CGP lyonnais Christian Rocle.
La marque du groupe Apicil dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine renforce sa présence commerciale avec le recrutement de quatre nouvelles personnes.
Aberdeen Standard Investments est sur tous les fronts cette semaine. La société de gestion issue de la fusion entre Aberdeen et Standard Life a annoncé la création de deux co-entreprises. Elle s’est en premier lieu associée à 21 Partners afin de lancer une coentreprise à 50-50, dénommée 21 Aberdeen Standard Investments Limited (21ASI). Basée au Royaume-Uni, cette nouvelle entité compte lancer dans les prochains mois un fonds de 1 milliard d’euros dédié à l’investissement direct en capital-investissement.Aberdeen Standard Investments a parallèlement trouvé un accord de principe avec Virgin Money en vue de la création d’une nouvelle coentreprise stratégique. Dans le cadre de cette alliance, Aberdeen Standard Investments fournira aux clients de Virgin Money ses services de gestion d’actifs et de fonds d’investissement. De même, la société écossaise va reprendre la gestion des 3,7 milliards de livres d’encours que Virgin Money gère actuellement pour le compte de plus de 200.000 clients particuliers.La société semble ainsi montrer qu’elle est désormais en ordre de marche après la fusion ; et elle a choisi la voie de la coentreprise pour accéder à de nouveaux segments de marché. Aberdeen Standard Investments n’est pas la seule à vouloir se développer sur d’autres créneaux. Dans un entretien à NewsManagers, Naïm Abou-Jaoudé, CEO de Candriam Investors Group et chairman de New York Life Investment Management International, confirme qu’il est toujours à l’affût d’acquisitions de sociétés gérant entre 2 et 10 milliards d’euros, afin de compléter ses savoir-faire ou ses clientèles.Andreas Utermann, CEO et CIO d’Allianz Global Investors, affirme de son côté à Newsmanagers que, après avoir complété son offre dans le private equity et la dette privée, AllianzGI compte encore faire de nouvelles acquisitions pour compléter son offre aux clients et faire de lui un parfait spécialiste de la gestion active. La semaine a aussi été marquée par de nombreuses initiatives dans le domaine de l’investissement responsable et durable. Ainsi, Pimco a recruté un ancien dirigeant du Global Compact et co-fondateur des principes pour l’investissement responsable. Neuberger Berman a expliqué que, chez eux, l’intégration des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) s’applique à toutes les classes d’actifs. Non seulement aux actions, mais également à l’obligataire et aux classes d’actifs alternatives comme le private equity. De son côté, Aviva Global Investors France annonce vouloir disposer d’une gamme complète de fonds actions labellisée ISR.Parallèlement, CalPERS a annoncé sa politique d’engagement. La diversité dans les conseils d’administration arrive en tête des initiatives de l’année. En effet, les entreprises qui favorisent la diversité dégagent généralement des performances financières plus élevées que les sociétés indifférentes ou peu sensibles à cette problématique, selon l’influent fonds de pension américain. En 2017, CalPERS a interpellé plus de 500 sociétés en raison de leur déficit de femmes au sein de leur conseil d’administration. En 2018, le fonds de pension poursuivra dans cette voie où il reste encore fort à faire...
Amundi, BlackRock et Goldman Sachs ont décroché un joli mandat. Les trois sociétés ont été retenues par le ministère des finances irlandais pour gérer le pactole fiscal que doit prochainement récupérer le pays auprès d’Apple. L’Irlande a été condamnée en 2016 par la Commission européenne à récupérer 13 milliards d’euros d’arriérés fiscaux auprès du groupe américain.
784 fonds alternatifs ont été liquidés en 2017, tandis que 735 ont été lancés, selon les données publiées aujourd’hui par le cabinet Hedge Fund Research. Les fermetures ont cependant reculé de 25% par rapport à 2016, l’industrie des hedge funds ayant collecté davantage l’an dernier, portés par la hausse de leurs performances. Au dernier trimestre, les lancements de fonds (environ 190) ont même dépassé les liquidations pour le deuxième trimestre d’affilée.
L’action DWS a fait ses premiers pas en Bourse ce vendredi à Francfort. Le titre affichait à la mi-séance un très léger recul, après avoir oscillé toute la matinée autour du prix d’introduction de 32,5 euros, soit une capitalisation boursière de 6,5 milliards. La fourchette initiale tablait sur un prix d’introduction compris entre 30 et 36 euros. « Ce fut un exercice de pricing difficile », a réagi le directeur général de DWS, Nicolas Moreau, interrogé par Bloomberg.
Le gourou des marchés émergents Mark Mobius a officiellement commencé à recruter pour sa nouvelle société Mobius Capital Partners, quelques mois seulement après son départ de Franklin Templeton en janvier. Dans un post sur LinkedIn, Mobius Capital Partners annonce qu’il cherche des candidats. Il cherche à recruter un analyste senior, un analyste et un chargé des ventes et du marketing. Investment Week, qui a relayé l’information le premier, note que la nouvelle société de Mark Mobius, qui sera basée à Londres, se spécialise dans les marchés émergents et l’ESG.
Axa Investment Managers (Axa IM) est une pièce maîtresse dans le groupe Axa et la société de gestion entend bien le rester. « Nous gérons 69% de l’actif général du groupe et nous le faisons bien, a avancé Andrea Rossi, directeur général d’Axa IM, lors d’une rencontre avec les journalistes du Groupe Agefi. Nous en sommes un des moteurs de croissance, avec un résultat opérationnel en hausse de 14% en 2017. Notre actionnaire a réaffirmé le rôle stratégique d’Axa IM ». Pas question donc pour le dirigeant de commenter les rumeurs de désengagement ou de rapprochement avec Natixis qui ont pu agiter le secteur à l’automne 2017. Le gestionnaire d’actifs se montre même particulièrement optimiste quant à l’avenir. « La gestion d’actifs est un secteur porteur, non lié aux cycles de souscription en assurance, où les grands tireront leur épingle du jeu. Et nous sommes parmi les grands », a jugé Andrea Rossi. « N’oublions pas que le groupe, représente 58 % de nos actifs à fin 2017, nous met en concurrence, il faut être à la hauteur en termes de performances, de prix et de services », a insisté le directeur général.Pour 2018 et les années à venir, Axa IM entend aller chercher la croissance en priorité auprès des clients tiers. Une conquête qui se fera sur l’ensemble des marchés de la planète. « 84% de nos revenus proviennent d’Europe, a rappelé Andrea Rossi. Nous pouvons y être plus présents encore, en Allemagne ou en Italie par exemple. » Axa IM cible également la Belgique et les pays scandinaves. « Mais il faut voir plus loin, en Asie et en Amérique », n’a pas caché Andrea Rossi. Au cours de ces dernières années, l’Asie a été la priorité d’Axa IM, notamment la Chine où la société de gestion dispose d’une coentreprise avec Shanghai Pudong Development Bank (SPDB). Malgré un fort ralentissement de la collecte nette de cette coentreprise en 2017, « ce partenariat nous donne pleine satisfaction », a indiqué Andrea Rossi. Toujours en Chine, Axa IM peut s’appuyer sur sa WFOE (« wholly foreign-owned entreprise »), une filiale locale détenue à 100% qui démarre actuellement son activité. Cette structure permet à Axa IM « de distribuer nous-mêmes nos produits, avant tout auprès d’institutionnels, sans concurrence avec la coentreprise », a précisé Andrea Rossi. Axa IM peut aussi compter sur ses coentreprises en Corée du Sud (avec Kyobo Life) et Inde (avec Bank of India). « En Asie encore, le Japon a été l’une des principaux contributeurs à la collecte en 2017, les institutionnels y augmentant la part des actifs étrangers, a également évoqué Andrea Rossi. Nous nous développons aussi en Australie et à Hong Kong. »En parallèle, la société de gestion compte pousser ses pions sur le continent américain. Toutefois, « alors que nous gérons 80 milliards d’euros d’actifs aux Etats-Unis pour l’ensemble de nos clients, les clients américains ne représentent que 3 milliards d’euros, a constaté Andrea Rossi. Nous souhaitons augmenter ce dernier montant de quelques milliards d’ici à 5 ans ». Le dirigeant nourrit également de solides espoirs en Amérique Latine, où Axa IM a ouvert un bureau au Mexique il y a deux ans. Désormais, la société de gestion y affiche aujourd’hui 2,5 milliards de dollars d’actifs, « l’objectif étant de tripler ce montant rapidement », a avancé Andrea Rossi. « Depuis le Mexique, nous souhaitons rayonner vers trois autres grands marchés de fonds de pension : Colombie, Pérou, Chili », a ajouté le dirigeant.Dans l’attente, Axa IM travaille d’arrache-pied à la simplification de son organisation afin de la rendre plus agile. De fait, « nous progressons dans le projet de rassembler nos différents systèmes front-office en un seul, afin de casser les silos entre plates-formes d’investissement et permettre au gérant de se concentrer sur son cœur de métier », a ainsi expliqué Andrea Rossi. Le dirigeant garde également un œil attentif à la vague de consolidation qui agite le secteur mondial de la gestion d’actifs. « Le mouvement de consolidation du secteur va se poursuivre sur des critères offensifs de couverture de l’offre ou géographique, mais aussi relatifs aux coûts, notamment réglementaires », a jugé le directeur général d’Axa IM. Pour autant, « Axa IM vise clairement une croissance d’abord organique, a insisté Andrea Rossi. Sans exclure, comme cela a déjà été le cas, des acquisitions ciblées d’envergure limitée en montant mais pas stratégiquement, nous permettant d’internationaliser davantage encore notre offre, particulièrement sur l’alternatif. »
Le conseil d’administration d’Anima Holing a donné son feu vert à l’augmentation de capital de 300 millions d’euros dont l’objectif est de digérer l’acquisiton d’Aletti Gestielle et des portefeuilles d’assurance de Banco BPM. L’opération démarre lundi 26 mars.Les ressources sont destinées au remboursement d’une partie de la dette de 250 millions d’euros contractée pour l’acquisition de la société de gestion et pour les 50 millions qui restent au paiement d’une partie de la somme due à Banco BPM pour le transfert des mandats de gestion d’assurance Popolare Vita, The Lawrence Life Assurance Company, Avipop Assicurazioni, Avipop Vita et Bipiemme Vita.Au maximum, 71.898.869 nouvelles actions seront émises. Elles seront proposées aux actionnaires à hauteur de 7 titres pour 30 titres détenus au prix de 4,17 euros. La contre-valeur de l’opération est de 299.818.283 euros.Le prix de souscription représente une décote de 27,3 % sur le theoritical ex right price. Les droits d’option devront être exercés du 26 mars au 12 avril.
Selon les informations de Bluerating, l’assemblée de Fideuram Intesa Sanpaolo Private Banking pour approuver les résultats 2017 et nommer un nouveau conseil d’administration a été repoussée d’un mois, alors qu’elle devait se tenir jeudi. La raison de ce report serait liée en premier lieu à l’accord en cours entre Eurizon Sgr et BlackRock, qui prévoit l’entrée de la société de gestion américaine avec 10-20 % et qui a une incidence sur l’avenir de Fideuram Isbp et sur le rôle que pourrait avoir Tommaso Corcos, numéro un de la société de gestion et président d’Assogestioni. Si l’accord se fait, Fideuram Investimenti Sgr (contrôlée par Fideuram Ispb) pourrait être rapprochée d’Eurizon Sgr.
Chaitanya Mehra, managing director et responsable des matières premières internationales chez Och-Ziff Capital Management, quitte la société pour lancer une nouvelle structure qui sera soutenue par la firme d’investissement Millenium Management, ont indiqué à Reuters deux sources au courant de ce mouvement. Chaitanya Mehra pourrait lancer son activité dès le mois de septembre avec des bureaux à New York et à Londres, ont précise les deux sources. Dans un premier temps, la société utilisera exclusivement des capitaux de Millenium pour investir sur le marché des matières premières. Les porte-parole de Millenium et de Och-Ziff se sont refusé à tout commentaire.Les actifs sous gestion de Millenium s'élèvent à quelque 35 milliards de dollars.
Nalo, le conseiller en investissements financiers 100% en ligne, a annoncé, ce 22 mars, la nomination de Numa Jequier au poste de directeur des opérations. L’intéressé est directement rattaché à Guillaume Piard, co-fondateur et directeur général (CEO) de Nalo.Diplômé d’un Master en finance de marché et finance d’entreprise de la Toulouse Business School, Numa Jequier intègre le corps de l’Inspection Générale du groupe Société Générale en 2012. Il y conduit des missions de conseil stratégique à l’international à destination de la direction sur des sujets variés : de l’évaluation des risques auxquels la banque est exposée à l’analyse de la performance des métiers (rentabilité, gouvernance, RH). Par la suite, il co-fonde Alogia, une start-up de services à destination des personnes âgées.
La société d’investissement Wendel a annoncé ce 22 mars avoir choisi Nicolas ver Hulst pour succéder à François de Wendel à la présidence du conseil de surveillance de la société d’investissement. «Lors de la séance du conseil de surveillance du 21 mars, François de Wendel a fait part de son intention de remettre ses fonctions de président du conseil de surveillance à l’issue de la prochaine assemblée générale de la société du 17 mai 2018", précise Wendel dans un communiqué.François de Wendel, âgé de 69 ans, était président du conseil depuis 2013, date à laquelle il avait succédé à Ernest-Antoine Seillière. Comme eux deux, Nicolas ver Hulst, 64 ans, est un membre de la famille Wendel, propriétaire de 37,41% du capital de la société selon des données Thomson Reuters. «Nicolas ver Hulst fera bénéficier le conseil de sa longue expérience d’investisseur de long terme, acquise auprès d’Ernest-Antoine Seillière, dont il fut un des principaux collaborateurs à la CGIP», a ajouté François de Wendel, qui restera membre du conseil de surveillance jusqu’au terme de son mandat en 2020.Wendel a également annoncé qu'à l’issue de la prochaine assemblée générale, Gervais Pellissier serait nommé vice-président du conseil de surveillance. Extérieur à la famille comme l’actuel vice-présidente Dominique Hériard-Dubreuil, Gervais Pellissier, bientôt 59 ans, était entré au conseil en 2015.Wendel a par ailleurs annoncé avoir renoué avec les bénéfices en 2017, avec un résultat net, part du groupe, de 200 millions d’euros en 2017 contre une perte de 366,8 mlns d’euros en 2016. Le chiffre d’affaires consolidé ressort à 8.329,1 millions d’euros en 2017, en hausse de 8,4% d’une année sur l’autre. L’actif net réévalué affiche un gain de 14,6% à 176,4 euros par action.
Le gestionnaire de fortune suisse Banque Profil de Gestion a annoncé qu’il proposera la candidature de Fulvio Pelli à l'élection au conseil d’administration lors de la prochaine assemblée générale des actionnaires du 24 avril 2018. Cette nomination fait suite à la décision de M. Ivan Mazuranic, actuel président, de ne pas se présenter à la réélection au conseil d’administration. Madame Geneviève Berclaz, Monsieur Fabio Candeli et Monsieur Nicolò Angileri se représenteront à l'élection au conseil d’administration pour un nouveau mandat d’un an.Pendant 13 ans à la tête de la Banque cantonale du Tessin, Fulvio Pelli a également été un responsable politique de premier plan, à la tête du Parti libéral-radical (FDP) pendant sept ans.
DWS, la filiale de gestion d’actifs du groupe Deutsche Bank, a annoncé, ce 22 mars, que le prix de son introduction de Bourse (IPO) a été fixé à 32,50 euros par action, soit une capitalisation boursière de 6,5 milliards d’euros. Ce montant est très inférieur aux premiers objectifs de la banque allemande qui tablait initialement sur une valorisation au maximum de 7,2 milliards d’euros. Le début des cotations de DWS est prévu ce vendredi 23 mars à la Bourse de Francfort.
L’association suédoise des fonds Fondbolagens Förening a recruté Gustav Sjöholm en tant qu’économiste. L’intéressé travaillait dernièrement au sein de la banque suédoise SEB où il était analyste sur la finance personnelle.
La société nordique de capital investissement Verdane a clôturé son fonds Verdane Edda avec 3 milliards de couronnes (soit 300 millions d’euros) d’engagements de la part d’investisseurs, dont 60 % viennent en dehors d’Europe du Nord. Le fonds va investir dans des sociétés à forte croissance en Europe du Nord, à la fois dans les secteurs des logiciels et de la consommation sur internet, ainsi que dans des entreprises plus traditionnelles où la digitalisation peut accélérer la croissance future. Le fonds cherchera plutôt à prendre des participations de contrôle dans les entreprises, mais pourra aussi s’intéresser à des positions minoritaires. Il investira environ jusqu’à 500 millions de couronnes, ou 50 millions d’euros, dans chaque entreprise. Lancé en 2003, Verdane a des engagements pour plus de 1,2 milliard d’euros.
PIMCO has hired Gavin Power as Executive Vice President and Chief, International Affairs and Sustainable Development, as the firm aims to grow its Environmental, Social and Governance platform for investors seeking attractive returns in socially responsible investments. Mr. Power will be part of PIMCO’s Executive Office, reporting to Libby Cantrill, Managing Director and Head of Public Policy. He will be based in Newport Beach. He will also work closely with Mike Amey, Managing Director and Head of PIMCO’s ESG Strategies, and Scott Mather, Managing Director and Chief Investment Officer of U.S. Core Strategies, who lead our ESG investment team. In addition, Mr. Power will work closely with PIMCO’s investment professionals on international policy development and strategy.Prior to joining PIMCO, Mr. Power was the Deputy Executive Director of the United Nations Global Compact, the platform used to advance sustainability efforts and responsible investment in more than 160 countries. There he advised U.N. Secretaries-General and oversaw sustainability initiatives with the private sector in developed and emerging markets, as well as overseeing government affairs for the U.N. Global Compact. He was also a co-founder of the Principles for Responsible Investment, directly supporting the Secretary-General’s development and launch of PRI in 2006. Mr. Power served on PRI’s primary governance body from 2006 to 2018.
Robeco has announced that Sonja Barendregt-Roojers will join its Supervisory Board with effect from 1 April 2018. She succeeds Jan Nooitgedagt, who after serving Robeco for four years will step down on the same date.Sonja Barendregt-Roojers is currently a supervisory board member and chairman of the Audit Committee at De Volksbank, an independent Dutch bank holding company that operates under various brand names, including ASN Bank and SNS. She is also a financial auditing examiner at the Erasmus School of Accounting & Assurance in Rotterdam and has been nominated for the supervisory board of ASR Nederland N.V., a Dutch insurance company.Sonja began her career in 1975 at PwC and its predecessors, and from 1998 to 2017 she was a (senior) partner in the Netherlands, focusing on financial services. Her roles have included chairman of the PwC International Pensions Group, member of the PwC European Strategic Diversity Council, chairman of the Pension Funds Industry Group, chairman of the Investment Management Industry Group, and member of the European Investment Management Leadership Team. In her early days at PwC, she was also involved with Robeco as a client lead partner and signing audit partner.Jeroen Kremers, Chairman of the Supervisory Board of Robeco, said: “I would like to thank Jan for his important contribution over the past four years, helping the company navigate through a period of major change. His wealth of experience in the financial services sector has been invaluable. I would also like to take this opportunity to welcome Sonja, in whom we have found an excellent successor with a strong background.”Robeco’s Supervisory Board will now comprise the following members: Jeroen Kremers (Chairman), Gihan Ismail, Masaaki Kawano (ORIX representative) and Sonja Barendregt-Roojers (Works Council representative).
The placement price for shares offered in the Initial Public Offering (IPO) of DWS has been set at EUR 32.50 per share, has announced yesterday the asset manager. In total, 44,500,000 existing DWS shares have been placed with new investors, equaling a total placement volume of about EUR 1.4 billion, including 4,500,000 shares to cover over-allotments.Based on the placement price, the market capitalization of DWS amounts to EUR 6.5 billion, with investors other than Deutsche Bank owning 22.25 percent of the DWS shares, assuming the greenshoe option is fully exercised. Tomorrow, DWS shares will start trading on the regulated market of the Frankfurt Stock Exchange.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }TheSwiss asset management firm Pictet Asset Management (Pictet AM) on 22March announced the launch of the Pictet-Global Fixed IncomeOpportunities fund, a Ucits fund domiciled in Luxembourg. The newvehicle offers a flexible management approach, without theconstraints of a benchmark index, and seeks to generate high returnsby benefiting from volatility on the markets, the asset managementfirm explains in a statement. The fund “exploits opportunitiesoffered by interest rates, differences between returns andcurrencies, by investing in all segments of bonds in developed andemerging markets,” Pictet AM adds.Thefund is managed by Andres Sanchez Balcazar, chief investment officerfor global bonds, and three senior managers: Sarah Hargreaves, DavidBopp and Thomas Hansen. “The team relies on a rigorous investmentprocess, which constructs a diversified portfolio, and buildsrelative value positions to optimise returns,” the asset managementfirm says. The fund aims for annual gross returns (excluding fees andcommissions) 6% to 8% higher than the returns from investment inliquidity. It is registered in Germany, Austria, Belgium, Cyprus,Spain, Finland, France, Greece, Italy, Liechtenstein, Luxembourg, theNetherlands, Portugal, the United Kingdom, Singapore, Sweden, andSwitzerland.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }TheReal Estate & Private Markets division of UBS Asset Managementhas launched its second infrastructure fund, Archmore InfrastructureDebt Platform II. The fund has already received EUR448.4m ininvestment commitments. Seed capital will come from nineinstitutional investors, more than three quarters of whom hadpreviously invested in the first infrastructure fund.Likeits predecessor, the fund will invest primarily in western Europe,via direct credit to mid-sized projects.