A l’image des marchés financiers, Carmignac a connu un début d’année 2018 particulièrement chahuté. A l’issue du premier semestre, la société de gestion a en effet subi une décollecte nette de près de 900 millions d’euros (896 millions d’euros précisément), a-t-elle indiqué à NewsManagers. Sur le seul deuxième trimestre, « nous avons connu une légère décollecte nette de 100 millions d’euros », a précisé hier Didier Saint-Georges, « managing director » et membre du comité d’investissement de Carmignac, lors d’une rencontre avec la presse. Pour autant, « nos actifs sous gestion sont restés stables à 55 milliards d’euros à fin juin, au même niveau qu’il y a trois mois », a-t-il ajouté. Si les fonds actions globaux ont connu un beau parcours en termes de performances, notamment le fonds thématique sur les matières premières, a expliqué Didier Saint-Georges, à l’inverse, la gamme dédiée aux marchés émergents « n’a pu éviter le contexte de tensions commerciales au niveau international ni l’accident de parcours de l’Argentine ». « Le premier semestre a été extrêmement contrasté par rapport à 2017, avec une volatilité qui est remontée et des marchés actions qui ont clairement changé de tendances, a résumé Didier Saint-Georges. De même, sur les marchés obligataires, nous ne sommes pas du tout dans le même environnement. Nous assistons à un vrai changement de régime des marchés. »Pour Frédéric Leroux, responsable de l’équipe « Cross Asset » de Carmignac, « la thématique de ce trimestre, c’est la collision ou du moins la rencontre entre trois cycles : le cycle politique, le cycle de liquidité et le cycle économique ». D’un point de vue politique, « nous sommes dans une ambiance un tout petit peu délétère » sous l’impulsion principalement de Donald Trump, a-t-il estimé, tout en soulignant les nouveaux questionnements actuels sur la construction de l’Union européenne sur fond de montée en puissance des candidats anti-systèmes. « L’Europe est très affaiblie face à une Amérique très conquérante », a jugé Frédéric Leroux.Sur le terrain des liquidités, Frédéric Leroux a évoqué un « changement de régime majeur », caractérisé par une raréfaction de la liquidité « qui affecte déjà les maillons faibles de l’économie mondiale », selon lui. A cela s’ajoute, sur le plan économique « une sorte de convergence vers un ralentissement généralisé de la croissance économique », a avancé Frédéric Leroux. Pour l’instant, toutefois, « les mesures prises par Donald Trump semblent avoir repoussé ce ralentissement économique aux Etats-Unis, a-t-il noté. Mais la consommation américaine pourrait décevoir à l’avenir alors que le pouvoir des ménages est déjà érodé par la hausse des cours du pétrole. » A en croire le dirigeant, « le point haut de la croissance est passé, on n’a pas encore atteint le pic d’inflation et on est déjà dans un environnement où on veut être un petit peu plus liquide », a résumé Frédéric Leroux. Dans un tel contexte, Carmignac cible, côté actions, des investissements sur des valeurs de qualité, indépendantes du cycle, à l’image des valeurs technologiques. Pourtant, la société a récemment procédé à « une réduction tactique de notre surpondération à la technologie via des prises de bénéfices », n’a-t-elle pas caché. A titre d’exemple, Carmignac a ainsi réduit ses positions ou vendus des titres comme Netflix ou Amazon pour acheter de nouvelles valeurs de qualité au profil rendement/risque plus attractif comme Booking.com ou Spotify. A l’inverse, « toutes les valeurs cycliques et endettées, on n’en veut pas », a affirmé sans ambages Frédéric Leroux. A ce titre, la société de gestion a pris des positions vendeuses sur un panier de valeurs cycliques et/ou endettées. Par ailleurs, l’équipe de gestion actions, dirigée par David Older, reste optimiste sur le secteur pétrolier et a donc maintenu son exposition sur les valeurs pétrolières. « Nous nous concentrons surtout les valeurs intervenant dans le domaine du gaz de schiste aux Etats-Unis », a précisé David Older. « La gestion active est importante actuellement car le marché est étroit, a jugé Frédéric Leroux. La hausse du marché actions dépend d’un nombre restreint de valeurs, de secteurs et de pays. Dans ce contexte, ce sont les stratégies long/short qui permettent de s’en sortir. »Sur le segment obligataire, Carmignac est actuellement acheteur de dette d’Etat américaine mais se montre beaucoup plus prudent sur les titres d’Etats européens. « Le différentiel de taux entre Etats-Unis et Allemagne a atteint un point historique, ce qui constitue de bons points d’entrée », a ainsi estimé Rose Ouahba, responsable de l’équipe obligataire chez Carmignac. Elle a également mis en avant l’attrait des obligations indexées sur l’inflation aux Etats-Unis, avançant que « dans une fin de cycle, l’inflation atteint toujours son pic après la croissance ». Sur le marché européen, la prudence est de rigueur alors « que les marchés ont réintroduit le risque de sortie d’un pays de la zone euro », en premier lieu l’Italie. Carmignac entend donc rester à l’écart de la dette italienne qui devrait rester volatile jusqu’à la présentation du budget 2019. En outre, « plus la Banque centrale européenne va se retirer du marché, plus l’évolution des taux d’intérêt va dépendre des fondamentaux des pays, a expliqué Rose Ouahba. La volatilité sur les obligations de certains pays comme l’Italie pourrait donc augmenter. »
Dans le cadre de son opération de réorganisation de l’ensemble du groupe Société Générale, la banque française est actuellement en réflexion sur la manière de renforcer les synergies entre ses expertises de gestion privée, et notamment entre les équipes de la Société Générale Private Banking (SGPB) et Lyxor AM, rapporte Distrib Invest. Une réflexion, annoncée en interne il y a quelques jours, et qui pourrait prendre une forme plus concrète dans les semaines à venir..."Nous voulons une organisation plus horizontale et tournée vers les clients avec un axe régional renforcé», avait affirmé la Société Générale dans le cadre de son plan de réorganisation d’avril 2017. Ce plan s’appuyait notamment sur la création de 17 « business units » et 10 « service units », directement rattachées à la direction générale. C’est précisément au sein d’une de ces business unit, la business unit «Asset and Wealth Management» que les équipes de la SGPB et de Lyxor AM ont été réunies sous la direction de Jean-François Mazaud, qui avait alors été nommé, en plus de sa casquette de directeur de SGPB, président du conseil de surveillance de Lyxor AM.Pour le moment, la Société Générale réfléchit à des moyens de mettre en commun les expertises des différentes équipes de gestion pour renforcer l’offre au niveau de la gestion privée notamment. «Nous sommes en train de regarder les synergies possibles dans les gestions au sein de la business unit «Asset and Wealth Management», précise une porte parole de Lyxor AM. Nous voulons mutualiser nos expertises de gestion dans un cadre d’architecture ouverte qui est commun aux deux entités». Or, le groupe compte dans ses rangs la société de gestion SG 29 Haussmann adossée à SGPB et spécialisée dans la gestion privée en architecture ouverte.Interrogée sur la forme précise que prendra cette mutualisation, la porte parole n’a pas souhaitée rentrer dans les détails... pour l’instant !
Au premier semestre, le fonds de pension suédois AP4 a vu ses encours monter à 367 milliards de couronnes suédoises, soit 35,5 milliards d’euros. Le fonds a dégagé un rendement de 3,8 % après coûts, ce qui a représenté 13,7 milliards de couronnes. Paralèllement, un montant net de 3,3 milliards de couronnes a été payé au système des retraites.
Peugeot Frères Industrie, filiale d’Etablissements Peugeot Frères, a annoncé ce 12 juillet l’acquisition de la majorité du capital de monbento. Les actions ont été acquises auprès des dirigeants de l’entreprise et du fonds d’investissement Newfund. Avec cet investissement, Peugeot Frères Industrie diversifie ses activités dans l’univers Table & Cuisine, où le groupe est déjà présent avec sa société Peugeot Saveurs. Fondée en 2009, monbento est une entreprise française basée à Clermont-Ferrand. Elle est spécialisée dans le design et la distribution des accessoires de repas nomade (boîtes repas, contenants isothermes, gourdes, accessoires), avec une focalisation sur l’usage et le design. Présente dans 70 pays, monbento réalise déjà en ligne 40% de son chiffre d’affaires de 6,5 millions d’euros. La France, la Chine et l’Allemagne sont ses principaux marchés. Emilie Creuzieux et Fabien Marret, ses fondateurs, resteront aux commandes de monbento, qui conservera son identité tout en poursuivant son développement grâce à cet investissement. Cette acquisition permettra des coopérations ciblées avec une autre filiale du groupe familial Peugeot, Peugeot Saveurs SNC, qui conçoit, fabrique et distribue dans plus de 90 pays les instruments du goût (moulins à poivre et à sel, à café, accessoires d’œnologie, épices, couteaux et plats de cuisson).
Lazard Asset Management (Lazard AM° prépare le lancement d’un fonds international de matières premières qui investira en priorité dans des contrats de futures et dans des actions, croit savoir le site spécialisé Investment Week. Le Lazard Global Commodities Fund, susceptible de fournir une protection contre l’inflation et la remontée des taux, sera géré par l'équipe matières premières dirigée par le gérant de portefeuille Terence Brennan, entouré des gérants Michael Bernadiner, Eduardo Gonzalez et Caroline Abramo. Le fonds aura pour indice de référence le Bloomberg Commodity Total Return Index. L'équipe investira dans des contrats de futures pour répliquer cet indice. Toutefois, si l’indice n’offre pas de rendements intéressants, l'équipe pourra allouer 50% du portefeuille au maximum à des actions dédiées aux matières premières. La stratégie comprend actuellement 77% de matières premières, 21% d’actions et 2% de cash, selon Investment Week. L’indice compte actuellement 22 matières premières, aucune d’entre elles ne pouvant dépasser 15% de l’ensemble. Ces matières premières sont distribuées dans cinq groupes : agriculture, bétail, métaux industriels, métaux précieux et énergie.
State Street Global Advisors (SSGA), la division de gestion d’actifs de State Street Corporation, a annoncé ce 12 juillet des changements dans l’indice de référence des fonds SPDR MSCI USA Value UCITS ETF [USVL VN] et SPDR MSCI Europe Value UCITS ETF [EVAL LN]. À partir du 11 juillet, ces deux fonds indiciels cotés auront respectivement pour indice de référence le MSCI USA Value Exposure Select Index et le MSCI Europe Value Exposure Select Index, précise un communiqué.Ce changement aura pour effet de réduire le nombre de titres dans chaque ETF, qui passera de plus d’un millier à 125 positions par indice au total, avec pour résultat une exposition de plus grande conviction sur le segment « value ». Les indices, conçus pour englober tous les secteurs d’activité avec une exposition à l’émetteur plafonnée à 5 %, visent les sociétés « value » sans privilégier outre mesure un secteur, ou un titre particulier. «La performance de l’indice MSCI Value Exposure Select Index remet en cause la perception selon laquelle les investissements axés sur la valeur ne sont plus une option valable», commente Ludovic Djebali, directeur SPDR ETF France, cité dans le communiqué. «Selon une opinion largement partagée sur le marché, de nombreuses stratégies axées sur la valeur auraient sous-performé, mais la recherche démontre que l’exposition très élevée au segment « value » qu’offre l’indice MSCI Value Exposure Select Index a permis d’obtenir des rendements supérieurs à l’indice MSCI USA au cours des dix dernières années.""Nous pensons qu’une bonne stratégie sectorielle doit apporter une exposition accrue aux facteurs ciblés tout en modérant les expositions non ciblées. Les fonds « value » reflètent désormais les dernières réflexions sur l’investissement axé sur la valeur, et intègrent une forte exposition « value » associée à un filtre de qualité permettant d’éviter le piège inhérent à ce segment. La modification de l’indice pour ces fonds répond à une demande des clients qui souhaitent plus fortement accentuer leur orientation value», ajoute Ludovic Djebali.
Deutsche Bank Financial Advisors vient de recruter 10 conseillers financiers, rapporte Bluerating. Six d’entre eux vont renforcer l’équipe lombarde : Lucio D’Auria, Alessandra Incerto, Ivan Caspani, Irene Maria Ceppi, Pietro Battista Donida Maglio et Luigi Cella. Trois concernent le Piémont : Roberto Camisotti, Davide Signorin et Andrea Giuseppe Piombo. Enfin, en Ligurie, Claudio Boero arrive de Sanpaolo Invest.
Paolo Molesini a été nommé président de Sanpaolo Invest, le réseau de conseillers financiers de Fideuram - Intesa Sanpaolo Private Banking, rapporte Bluerating. Il succède à Matteo Colafrancesco qui est parti en mai.
Au premier semestre, la société de gestion italienne Azimut a enregistré des souscriptions nettes de 2,4 milliards d’euros. Sur le seul mois de juin, la collecte est ressortie à 241 millions d’euros. A fin juin, les encours administrés s’élèvent à 51,6 milliards d’euros, dont 40,7 milliards sous gestion. « La collecte de juin a été tirée par les activités à l’étranger, et en particulier par des flux venant du Brésil », commente Sergio Albarelli, CEO du groupe.
Columbia Threadneedle Investments a annoncé, ce 12 juillet, le recrutement de Barbara Echazarra en qualité de «sales manager» au sein de son bureau de Madrid afin de renforcer ses équipes de ventes en Espagne. L’intéressée, qui a pris ses fonctions cette semaine, rejoint l'équipe commerciale composée d’Alberto Gonzalez Mendez et Carlos Moreno, tous trois rattachés à Ruben Garcia Paez, responsable de la distribution pour la péninsule ibérique et l’Amérique latine chez Columbia Threadneedle depuis 2007. Barbara Echazarra compte plu de sept ans d’expérience dans les marchés financiers acquise chez Carmignac, où elle a été responsable de comptes pour l’Espagne, ou encore chez BNP Paribas et Louis Vuitton. Columbia Threadneedle a ouvert son bureau à Madrid il y a déjà 11 ans.
La Caisse de dépôt et placement du Québec a annoncé ce 12 juillet son financement de 150 millions de dollars canadiens pour appuyer ContourGlobal Mirror 2 S.à.r.l. dans son acquisition d’un portefeuille d’actifs d’énergie solaire concentrée en Espagne. ContourGlobal est une plateforme de croissance axée sur l’acquisition et le développement d’actifs énergétiques adossés à des contrats à long terme dans plusieurs régions. En février 2018, ContourGlobal a conclu une entente pour l’acquisition des actifs d’énergie solaire concentrée d’Acciona, un conglomérat espagnol qui assure le développement et la gestion d’actifs d’infrastructures et d’énergie renouvelable. Le portefeuille comprend cinq centrales qui ont amorcé leurs activités dans la région sud-ouest de l’Espagne entre 2009 et 2012.Dans les deux dernières années, la Caisse a participé à plusieurs investissements liés à l’énergie solaire. Elle a offert un financement de 50,4 millions de dollars à Sunrun, chef de file du secteur de l’énergie solaire résidentielle aux États-Unis, et a fait l’acquisition d’une participation minoritaire importante dans Azure, une des plus grandes sociétés d’énergie solaire en Inde. Elle a également annoncé son intention de mettre en œuvre le plus grand projet résidentiel de panneaux solaires installés sur toits à New York, dans Stuyvesant Town-Peter Cooper Village.
Le gestionnaire d’actifs suisse Fisch Asset Management (Fisch AM) a annoncé, ce 12 juillet, le lancement du fonds Fisch CB Global Dynamic, un nouveau véhicule d’obligations convertibles. Selon la société de gestion, ce fonds dispose d’une large gamme d’instruments lui permettant « d’exploiter le potentiel de l’univers des obligations convertibles ». « Cette stratégie permet aux investisseurs de bénéficier d’un rendement potentiel plus élevé, tout en conservant la sécurité typique des obligations convertibles », souligne Fisch AM dans un communiqué. « Nous cherchons principalement à atteindre les investisseurs en actions qui veulent un plus haut degré de sécurité sans sacrifier le potentiel de rendement, explique Philipp Good, le directeur général de Fisch AM. Les obligations convertibles peuvent suivre les marchés actions à long terme, mais avec une volatilité plus faible. »Lancé le 31 mai 2018, le fonds est géré conjointement par Ute Heyward et Filip Adamec. Les deux gérants utilisent un large spectre d’obligations pour adapter le portefeuille de manière optimale à l’environnement économique et boursier anticipé, indique Fisch AM. Le fonds, qui est un compartiment de la sicav luxembourgeoise Fisch Umbrella Fund, est destiné aux investisseurs institutionnels. Il est autorisé à la commercialisation en Suisse, en Allemagne, en Autriche, au Luxembourg, en France, en Italie, en Belgique et aux Pays-Bas.Avec ce nouveau fonds, Fishc AM compte désormais quatre fonds d’obligations convertibles : défensif, opportuniste, dynamique et durable.
Marshall Wace, société de hedge funds gérant 39 milliards de dollars, a lancé en juin une «wholly foreign-owned enterprise» (WFOE) en Chine, selon des documents officiels cités par le Financial Times. Sa nouvelle société, Shaowei Investment Management, a été créée à Shanghai avec Marshall Wace Asia Limited Foreign comme seul actionnaire et Christopher Pearce, le directeur des opérations pour l’Asie, comme président. Marshall Wace prévoit aussi d’ouvrir un bureau à Shanghai cette année, selon une source proche du dossier. Le groupe a l’intention d’utiliser la nouvelle société pour l’aider à mener sa recherche actions en Chine, afin de bâtir un fonds sur la Chine similaire à son fonds Tops de 16 milliards de dollars. Le nouveau fonds Chine, un produit long/short, a déjà levé 200 millions de dollars de capitaux auprès d’associés de la société et devrait être ouvert aux investisseurs externes. Toutefois, seuls les investisseurs chinois offshore pourront y investir.
Axa Investment Managers (Axa IM) a décidé de liquider son fonds Axa WF Global Equity Income, ayant estimé que cette stratégie n’était plus économiquement viable, a appris Citywire Selector. Lancé en 2011, ce fonds était domicilié au Luxembourg et supervisé par William Howard et Gideon Smith. Selon des données de Lipper IM, le fonds affichait 17 millions de dollars d’encours au moment où la société a décidé de le fermer à la fin du mois de juin. Il avait atteint 25,4 millions de dollars d’encours en avril 2013.
La Liechtensteinsteinische Landesbank (LLB) a enregistré au premier semestre une collecte nette de 1,1 milliard de francs suisses, soit plus du double du montant affiché sur l’ensemble de l’année 2017, selon un communiqué publié ce 12 juillet. Les actifs sous gestion s'élevaient fin juin à 50,5 milliards de francs, indique le communiqué préliminaire à la présentation détaillée des résultats semestriels, programmée pour le deuxième quinzaine d’août.Si l’activité commerciale du premier semestre est jugée satisfaisante, les résultats financiers sont plutôt décevants. Le produit d’exploitation a reculé de 3% à 184 millions de francs environ et le bénéfice net devrait chuter d’environ 24% à 46 millions de francs, prévoit la banque.
Le hedge fund suisse GAM a chuté ce matin et perdait encore 8,7% à 12h30 à la Bourse de Zurich, après l’annonce d’un avertissement sur résultat. Le groupe a annoncé qu’il devrait inscrire dans ses comptes une dépréciation de 59 millions de francs suisses (50,5 millions d’euros) liée à des fonds de Cantab Capital Partners rachetés en 2016. Il devrait également réduire de 30 millions de francs le complément de prix prévu au moment de l’acquisition.
Les exportations chinoises ont augmenté de 11,3% sur un an le mois dernier, une progression nettement supérieure aux attentes, et le surplus commercial chinois avec les Etats-Unis a atteint un record, montrent les données publiées ce vendredi par les douanes chinoises. Les importations chinoises ont augmenté de 14,1% sur la même période, en ralentissement par rapport à mai. La balance commerciale chinoise affiche ainsi un excédent de 41,61 milliards de dollars (36,04 milliards d’euros) en juin, après 24,92 milliards en mai.
Après un premier semestre «extrêmement contrasté» par rapport aux six premiers mois de l’an dernier, Carmignac se prépare désormais à une phase de ralentissement de la croissance économique. «Le point haut de la croissance est passé, on n’a pas encore atteint le pic d’inflation et on est déjà dans un environnement où on veut être un petit peu plus liquide», a déclaré hier Frédéric Leroux, responsable de l'équipe «Cross Asset» de Carmignac, lors d’une présentation à la presse. Côté actions, la société de gestion mise avant tout sur des valeurs conjuguant une forte rentabilité sur capitaux investis, une faible volatilité et un endettement bas. Un profil qui reste répandu notamment dans le secteur des hautes technologies, sur lequel Carmignac reste surpondéré.
Afin d'accompagner son développement dans la gestion privée, la société de gestion Amplegest a annoncé, ce 13 juillet, le recrutement de Jean-François Dulcire (photo) en tant que gérant privé. Il sera rattaché à Alexandre Neuvy, associé directeur de la gestion privée.
SGG Group, société spécialisée dans les services aux investisseurs, vient de réaliser l'acquisition d'Augentius, fournisseur mondial de solutions d'investissement alternatif pour les communautés du capital-investissement et de l'immobilier. Avec cette acquisition, les actifs sous gestion de SGG Group dépassent les 400 milliards de dollars.
Après un premier semestre «extrêmement contrasté» par rapport aux six premiers mois de l’an dernier, Carmignac se prépare désormais à une phase de ralentissement de la croissance économique. «Le point haut de la croissance est passé, on n’a pas encore atteint le pic d’inflation et on est déjà dans un environnement où on veut être un petit peu plus liquide», a déclaré ce matin Frédéric Leroux, responsable de l'équipe «Cross Asset» de Carmignac, lors d’une présentation à la presse.
Frédéric Lavenir, CNP Assurances’ Chief Executive Officer, wished to leave his position for personal reasons, announced CNP Assurance in a short press release last night. His resignation will be effective 31 August 2018. The Board of Directors will proceed as soon as possible to the appointment of his successor.The French insurer has been at the centre of recent merger speculation. The country’s state-owned La Poste postal service, which owns a bank with a balance sheet of 230 billion euros, could merge with CNP to diversify its range of businesses. La Poste had said in February that it was in talks with the government and public sector lender the Caisse des Depots (CDC) over possible changes in CNP’s share ownership.
Natixis Investment Managers (Natixis) announced it has signed an agreement to acquire a minority stake in WCM Investment Management (WCM) and become their exclusive third-party distributor, subject to limited exclusions. The agreement establishes a long-term partnership that will allow Natixis to distribute WCM’s investment strategies globally, which in turn enhances WCM’s ability to grow and create opportunity for its clients and employees while upholding its focus on its culture and investment process. With $29 billion of assets under management (as of May 31, 2018), employee-owned WCM is best known for managing low-turnover, alpha-generating equity portfolios with a focused, global growth approach. WCM’s strategies are differentiated by first, an emphasis on the dynamics of competitive advantage and second, the critical role of a healthy culture aligned with that advantage. The addition of WCM to Natixis’ global multi-affiliate platform will give Natixis clients access to another high-conviction, high-active share investment manager with a distinctive investment culture and process. Under the terms of the agreement, Natixis Investment Managers will acquire a 24.9% stake in WCM and enter into a long-term exclusive distribution agreement, subject to limited exclusions. WCM will retain its independence and autonomy over the management of its business, its investment philosophy and process, and its culture, while benefitting from a strong global partner. Paul Black and Kurt Winrich will remain as co-CEOs, and there will be no changes to management or investment teams. The impact of the transaction on Natixis’ CET1 ratio is estimated to be approximately -15 basis points (bps).
Meeting on Wednesday, 11 July under the chairmanship of Philippe Brassac, the Board of Directors of Crédit Agricole CIB, the Corporate and Investment Bank of Crédit Agricole Group, accepted Jean-Yves Hocher’s request to retire at the end of the year. Crédit Agricole CIB’s Board of Directors appointed Jacques Ripoll as his successor. He will become Chief Executive Officer of Crédit Agricole CIB and Deputy Managing Director of Crédit Agricole S.A. in charge of the Major Clients division, formed by the Corporate and Investment bank, Wealth Management (Indosuez Wealth Group) and Services to institutional investors and corporates (CACEIS). Jacques Ripoll will join Credit Agricole S.A. on3 September and will take up his new responsibilities when Jean-Yves Hocher leaves by the end of the year.Jacques Ripoll spent a large part of his career at Société Générale, before heading up Santander’s CIB during the last few years. His mission will be to follow the track defined by his predecessor which is prudent development that serves the financing of the economy.The Board of Directors also approved the appointment of two Deputy Managing Directors: Jean-François Balaÿ, currently Head of Risks and Permanent Control and Isabelle Girolami, currently Head of Fixed Income.Read more at https://pressroom.credit-agricole.com/news/reorganisation-of-credit-agr…
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }The financial services fintech company FNZ is acquiring Ebase (European Bank for Financial Services), the fund distribution platform from Comdirect Bank, located near Munich. The sale price is about EUR151m, a statement says. The transaction is expected to be completed in the coming months, but must first receive the approval of regulatory authorities.With its new owner, based in London, Ebase is expected to maintain its current strategy, and will continue to be led by Rudolf Geyer and Lars Müller-Lambrecht. Ebase has over 270 partners (banks, insurers, asset management firms and independent financial intermediaries), and over 1 million clients in Germany.
J.P. Morgan Asset Management is reportedly about to sell its fund management activity in India to the venture capital company Apollo Global Management (Apollo), Asia Asset Management reports, on the basis of information which appeared in PERE, an online publication specialised in alternative assets. Apollo takes control of JPMorgan India Property Fund and JPMorgan India Property Fund II, with a total of USD360bn ans USD155bn in assets, respectively. The funds are targeting institutional and ultra-high net worth retail investors. “The operation may officially be completed this summer,” anonymous sources cited by PERE say.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }UBPhas launched a new bond fund, Citywire Selector has learned. The UBAM– High Grade Euro Income fund is exposed to the investment grademarket denominated in euros. It is managed by the absolute returnbond fund from the Swiss group, led by Christel Rendu de Lint andPhilippe Gräub.