La société d’investissement Antin, dirigée par Alain Rauscher et spécialisée dans les infrastructures, s’apprête à lever 5 milliards d’euros pour investir en Europe et aux Etats-Unis, rapporte le quotidien Les Echos. Dans son sillage, l’ensemble de la classe des fonds d’infrastructures a pris ses marques en France puisqu’ils pèsent 52 milliards d’euros d’actifs sous gestion, la moitié de l’industrie française. La priorité donnée à la « performance » par Alain Rauscher – un terme peu usuel chez les fonds d’infrastructures qui préfèrent le rendement régulier – bouscule aussi les fonds classiques. « Nous sommes plus rentables qu’un certain nombre d’investisseurs traditionnels. Cela peut surprendre de la part d’un fonds spécialisé dans les infrastructures… », dit-il aux Echos. Selon les statistiques de fonds de retraite américains, la société d’investissement a dégagé une performance de 19% sur son premier véhicule – là où la moyenne des bonnes années est plutôt autour de 15% chez les fonds traditionnels de LBO – et un multiple de plus de deux fois la mise. Son dernier véhicule de 3,6 milliards d’euros, Alain Rauscher a quasiment fini de l’investir en dix-huit mois seulement. La société d’investissement a déployé 6 milliards d’euros de capital ces quatre dernières années.
Avec les taux bas, les investisseurs sont prêts à tout pour gagner leur ticket dans les levées du capital-investissement aux rendements à deux chiffres. Les gérants du non-coté en profitent pour doper leurs commissions alors même que la taille des capitaux levés sur laquelle sont assis ces frais ne cesse de grossir, rapporte le quotidien Les Echos. L’an dernier, 1.420 fonds ont levé un record de 754 milliards de dollars, et en janvier, plus de 3.400 étaient encore en quête de 1.263 milliards de dollars. A la tête de 70 milliards de dollars d’actifs, l’américain TPG et son rival Hellman & Friedman ont ainsi durci leurs conditions tarifaires lors de la levée de leur dernier fonds, selon des documents d’investisseurs consultés par Bloomberg. Le premier, qui lève actuellement 14 milliards de dollars, a nettement révisé la réduction traditionnelle accordée aux investisseurs qui s’engagent vite dans les levées (de –25 % à –10 %). Le second a accru de 0,75 % à 1,25 % ses frais de gestion. Ils emboîtent le pas à Blackstone et à Apollo, qui a levé l’an dernier le plus gros fonds de l’histoire du private equity à 24,6 milliards d’euros.Aux Etats-Unis, premier marché mondial du non-coté, la moyenne des frais de gestion a ainsi atteint un point haut historique, à 1,97 %, selon Preqin. Ceci ne tient pas compte du partage des plus-values (20 % revenant aux gérants au-dessus de 8 % de rendement), dont les conditions ont été aussi améliorées en faveur des gérants de fonds. Cette flambée commence cependant à irriter sérieusement les gros fonds mondiaux de retraites, canadien et américain. Six investisseurs sur dix selon Preqin, jugent que les fonds n’alignent pas assez leurs intérêts avec le leur. CalPERS, qui a versé plus de 700 millions de dollars de commissions l’an dernier sur ses 26 milliards alloués au non-coté (sur un total de 349 milliards d’actifs), vient d’annoncer qu’il allait investir 13 milliards de dollars en direct, donc sans avoir à verser des commissions.
La firme américaine de capital-investissement Ares Management a annoncé, ce 23 juillet, avoir levé 6,5 milliards de dollars lors du « closing » final de son quatrième fonds de prêt européen, Ares Capital Europe IV. Le véhicule dépasse ainsi très largement sa cible initiale de 4,5 milliards d’euros, moins de six mois après son lancement. « Il s’agit du plus important fonds de prêt européen levé à ce jour », souligne Ares Management dans un communiqué. Le précédent fonds de prêt levé par Ares en mai 2016, Ares Capital Europe III, avait atteint 2,5 milliards d’euros, précise la société.Le fonds Ares Capital Europe IV a attiré plus de 125 investisseurs, dont 59 nouveaux investisseurs. Il a ainsi attiré des fonds de pension, des compagnies d’assurance, des fonds souverains, des fonds de dotation, des plateformes de banques privées et des family offices.
La société de gestion française Sunny Asset Management (Sunny AM) vient de recruter Kevin Gameiro en tant que gestionnaire de portefeuille et analyste high yield, a appris InvestmentEurope. Rattaché à Jacques Cadenat, directeur général et directeur de la gestion, l’intéressé a pris ses responsabilités dans le courant du mois de juillet.Kevin Gameiro arrive en provenance de ProBTP où il officiait en tant que responsable de l’analyse de crédit high yield. Avant cela, il a travaillé pendant plus de sept ans comme analyste sur le crédit « distressed » chez Delta AM, se concentrant plus particulièrement sur les entreprises européennes.
State Street Global Advisors (SSGA) a recruté Jiho Han au poste nouvellement créé de « managing director » et de « senior quantitative researcher » au sein de sa division fixed income, cash et devises, rapporte Asia Asset Management. Basé à Honk Kong, l’intéressé sera chargé de développer et de mettre en œuvre des stratégies quantitatives sur les obligations et les devises, et de concevoir des outils de gestion de portefeuille. Il est rattaché à Ramu Thiagarajan, responsable mondial de la division fixed income, cash et devises, basé à Boston.Jiho Han était précédemment analyste obligataire quantitatif pendant 5 ans au sein d’AllianceBernstein. Avant cela, il a passé deux ans chez Samsung Securities en tant que gérant de portefeuille.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Metagestion vient de recruter deux nouveaux gérants, à savoir Javier Martin et Alfonso Batalla, rapporte le site Expansion.com. Ce double recrutement permet à la société de gestion de porter à 5 le nombre de gérants de portefeuille. Javier Martin et Alfonso Batalla travailleront en effet aux côtés de Ruben Lopez, Julian Lirola et Ignacio Salido. Les deux nouveaux gérants prendront en charge les fonds phares Metavalor et Metavalor Internacional.Javier Martin a débuté sa carrière professionnelle dans le département banque et assurance du cabinet Cuatrecasas, avant de rejoindre le département « M&A » de PwC à Madrid. Par la suite, il a intégé A&G Funds en tant qu’analyste avant d’aller s’installer à New York en 2014 pour officier comme analyste senior actions au sein du hedge fund BlueMar Capital Management.Pour sa part, Alfonso Batalla a commencé sa carrière dans le secteur du conseil, avant de rejoindre Liberbank puis, surtout, Mutuactivos où il a officié pendant près de 4 ans comme analyste au sein du département de gestion des fonds communs de placement.Ce double recrutement intervient alors que Metagestion a récemment enregistré le départ de trois gérants – à savoir Javier Ruiz, Alejandro Martin et Miguel Rodriguez – qui ont rejoint la société Horos Asset Management (lire NewsManagers du 24 mai 2018).
Kempen Capital Management (Kempen) a décidé d’exclure définitivement de ses fonds tous les investissements dans l’industrie du tabac d’ici à la fin du mois de décembre 2018, a annoncé ce 24 juillet le gestionnaire d’actifs néerlandais. Cette exclusion ne s’applique toutefois pas aux mandats, aux portefeuilles d’investissement sur mesure et aux fonds de multigestion, précise la société de gestion. « Tous les fonds de Kempen seront sans tabac d’ici fin 2018 », indique le gestionnaire d’actifs. «L’investissement durable est d’une importance capitale pour nous en tant qu’actionnaires engagés sur le long terme, explique Lars Dijkstra, directeur des investissements de Kempen, cité dans un communiqué. Nous voulons contribuer à un changement positif et exclure l’industrie du tabac de nos fonds d’investissements est une excellente étape dans la bonne direction. »
Le groupe Engie, via son fonds d’investissement Engie New Ventures, a annoncé, ce 24 juillet, la prise d’une participation de 13% au capital de HomeBiogas, entreprise spécialisée dans le développement de biogaz à domicile. « Cet investissement permettra d’accélérer le déploiement des solutions de HomeBiogas […] à la fois en Europe et dans les pays émergents », indique Engie dans un communiqué.Fondée en 2012, HomBiogazs est une start-up israélienne qui a mis au point « HomeBiogas 2.0 », un digesteur de biogaz de petite taille, adapté aux besoins des familles. Avec seulement 2 kilogrammes de restes ou déchets alimentaires, HomeBiogas 2.0 peut produire jusqu'à 2 heures par jour de gaz, à utiliser via une gazinière spécifique fournie par HomeBiogas. La société, qui compte des clients dans plus de 90 pays, cible deux marchés distincts. D’une part, les 540 millions de familles vivant dans des pays émergents, actuellement sans accès à une énergie propre pour la cuisine. D’autre part, cette technologie pourrait permettre à 200 millions de familles vivant dans des pays développés d’agir concrètement pour réduire leur empreinte carbone en adoptant un style de vie plus durable, explique Engie dans un communiqué.Engie New Ventures est le fonds d’investissement corporate d’Engie. Doté de 170 millions d’euros, le fonds concentre ses investissements sur des prises de participations minoritaires dans des start-ups très performantes. A ce jour, le fonds a déployé 75 millions d’euros dans 19 investissements.
La Caisse de dépôt et placement du Québec et le gestionnaire d’actifs AMP Capital ont annoncé, le 23 juillet, qu’ils offriront un financement de 50 millions de dollars américains à Tillman Infrastructure, propriétaire et exploitant américain d’infrastructures de télécommunication. « Cet investissement initial permettra de financer la construction de nouvelles tours de télécommunication à travers les États-Unis, indiquent les deux partenaires dans un communiqué. Ces nouvelles structures répondront à la demande de services de télécommunication, offriront de nouvelles possibilités aux entreprises du secteur et contribueront au développement de l’infrastructure de communication aux Etats-Unis. » Dans le cadre de cet accord, l’investissement pourrait éventuellement atteindre 1 milliard de dollars américains en fonction des besoins de croissance à venir, ajoutent La Caisse et AMP Capital.Créée en 2016, Tillman construit, détient et exploite des tours cellulaires, essentielles aux exploitants du réseau sans fil. Tillman, dont le siège social est implanté à New York, a entamé la construction de ses premiers sites à la fin de 2017 et en compte désormais dans près de quarante Etats américains.
Le California State Teachers’ Retirement System (CalSTRS) a dégagé un rendement net des investissements de 9% au cours de son exercice fiscal 2017-2018, clos au 30 juin 2018, vient d’annoncer le fonds de pension américain. CalSTRS dépasse ainsi son hypothèse d’investissement de 7% pour la deuxième année consécutive. Le fonds de pension a également battu son indice de référence, dont le rendement est ressorti à 8,6%. Grâce à cette performance, les encours de CalSTRS atteignent 223,8 milliards de dollars au 30 juin 2018.Cette performance a été principalement portée par ses investissements dans le private equity, qui ont généré un rendement de 13,8% durant l’exercice fiscal écoulé. Son portefeuille d’actions mondiales a, quant à lui, dégagé un rendement de 11,7% tandis que ses investissements dans l’immobilier ont gagné 10,4%, a indiqué CalSTRS dans un communiqué. En revanche, son portefeuille obligataire affiche un modeste gain de 0,3% sur l’année écoulée.A fin juin 2018, le portefeuille de placements de CalSTRS était investi à 53,7% dans des actions mondiales (américaines et non-américaines), à 12,8% dans l’immobilier et à 12,3% dans l’obligataire. Le portefeuille est également exposé à 8,9% à des stratégies dites « Risk Mitigating » et à 8,2% dans le private equity. Enfin, les stratégies sensibles à l’inflation représentent 1,9% du portefeuille tandis que les liquidités (ou « cash ») pèsent 1,4%. Le solde est réparti dans des stratégies innovantes et des stratégies d’overlay (0,8%).
Le promoteur immobilier américain Boston Properties et l’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (OIRPC), l’un des plus importants fonds de pension du Canada, ont annoncé, le 23 juin, la constitution d’une coentreprise en vue d’acquérir le Santa Monica Business Park, en Californie, pour un montant de 627,5 millions de dollars américains. Le Santa Monica Business Park est un centre d’affaires composé de 21 immeubles. Dans le cadre de cette coentreprise, l’OIRPC investira 147,4 millions de dollars en échange d’une participation de 45% dans le centre d’affaires. Pour sa part, Boston Properties offrira les services d’exploitation, de gestion immobilières et de location et investira 180,1 millions de dollars dans la coentreprise. En outre, l’acquisition a été complétée par un financement hypothécaire de 300 millions de dollars.
Union Investment poursuit sa croissance. A l’issue du premier semestre 2018, le gestionnaire d’actifs allemand a en effet vu ses actifs sous gestion atteindre le niveau record de 332,7 milliards d’euros, en hausse de 2,7% par rapport à fin 2017 (323,9 milliards d’euros) et en progression de 7,5 par rapport à fin juin 2017 (309,6 milliards).Au cours des six premiers mois de l’année 2018, Union Investment a enregistré une collecte nette de 11,3 milliards d’euros, « en-dessous du niveau record de l’année précédente (14 milliards d’euros au premier semestre 2017) mais au-dessus de la moyenne des dix dernières années de 7 milliards d’euros », a précisé la société de gestion dans un communiqué. Dans le détail, Union Investment a réalisé 4,7 milliards d’euros de collecte nette auprès des clients privés et particuliers. Les encours sous gestion auprès de cette clientèle ont ainsi atteint le niveau record de 140,2 milliards d’euros contre 129,2 milliards d’euros un an plus tôt, soit une croissance de 8,5% sur un an. Les fonds multi classes d’actifs ont été privilégiés, attirant 3,4 milliards d’euros de souscriptions nettes. Les fonds immobiliers ont, en revanche, ont peu moins les faveurs des investisseurs, captant modestement 500 millions d’euros de flux nets entrants. En parallèle, les souscriptions nettes auprès des institutionnels se sont élevées à 6,6 milliards d’euros au premier semestre 2018, « un chiffre nettement inférieur au record de l’année dernière de 9,9 milliards d’euros », reconnait Union Investment. Les actifs gérés pour le compte des institutionnels ont toutefois augmenté de 6,7% sur un an pour s’établir à 192,5 milliards d’euros à fin juin 2018 contre 180,4 milliards d’euros à fin juin 2017.
DWS, la filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank, a enregistré une petite baisse de forme au deuxième trimestre avec des revenus en retrait de 17% sur un an, à 561 millions d’euros. Cette tendance s’explique par des commissions de surperformance plus faibles, peut-on lire dans le communiqué de résultats de Deutsche Bank, reflétant avant tout l’absence de commissions sur un fond spécifique qui paie habituellement des « fees » sur une base biannuelle. Les actifs sous gestion ont, en revanche, progressé de 14 milliards d’euros à 692 milliards d’euros sur le trimestre, malgré une décollecte nette trimestrielle de 5 milliards d’euros. L’effet de change et l’effet marché ont compensé cette contre performance. L’activité de gestion de fortune du groupe allemand a aussi eu une baisse de forme avec un recul de 10% de ses revenus sur un an à 470 millions d’euros. L’établissement évoque des gains plus faibles tirés du travail sur les positions héritées de Sal Oppenheim par rapport à celles du second trimestre 2017. Ajustés de cet élément, les revenus seraient stables sur un an, assure le groupe.Engagé dans une importante restructuration de ses activités et un plan de départ massif de son personnel, Deutsche Bank avait indiqué il y a quelques jours que ses résultats seraient supérieurs aux prévisions des analystes. La banque a publié ce matin une baisse de 14% de son bénéfice net au deuxième trimestre à 401 millions d’euros mais qui marque toutefois un début d’amélioration. Le produit net bancaire est ressorti stable par rapport à la période correspondante un an auparavant à 6,6 milliards d’euros.
The real estate asset management firm Axa Investment Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets) has announced the appointment of Frederick Widl as country head for Switzerland. The appointment will take account from February 2019. Meanwhile, the asset management firm has announced that Ernst Schaufelberger, current country head for Switzerland, will be retiring at the end of January 2019.Widl, who has over 12 years of experience in real estate investment and asset management, joined Axa IM – Real Assets in 2011 as development project manager, and was promoted to head of transactions for Switzerland in 2013. In his new role, he will oversee all asset management and development activities at the Swiss firm, and will be responsible for directing the Swiss team.
The real estate investment management firm Invesco Real Estate (Invesco) yesterday announced that it has signed a promise of sale for EUR789m with Unibail-Rodamco-Westfield, to acquire the Capital 8 building. The modern office property, located in the central business district of Paris, has an area of 45,000 square metres. “The final signature of the transaction can be expected to take place in fourth quarter 2018,” Invesco says in a statement. “The acquisition of Capital 8 marks a major step for Invesco Real Estate,” says Andy Rofe, managing director for Europe at Invesco Real Estate, in a statement. “This is the largest operation in our history for a European asset.”The Capital 8 building is wholly leased to 17 high-quality tenants. The complex, which has recently been renovated (2016), consists of four interconnected buildings with 11 floors. It has over 500 parking spaces, on five underground levels. It also has three restaurants, conference rooms and a well-being and recovery centre.
The Swiss asset management firm GAM investments on 23 July announced the recruitment of Maggie Gresio as managing director responsible for development of activities serving institutionals in the United States. Gresio joined the firm in July, and will be based in New York. She will report directly to Gary Droscoski, head of business development for North America.Gresio joins from Man Group, where she had been managing director in charge of sales and marketing for the west coast of the United States. She had previously been director of sales and marketing at Fulcrum Asset Management, where she served for five years. Before that, she served in several roles in sales and investment research at Bluecrest Capital Management, Natixis Capital Markets, and Lehman Brothers.
The US venture capital firm Ares Management on 23 July announced that it has raised USD6.5bn at final closing of its fourth European direct lending fund, Ares Capital Europe IV. The vehicle has exceeded its initial target of EUR4.5bn, fewer than six months after its launch. “This is the largest European direct lending fund raised to date,” Ares Management says in a statement. The previous direct lending fund, raised by Ares in May 2016, Ares Capital Europe III, raised EUR2.5bn, the firm says.The Ares Capital Europe IV fund has attracted over 125 investors, with 59 new investors. It has also attracted pension funds, insurance companies, sovereign funds, endowments, private banking platforms, and family offices.
Oddo BHF Private Equity is planning to launch a tax-efficient risk investment fund (Fonds Commun de Placement à Risque, FCPR) in September 2018, which will offer the same investment strategy as its secondary private equity fund aimed at institutional investors, and which will be sold to French retail clients. The assets in the portfolio will primarily be composed of shares in SMEs and mid-sized French businesses which are not publicly traded, which are mature and growing, and present in the industrial and services sectors.Oddo BHF explains that secondary private equity aims to buy up portfolios of stakes or shares in investment funds from investors who are seeking to sell their investments before their maturity term. The secondary private equity market can be used to construct a diversified portfolio, profit from a discount at the time of purchase, to get good visibility of operations already invested in, and to get quality assets at reduced maturity, with attractive levels of return, the company says in a statement. However, the fund does present risk of loss of investment capital, and capital is locked in for a period of eight years.“We are now seeking to give our private clients access to expertise in private equity which has historically been reserved for institutional,” explains Nicolas Chaput, CEO of Oddo BHF Private Equity, and global CEO of Oddo BHF Asset Management.The fund will rely on the historic expertise of the asset management team, which has invested nearly EUR2bn in primary and secondary venture capital funds over the past 20 years, both in Europe and in North America. It remains subject to licensing by the Autorité des Marchés Financiers.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } Amundi Immobilier on 24 July announced that it had completed its acquisition of the El Portico building, primarily consisting of office space, with about 21,000 square metres in Madrid, on behalf of SCPI funds it manages. The property, owned by SCPI Rivoli Avenir Patrimoine (47%), Edissimmo (39%) and Génépierre (14%), consists of 20,300 square metres of office and 400 square metres of commercial space, and has 400 parking spaces and a bicycle parking area. Nine tenants currently occupy 98% of the property, including the cruise operator Pullmantur and the wine and spirits business beam Suntory. “Amundi Immobilier continues to extend its exposure to the European market with this first acquisition in the Iberian peninsula,” the firm says in a statement. The sale price has not been disclosed.
The California State Teachers’ Retirement System (CalSTRS) has earned net returns on investments of 9% over its 2017-2018 fiscal year, ending on 30 June 2018, the US pension fund has announced. CalSTRS has exceeded its investment projection of 7% for the second year in a row. The pension fund has also beat its benchmark index, whose returns came out to 8.6%. Thanks to this performance, assets at CalSTRS total USD223.8bn as of 30 June 2018.This performance has been driven largely by investments in private equity, which have generated returns of 13.8% in the past fiscal year. Its global equity portfolio, for its part, has earned returns of 11.7%, while investments in real estate have earned 10.4%, CalSTRS says in a statement. However, its bond portfolio shows modest gains of 0.3% for the past year.As of the end of June 2018, the CalSTRS investment portfolio was 53.7% invested in global equities (US and non-US), 12.8% in real estate, and 12.3% in bonds. The portfolio is also 8.9% exposed to so-called risk-mitigating strategies, and 8.2% invested in private equity. Lastly, strategies which are sensitive to inflation represent 1.9% of the portfolio, while cash accounts for 1.4%. the remainder is distributed between innovative and overlay strategies (0.8%).
The Engie group, via its investment fund Engie New Ventures, on 24 July announced that it has acquired a stake of 13% in the capital of HomeBiogas, a business specialised in the development of bio-gas for the home. “This investment will make it possible to accelerate deployment of solutions from HomeBiogas … both in Europe and in emerging countries,” Engie says in a statement.HomeBiogas, founded in 2012, is an Israeli startup which has created “HomeBiogas 2.0,” a small sized biogas digestor, adapted to the needs of families. With only 2 kilogrammes of waste or leftover food, HomeBiogas 2.0 can produce up to two hours of gas per day, which can be used in a special gas generator provided by HomeBiogas. 540 million families living in emerging countries currently have no access to clean energy for cooking. Meanwhile, this technology may permit 200 million families living in developed countries to take concrete action to reduce their carbon footprint by adopting a more sustainable lifestyle, Engie says in a statement.Engie New Ventures is a corporate investment fund from Engie. With EUR170m in asets, the fund concentrates its investments on the acquisition of minority stakes in high-performance startups. So far, the fund has deployed EUR75m in 19 investments.
The Swiss bank UBS has signed an agreement in the United States as part of legal action over residential mortgage-based securities and mortgages as part of the “Trustee” scandal, the firm has announced in a report presenting results for second quarter. The agreement was signed in July with a court in New York, and specifies that UBS will pay USD850m to trusts to settle the case. “A significant portion of this sum will come from third-parties, who will compensate UBS,” the group says in its quarterly report. The agreement has yet to be approved by the relevant authorities in the US.In 2017, an initial agreement including a payment of USD543m was rejected by representatives of the trusts.
Russian Railways, l’opérateur russe de chemins de fer contrôlé par l’Etat, envisage de céder le contrôle de Blagosostoyanie, le deuxième plus grand fonds de pension du pays, dans le cadre d’une campagne de cession d’actifs non stratégiques, a indiqué à Reuters six sources proches du projet. Blagosostoyanie gère des retraites pour un montant d’environ 380 milliards de roubles (6 milliards de dollars) qui couvrent 1,3 million de travailleurs des chemins de fer russes, le plus grand employeur du pays.Une source proche de Russian Railways a déclaré à Reuters que le conseil d’administration du fonds prévoyait de se rencontrer cette semaine pour discuter d’une éventuelle vente d’une participation majoritaire dans Blagosostoyanie.
Bart Le Blanc (71 ans) a quitté ses fonctions de président du conseil de surveillance du groupe APG, annonce le fonds de pension. Il était membre du Conseil de surveillance depuis 2014 et termine son mandat comme prévu. Jusqu'à la nomination d’un successeur, Pieter Jongstra, vice-président du conseil de surveillance, assumera ses tâches. Bart Le Blanc reste membre du Conseil de Surveillance d’APG Asset Management et en a même pris la présidence le 22 juillet.
Le gestionnaire d’actifs britannique RWC Partners s’apprête à lancer le fonds UK Equity Income, un nouveau véhicule axé sur les actions britanniques dont la gestion sera assurée par Nick Purves et Ian Lance. Ce nouveau produit, dont le lancement est attendu pour le mois d’octobre, investira dans 25 à 45 actions britannique couvrant toutes les capitalisations boursières et tous les secteurs d’activités. Son objectif est de dégager un rendement de 4%. Concrètement, le fonds investira au moins 80% de ses actifs dans des valeurs cotées au Royaume-Uni, avec la possibilité d’investir jusqu’à 20% de ses actifs dans des actions internationales.
Le Third Party Marketer FundRock a recruté Paul Spendiff en tant que nouveau responsable du développement du groupe. Il sera basé dans le bureau de Londres, a annoncé le groupe luxembourgeois. Diplômé du Queen Mary College de l’Université de Londres, Paul Spendiff a commencé sa carrière chez Thomson Reuters. Il arrive chez FundRock en provenance d’Apex Fund Services où il était responsable des ventes européennes et directeur général des opérations au Royaume-Uni."Nous sommes ravis que Paul rejoigne notre équipe. Il s’agit de l’un des nombreux recrutements clés planifiés dans le cadre de notre expansion et de notre investissement dans des personnes et une plateforme afin de servir nos clients au travers de nos solutions uniques au Luxembourg, en Irlande et au Royaume-Uni. Paul apporte une expérience significative du marché américain et je suis sûr qu’il dirigera notre équipe mondiale vers plus de succès et apportera de la valeur à notre base de clientèle en croissance au Royaume-Uni ", commente dans un communiqué le directeur général du groupe Revel Wood.
Franklin Templeton Investments a annoncé, ce 23 juillet, la nomination d’Andrew Ness en qualité de gérant de portefeuille au sein de Franklin Templeton Emerging Markets Equity (FTEME), son équipe en charge des actions des marchés émergents. Cette équipe a été affectée par le départ à la retraite de Mark Mobius qui a en fait lancé sa propre société de gestion et recruté d’autres gérants de chez Templeton. La nouvelle recrue chez Templeton prendra officiellement ses fonctions le 17 septembre 2018 et sera membre de l’équipe d’investissement dédiée aux marchés émergents mondiaux. Andrew Ness sera plus particulièrement en charge de la gestion du Templeton Emerging Markets Investment Trust (TEMIT), coté au London Stock Exchange. A ce titre, il travaillera aux côtés de Chetan Sehgal, gérant de portefeuille principal pour TEMIT, qui continuera de diriger les stratégies « Global Emerging Markets » et « Small Cap » de FTEME. Au fil du temps, Andrew Ness sera nommé gérant de portefeuilles sur d’autres stratégies axées sur les marchés émergents, assure Franklin Templeton. Basé à Edimbourg, la nouvelle recrue sera rattachée à Manraj Sekhon, directeur des investissements pour FTEME.Andrew Ness, qui compte plus de 20 ans d’expérience en tant que gérant actions émergentes, arrive en provenance de Martin Currie où il était précédemment membre senior de l’équipe en charge des actions des marchés émergents mondiaux. Auparavant, il a occupé des fonctions similaires chez Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) et Deutsche Asset Management. Il a débuté sa carrière chez Murray Johnstone en 1994.
Axa Investment Managers (Axa IM) a recruté Johann Ropers en qualité de responsable des fonds d’investissements (« Head of Fund Investments ») au sein de son équipe dédiée aux solutions alternatives, selon le profil LinkedIn de l’intéressé. Basée à Londres, la nouvelle recrue a rejoint la société de gestion dans le courant du mois de juillet. Johann Ropers arrive en provenance de la boutique londonienne JMH Asset Management où il officiait depuis plus de six ans en tant que directeur des investissements. Avant cela, il a été gérant de portefeuille actions européennes chez Philippe Investment Management avant d’intégrer Soditic Asset Management à l’occasion du rachat de Philippe Investment Management par le groupe Soditic.
Le groupe Columbia Threadneedle, créé il y a trois ans, pourrait bien procéder à une nouvelle acquisition. C’est ce que laisse entendre Michelle Scrimgeour, sa directrice générale, dans un entretien accordé au Financial Times. Le dirigeante dit ne pas s’attendre à un rapprochement important, mais affirme qu’elle regarde le marché pour des petites transactions. «Nous scrutons l’horizon, nous voyons des opportunités d’acquisitions - c’est ce que nous avons déjà fait.» Elle rappelle ainsi l’acquisition en 2016 d’Emerging Global Advisors, un fournisseur de produits smart bêta basé à New York, puis la reprise l’année dernière de Lionstone Partners, un investisseur immobilier américain qui gérait 6 milliards de dollars d’actifs.Le Financial Times rappelle de son côté que depuis la fusion, le groupe a perdu des clients et décollecte en net. Ses encours ne progressent que grâce à la faveur de marchés financiers porteurs.