@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }The Australian financial services firm AMP, with very strong positions in wealth management, insurance and asset management, on 22 August announced the appointment of Francesco de Ferrari as CEO of the firm from 1 Deember 2018. De Ferrari succeeds Mike Wilkins, who had since April 2018 been serving as interim CEO. Wilkins will work alongside de Ferrari in the coming months to ensure a smooth transition, before taking over his role as non-executive director on the board of directors at AMP.De Ferrari, who has left Credit Suisse, where he was head of private banking for the Asia-Pacific region, will join the board at AMP as executive director in January 2019, at the first meeting of the board.
For several months German association BVI has been spearheading the criticism related to the deficiencies of the PRIIPs regime. As a further step – after having sent to the Commission a joint letter with the German banking and structured products industry a few weeks ago – BVI teamed up with the Italian investment management association Assogestioni and wrote to First Vice-President Frans Timmermans and Vice-President Valdis Dombrovskis, highlighting the problem of duplicative and contradictory information on investment funds from 2020 on. In the letter the two trade bodies call for the Commission to review the PRIIPs rules as a matter of urgency.Investment funds are essential tools for purposeful retirement saving and long-term wealth creation. Each year, millions of European citizens make new choices when investing in funds. For their investment decisions, they must be provided with fair, unambiguous and not misleading information about the key features of the products. And yet, the Commission appears to disregard this demand by accepting that from 2020 on, European investors will have to be provided in parallel with two sets of basic product information on funds, one in the UCITS KIID and one in the PRIIPs KID, before reaching investment decisions. Both documents aim to inform investors about a product’s essentials like investment objectives, risk profile, costs and performance. However, due to different regulatory approaches at EU level, many details of these documents are inconsistent and contradictory. Thomas Richter, CEO of the German Investment Funds Association BVI: “A duplication of regulatory product information is very likely to confuse prospective investors and deter them from investing in funds. This outcome would be highly counterproductive to the goal of the Capital Markets Union of facilitating retail investments in the EU economy and to EU efforts of closing the gap in old-age provision. It would also undermine the very objective of the PRIIPs regime to inform investors in a fair, clear and not misleading manner and thus run counter to the principle of better regulation. Ultimately, contradictory information prescribed by EU law would only be grist to the mill of those who advocate that EU regulation is getting out of hand. We fear that this could add to the negative attitude towards the EU and its institutions.”The EU legislators’ intention was to assess the possible options for future treatment of fund information in the context of the PRIIPs review. Prolongation of the current exemption is explicitly listed among those options. The review was meant to be initiated by 31 December 2018. However, the Commission already announced that the PRIIPs review will be postponed by one year in order to take into account the delay in the entry into force of the PRIIPs framework. Thomas Richter: “The fund exemption should be extended accordingly in order to give effect to the legislative intention. The extension could be processed as a ‘quick fix’ technical measure as it would only require a change of dates. In view of the complex structural aspects of the PRIIPs framework to be reviewed, we believe an extension of the fund exemption by another two years until end 2021 would be an appropriate solution.”
JPMorgan Chase est en train de licencier une centaine d’employés dans sa division gestion d’actifs, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. Les suppressions d’emplois, qui représentent 1 à 2 % de la division, concernent l’ensemble de l’activité et des villes où la banque est présente dans le monde. « Toute réduction sera relativement faible et n’aura pas d’impact sur nos investissements continus en matière de couverture clients, ni sur nos d’activités », a commenté Kristen Chambers, porte-parole de la banque.
Seix Investment Advisors, une filiale de Virtus Investment Partners, a recruté Michael Tamasco en tant que managing director, en charge des ventes institutionnelles, rapporte Hedge Week. L’intéressé était précédemment président d’un fonds crédit et managing director d’une société de hedge funds Optima Fund Management. Il a aussi été co-responsable de Rothschild Asset Management et co-responsable mondial de la distribution pour les sociétés de gestion d’actifs de Rothschild. Avant cela, il a aussi travaillé chez Lazard Asset Management, dans la distribution.
Le JPMorgan BetaBuilders Canada ETF (BBCA), lancé il y a deux semaines, le 7 août très précisément, a déjà franchi la barre symbolique du milliard de dollars pour s’inscrire à 1,28 milliard de dollars, rapporte le site spécialisé ETF.com. Cet ETF a ainsi battu le record établi récemment par le JPMorgan BetaBuilders Japan ETF (BBJP), lancé il y a un mois, et qui a également passé la barre du milliard de dollars.le 17 août.Seul le SPDR Gold Trust (GLD), lancé fin 2004, a fait mieux puisqu’il a atteint le milliard de dollars en l’espace de 3 jours.
Le Brexit a déclenché une véritable guerre des talents dans l’industrie luxembourgeoise des fonds d’investissement, rapport Paperjam. Depuis l’an dernier, d’importants gestionnaires de fonds, à l’instar du britannique M&G Investments, développent des structures sur la place grand-ducale pour contourner le retrait britannique de l’Union européenne. Résultat, une course à l’embauche qui fait grimper les salaires. Selon le site d’information Ignites Europe, cette chasse aux profils spécialisés a fait grimper les salaires de certaines fonctions de plus de 25%. Les potes les plus en vue concernent principalement les gestionnaires de risques et les fonctions de compliance.
Jupiter vient de recruter Paul van Olst en tant que responsable des Pays-Bas. Basé dans les bureaux nouvellement créés de la société de gestion à Eindhoven, l’intéressé sera chargé de lancer et de bâtir l’activité de Jupiter aux Pays-Bas. Paul van Olst arrive en provenance de Fidelity International où il a travaillé pendant 15 ans aux Pays-Bas et au Benelux, dernièrement en tant que responsible de la distribution des Pays-Bas. Parallèlement, Jupiter a recruté Nick Anderson en tant que conseiller senior pour le Moyen-Orient et l’Afrique où la société a déjà des relations avec des partenaires de distribution tierce. Il était dernièrement country manager et responsable des clients institutionnels pour le Moyen-Orient et l’Afrique de BlackRock. Enfin, William Lopez arrive en tant que responsable de l’Amérique latine et de l’US Offshore. Il travaillait précédemment pour Columbia Threadneedle. Il s’agit de la première nomination de Jupiter dans la région.
PGGM Investments a recruté David Jerez comme gérant pour son pôle infrastructures, rapporte InvestmentEurope. L’intéressé vient d’Aviva Investors où il travaillait dans les infrastructures à Londres.
Le fonds de pension suédois AP3 a dégagé un rendement total de 3,3 % après frais sur les six premiers mois de l’année, et un résultat net de 11,2 milliards de couronnes suédoises. Les encours du fonds ont augmenté à 353 milliards de couronnes, soit une hausse de 7,8 milliards sur le semestre. Sur les cinq dernières années, AP3 a affiché un rendement annuel moyen de 10,1 % et sur les dix dernières années, de 7,3 %. Le fonds note que son portefeuille d’obligations vertes a totalisé 15,3 milliards de couronnes et a représenté 16 % de son portefeuille obligataire.
Le fonds souverain de Singapour Temasek a bouclé la cession de l’ensemble de ses participations dans des banques américaines au deuxième trimestre, notamment Goldman Sachs et Morgan Stanley, selon des documents remis à la Securities & Exchange Commission (SEC), rapporte l’agence Bloomberg. Le fonds souverain, dont les actifs sous gestion ont progressé de 12% à 308 milliards de dollars durant l’année à fin mars 2018, a liquidé progressivement toutes ses positions sur les financières américaines pour se concentrer sur les fintech et d’autres valeurs de la nouvelle économie. Les banques chinoises restent toutefois une priorité, indique-t-on.Les documents 13F remis à la SEC précisent que Temasek a notamment accru ses positions dans Global Payments, PayPal Holdings, CenturyLink et Visa.
Francesco de Ferrari, jusqu’ici responsable des activités de banque privée en Asie de Credit Suisse, quitte la société. Il sera remplacé par deux responsables régionaux, a indiqué le groupe suisse dans un communiqué. François Monnet et Benjamin Cavalli vont désormais piloter les activités de private banking dans la région Asie-Pacifique. Ils seront tous deux rattachés à Helman Sitohang, directeur général Asie-Pacifique.Dans le cadre d’une nouvelle organisation, François Monnet prendra en charge le private banking dans le nord de l’Asie tandis que Benjamin Cavalli aura la responsabilité des activités dans le sud. Cette nouvelle structure permet une plus grande proximité avec les clients, raccourcit les circuits de décision et renforce la présence du groupe en Asie.
Soixante-quatre pour cent des gérants d’actifs envisagent de lancer des produits transfrontaliers au cours des cinq prochaines années, montre une étude de State Street menée auprès de 250 sociétés de gestion dans le monde. Cependant, la majorité (88 %) estime que les lancements de produits seront freinés par la gestion des données de distribution. En outre, plus de la moitié des sondés (57 %) s’inquiètent de l’émergence de nouveaux concurrents issus du secteur technologique. « L’accès aux données de distribution reste un défi pour l’industrie de la gestion d’actifs. Selon notre étude, les clients recherchent des infrastructures technologiques flexibles et modulables capables d’assurer une prestation et une exécution rapides et précises tout au long du cycle d’investissement », observe David Suetens, responsable de State Street au Luxembourg. « En outre, au fur et à mesure que les gérants d’actifs étoffent leurs gammes de produits et leur couverture géographique, ils deviennent également moins dépendants des intermédiaires. Près de la moitié d’entre eux (44 %) s’attendent à une hausse de leurs ventes directes. Les réformes réglementaires et l’évolution de la technologie vont donc probablement modifier la nature même de la distribution des fonds », poursuit-il. Par ailleurs, les sociétés de gestion envisagent également d’étoffer leurs gammes de produits en y intégrant des classes d’actifs plus complexes. D’après l’étude de State Street, 85 % des professionnels envisagent de proposer des hedge funds (+15 % par rapport à aujourd’hui), 83 % des fonds immobiliers (+13 %) et 83 % des fonds de capital-investissement (+24 %).« Qu’il s’agisse d’investissements alternatifs, de fonds UCITS ou de fonds communs de placement transfrontaliers, les sociétés de gestion devront investir massivement dans les technologies pour offrir des produits à leurs clients de la manière la plus efficace possible », explique Liz Nolan, directrice générale de State Street EMEA. « Les innovations à venir vont continuer à estomper les lignes entre l’homme et la machine, et les technologies qui apparaissent, comme l’intelligence artificielle, joueront un rôle crucial dans la capacité des gérants d’actifs à atteindre leurs ambitieux objectifs de croissance ».
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }TheSwedish pension fund AP3 earned total returns of 3.3% after costs inthe first six months of the year, and net profits of SEK11.2bn.Assets in the fund rose to SEK353bn, an increase of SEK7.8bn over thehalf. In the past five years, AP3 has posted average annual returnsof 10.1%, and in the past ten years, it has posted returns of 7.3%.Thefund notes that its portfolio of green bonds totalled SEK15.3bn, andrepresented 16% of its bond portfolio.
Bloomberg Philanthropies a sélectionné des institutions pour participer à STOP (stopping tobacco organizations and products), un organisme de surveillance des techniques marketing de l’industrie du tabac. STOP sera doté de 20 millions de dollars sur trois ans et va développer tobaccotactics.org, un atlas du lobbying de l’industrie. L’effort est important mais sans rapport avec Philip Morris et sa récente « Foundation for a smoke-free world » à la dotation annuelle de 80 millions sur 12 ans.
LORENZO BINI SMAGHI et MICHALA MARCUSSEN ont publié une proposition de « purple bonds » destinée à renforcer l’architecture de la zone euro. Le but est de préserver les dettes souveraines d’une nouvelle crise financière.
Etre un allié du président Donald Trump ne suffit pas à se faire une place au soleil au Congrès. Outre que pas mal de spécialistes de la politique américaine voient les Républicains perdent la majorité à la Chambre des représentants, voire même au Sénat, lors des élections de mi-mandat du 6 novembre, le parlementaire Chris Collins qui se dit proche de Donald Trump, a annoncé qu’il jetait l’éponge. Il faut dire qu’il vient d’être inculpé pour participation à un délit d’initié concernant une société de biotech, Innate Immunotherapeutics.
Pour qui s’en tient aux profils boursiers, l’été 2018 restera un bon cru. Les menaces de guerre commerciale qui s’aggravent n’ont pour l’instant guère eu de conséquences fâcheuses sur la croissance, notamment aux Etats-Unis. Soutenus par la réforme fiscale et des rachats d’actions frénétiques, Wall Street caracole, ne voulant considérer que l’activité et les profits des entreprises, plus solides que jamais. L’inflation qui remonte et les perspectives de taux qui en découlent ne pèsent pas pour l’instant sur le moral inoxydable des investisseurs. Pourtant, leur paysage s’est assombri. Le contexte géopolitique se dégrade, le plus souvent au gré des foucades du président de la première puissance de la planète. Il s’accompagne d’un fait nouveau, le recours de plus en plus fréquent et de moins en moins contrôlé à un moyen de pression qui a cessé de jouer son rôle de dernier recours : les sanctions.
« Déçu », « consterné », il n’en revient toujours pas, Philip Lowe, le gouverneur de la Reserve Bank of Australia (RBA). Son émoi et sa stupéfaction proviennent de la lecture d’un rapport sur les comportements commerciaux du secteur bancaire local. Il faut dire que les banques du cru ne font pas dans la demi-mesure. L’une a pris l’habitude de facturer deux fois ou plus des intérêts à plusieurs milliers de clients. Une autre prélève des frais de conseil sur des comptes-retraite de personnes décédées. A côté, l’absence de contrôle de certains risques, c’est du tout-venant, ou plutôt monnaie courante.
… points de base. C’est l’écart entre les taux souverains 10 ans espagnol et italien au lendemain du 15 août. Le spread de taux entre les deux pays est le plus important depuis la fin mai, au pire moment de la crise politique italienne. Un peu de contagion de la crise turque, des appréhensions devant la présentation prochaine du budget italien à l’automne et pas mal de suspicion concernant le gouvernement populiste en place à Rome, ont fait grimper le rendement du BTP italien.
Au cœur de l’été, Fidelity Investments a lancé deux ETF ultra « light », sans aucuns frais de gestion ! Le gestionnaire américain a en effet annoncé la commercialisation de deux trackers au nom évocateur : Fidelity ZERO Total Market Index et Fidelity ZERO International Index fund. Ces deux produits suivront des indices en actions américaines et internationales développés en interne. Une façon de réduire les coûts. Confiant dans son positionnement marketing, Fidelity a même indiqué une baisse de frais de 35 % en moyenne sur l’ensemble de sa gamme de fonds indiciels actions et obligations. Soit environ 47 millions de dollars d’économies annuelles pour les investisseurs.
Mark Carney le gouverneur de la Banque d’Angleterre est-il le nouveau Jean-Claude Trichet ? En 2011, l’ancien patron de la BCE releva à deux reprises le taux refi avant de faire machine arrière en fin d’année. Sans oublier l’été 2008 quand la BCE augmenta son taux directeur juste avant l’implosion de Lehman Brothers. Avec une liberté de ton qui n’existait pas il y a dix ans, plusieurs analystes se posent la question. Avec une nuance : en cas de hard Brexit, la BoE devra soutenir l’économie britannique. Problème : elle doit disposer d’assez de marge pour baisser les taux, donc les augmenter avant de les réduire…
Volatiles. Le relèvement le 1er août par la Banque d’Angleterre (BOE) de son bank rate de 0,50 % à 0,75 % était anticipé par les analystes. La décision prise à l’unanimité (9 – 0) l’était beaucoup moins. La banque centrale a justifié sa décision par la situation du marché du travail et les meilleurs chiffres attendus des comptes nationaux au premier trimestre. L’éventualité de plus en plus importante d’un hard Brexit n’ont pas influencé les membres du comité de politique monétaire. Les économistes du Crédit agricole ne prévoient pas de nouvelle hausse avant le deuxième trimestre 2019. Les anticipations de marché laissent présager deux hausses au cours des trois prochaines années. Les analystes d’UniCredit qualifient cette hausse « d’erreur politique » et de « dovish », un resserrement de « colombe » et non de « faucon ». Thème en vogue, la banque centrale a publié pour la première fois son « r-star », un taux d’intérêt nominal d’équilibre à long terme (correspondant à la croissance potentielle et à la cible d’inflation de 2 %). Le taux neutre ainsi défini est compris entre 2 % et 3 %.
Si c’est pour dévaluer, autant dévaluer un bon coup. Le gouvernement vénézuélien a dévalué le bolivar de 95 % au cours du weekend du 18 août. L’inflation est de 108.000 % selon l’indice Cafè con leche de Bloomberg et elle est attendue à 1 million % en fin d’année. Plus qu’une fuite en avant, c’est une stratégie du désespoir que nous montre le président Maduro qui compte sur la crypto-devise, le Petro, qu’il a lancé en début d’année pour se sauver. Le Petro est « un crypto-actif souverain émis et garanti par l’Etat vénézuélien » et il est associé, en principe, aux réserves pétrolières du pays. Nous voilà rassurés.