The wealth management division of Santander, which includes private banking and asset management activities of the Spanish Santander group, has reported EUR338.3bn in assets under management at the conclusion of first half 2018, up 4% compared with the end of June 2017, the bank announced on 25 July at a publication of its results.In detail, assets at Santander Asset Management have risen 6% year over year, to a total of EUR177bn, with increases of 3% in Europe and 10% in Latin America. Meanwhile, assets under management at the private bank have rise 7% to EUR57m, with growth of 10% in Brazil and 26% in Mexico, the Spanish bank says.At the conclusion of first half, Santander Wealth Management has earned atrributable net profits of EUR264m, up 17.1% in constant euros compared with the end of June 2017. Earnings totalled EUR776m, up 37% at constant euros year over year.Taking all activities into account, the Santander group has earned net profits of EUR3.75bn as of the end of first half 2018, up by only 4%, affected by restructuring charges of EUR300m related to the integration of Banco Popular.
Swiss Life Asset Managers Real Estate (Swiss Life REIM) France on 24 July announced that it has signed a pledge to acquire a commercial portfolio in Spain from Corfin Capital Real Estate Partners. The investment will be distributed over three separate funds managed by Swiss Life REIM France. The portfolio includes 13 commercial properties in Madrid, Valencia, Burgos and San Sebastian. The price of the transaction has not been disclosed.
A l’issue du deuxième trimestre 2018 – qui correspond au troisième trimestre de son exercice fiscal clos au 30 septembre –, Brewin Dolphin a vu ses encours atteindre 42,3 milliards de livres, en hausse de 6,5% par rapport à fin mars 2018 et en progression de 7,9% sur un an, a annoncé, hier, le gestionnaire de fortune et d’actifs britannique. Les seuls fonds discrétionnaires ont vu leurs actifs sous gestion s’inscrire à 36,8 milliards de livres à fin juin 2018, en hausse de 7,3% par rapport à fin mars 2018 et en croissance de 11,9% par rapport à fin juin 2017.Cette progression des encours d’un trimestre sur l’autre résulte principalement d’un effet de marché positif de 2,1 milliards de livres. En revanche, au cours du trimestre écoulé, sa collecte nette s’est avérée plutôt modeste à 500 millions de livres. A l’issue des neuf premiers mois de son exercice fiscal, les souscriptions nettes ressortent ainsi à 1,3 milliard de livres, a précisé la société dans un communiqué.A l’issue du trimestre écoulé, Brewin Dolphin a réalisé un chiffre d’affaires total de 84,2 millions de livres, en croissance de 8,9% par rapport à fin juin 2017. Ses commissions ont, pour leur part, augmenté de 9,6% sur un an pour s’élever à 18,3 millions de livres à fin juin 2018 contre 16,7 millions de livres à fin juin 2017. En parallèle, ses honoraires (« fees ») ont augmenté de 7,6% sur un an pour s’inscrire à 59,2 millions de livres à fin juin 2018 contre 55 millions de livres à fin juin 2017.
Le groupe suisse Union Bancaire Privée a lancé un nouveau fonds actions axé sur le secteur des technologies, baptisé UBAM – Tech Global Leaders Equity, a appris Citywire Selector. Ce fonds utilise une approche à la fois « top-down » et « bottom-up » pour identifier environ 30 sociétés considérées comme des leaders dans leurs domaines respectifs. Lancé officiellement le 9 juillet, cette nouvelle stratégie est supervisée par Julien Leegenhoek, qui a rejoint la société en novembre 2017 en provenance de Lombard Odier.
Coup de froid pour EFG International. A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, la banque privée suisse a en effet fait état d’une chute de 27% de son bénéfice net au premier semestre 2018. De fait, son bénéfice net IFRS attribuable aux actionnaires ressort à 46,4 millions de francs suisses à fin juin 2018 contre 63,6 millions de francs suisses à fin juin 2017. Dans un communiqué, EFG International explique que ce bénéfice net a été affecté par les coûts d’intégration et d’amortissement liés à l’acquisition de BSI ainsi que par l’impact négatif de son portefeuille d’assurance vie du fait notamment du niveau des taux d’intérêt. Retraité de ces éléments, son bénéfice net sous-jacent s’établit à 129,2 millions de francs suisses, en progression de 30,5% sur un an. Dans le même temps, son produit d’exploitation a reculé de 11,9% pour s’inscrire à 570,4 millions de francs suisses à fin juin 2018 contre 647,1 millions de francs suisses à fin juin 2017.Au 30 juin 2018, les actifs sous gestion d’EFG International ressortent à 142,7 milliards de francs contre 142 milliards de francs suisses à fin décembre 2017. Au cours du premier semestre, sa collecte nette a atteint 2 milliards de francs suisses. « Pour la première fois depuis l’intégration de BSI, EFG a enregistré une collecte nette positive sur une période de six mois, a souligné le groupe suisse. Toutes les régions ont connu une croissance de leur collecte nette, à l’exception de la Suisse et de l’Italie qui continuent de faire à des défis et des décollectes liées à l’ancienne activité de BSI. » Cette collecte nette a permis de compenser les effets de marché et de change négatifs de 1,3 milliard de francs suisse, a souligné EFG international.
Le gestionnaire d’actifs suisse Fisch Asset Management (Fisch AM) a recruté Gerrit Bahlo en qualité de gérant de portefeuille d’obligations convertibles, rapporte InvestmentEurope. L’intéressé, qui a pris ses fonctions courant juillet, arrive en provenance de Man GLG où il officiait en tant que gérant de portefeuille et analyste crédit spécialisé sur les obligations convertibles entre septembre 2015 et juin 2018. Avant cela, il a été analyste de portefeuille pour Veermaster Asset Management, une boutique de gestion basée à Hambourg.
Eastspring Investments s’ouvre de nouveaux horizons. La filiale asiatique de gestion d’actifs du groupe Prudential a en effet conclu un accord pour acquérir initialement 65% du capital de TMB Asset Management, une société de gestion basée en Thaïlande, auprès de TMB Bank Public Company, a annoncé Prudential ce 25 juillet. Eastspring dispose d’une option pour augmenter sa participation à 100% dans le futur, a ajouté l’assureur britannique dans un communiqué. Dans le cadre de cette acquisition, Eastspring a également noué un accord de distribution avec le groupe TMB. La transaction reste soumise à l’accord des autorités réglementaires locales. Grâce à cette opération, Eastspring est désormais présent dans 11 marchés en Asie.TMB Asset Management est le cinquième plus grand gestionnaire d’actifs de Thaïlande, affichant 10 milliards de livres d’actifs sous gestion à fin mars 2018. Cette acquisition « fournit à Eastspring une opportunité unique d’établir une présence significative auprès des clients tiers sur le plus grand marché des fonds communs de placement et le plus dynamique de la région ASEAN », indique Prudential qui, sans donner de chiffre précis, fait référence à une étude de Cerulli Asset Management sur l’Asie du sud-Est. Pour sa part, le groupe TMB est la septième banque de Thaïlande en termes d’actifs et il compte plus de 400 agences et plus de six millions de clients.
Le groupe d’assurances espagnol Santalucia a annoncé, en début de semaine, à la CNMV, le régulateur espagnol des marchés, un changement de société de gestion pour sept de ses fonds. Jusque-là gérés par Santalucia Gestion, les sept fonds concernés sont désormais gérés par Alpha Plus Gestora, la deuxième société de gestion du groupe Santalucia. Les sept fonds concernés sont Santalucia Corto Plazo, Santalucia Espabolsa, Santalucia Eurobolsa, Santalucia Fonvalor Euro, Santalucia Renta Fija, Santalucia Renta Variable Zona no Euro et, enfin, Santalucia Retorno Absoluto. Ces produits étaient anciennement des fonds d’Aviva Gestion en Espagne, société acquise par Santalucia en septembre 2017. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la fusion par absorption de Santalucia Gestion avec Alpha Plus Gestora.
Santander Private Banking España, la banque privée du groupe espagnol, vient d’enregistrer, via Santander Asset Management, le fonds Santander PB Strategic Bond, un nouveau véhicule à destination des clients très fortunés, rapporte le site spécialisé Funds People. Il s’agit du troisième fonds lancé par la banque privée depuis le début de l’année 2018, après Santander PB Strategic Bond et Santander PB Consolida 90. Le nouveau produit, géré par l’équipe d’Oscar Valcarcel, directeur de l’allocation d’actifs chez Santander AM, pourra investir au maximum 95% de son portefeuille dans des actions et un minimum de 5% dans des obligations. Il utilisera au maximum la moitié de ses actifs pour accéder à ces actifs via d’autres fonds communs de placement.
Le fonds de pension néerlandais dédié aux pilotes de la marine, PGGM est à la recherche d’un nouvel administrateur pour ses fonds après qu’il a déclaré qu’il ne prolongerait pas son contrat avec l’administrateur au-delà de 2020, écrit IPE. Loodsen, ne serait pas parvenu à attirer suffisamment d’autres régimes professionnels pour faire des économies d'échelle. Selon IPE, PGGM a, depuis 2014, facilité des consultations régulières entre 10 régimes professionnels, y compris les fonds de pension des pharmaciens (SPOA), des notaires (Notariaat) et des consultants médicaux (SPMS), sans résultats.Loodsen aurait commis des erreurs techniques et n’est par ailleurs pas parvenu à atteindre son plan de croissance qu’il avait publié en 2014. PGGM a déclaré que la décision de ne pas prolonger le contrat avec Loodsen n’aurait pas de conséquences pour un autre client de l’administration, le fonds de pension professionnelle de 10,4 milliards d’euros pour les médecins généralistes (SPH). SPH a également déclaré qu’elle ne voyait pas pourquoi PGGM mettrait fin à ses services.
Nordea Asset Management (Nordea AM) vient de nommer Cristian Balteo au sein de son équipe commerciale à Madrid, en Espagne, sous la direction de Laura Donzella, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé, qui officiait jusque-là en tant que spécialiste produits senior chez Nordea AM, va désormais occuper le poste de directeur des ventes pour les clients particuliers et institutionnels de la société de gestion dans la péninsule ibérique.
La division Wealth Management de Santander, qui regroupe les activités de banque privée et de gestion d’actifs du groupe espagnol Santander, a fait état de 338,3 milliards d’euros d’actifs sous gestion à l’issue du premier semestre 2018, en hausse de 4% par rapport à fin juin 2017, a indiqué la banque ce 25 juillet à l’occasion de la publication de ses résultats.Dans le détails, les encours de Santander Asset Management ont progressé de 6% sur un an pour s’établir à 177 milliards d’euros, avec des hausses de 3% en Europe et de 10% en Amérique latine. En parallèle, les actifs sous gestion de la banque privée ont augmenté de 7% à 57 milliards d’euros, avec des progressions de 10% au Brésil et de 26% au Mexique, a précisé la banque espagnole.A l’issue du premier semestre, Santander Wealth Management a dégagé un bénéfice attribuable de 264 millions d’euros, en hausse de 17,1% a euro constant par rapport à fin juin 2017. Ses revenus ressortent à 776 millions d’euros, en croissance de 37% à euro constant sur un an.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Santander a dégagé un bénéfice net de 3,75 milliards d’euros à la fin du premier semestre 2018, en hausse de 4% seulement, affecté par des charges de restructuration de 300 millions d’euros liées à l’intégration de Banco Popular.
La société d’investissement Eurazeo a publié hier un actif net réévalué par action de 78,3 euros à fin juin, contre 74,4 euros à fin 2017. Le résultat net semestriel s’est établi à 190 millions d’euros, contre un résultat proforma de 156 millions d’euros un an auparavant. Le total des actifs sous gestion est de 16,5 milliards d’euros, en hausse de 8,5% par rapport à fin décembre. Il se répartit entre l’ANR pour 6,05 milliards d’euros et 10,5 milliards d’euros d’actifs gérés pour le compte de partenaires investisseurs. Au cours du semestre, Eurazeo a investi 1,1 milliard d’euros et signé ou réalisé 1,3 milliard d’euros de cessions.La société, qui a diversifié son activité cette année en entrant au capital d’Idinvest et Rhône Capital, a bénéficié au premier semestre de plusieurs cessions qui se sont traduites par des plus-values de 237 millions d’euros au total.La société précise le découpage de ses actifs sous gestion où l’on peut voir apparaitre la prédominance d’Idinvest. Ainsi, Eurazeo Capital compte des actifs sous gestion de 4 467 M€. Ils se composent de l’ANR pour 3 806 M€ et de 661 M€ au titre des actifs gérés pour compte de tiers, dont 104 M€ non encore appelés ;Eurazeo PME gère à 879 M€ qui se répartissent entre l’ANR pour 456 M€ et la gestion pour compte de tiers pour 424 M€. Les engagements non appelés sur les fonds gérés s’élèvent à 228 M€ dont 200 M€ sur Eurazeo PME III ; Eurazeo Patrimoine compte 522 M€ d’actifs qui se répartissent entre l’ANR pour 466 M€ et 56 M€ au titre des actifs gérés pour compte de tiers ; Chez Rhône, les actifs sous gestion ressortent en hausse de 0,9 % à 4,7 Mds€ (à 100 %), soit 1,4 Md € pour la quote - part Eurazeo . A noter que le proforma 2017 a été ajusté des données réalisées.Enfin, chez Idinvest, les actifs sous gestion progressent de +14,6 % à 7 935 M€ tirés par la dynamique de levées de fonds.
Legg Mason a accusé une décollecte nette de 3,8 milliards de dollars lors de son premier trimestre fiscal, clos au 30 juin 2018, a annoncé ce 25 juillet le gestionnaire d’actifs américain. Dans le détail, la société a subi 900 millions de dollars de rachats sur ses produits de long terme tandis que les produits monétaires et de liquidités ont subi 2,9 milliards de dollars de sorties nettes.A fin juin 2018, ses actifs sous gestion ressortent ainsi à 744,6 milliards de dollars, en repli de 1,25% par rapport à fin mars 2018 (754,1 milliards de dollars) mais en progression de 0,5% par rapport à fin juin 2017 (741,2 milliards de dollars). Outre l’impact de cette décollecte nette, Legg Mason a été pénalisé au cours du trimestre écoulé par un effet de change négatif de 6,5 milliards de dollars que l’effet de marché positif de 1,1 milliard de dollars n’a pas pu compenser.A l’issue de son premier trimestre fiscal 2018, Legg Mason a dégagé un bénéfice net de 66,1 millions de dollars, contre 50,9 millions de dollars au premier trimestre 2017. Ses revenus opérationnels s’inscrivent à 747,9 millions de dollars à fin juin 2018, en repli de 6% par rapport aux 793,8 millions de dollars de fin juin 2017. Ce recul des revenus s’explique principalement par une forte baisse des commissions de performance, qui ressortent à 24,03 millions de dollars à fin juin 2018 contre 81,5 millions de dollars à fin juin 2017.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe Price a publié un bénéfice net (en normes US GAAP) de 448,9 millions de dollars, en hausse de 20,1% sur un an. Ses revenus nets ont augmenté de 13,4% pour s’établir à 1,34 milliard de dollars au deuxième trimestre 2018 contre 1,18 milliard de dollars au deuxième trimestre 2018.A l’issue des six premiers mois de l’année 2018, son bénéfice net atteint 902,6 millions de dollars, en progression de 18,8% par rapport au premier semestre 2017. Ses revenus nets ressortent à 2,67 milliards de dollars, en croissance de 15,3% sur un an.Au 30 juin 2018, ses actifs sous gestion s’élèvent à 1.044 milliards de dollars, en hausse de 2,9% par rapport à fin mars 2018 et en croissance de 15,5% par rapport à fin juin 2017. Au cours du deuxième trimestre 2018, T. Rowe Price a enregistré une collecte nette de 7,6 milliards d’euros, portant à 18,9 milliards de dollars le total des souscriptions à l’issue des six premiers mois de l’année. Au cours du trimestre écoulé, la société de gestion a également pu compter sur un effet de marché positif de 22,3 milliards d’euros.
Prudential va faire son entrée sur le marché thaïlandais de la gestion d’actifs. Le groupe britannique a annoncé hier l’acquisition, via sa branche asiatique de gestion d’actifs Eastspring Investment, de 65% du capital de TMB Asset Management (TMBAM), filiale de la banque thaïlandaise TMB. Eastspring dispose d’une option d’achat sur le solde du capital de TBMAM et a signé un accord de distribution avec TMB. TBMAM est le cinquième gestionnaire d’actifs thaïlandais avec 10 milliards de livres sterling sous gestion d’après Prudential. Credit Suisse a conseillé Prudential sur l’opération.
Total Energy Ventures et NIO Capital ont signé un accord de coopération et d’investissement dans le secteur de la mobilité en Chine, notamment dans les véhicules électriques, la conduite autonome et les systèmes intelligents, les véhicules connectés et les services de mobilité. «Le secteur de la mobilité connaît une évolution rapide, du fait des nouvelles technologies et des consommateurs qui réclament des moyens de transport plus propres, plus pratiques et plus écologiques. Total s’engage activement à satisfaire cette demande en proposant des solutions d’énergie et de mobilité innovantes à ses clients, tout en contribuant à la protection de l’environnement», indique le groupe dans un communiqué. Par le biais de ce partenariat avec NIO Capital, Total pourra s’inscrire dans l’écosystème d’innovation dynamique du secteur de la mobilité en Chine, et nouer des liens forts avec les acteurs majeurs de l’innovation dans le pays. Total Energy Ventures, le fonds d’investissement de Total, entend «apporter de la valeur par son expertise mondiale en matière d’investissement», et Total par ses solutions mondiales intégrées bas carbone. «Cet accord constitue un nouveau jalon de l’intégration de Total au secteur de l’innovation chinois», indique le groupe. Ce dernier est en effet partenaire du Cathay Smart Energy Fund, spécialisé dans le secteur chinois des énergies nouvelles, qu’il a contribué à fonder en mars 2018. AB.
La Cipav (caisse interprofessionnelle des professions libérales) recherche, au travers d’un appel d’offres, un gestionnaire pour une partie des réserves des régimes obligatoires dont elle est en charge, placées en fonds d’allocation flexible investi sur les marchés des pays de l’union européenne et de l’OCDE. La prestation devra être conforme au décret nº 2017-887 du 9 mai 2017 encadrant les placements de la Cipav et s’adapter à ses éventuelles évolutions. Le véhicule d’investissement à créer prendra ainsi la forme d’un fonds dédié, un organisme de placement collectif dont le règlement ou les statuts réservent la souscription ou l’acquisition de parts ou actions à vingt investisseurs au plus, dénommés «organismes dédiés», et dont les actifs appartiennent exclusivement aux catégories mentionnées aux 1o à 3o de l’article R. 623-10-7 du décret placements nº 2017-887. D’une valeur estimée à 6 millions d’euros, le marché est prévu pour une durée de 72 mois et pourra être reconduit une fois pour une durée d’un an. Cette durée de 6 ans est justifiée par la classe d’actifs, et la nécessité d’en assurer une gestion active créatrice de valeur, ce qui suppose une durée de gestion relativement longue, précise la Cipav. L’avis complet est disponible : ici.
Après tout une journée de spéculations dans la presse financière et sur les marchés, Crédit Agricole a confirmé son intérêt hier soir pour la petite banque italienne Credito Valtellinese S.p.A (Creval ). C’est en fait Crédit Agricole Assurance (CAA) qui a fait part de son intention d’acquérir jusqu’à 350.748.473 actions ordinaires de Creval, correspondant à 5% de son capital. Cette opération entre dans le cadre d’un partenariat stratégique annoncé le même jour par CAA et Creval, prévoyant la mise en œuvre d’un accord exclusif et à long terme (15 ans) de distribution de produits d’assurance-vie. Le Groupe Crédit Agricole SA est susceptible d’étudier la possibilité d’accroître, en une ou plusieurs fois, sa participation dans Creval jusqu’à un niveau de 9,9% (la Participation Additionnelle) dans le cadre de la conclusion éventuelle de partenariats dans d’autres domaines d’activité. En toute hypothèse, l’acquisition de la participation aditionnelle n’interviendra pas avant l’issue du «Lock Up». A ce jour, CAA et le Groupe CASA n’ont pas l’intention de porter leur participation au-delà de 9,9%.Pour le moment, CAA a mandaté J.P. Morgan Securities plc comme unique dealer-manager afin d’exécuter l’achat de la participation cible via un «reverse accelerated bookbuilding», à un prix par action qui n’excédera pas 0,1079 euro (correspondant à une prime d’environ 6% sur le cours de clôture de l’action Creval observé hier soir). La transaction débute immédiatement et CAA se réserve le droit de clôturer à tout moment le livre d’ordres.CAA indique se réserver la possibilité d’accepter des offres portant sur un nombre total d’actions inférieur à 350.748.473. L’acquisition de la participation cible sera financée par les ressources immédiatement disponibles de CAA.Le Groupe CASA n’est partie prenante à aucun pacte avec un ou d’autres actionnaires de Creval.
Oddo BHF Private Equity prévoit de lancer en septembre 2018 un FCPR (Fonds Commun de Placement à Risque) fiscal offrant la même stratégie d’investissement que son fonds de private equity secondaire destiné aux investisseurs institutionnels, et qui sera commercialisé auprès de clients particuliers français. Les actifs en portefeuille seront majoritairement composés de titres de PME et ETI non cotés, matures, en croissance et présents dans les secteurs de l’industrie et des services.Oddo BHF explique que le private equity secondaire consiste à acheter des portefeuilles de participations ou parts de fonds d’investissement auprès d’investisseurs souhaitant céder leurs engagements avant leur terme. Le marché secondaire du private equity permet de construire un portefeuille diversifié, de bénéficier d’une décote à l’achat, d’avoir une bonne visibilité sur des opérations déjà investies et de disposer d’actifs de qualité avec une maturité réduite et des niveaux de rendement attractifs, poursuit la société dans son communiqué. Toutefois, le fonds présente un risque de perte en capital et l’investissement est bloqué en principe pour une période de 8 ans.« Nous cherchons aujourd’hui à donner accès à nos clients privés à des expertises en private equity historiquement réservées aux institutionnels », explique Nicolas Chaput, CEO de Oddo BHF Private Equity et Global CEO de Oddo BHF Asset Management.Ce fonds s’appuiera sur le savoir-faire historique de l’équipe de gestion ayant investi près de 2 milliards d’euros en fonds de capital-investissement primaires et secondaires au cours des 20 dernières années, à la fois en Europe et en Amérique du Nord. Il reste encore soumis à l’obtention de l’agrément de l’Autorité des Marchés Financiers.
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM Investments a annoncé, ce 23 juillet, le recrutement de Maggie Gresio en qualité de « managing director » en charge du développement de l’activité auprès des institutionnels aux Etats-Unis. L’intéressée a rejoint la société dans le courant du mois de juillet et sera basée à New York. Elle est directement rattachée à Gary Droscoski, responsable du développement commercial pour l’Amérique du Nord.Maggie Gresio arrive en provenance de Man Group où elle était « managing director » en charge des ventes et du marketing pour la côte ouest des Etats-Unis. Auparavant, elle a été directrice des ventes et du marketing chez Fulcrum Asset Management pendant 5 ans. Avant cela, elle a occupé plusieurs postes dans les ventes et la recherche en investissement chez Bluecrest Capital Management, Natixis Capital Markets et Lehman Brothers.
La société d’investissement Antin, dirigée par Alain Rauscher et spécialisée dans les infrastructures, s’apprête à lever 5 milliards d’euros pour investir en Europe et aux Etats-Unis, rapporte le quotidien Les Echos. Dans son sillage, l’ensemble de la classe des fonds d’infrastructures a pris ses marques en France puisqu’ils pèsent 52 milliards d’euros d’actifs sous gestion, la moitié de l’industrie française. La priorité donnée à la « performance » par Alain Rauscher – un terme peu usuel chez les fonds d’infrastructures qui préfèrent le rendement régulier – bouscule aussi les fonds classiques. « Nous sommes plus rentables qu’un certain nombre d’investisseurs traditionnels. Cela peut surprendre de la part d’un fonds spécialisé dans les infrastructures… », dit-il aux Echos. Selon les statistiques de fonds de retraite américains, la société d’investissement a dégagé une performance de 19% sur son premier véhicule – là où la moyenne des bonnes années est plutôt autour de 15% chez les fonds traditionnels de LBO – et un multiple de plus de deux fois la mise. Son dernier véhicule de 3,6 milliards d’euros, Alain Rauscher a quasiment fini de l’investir en dix-huit mois seulement. La société d’investissement a déployé 6 milliards d’euros de capital ces quatre dernières années.
Avec les taux bas, les investisseurs sont prêts à tout pour gagner leur ticket dans les levées du capital-investissement aux rendements à deux chiffres. Les gérants du non-coté en profitent pour doper leurs commissions alors même que la taille des capitaux levés sur laquelle sont assis ces frais ne cesse de grossir, rapporte le quotidien Les Echos. L’an dernier, 1.420 fonds ont levé un record de 754 milliards de dollars, et en janvier, plus de 3.400 étaient encore en quête de 1.263 milliards de dollars. A la tête de 70 milliards de dollars d’actifs, l’américain TPG et son rival Hellman & Friedman ont ainsi durci leurs conditions tarifaires lors de la levée de leur dernier fonds, selon des documents d’investisseurs consultés par Bloomberg. Le premier, qui lève actuellement 14 milliards de dollars, a nettement révisé la réduction traditionnelle accordée aux investisseurs qui s’engagent vite dans les levées (de –25 % à –10 %). Le second a accru de 0,75 % à 1,25 % ses frais de gestion. Ils emboîtent le pas à Blackstone et à Apollo, qui a levé l’an dernier le plus gros fonds de l’histoire du private equity à 24,6 milliards d’euros.Aux Etats-Unis, premier marché mondial du non-coté, la moyenne des frais de gestion a ainsi atteint un point haut historique, à 1,97 %, selon Preqin. Ceci ne tient pas compte du partage des plus-values (20 % revenant aux gérants au-dessus de 8 % de rendement), dont les conditions ont été aussi améliorées en faveur des gérants de fonds. Cette flambée commence cependant à irriter sérieusement les gros fonds mondiaux de retraites, canadien et américain. Six investisseurs sur dix selon Preqin, jugent que les fonds n’alignent pas assez leurs intérêts avec le leur. CalPERS, qui a versé plus de 700 millions de dollars de commissions l’an dernier sur ses 26 milliards alloués au non-coté (sur un total de 349 milliards d’actifs), vient d’annoncer qu’il allait investir 13 milliards de dollars en direct, donc sans avoir à verser des commissions.
La firme américaine de capital-investissement Ares Management a annoncé, ce 23 juillet, avoir levé 6,5 milliards de dollars lors du « closing » final de son quatrième fonds de prêt européen, Ares Capital Europe IV. Le véhicule dépasse ainsi très largement sa cible initiale de 4,5 milliards d’euros, moins de six mois après son lancement. « Il s’agit du plus important fonds de prêt européen levé à ce jour », souligne Ares Management dans un communiqué. Le précédent fonds de prêt levé par Ares en mai 2016, Ares Capital Europe III, avait atteint 2,5 milliards d’euros, précise la société.Le fonds Ares Capital Europe IV a attiré plus de 125 investisseurs, dont 59 nouveaux investisseurs. Il a ainsi attiré des fonds de pension, des compagnies d’assurance, des fonds souverains, des fonds de dotation, des plateformes de banques privées et des family offices.
La société de gestion française Sunny Asset Management (Sunny AM) vient de recruter Kevin Gameiro en tant que gestionnaire de portefeuille et analyste high yield, a appris InvestmentEurope. Rattaché à Jacques Cadenat, directeur général et directeur de la gestion, l’intéressé a pris ses responsabilités dans le courant du mois de juillet.Kevin Gameiro arrive en provenance de ProBTP où il officiait en tant que responsable de l’analyse de crédit high yield. Avant cela, il a travaillé pendant plus de sept ans comme analyste sur le crédit « distressed » chez Delta AM, se concentrant plus particulièrement sur les entreprises européennes.
Union Investment poursuit sa croissance. A l’issue du premier semestre 2018, le gestionnaire d’actifs allemand a en effet vu ses actifs sous gestion atteindre le niveau record de 332,7 milliards d’euros, en hausse de 2,7% par rapport à fin 2017 (323,9 milliards d’euros) et en progression de 7,5 par rapport à fin juin 2017 (309,6 milliards).Au cours des six premiers mois de l’année 2018, Union Investment a enregistré une collecte nette de 11,3 milliards d’euros, « en-dessous du niveau record de l’année précédente (14 milliards d’euros au premier semestre 2017) mais au-dessus de la moyenne des dix dernières années de 7 milliards d’euros », a précisé la société de gestion dans un communiqué. Dans le détail, Union Investment a réalisé 4,7 milliards d’euros de collecte nette auprès des clients privés et particuliers. Les encours sous gestion auprès de cette clientèle ont ainsi atteint le niveau record de 140,2 milliards d’euros contre 129,2 milliards d’euros un an plus tôt, soit une croissance de 8,5% sur un an. Les fonds multi classes d’actifs ont été privilégiés, attirant 3,4 milliards d’euros de souscriptions nettes. Les fonds immobiliers ont, en revanche, ont peu moins les faveurs des investisseurs, captant modestement 500 millions d’euros de flux nets entrants. En parallèle, les souscriptions nettes auprès des institutionnels se sont élevées à 6,6 milliards d’euros au premier semestre 2018, « un chiffre nettement inférieur au record de l’année dernière de 9,9 milliards d’euros », reconnait Union Investment. Les actifs gérés pour le compte des institutionnels ont toutefois augmenté de 6,7% sur un an pour s’établir à 192,5 milliards d’euros à fin juin 2018 contre 180,4 milliards d’euros à fin juin 2017.
DWS, la filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank, a enregistré une petite baisse de forme au deuxième trimestre avec des revenus en retrait de 17% sur un an, à 561 millions d’euros. Cette tendance s’explique par des commissions de surperformance plus faibles, peut-on lire dans le communiqué de résultats de Deutsche Bank, reflétant avant tout l’absence de commissions sur un fond spécifique qui paie habituellement des « fees » sur une base biannuelle. Les actifs sous gestion ont, en revanche, progressé de 14 milliards d’euros à 692 milliards d’euros sur le trimestre, malgré une décollecte nette trimestrielle de 5 milliards d’euros. L’effet de change et l’effet marché ont compensé cette contre performance. L’activité de gestion de fortune du groupe allemand a aussi eu une baisse de forme avec un recul de 10% de ses revenus sur un an à 470 millions d’euros. L’établissement évoque des gains plus faibles tirés du travail sur les positions héritées de Sal Oppenheim par rapport à celles du second trimestre 2017. Ajustés de cet élément, les revenus seraient stables sur un an, assure le groupe.Engagé dans une importante restructuration de ses activités et un plan de départ massif de son personnel, Deutsche Bank avait indiqué il y a quelques jours que ses résultats seraient supérieurs aux prévisions des analystes. La banque a publié ce matin une baisse de 14% de son bénéfice net au deuxième trimestre à 401 millions d’euros mais qui marque toutefois un début d’amélioration. Le produit net bancaire est ressorti stable par rapport à la période correspondante un an auparavant à 6,6 milliards d’euros.
The California State Teachers’ Retirement System (CalSTRS) has earned net returns on investments of 9% over its 2017-2018 fiscal year, ending on 30 June 2018, the US pension fund has announced. CalSTRS has exceeded its investment projection of 7% for the second year in a row. The pension fund has also beat its benchmark index, whose returns came out to 8.6%. Thanks to this performance, assets at CalSTRS total USD223.8bn as of 30 June 2018.This performance has been driven largely by investments in private equity, which have generated returns of 13.8% in the past fiscal year. Its global equity portfolio, for its part, has earned returns of 11.7%, while investments in real estate have earned 10.4%, CalSTRS says in a statement. However, its bond portfolio shows modest gains of 0.3% for the past year.As of the end of June 2018, the CalSTRS investment portfolio was 53.7% invested in global equities (US and non-US), 12.8% in real estate, and 12.3% in bonds. The portfolio is also 8.9% exposed to so-called risk-mitigating strategies, and 8.2% invested in private equity. Lastly, strategies which are sensitive to inflation represent 1.9% of the portfolio, while cash accounts for 1.4%. the remainder is distributed between innovative and overlay strategies (0.8%).
The Engie group, via its investment fund Engie New Ventures, on 24 July announced that it has acquired a stake of 13% in the capital of HomeBiogas, a business specialised in the development of bio-gas for the home. “This investment will make it possible to accelerate deployment of solutions from HomeBiogas … both in Europe and in emerging countries,” Engie says in a statement.HomeBiogas, founded in 2012, is an Israeli startup which has created “HomeBiogas 2.0,” a small sized biogas digestor, adapted to the needs of families. With only 2 kilogrammes of waste or leftover food, HomeBiogas 2.0 can produce up to two hours of gas per day, which can be used in a special gas generator provided by HomeBiogas. 540 million families living in emerging countries currently have no access to clean energy for cooking. Meanwhile, this technology may permit 200 million families living in developed countries to take concrete action to reduce their carbon footprint by adopting a more sustainable lifestyle, Engie says in a statement.Engie New Ventures is a corporate investment fund from Engie. With EUR170m in asets, the fund concentrates its investments on the acquisition of minority stakes in high-performance startups. So far, the fund has deployed EUR75m in 19 investments.