The volatility of the markets has reached the bottom line for the Norwegian government pension fund, which on 27 April announced a loss in first quarter of 1.5%, or NOK171bn, or about EUR17.6bn. Investments in equities finished the week with negative returns of 2.2%. Bonds earned returns of -0.4%, but investments in private real estate show gains of 2.5% Total returns for funds, however remain 0.1 percentage points higher than returns for the benchmark index, a statement says. The sovereign fund also states that the rising value of the Norwegian currency against several currencies over the quarter resulted in reduced value of the fund totalling NOK183bn. As of 31 March, the fund had a market value of NOK8.124tr, or EUR838.67bn, with 66.2% invested in equities, 2.7% in private real estate, and 31.2% in bonds.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Open-ended funds on sale in Italy in March posted net subscriptions of slightly over EUR3bn, returning to inflows after a visit to negative territory in February, when funds saw outflows of EUR1.8bn, the most recent statistics from Assogestioni, the Italian association of asset management professionals, show. Since the beginning of the year, funds show inflows of EUR8.5bn. Assets are down slightly, to EUR1.004trn as of the end of March. M&G Investments dominates inflows in March, with EUR2.4bn, an outstanding figure for a foreign firm. Amundi takes second place, with EUR1.7bn, followed by Eurizon (EUR628.4m). However, outflows continue at Generali, which saw outflows of EUR2.2bn in March, after EUR6.7bn in February. As last month, the Italian group blames this on intra-group operations, according to Bluerating. It is followed by Deutsche Bank (-EUR362.8m) and Banco BPM (-EUR338.7m).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Artemis Investment Management has appointed Alan Brown, former chief investment officer at Schroders, and Nicky McCabe, former chief investment officer at Fidelity, to its board of directors. Brown will be chair of the board, while McCabe will chair the compliance and risk committee at the firm.
La volatilité des marchés est passée par là. Le fonds de pension du gouvernement norvégien a annoncé ce 27 avril une perte au premier trimestre de 1,5%, ou 171 milliards de couronnes, soit quelque 17,6 milliards d’euros. Les investissements en actions ont terminé le trimestre sur un rendement négatif de 2,2%. L’obligataire a dégagé une performance de -0,4% mais les investissements dans l’immobilier non coté affichent un gain de 2,5%. Le rendement total du fonds est toutefois supérieur de 0,1 point de pourcentage au rendement de l’indice de référence, relève un communiqué.Le fonds souverain précise en outre que l’appréciation de la couronne contre plusieurs des principales devises durant le trimestre a entraîné une diminution de la valeur du fonds de 183 milliards de couronnes. Au 31 mars, le fonds avait une valeur de marché de 8.124 milliards de couronnes, soit 838,67 milliards d’euros, dont 66,2% investis en actions, 2,7% en immobilier non coté et 31,2% dans l’obligataire.
C’est désormais officiel ! Comme pressenti, Laurent Mignon, jusque-là directeur général de Natixis, a été nommé à la présidence du directoire du groupe BPCE en remplacement de François Pérol qui a décidé de quitter l’établissement bancaire pour rejoindre le groupe Rothschild. La prise de fonction de Laurent Mignon sera effective au 1er juin 2018.Laurent Mignon, 54 ans, est directeur général de Natixis depuis mai 2009. Il est également membre du comité de direction générale du groupe BPCE depuis 2009 et membre du directoire depuis 2013. Laurent Mignon est également président de Coface et de Natixis Investment Managers, et administrateur référent de Peter J. Solomon Company à New York. Par ailleurs, il est administrateur d’Arkema. Avant de rejoindre Natixis, il avait été associé gérant de Oddo & Cie de mi-2007 à mi-2009. Auparavant, il avait effectué une grande partie de sa carrière au sein de la compagnie d’assurances AGF (devenue Allianz France) dont il a été nommé directeur général et président du comité exécutif en 2006.En parallèle, Natixis a annoncé, ce 27 avril, la nomination à compter du 1er juin 2018 de François Riahi au poste de directeur général de Natixis, succédant ainsi à Laurent Mignon. A partir du 1er juin 2018, Laurent Mignon deviendra président du conseil d’administration de Natixis. « La nomination de François Riahi comme directeur Général de Natixis s’inscrit dans la continuité de la stratégie de développement de Natixis », explique le groupe dans un communiqué.François Riahi, 45 ans, a débuté sa carrière en tant qu’inspecteur des Finances à l’Inspection générale des Finances de 2001 à 2005. Il rejoint la direction du Budget comme chargé de mission auprès du directeur, puis devient chef du bureau de la politique budgétaire. Il est nommé en 2007 conseiller technique à la présidence de la République en charge de la réforme de l’Etat et des finances publiques. En mars 2009, François Riahi intègre le Groupe BPCE où il devient directeur général adjoint, en charge de la stratégie du Groupe BPCE. En mai 2012, il prend la responsabilité de la plateforme Asie-Pacifique de la Banque de Grande Clientèle de Natixis, basé à Hong Kong, et devient membre du Comité Exécutif de Natixis. En février 2016, il intègre le Comité de Direction Générale de Natixis, en tant que Co-Responsable mondial de la Banque de Grande Clientèle aux côtés de Marc Vincent. Depuis le 1er janvier 2018, François Riahi est membre du directoire de BPCE, en charge des finances, de la stratégie et du secrétariat général.
Le fonds « Total Return » de la société DoubleLine, dirigée par Jeffrey Gundlach, a réussi à battre ses rivaux, rapporte le quotidien Les Echos. Sa stratégie consiste à s’exposer à des maturités plus courtes que les concurrents. Une technique payante à l’heure où les rendements des emprunts d’Etat américains se tendent – le 10 ans a même franchi à la hausse – le seuil de 3 %. Jeffrey Gundlach a expliqué aux investisseurs avoir pris une position très défensive sur les taux à 10 ans et sur les obligations en général depuis juillet 2016. Jeffrey Gundlach est à la tête d’une société qui gère désormais 119 milliards de dollars.
Créé en 1997 et basé à Londres, Winton Capital a longtemps été considéré comme le plus grand hedge fund britannique. Avec 32 milliards de dollars sous gestion à fin 2016, celui-ci ne souhaite toutefois plus être appelé hedge fund. Victor Epin, le responsable du développement pour l'Europe francophone, explique à NewsManagers les transformations que le groupe a mises en place ces dernières années, jusqu'à lancer une entreprise d'analyse de données et de recherche.
Le fonds d’investissement Advent International a annoncé ce 27 avril avoir acheté le spécialiste français des infrastructures de télécommunications Circet auprès de CM-CIC Investissement, jusqu’ici actionnaire majoritaire, Omnes Capital et les fondateurs de l’entreprise. Le montant de l’opération n’a pas été communiqué.Le groupe Circet est spécialisée dans la conception et l’installation des réseaux à très haut débit fixe et mobile déployés par les opérateurs télécoms. Il leur propose aussi des services de maintenance, raccordement et mise à jour des équipements. «L’augmentation constante de la consommation de données, le déploiement à grande échelle des réseaux de fibre optique et les investissements réguliers dans les infrastructures mobiles représentent des opportunités uniques sur lesquelles repose notre ambitieux projet de croissance», a estimé Michael Ogrinz, associé chez Advent International, cité dans un communiqué.Circet, qui compte 3.000 salariés en France, a réalisé un chiffre d’affaires de plus de 750 millions d’euros en 2017.
Pimco lève des capitaux pour un nouveau fonds de dette immobilière commerciale de plusieurs milliards de dollars, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. Pimco Commercial Real Estate Debt ou PCRED sera investi à la fois dans de la dette publique et privée, selon une offre d’emploi de la société pour recruter des professionnels de l’investissement. L’équipe immobilière américaine de Pimco gérera le fonds, qui ciblera des opérations valorisées entre 20 millions et 500 millions de dollars. Cette incursion dans la dette privée, l’immobilier et autres placements alternatifs constitue un élément clé dans la stratégie emmenée par le CEO Emmanuel Roman.
IFM Investors, une société de gestion australienne à la tête de quelque 105 milliards de dollars australiens d’actifs sous gestion, et le spécialiste de l’immobilier non coté Industry Super Property Trust (ISPT) avec un encours de 15 milliards de dollars australiens, tous deux propriété de 27 fonds de pension australiens, vont prochainement lancer une joint venture dédiée à l’immobilier, rapporte le site IPE. Cette nouvelle entité, International Property Funds Management (IPFM) proposera aux investisseurs institutionnels des services d’exécution et de gestion d’investissements dans l’immobilier non coté international.La société a recruté une équipe de professionnels de l’investissement dans l’immobilier, dont l’ancien patron des transactions chez ISPT, Tony McCormack. Dans un premier temps, la société va rechercher des opportunités d’investissement core en Europe, notamment à Londres, Paris, Francfort et Berlin. Le premier fonds, qui pourrait lever dans un premier temps quelque 500 millions de dollars australiens (311 millions d’euros), pourrait réaliser ses premières transactions début 2019.
Afin de présenter de manière plus complète et structurée ses engagements face aux enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a publié ce 27 avril un premier Rapport d’investissement durable. Ce rapport, qui sera dorénavant publié chaque année, brosse un portrait des grandes orientations de la Caisse en matière d’investissement durable et détaille ses actions concrètes sur certains thèmes prioritaires, incluant les changements climatiques, la gouvernance d’entreprise, la présence des femmes dans le monde des affaires et les questions de fiscalité internationale."Depuis de nombreuses années, nous travaillons à intégrer les considérations ESG dans tous nos processus d’investissement. Pour la Caisse, 2017 a été une année importante en matière d’investissement durable. Nous avons adopté une stratégie d’investissement face au défi climatique qui propose des objectifs ambitieux et mesurables ainsi qu’un échéancier et un encadrement bien définis. Autrement dit, dorénavant, le facteur climat sera pris en compte dans chacune de nos décisions d’investissement et fera évoluer notre portefeuille. Notre approche est claire : contribuer de façon constructive à la grande transition à laquelle le monde fait face», a déclaré Michael Sabia, président et chef de la direction de la Caisse, cité dans un communiqué. «Nous avons aussi publié un énoncé détaillé en matière de fiscalité internationale, et appuyé des initiatives visant une transparence accrue et une meilleure représentation féminine en affaires. Ces initiatives, et bien d’autres, figurent dans ce premier rapport d’investissement durable. Un rapport qui nous permet de présenter une approche structurée sur plusieurs questions importantes afin d’inscrire nos rendements dans une perspective durable», ajoute Michael Sabia.
L’intégration de Janus Henderson a neuf mois d’avance et le conseil d’administration devrait décider du destin des co-directeurs généraux dès le printemps prochain, rapporte le Financial Times fund management. Le groupe a bouclé sa fusion en mai dernier. Lorsqu’il a annoncé l’opération au mois d’octobre qui précédait, il a indiqué que le partage des fonctions entre Andrew Formica et Dick Weil serait revu dans les trois ans. La vitesse de l’intégration, toutefois, signifie que l’un d’eux ou les deux pourraient perdre leur emploi dans un an. Andrew Formica est largement considéré comme le favori pour occuper seul la direction générale.
BlackRock, JPMorgan Asset Management et Schroders ont été choisis pour participer au deuxième tour d’un appel d’offres de 109 milliards de livres lancé par Lloyds Banking Group, rapporte Financial Times fund management. Standard Life Aberdeen gérait le mandat géant depuis 2014, mais le groupe bancaire a préféré mettre fin au contrat en raison de problèmes de concurrence.
Frank Stefes, patron de la distribution de Lombard Odier Investment Managers pour l’Allemagne et l’Autriche, et Matthias Deutsche, chargé de clientèle, quittent la société de gestion, rapporte le site spécialisé Das Investment. L’information a été confirmée par Lombard Odier IM qui précise que les deux professionnels de la distribution quittent volontairement la société pour «se consacrer à de nouveaux défis».Frank Stefes pilotait la distribution en Allemagne et en Autriche depuis janvier 2010, après avoir travaillé chez Henderson Global Investors. Matthias Deutsche avait rejoint Lombard Odier IM en avril 2016 après un passage chez Vontobel Asset Management.Malgré ces deux départs, Lombard IM affirme ne pas vouloir réduire la voilure sur le marché allemand, qui constitue toujours une priorité stratégique pour la société de gestion qui s’exprimera en temps utile sur l'évolution de ses effectifs sur le marché allemand.
Carmignac a annoncé la nomination de Nils Hemmer en qualité de directeur du développement pour l’Allemagne et l’Autriche. Basé à Francfort, il devrait prendre la direction opérationnelle des activités allemandes et autrichiennes au mois de juillet. Nils Hemmer a dix-neuf ans d’expérience dans le secteur bancaire et la distribution de produits financiers. Il travaillait précédemment chez Amundi (Pioneer), où il a passé environ cinq années en qualité de directeur de la distribution tierce.
Ken Nicholson, le gérant petites capitalisations européennes de Mirabaud Asset Management, va quitter la société après y avoir passé trois ans, rapporte Investment Week. Une note de l’entreprise suisse confirme le départ de l’intéressé, qui est gérant principal des fonds Mirabaud Equities Pan Europe Small, Mid-Cap and Europe Ex-UK Small et Mid-Cap.
Artemis Investment Management a nommé Alan Brown, l’ancien directeur des investissements de Schroders, et Nicky McCabe, l’ancien responsable des investment trusts de Fidelity, à son comité de direction.Alan Brown va présider le comité, tandis que Nicky McCabe présidera le comité conformité et risques de la société.
Mark Mobius a débauché deux gérants expérimentés chez Franklin Templeton, la société qui a employé le gourou de 81 ans pendant plus de 30 ans, rapporte Financial News. Le gérant renommé, qui a quitté Franklin en janvier pour lancer sa boutique, a recruté Carlos Hardenberg et Greg Konieczny, qui sont deux des gérants les plus connus et les plus respectés de la maison américaine. Le duo sera officiellement présenté en tant qu’associés lors d’une soirée de lancement à Londres cette semaine.
L’estimation des paramètres clés tels que le taux d’actualisation ou les multiples, essentiels pour estimer la valeur d’une entreprise ou d’un actif demeure un exercice délicat faute d’accès aux données de marché, mais surtout du fait de la difficulté à analyser, interpréter et sélectionner ces données. Dans ce contexte, les équipes Evaluation et Modélisation Financière de PwC lancent le Valuation Corner, une plateforme web gratuite, qui donne accès pour la première fois en France à une estimation des principaux paramètres d’évaluation pour 15 secteurs d’activité, selon un communiqué publié ce 27 avril.Intégré au site web de PwC et donc accessible à tous, Valuation Corner offre notamment une analyse quantitative des données de marché de plus de 15 000 sociétés cotées dans le monde, réalisée par des experts reconnus de l’évaluation d’entreprises ; une estimation du WACC / Coût du Capital applicable en France pour 15 secteurs comme le secteur Automobile, les Biens d’équipements, les Biens de grande consommation, la santé / pharma, les services financiers, etc ; la détermination des principaux multiples utilisés en évaluation (EBITDA, EBIT, multiple des fonds propres, PER) pour ces 15 mêmes secteurs et selon 5 zones géographiques (Amérique du Nord, Europe, Asie Pacifique, Afrique Moyen-Orient, Amérique du Sud) ainsi qu’une mise à jour de l’estimation des paramètres tous les trimestres.
Naxicap Partners, affilié de Natixis Investment Managers, prend une part majoritaire au capital du Groupe ABF. Basé en Corrèze, le groupe ABF créé en 1984 par Alain Blaclard est devenu, selon un communiqué publié ce 27 avril, «un acteur de premier plan de l’isolation à l’intérieur du bâti, leader de l’isolation des combles perdus».Accompagné depuis 2011 par iXO Private Equity, ABF est passé d’un acteur régional spécialisé dans l’isolation soufflée à un acteur national s’appuyant sur un réseau de 24 agences et une offre diversifiée (soufflage, pose de panneaux isolants, projection de polyuréthane et flocage thermique).Le groupe anticipe en 2018 un chiffre d’affaires de 55 millions d’euros. Naxicap Partners s’associe au fondateur et à son management afin d’accélérer le développement du Groupe en complétant le maillage géographique et en proposant de nouvelles solutions d’isolation. Le moteur du développement d’ABF restera la combinaison de croissance organique et externe.
Le gérant Philippe Chauviré vient de quitter la société de gestion Mansartis, rapporte le site spécialisé Citywire. Nourane Charraire, qui a rejoint Mansartis en 2015 en provenance de Banque Neuflize, va prendre en charge la gestion du fonds Mansartis Investissements, jusqu'à récemment piloté par Philippe Chauviré.Philippe Chauviré, qui aurait arrêté ses activités chez Mansartis le 1er avril dernier, avait rejoint la société en 1998 alors qu’elle avait pour dénomination Société Privée de Gestion et de Conseil.
La Française développe une nouvelle offre dédiée aux investisseurs institutionnels avec la création du fonds d’investissement professionnel spécialisé LF Real Estate Value Added (LF REVA) en partenariat avec le Groupe Demathieu Bard. La Française étend ainsi son expertise aux opérations immobilières Value Added avec la création d’un fonds dédié à cette stratégie. Ce fonds a pour objectif de proposer, sur un horizon de placement à long terme, une exposition aux marchés immobiliers et à la création de valeur à travers diverses opérations immobilières. Doté de 45 millions d’euros de fonds propres à l’issue du premier closing du 31 mars 2018, l’objectif est d’atteindre une levée globale de fonds au 30 juin 2018 de 100 millions d’euros, précise un communiqué. La stratégie d’investissement du fonds LF REVA cible les opérations de constructions de logements, de restructurations ou rénovations de bureaux ainsi que leurs reconversions, notamment en résidences gérées ou en logements. La gestion des opérations immobilières sera confiée par la société de gestion La Française Real Estate Managers à La Française Real Estate Partners, conseiller du fonds et filiale du groupe dédiée aux investisseurs institutionnels. Pour répondre à l’objectif de création de valeur, le fonds dispose d’un accès à un sourcing par ses co-fondateurs et s’appuie également sur une maîtrise de l’exécution assurée par Demathieu Bard Immobilier (filiale de promotion immobilière du Groupe Demathieu Bard, partenaire du fonds).Avec une capacité d’investissement pouvant atteindre 250 millions d’euros, le fonds devrait réaliser 8 à 10 opérations pour une durée maximale d’investissement de 3 ans, principalement en Ile-de-France (Grand Paris). Le ticket d’entrée a été fixé à 5 millions d’euros, les frais de gestion à 3% TTC max de l’actif net annuel moyen.
Les actifs sous gestion du fournisseur et gestionnaire d’ETF WisdomTree s’inscrivaient aux Etats-Unis à 42,9 milliards de dollars au terme du premier trimestre, en recul de 8,4% par rapport à fin décembre 2017. Une évolution due à des sorties nettes de 2,2 milliards de dollars et à l’impact négatif des marchés, précise WisdomTree dans un communiqué. En Europe, les encours des ETP cotés totalisaient fin mars 1,7 milliard de dollars, en recul de 3,7% par rapport à fin 2017, en raison de sorties nettes de près de 100 millions de dollars, en partie compensées par l’impact positif des marchés. Au Canada, les actifs sous gestion des ETF ont atteint 337,6 millions de dollars à fin mars, en hausse de 10,5% sur le trimestre grâce à une collecte nette d’un peu plus de 50 millions de dollars.Le bénéfice net du trimestre ressort à 9,4 millions de dollars contre 0,2 million de dollars au quatrième trimestre 2017 et 6,9 millions de dollars au premier trimestre 2017.
Le service juridique du Conseil de l’UE – l’institution qui réunit les 28 Etats membres – vient de donner son feu vert au projet de cadre juridique propre pour les entreprises d’investissement proposé par la Commission européenne en 2017. Plusieurs Etats, dont la France, critiquaient le mode d’action choisi par la Commission pour amener les grandes entreprises d’investissement sous le contrôle du Mécanisme de supervision unique bancaire (MSU) : elle contourne le règlement MSU, qui ne peut être modifié qu'à l’unanimité ; et change seulement la définition d'«établissement de crédit» dans le règlement sur les fonds propres (CRR), qui ne nécessite que la majorité qualifiée. L’opinion du service juridique, obtenue par L’Agefi, précise toutefois que ce mode d’action est conforme à l’esprit des deux texte impliqués – qui ont bien été rédigé de façon à ce que le champ d’application des «établissements de crédit» dépende du règlement CRR.
Le groupe bancaire suisse Syz vient d'annoncer la nomination de Sédar Piller comme responsable du bureau zurichois Syz Independent Asset Managers, dédié aux gérants indépendants. Ce dernier est arrivé dans le groupe genevois en 2014, où il occupait le poste de senior relationship manager à Zurich avant d'être promu.
Le Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR) lance un appel d'offres portant sur deux lots pour des mandats de gestion active de small et mid caps françaises et européennes. Olivier Rousseau, membre du directoire de l'institution, nous avait également révélé il y a peu que le FRR devrait par ailleurs remettre en concurrence ses mandats actions sur l'Amérique du Nord et le Japon au deuxième semestre 2018.
Morningstar published its annual fund fee study, evaluating the cost of U.S. mutual funds and exchange-traded funds (ETFs). The study found that across all U.S. funds, investors paid 0.52 percent to own mutual funds and ETFs in 2017, compared to 0.56 percent in 2016. This eight percent year-over-year decline is the largest recorded since Morningstar began tracking asset-weighted fees in 2000. Morningstar estimates that investors saved more than $4 billion in fund fees in 2017 by continuing to gravitate toward lower-cost funds."This trend toward lower-cost funds should have an exponentially positive impact on investors’ returns in the future because costs compound over time and eat into investors’ nest eggs,» said Patricia Oey, senior manager research analyst for Morningstar. «Our data shows that the cheapest 20 percent of funds raked in nearly $1 trillion last year while the rest of the industry saw net outflows of approximately $250 billion. The message investors are sending is crystal clear—cost counts."Key findings of the study include: - The asset-weighted average net expense ratio of approximately 25,000 U.S. open-end mutual funds and ETFs was 0.52 percent in 2017, down from 0.56 percent in 2016 and 0.63 percent three years ago. - The asset-weighted average expense ratio for passive funds fell to 0.15 percent in 2017 from 0.16 percent in 2016, a seven percent decline. This reflected strong flows into the lowest-cost passive funds, as well as fee cuts by some asset managers for widely held, broad index funds. - The asset-weighted average expense ratio for active funds was 0.72 percent in 2017 from 0.75 percent in 2016. This four percent decline was the largest annual percentage decrease in more than a decade and was driven primarily by large net flows from expensive funds to cheaper funds and secondarily by fee reductions. - The equal-weighted average expense ratio of passive funds was 0.30 percent in 2017, down from 0.31 percent in 2016, and 0.72 percent for active funds in 2017, versus 0.75 percent in 2016. These declines are largely explained by fee cuts that fund companies have made. - In 2017, the cheapest 20 percent of funds, ranked by fees by category group, saw net inflows of $949 billion, most of that going to passive funds. The rest of the industry saw net outflows of $251 billion. - Most investors own lower-priced funds. Eighty-three percent of assets reside in mutual funds and ETFs whose fees are in the two cheapest quintiles when compared to other funds in their broad category group. - Vanguard continues to boast the lowest asset-weighted average expense ratio, 0.10 percent; followed by State Street Global Advisors, 0.16 percent; and iShares, 0.25 percent.