Nicolas Walewski, le patron fondateur de la société de gestion Alken spécialisée sur les actions européennes, a décidé de s’attaquer à une autre classe d’actifs, l’obligataire, avec le recrutement d’Anthony Vallee, un spécialiste des convertibles chez J.P. Morgan depuis plusieurs années, rapporte le site spécialisé Citywire. Anthony Vallee , qui a quitté J.P. Morgan en février dernier après 12 années, rejoint Alken en qualité d’associé et responsable de l’obligataire à compter du 4 mai prochain.Anthony Vallee devrait être à la tête d’une équipe d’investissement de quatre personnes au total. Les premiers fonds obligataires devraient être lancés dans les prochains mois.
Aviva Investors a nommé Charles Jewkes en tant que responsable des institutions financières mondiales, rapporte Investment Europe. Basé à Londres, il sera rattaché à TK Voskamp, responsable mondial de la distribution wholesale. Charles Jewkes arrive en provenance de Fulcrum Asset Management, où il était directeur, spécialiste des institutions financières mondiales.
Selon un rapport réalisé conjointement entre le Fonds de pension public du japon (GPIF) et la Banque Mondiale, il existe une tendance positive dans l’adoption des critères ESG dans les stratégies d’investissement des produits de taux parmi 30 des plus gros investisseurs du monde. «Certains des principaux investisseurs vont au-delà de l’examen des facteurs ESG dans le cadre de l’analyse des risques liés aux titres à revenu fixe», indique le rapport. Mais des contraintes importantes résident pour le marché obligataire dans l’adoption plus large des considérations ESG. Les investisseurs considèrent que les contraintes de l’intégration des critères ESG sont exacerbées pour les placements à revenu fixe par rapport aux actions. Les rapporteurs citent l’absence de définition standard des ESG, la multitude de références en particulier dans le domaine «social». Les données - même si elles s’améliorent et proviennent de sources de plus en plus diverses - font encore défaut, particulièrement dans les marchés émergents, souligne également le rapport. Les questions d’engagement sont aussi plus compliquées à mettre en oeuvre avec les émetteurs de dette, surtout avec les émetteurs de dette souveraine. Le rapport parle également du rôle des critères ESG dans les notations de crédit et les indices et «d’une pénurie» de produits axés sur les facteurs ESG pour les investisseurs à revenu fixe. La demande d’obligations vertes et d’autres obligations libellées ESG dépassant l’offre.Hiro Mizuno, le directeur des investissements du GPIF, espère que la «collaboration de recherche avec la Banque Mondiale aidera à promouvoir une meilleure prise de conscience et une adoption plus large de l’intégration ESG dans les titres à revenu fixe». Le fonds de pension s’est engagé à travailler avec ses gestionnaires externes de titres à revenu fixe pour intégrer les critères ESG.
Omnes Capital a annoncé avoir piloté une levée de fonds de 3,5 millions d’euros pour le compte de la start-up Tilkee. Outre Omnes Capital, Evolem Start et Crédit Agricole Création ont participé à ce nouveau tour de table, ainsi que ses investisseurs historiques Axeleo Capital et Kreaxi. Basée à Lyon, Tilkee, spécialisée dans les solutions légales de tracking de documents, compte aujourd’hui 24 collaborateurs. Son MRR (chiffre d’affaires récurrent mensuel) approchait les 100.000 euros en fin d’année 2017, avec un chiffre d’affaires en hausse de 88 % sur l’année après une belle accélération de 300 % en 2016.Grâce à cette levée de fonds, Tilkee va pouvoir accélérer sur deux axes de croissance : d’une part son développement sur l’Europe de l’Ouest en se concentrant sur ces marchés principaux - télécoms, énergie, banques/assurance, transport/logistique, ESN et RH - et d’autre part, l’enrichissement de son périmètre fonctionnel en adressant d’autres enjeux d’importance, la réduction des délais de règlement par exemple. L’équipe continue de s’étoffer avec le recrutement prévu d’une dizaine de collaborateurs à très court terme en France et la constitution d’une équipe de quatre commerciaux en Allemagne.
Bank of the West Wealth Management a annoncé ce 25 avril l’ouverture de son premier centre de banque privée à New York, au 787 7th Avenue, dans les bureaux de BNP Paribas USA. L’idée est de vendre des produits et services de gestion de patrimoine sur-mesure à des familles, des chefs d’entreprise et des particuliers fortunés à New York et dans la région. «Notre approche globale en matière de wealth management, qui s’appuie sur les vastes compétences du groupe, est très bien adaptée à nos clients expatriés», déclare Pierre Ramadier, Vice-Président exécutif senior et responsable du Groupe Bank of the West Wealth Management. «Nous sommes convaincus que nous avons un fort potentiel de croissance à New York qui est l’un des plus grands marchés de gestion de fortune dans le monde», ajoute-t-il, cité dans un communiqué. Le nouveau centre, au cœur de Manhattan, mettra à disposition de ses clients toutes les compétences de Bank of the West en matière d’investissement. Il proposera également des services traditionnels de gestion de patrimoine tels que le brokerage, le conseil, la gestion de portefeuille, les services philanthropiques ou la planification financière et successorale. « L’ouverture de ce premier centre à New York confirme notre engagement en faveur de l’entrepreneuriat, de l’innovation et du networking international. Nous pourrons ainsi accompagner nos clients dans leur développement à la fois dans la Silicon Valley et à New York. Cela facilitera également l’accès pour nos clients européens et asiatiques », précise Sofia Merlo, Co-CEO de BNP Paribas Wealth Management.Bank of the West Wealth Management fait partie de BNP Paribas Wealth Management, la banque privée à l'échelle mondiale, présente dans trois régions (Europe, Asie et Etats-Unis) et qui emploie plus de 6.800 personnes. A fin décembre 2017, la banque gérait 364 milliards d’euros d’actifs, dont un peu plus de 13 milliards aux Etats-Unis.
La voiturette de golf a depuis longtemps trouvé sa place aux côtés des Lincoln dans la liste des véhicules officiels des présidents américains. Pour sa visite aux Etats-Unis, Emmanuel Macron a donc eu droit lui aussi à sa promenade motorisée dans les allées de Mount Vernon, la résidence de George Washington, aux côtés de Donald Trump. Si l’actuel locataire de la Maison Blanche a choisi cette ancienne demeure coloniale, c’est qu’elle constitue un lieu historique pour l’amitié franco-américaine, en ayant notamment accueilli La Fayette. Attention cependant aux cailloux semés sur la route, entre la guerre en Syrie, la Corée du Nord et l’accord sur le nucléaire iranien.
Fluctuant. Les coûts horaires moyens de la main d’œuvre dans l’Union européenne étaient estimés à 26,80 euros en 2017 dans l’Union européenne. L’éventail va de 4,90 euros en Bulgarie à 36 euros en France et en Suède, 39,60 en Belgique et jusqu’à 42,5 euros au Danemark. Les coûts de la main d’œuvre calculés par Eurostat intègrent les salaires et traitements, et les coûts non salariaux comme les cotisations sociales à la charge des employeurs. La part de ces coûts non salariaux est de 25,9 % en moyenne en zone euro, avec, aux deux extrêmes, 6,7 % à Malte et 32,8 % en France.
Cinq sur cinq. C’est le constat de relative stabilité, par rapport à 2016, pour les premiers gestionnaires de ce septième classement Fund Brand 50 des principales marques de la gestion d’actifs. Publié par le cabinet MackayWilliams, il est établi à partir d’entretiens menés tout au long de l’année auprès de mille sélectionneurs de fonds couvrant, pour des investisseurs tiers sur les dix principaux marchés en Europe, quelque 3.200 milliards d’euros d’actifs. Bien que son score total ait diminué pour la deuxième année consécutive, BlackRock est resté confortablement installé en 2017 devant ses rivaux les plus proches : JPMorgan et Fidelity.
… C’est la croissance des encours des fonds d’investissement verts en 2017. Ils dépassent désormais les 32 milliards d’euros et se partagent en 176 fonds disponibles sur le marché, indique Novethic. La France (32 % de part de marché) et la Suisse dominent le marché européen des fonds thématiques environnementaux. Les fonds « eau » sont en tête des encours avec 11,3 milliards d’euros.
Transparence, forward guidance, prévisibilité extrême, les banques centrales des grandes économies ne savent plus créer de surprise, constate avec une pointe de regret une étude de Bloomberg Economics auprès des banques centrales du G20. Si vous voulez des frissons et des stupeurs, il faut se tourner vers les économies émergentes. On en viendrait à regretter l’opacité d’antan quand, pour un oui ou pour un non, la Bundesbank, par exemple, pouvait bouger son taux directeur sans crier gare.
La société de gestion, l’une des premières à avoir repassé la Manche, investit sur des prêts à la consommation et aux TPE via des plates-formes digitales.
Une première. En février, les prix dans le secteur résidentiel ont baissé à Londres de 1 % en glissement annuel. Une contraction d’autant plus singulière que, dans le reste du pays, ils progressent allègrement, de 4 % à plus de 7 % selon les régions, et de 4,4 % en moyenne au Royaume-Uni. Bien sûr, en niveau de prix, Londres ne se compare pas aux autres marchés. La ville a même connu une pointe de + 20 % en 2014. Mais il faut remonter presque dix ans en arrière pour retrouver une baisse des prix des appartements londoniens. Voir le Brexit dans ce relevé statistique n’aurait rien d’une incongruité.
Anne Richards, directrice générale de M&G, estime que la séparation d’avec Prudential Plc va lui permettre de se recentrer l’Europe et sur ses clients.
Tamis. Le département du Trésor américain a communiqué mi-avril son rapport au Congrès sur les changes*. Aucun pays n’est accusé de manipulation de son taux de change. Le document passe au crible les douze plus importants partenaires commerciaux des Etats-Unis, représentant 70 % des échanges de biens du pays. La Suisse, classée pourtant quinzième, entre dans le spectre d’analyse du Trésor. Les critères d’évaluation sont nombreux, mais trois sont retenus pour le classement : 1) un excédent commercial avec les Etats-Unis supérieur à 20 milliards de dollars ; 2) un excédent courant supérieur à 3 % du PIB du pays concerné ; 3) une intervention unilatérale sur le marché des changes supérieure à 2 % du PIB au cours des douze derniers mois. La Chine fait la course en tête pour le solde commercial avec un excédent de 375 milliards de dollars. Quant à l’Allemagne, elle est loin devant pour le critère du compte courant avec un excédent de 8,1 % (devancée par Taiwan avec un solde de 14,6 %). Le critère d’intervention sur le marché des changes est dépassé par l’Inde (2,2 %) et la Confédération helvétique (6,6 %). D’autres critères sont regardés, notamment les réserves de changes qui ont connu une croissance exponentielle ces vingt dernières années. Elles ont progressé de plus de 700 milliards de dollars pour atteindre 11.400 milliards fin 2017. L’essentiel est concentré en Asie : 3.000 milliards de dollars en Chine et 2.900 milliards en Asie hors Chine. Le Trésor souligne que le taux de change effectif du yuan s’est apprécié de 30 % depuis 2000.
Grandir. On a vanté les qualités des « small caps » en période de reprise, les collectes et succès de certains fonds début 2017. Les valorisations des petites capitalisations ont ainsi comblé leur retard sur celles du CAC 40, selon IDMidcaps : de 7 à 8 fois les bénéfices en 2011, elles seraient revenues autour de 13 à 14 fois. La société d’analyse précise qu’elles sont même devenues plus chères sur certains marchés comme l’Italie. Une situation atypique au regard d’une moindre liquidité appelant de facto une décote ? « Leur croissance, plus forte que celle des grandes capitalisations, et souvent d’origine interne, appelle une prime qui compense la décote d’illiquidité », rétorque Louis Albert, DG d’ID AM. Une note de Goldman Sachs souligne de son côté des retours réduits maintenant que le rattrapage a eu lieu.
Les banques américaines ont publié des résultats trimestriels en forme de feu d’artifice. Pour la première fois, leurs profits cumulés ont dépassé 30 milliards de dollars, ce qui fait de leurs brillantes performances antérieures à la crise de simples balises dépassées sans retour. Même en tenant compte du capital qu’il a fallu pour les générer, plus de trois fois supérieur à 2007, le rendement de leurs fonds propres est revenu à des niveaux impressionnants, que ce soit dans l’absolu ou comparé à ceux d’autres secteurs de l’économie : pour les six plus grandes d’entre elles, il dépasse 13 %. Leurs parts de marchés, surtout dans la banque d’investissement, la plus internationale de leurs activités, s’envolent et leur donnent une suprématie sans précédent.
En réponse à un tweet de Donald Trump accusant l’Opep de faire monter les cours du pétrole, le secrétaire général de l’organisation, Mohammed Barkindo, a déclaré que l’industrie pétrolière avait évité un cataclysme et été sauvée grâce à l’entente Opep-Nopep sur la réduction de la production, pleinement effective depuis la mi-2017. Grâce donc à la reformation d’un cartel. Une leçon de protectionnisme en quelque sorte.
Ne pas confondre. La transparence d’une banque centrale n’est pas la transparence des banquiers centraux. La Banque centrale européenne vient de faire savoir que son président Mario Draghi ne quittera pas le Groupe des 30, club aussi secret que privé et huppé composé de financiers et d’économistes. La demande en avait été faite par la médiatrice européenne Emily O’Reilly, qui craignait que la réputation et l’indépendance de la BCE en prennent un coup. Circulez.
Dans le cadre de sa participation aux Prix des Coupoles Distrib Invest, Loïc Kerever, directeur général des opérations chez Nortia, nous fait part de sa méthodologie en matière de développement et transmission des compétences. Parcours d'intégration, formations internes, management de projets, Nortia détaille sa vision de la culture "Happy at Work".