p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } In the second quarter of this year, Eurizon has posted net inflows of only EUR300m, after EUR3.3bn in inflows in the first three months of this year. The asset management firm of the Intesa Sanpaolo group emphasizes that inflows have remained positive “despite redemptions in the past few months caused by uncertainties which have emerged in nearly all asset classes with different timing and intensity.” In first quarter, inflows totalled EUR3.6bn, down from EUR9.7bn in the first six months of 2017. As of the end of June, assets totalled EUR311bn, up 4% compared with June 2017. Consolidated net profits totalled EUR237m, down 1.9% compared with the first half of 2017. Excluding the one-time contribution of the sale of Allfunds Bank (which had an impact on first half totalling EUR25.3m), net profits are up 9.4%. The cost/income ratio came to 21%.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } Ersel has completed the acquisition of a majority stake of 64.3% in Banca Albertini, announced in November last year. The remaining 35.7% are held by Alberto Albertini. The association with Banca Albertini will allow Ersel to strengthen its presence in private banking in Italy, with EUR18.5bn in assets under management.
In the wake of the suspension of Tim Haywood, head of the absolute return/unconstrained bond strategy, which was announced by GAM Investments on 31 July, the asset management firm has written to its clients to provide them with a fuller explanation about the decision. The suspension of Haywood followed an internal enquiry concerning risk management procedures by the manager, who did not seem to be respecting all requirements in this area.Alexander Friedman, CEO of the Swiss asset management group, and Tim Rainsford, head of sales and distribution, hoped to respond to concerns expressed by investors. According to the two heads, recent events have been “highly destabilising” for many clients, and it was necessary to reassure them, in particular by emphasizing that the internal enquiry concerns only Haywood, and no other employees were identified in the investigation.The heads also say that, according to the study, the direction of the absolute return strategy has not seen any particular modifications following the enquiry, and that most importantly, there have been no negative consequences for the clients to date. However, the asset management firm reaffirms its commitment to “robust” risk management in all of its activities. GAM had already issued a profit warning in early July, which roused the suspicions of investors.
Reyl & Cie is adding to its circle of partners, with the appointment of Pasha Baktiar, currently head of Reyl Finance (MEA) Ltd, an affiliate of Reyl & Cie in the United Arab Emirates. He joins François Reyl, Nicolas Duchêne, Christian Fringhian and Lorenzo Rocco di Torrepadula as a partner of the bank in Geneva.The emphasis which REYL places on innovation and customer service is an essential driver of its business model. “In addition to contributing to the transversal development of the Group, Bakhtiar will ensure that these priorities remain at the heart of its offerings, particularly in the area of digitalisation, where he will be responsible for defining the implementation of the long-term strategy of the Bank,” a statement says.Bakhtiar has over 20 years of experience in the areas of wealth management, investment fund management, and private equity. He began his career at Lombard Odier Darier Hentsch (LODH) in Geneva, and moved to Dubai to participate in the launch of the LODH Operations in the United Arab Emirates, where he has spent the past 13 years. In 2010, Bakhtiar was one of the first to take an interest in social impact investment, launching Willow Impact Investors, a private equity fund focused on East Africa. Following the profitable completion of these investments, Bakhtiar was appointed CEO of ES Bankers Dubai Ltd. He joined REYL & Cie in 2015 as co-founder and CEO of REYL Finance (MEA) Ltd, to develop the regional activities of the group.Bakhtiar holds a diploma in international relations from the University of Georgetown (1996), and an MBA from INSEAD (2003). He was recognised as a Young Global Leader by the World Economic Forum in 2012.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } In June, Luxembourg funds saw net redemptions of EUR3.602bn, the most recent statistics from the Luxembourg financial sector surveillance commission show. In addition to this, the financial markets showed an unfavourable evolution of EUR30.341bn. In this setting, assets fell by 0.79%, to EUR4.237trn. The number of mutual funds in consideration is 3,987, compared with 3,991 the previous month.
Le conglomérat japonais des télécoms Softbank a enregistré au premier trimestre à fin juin de son exercice fiscal 2018-2019 un revenu opérationnel de 715 milliards de yens (soit 5,5 milliards d’euros), en progression de 49%. Softbank tient cette hausse de son résultat de sa position privilégiée dans le Vision Fund, le fonds de capital-risque le plus riche du monde, rapporte Les Echos. Doté de 100 milliards de dollars, ce véhicule ne se positionne que sur des levées de fonds supérieures à 100 millions de dollars. Softbank a investi 28 milliards de dollars dans Vision Fund, le reste de l’enveloppe étant complété par le fonds souverain saoudien, son homologue d’Abu Dhabi et des industriels (Apple, Foxconn, Qualcomm, Shartp). Ce trimestre, Softbank a profité de la revente de Flipkart au géant américain de la distribution Walmart. En août 2017, le fonds aurait investi 2,5 milliards de dollars dans ce site e-commerce indien pour finalement revendre ses parts pour 4 milliards de dollars moins d’un an après. Au total, Vision Fund a apporté 245 milliards de yens (1,9 milliard d’euros) à Softbank en trois mois.
Reyl & Cie étoffe son cercle d’associés avec la nomination de Pasha Bakhtiar, actuellement responsable de Reyl Finance (MEA) Ltd, filiale de Reyl & Cie aux Emirats Arabes Unis. Il rejoint ainsi François Reyl, Nicolas Duchêne, Christian Fringhian et Lorenzo Rocco di Torrepadula en tant qu’associé de la Banque à Genève.L’accent que met Reyl sur l’innovation et le service à la clientèle est un moteur essentiel de son modèle d’affaires. «En plus de contribuer au développement transversal du Groupe, Pasha Bakhtiar veillera à ce que ces priorités restent au cœur de son offre, notamment dans le domaine de la digitalisation où il sera responsable de la définition et la mise en œuvre de la stratégie à long terme de la Banque», souligne un communiqué..Pasha Bakhtiar a plus de 20 ans d’expérience dans les domaines de la gestion de fortune, de la gestion de fonds de placement et du private equity. Il démarre sa carrière auprès de Lombard Odier Darier Hentsch (LODH) à Genève avant de s’installer à Dubaï pour participer au lancement des opérations de LODH dans les Emirats où il a passé les 13 dernières années. En 2010, il est l’un des premiers à s’intéresser aux investissements à impact social en lançant Willow Impact Investors, un fonds de private equity axé sur l’Afrique de l’Est. Suite à la réalisation profitable de ses participations, Pasha Bakhtiar est nommé directeur général de ES Bankers Dubai Ltd. Il rejoint Reyl & Cie en 2015 en tant que co-fondateur et directeur général de Reyl Finance (MEA) Ltd afin d’y développer les activités régionales du Groupe.Pasha Bakhtiar est titulaire d’une licence en relations internationales de l’Université de Georgetown (1996) et d’un MBA de l’INSEAD (2003). Il a été reconnu en tant que Young Global Leader par le World Economic Forum en 2012.
Dans le sillage de la suspension de Tim Haywood, responsable de la stratégie obligataire de performance absolue/sans contrainte annoncée le 31 juillet par GAM Investments, la société de gestion a écrit à ses clients pour leur fournir de plus amples explications sur cette décision. La suspension de Tim Haywood faisait suite à une enquête interne concernant notamment les procédures de gestion des risques du gérant qui ne semblaient pas respecter toutes les exigences en la matière. Alexander Friedman, directeur général du groupe de gestion suisse, et Tim Rainsford, responsable des ventes et de la distribution espèrent ainsi répondre aux inquiétudes manifestées par les investisseurs. Selon les deux responsables, les derniers événements ont été «très déstabilisants» pour de nombreux clients et il était nécessaire de les rassurer en soulignant notamment que l’enquête interne ne concernait que Tim Haywood et qu’aucun autre collaborateur n'était visé par cette investigation.Les responsables indiquent également que, selon l’enquête, la conduite de la stratégie de performance absolue n’a pas subi de modification particulière et que, surtout, elle n’a pas eu de conséquences négatives pour les clients à ce jour. Cela dit, la société de gestion réaffirme son engagement en faveur d’une gestion des risques «robuste» dans toutes ses activités. GAM avait déjà lancé, début juillet, un avertissement sur ses résultats, qui avait éveillé la suspicion des investisseurs.
Unicredit réclame 90 millions d’euros au fonds britannique Caius Capital, dans un litige lié aux «cashes», un instrument de dette sophistiqué utilisé par la banque italienne, rapporte L’Agefi. «Unicredit a déposé plainte contre Caius Capital et les fonds Caius au tribunal de Milan pour obtenir des dédommagements pour environ 90 millions d’euros», a déclaré l'établissement dans un communiqué, sans en dire davantage. Caius avait demandé en mai à l’Autorité bancaire européenne d’enquêter sur près de 3 milliards d’euros d’obligations hybrides convertibles et subordonnées, appelées Cashes, émises par Unicredit en 2008. Le hedge fund indique que les titres étaient classés à tord comme des fonds propres Common Equity tier 1 (CET1). Il estime qu’Unicredit devrait les convertir en actions, ce qui augmenterait son ratio CET1, mais provoquerait d’importantes pertes pour les détenteurs de Cashes. Mais l’EBA a estimé le mois dernier qu’il n'était pas nécessaire d’ouvrir une enquête, Unicredit n’ayant enfreint aucune règle européenne, poussant Caius à abandonner toute procédure.
Ersel a bouclé l’acquisition d’une participation majoritaire de 64,3 % dans Banca Albertini, annoncée en novembre dernier. Les 35,7 % qui restent sont détenus par Alberto Albertini. L’association avec Banca Albertini permet à Ersel de se renforcer dans la banque privée en Italie avec 18,5 milliards d’euros d’encours sous gestion.
Au deuxième trimestre de cette année, Eurizon a enregistré une collecte nette de seulement 300 millions d’euros, après 3,3 milliards sur les trois premiers mois de l’année. La société de gestion du groupe Intesa Sanpaolo souligne que la collecte est restée positive « malgré les rachats de ces derniers mois causés par l’incertitude qui a émergé sur presque toutes les classes d’actifs avec une intensité et un timing différents ». Sur le premier semestre, la collecte ressort donc à 3,6 milliards d’euros, en repli par rapport aux 9,7 milliards des six premiers mois de 2017.Ses encours sont ressortis à fin juin à 311 milliards d’euros, en hausse de 4 % par rapport à juin 2017. Le bénéfice net consolidé s’est établi à 237 millions d’euros, en baisse de 1,9 % par rapport au premier semestre 2017. En excluant la contribution extraordinaire de la cession d’Allfunds Bank (qui a eu un impact sur le premier semestre pour 25,3 millions d’euros), le résultat net est en hausse de 9,4 %. Le coefficient d’exploitation se monte à 21 %.
Le groupe allemand de réassurance Munich Re, l’un des géants du secteur dans le monde, va se désengager de ses activités dans le charbon, en raison de la transition énergétique en cours du fait du réchauffement climatique, a annoncé ce 6 août Joachim Wenning, président du directoire de la société, dans les colonnes du quotidien financier Frankfurter Allgemeine (FAZ). «Nous allons cesser d’assurer les centrales au charbon ou les mines de charbon individuelles dans les pays industrialisés», écrit le responsable. Cette décision devrait toutefois être assortie d’exceptions «chez les clients actifs ou dans les pays émergents», où la situation sera examinée au cas par cas.Le groupe basé à Munich compte ainsi arrêter de placer ses liquidités dans des actions ou encore des obligations d’entreprises «qui réalisent plus de 30% de leur chiffre d’affaires dans le charbon». A l’origine de cette décision, le constat que le charbon est, parmi les matières premières fossiles, celle qui émet le plus d'émissions de gaz carbonique, menaçant ainsi l’objectif de limiter la hausse des températures mondiales à 2° C figurant dans l’accord de Paris signé en 2015 contre le réchauffement climatique. Munich Re emboîte ainsi le pas à d’autres grands investisseurs européens, à l’instar du suisse Swiss Re, des français Scor et AXA, de l’allemand Allianz, ou encore de l’italien Generali qui ont fait des annonces similaires.
Le spécialiste néerlandais de l’immobilier Bouwinvest Real Estate, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 10,5 milliards d’euros, veut développer son portefeuille international qui pourrait ainsi passer de 3 milliards d’euros actuellement à 4,3 milliards d’euros d’ici à 2020, soit une progression de 43%, rapporte le site IPE Real Assets. Bouwinvest Real Estate, le bras immobilier du fonds de pension du secteur de la construction BpfBouw qui affiche des actifs gérés de 58 milliards d’euros, vient ainsi de réaliser deux investissements aux Etats-Unis, à New York et à Los Angeles, représentant une valeur de 136 millions d’euros.
Lombard Odier Investment Managers recrute François Meunier comme gérant de portefeuille dédié à l’innovation numérique. A ce poste nouvellement créé, il aura pour mission de trouver des opportunités d’investissement mondiales axées sur la transformation et l’innovation, dans tous les secteurs et à tous les niveaux de la chaîne de valeur. Il sera rattaché à Didier Rabattu, responsable de la gestion actions et basé à Londres.Auparavant, François Meunier travaillait, depuis 2010, chez Morgan Stanley, en qualité de responsable de la recherche en actions technologiques. À ce titre, il était également conseiller stratégique auprès du cabinet du Premier ministre britannique et du ministre français de l’Économie.
Mobius Capital Partners, la société de gestion lancée en mai dernier par Mark Mobius, va lancer le mois prochain un trust d’investissement dédié aux marchés émergents et frontières qui sera coté à la Bourse de Londres, rapporte le site spécialisé Investment Week. Mobius Investment Trust (MMIT) investira dans des petites et moyennes entreprises des marchés émergents et frontières avec une approche de performance absolue. La stratégie se concentrera sur les sociétés dotées d’un modèle d’affaires solide et susceptibles d’afficher de meilleures performances du côté des critères ESG. Le trust sera piloté par Mark Mobius et Carlos Hardenberg, les deux fondateurs de Mobius Capital Partners. Carlos Hardenberg a précédemment géré le Templeton Emerging Markets Investment Trust (TEMIT), dont les encours sous gestion s'élevaient à plus de 2 milliards de livres.Mobius Capital Partners n’a pas précisé le montant qu’elle comptait lever à l’occasion de son introduction en Bourse qui sera prise en charge par Jefferies. La société de gestion a déjà annoncé qu’elle lancerait également une sicav ESG dédié aux marchés émergents, qui sera une stratégie des meilleures idées sur la région et qui sera plafonnée à 1 milliard de dollars.
Pimco a ajouté un troisième gérant, Joshua Anderson, à son fonds Pimco Income de 113,3 milliards de dollars, selon Citywire, qui cite des documents réglementaires. Il rejoint Dan Ivascyn et Alfred Murata. Joshua Anderson travaille chez Pimco depuis 2003.
Les gérants de fortune de Merrill Lynch ont abandonné Thomson Reuters pour adopter Factset, rapporte le Financial Times. Factset va devenir le premier fournisseur de données de marché des 15.000 conseillers de Merrill Lynch Wealth Management avec sa plate-forme Internet. Il s’agit d’un revers pour Blackstone qui a racheté récemment une participation de contrôle dans les terminaux financiers et l’activité données de Thomson Reuters.
Les sociétés américaines de private equity ont prélevé 400 milliards de dollars de commissions et autres frais auprès des investisseurs depuis 2006 (jusqu’à fin 2015) mais n’ont pas réussi, en moyenne, à battre les rendements d’un fonds indiciel du S&P 500, selon une nouvelle étude de Oxford Saïd Business School basée sur les données de Burgiss, citée par le Financial Times fund management. L’estimation des coûts est bien plus élevée que les autres estimations. « Nous ne connaissons pas le montant total des frais et dépenses payées par les investisseurs parce que les sociétés de private equity déploient beaucoup d’énergie à s’assurer que cette information reste confidentielle comme la recette du Coca-Cola », commente Ludovic Phalippou, professeur de finance de Saïd.
BlackRock enrichit son offre de fonds axés sur le développement durable avec le lancement d’une nouvelle gamme de fonds d’obligations émergentes, rapporte le site spécialisé Citywire. Les quatre nouveaux fonds de dette émergente, BGF ESG Emerging Markets Bond, BGF ESG Emerging Markets Local Currency Bond, BGF Emerging Markets Corporate Bond et BGF ESG Emerging Markets Blended Bond, intègrent des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG).Les quatre fonds seront gérés activement sur la base d’une batterie d’indices ESG lancés conjointement par BlackRock et JP Morgan en avril 2018.
Le groupe normand Remade, qui rachète aux opérateurs télécoms des téléphones portables d’occasion pour les revendre ensuite aux particuliers après les avoir complètement remis à neuf, a annoncé avoir réalisé une levée de dette de 125 millions d’euros auprès de trois investisseurs, LGT European Capital, Idinvest Partners et Swen Capital, rapporte le quotidien Les Echos. Cette opération de financement va permettre à la start-up née en 2013 de monter en puissance, notamment à l’international où elle espère détenir d’ici deux à trois ans entre 7% et 10% du marché mondial.
L’opérateur boursier Euronext a annoncé lundi avoir enregistré un volume quotidien moyen de transactions de 7,31 milliards d’euros sur ses marchés au comptant au mois de juillet, soit une baisse de 17,1% par rapport à juin et de 4% par rapport à la même période de 2017. Le volume quotidien moyen de transactions sur les fonds indiciels cotés ETF est ressorti à 213 millions d’euros, en recul de 20,2% sur un mois et de 7,2% sur un an. Dans les dérivés, les transactions ont porté en moyenne sur 543.902 contrats chaque jour, en repli de 6,6% sur un mois mais en hausse de 9,3% sur un an.
La banque britannique Barclays a été épinglée par l’autorité de la concurrence au Royaume-Uni pour avoir manqué une deuxième fois à ses obligations d’information de ses clients au sujet de leur assurance emprunteur. D’octobre 2016 à octobre 2017, Barclays a omis de rappeler à 2.265 clients détenteurs de cartes de crédit de sa filiale Littlewoods les sommes qu’ils ont déjà payées au titre de leur assurance emprunteur, ainsi que leur droit de résiliation, a indiqué la Competition and Markets Authority (CMA), qui a enjoint la banque de mettre en place des mesures correctives. Barclays a dû verser près de 336.000 livres (376.000 euros) de remboursements, ajoute la CMA. La banque impute ce manquement à un problème technique de son système informatique. En 2015, Barclays avait déjà omis d’envoyer un rappel annuel à près de 10.000 clients concernant leur assurance emprunteur.
La Première ministre britannique Theresa May croit toujours en la possibilité de négocier un «bon accord» avec les Européens sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, a déclaré lundi son porte-parole. «Nous continuons de penser qu’un accord est l’issue la plus probable, parce que parvenir à un bon accord n’est pas seulement dans l’intérêt du Royaume-Uni, c’est aussi dans l’intérêt de l’UE et de ses 27 membres», a-t-il déclaré. Le porte-parole de Theresa May a répété que la Première ministre préférait, ainsi qu’elle le dit depuis le départ, une absence d’accord à un mauvais accord.
Les futures pétroliers ont terminé en hausse lundi sur le Nymex, des sources de l’Opep ayant annoncé que la production saoudienne avait diminué contre toute attente en juillet. L’Arabie saoudite a extrait 10,29 millions de barils par jour (bpj) en juillet, ont dit les sources, soit 200.000 bpj environ de moins qu’en juin. Riyad et la Russie s'étaient pourtant engagés en juin à augmenter la production à partir de juillet et les Saoudiens avaient affirmé que l’effort serait visible. Cette information est propre à susciter des interrogations sur l'état de l’offre pétrolière. L'échéance d’octobre sur le Brent de Mer du Nord a pris 0,74%, à 73,75 dollars le baril. Le contrat de septembre sur le brut léger américain a gagnait dans le même temps 0,72% à 73,74 dollars.
L’assureur Hiscox est la première entreprise à signer un bail dans la tour «22 Bishopsgate» en cours de construction à la City de Londres, a indiqué hier Axa Investment Managers - Real Assets, la filiale immobilière de l’assureur français et l’un des trois développeurs du projet. Le bail a été signé pour 19 ans et concerne 7.000 m², soit trois étages du deuxième plus haut gratte-ciel du pays, ainsi qu’une option pour davantage de superficie. Les développeurs avaient mis en suspens l’avancement de l’immeuble après le vote en faveur du Brexit en 2016, avant de reprendre les opérations. Le gratte-ciel de 278 mètres de haut, dont le coût est estimé à plus d’un milliard de livres, doit être achevé fin 2019.
La livre turque a battu lundi un nouveau record à la baisse face au dollar et à l’euro, alors qu’Ankara a répliqué pendant le week-end à des sanctions prises par Washington en lien avec l’arrestation en Turquie d’un pasteur américain pour activités «terroristes» et espionnage. Un dollar s'échangeait contre 5,425 livres turques à son plus faible niveau, la devise perdant plus de 5,5% de sa valeur sur la journée, sa plus forte baisse intraday. Elle valait 5,365 pour un dollar à 20h40 GMT. Et elle s’est échangée à 5,99 contre un euro dans la journée. Le dollar était déjà à plus de 5 livres depuis l’annonce mercredi par Washington de sanctions imposées contre Ankara. La pression sur la livre a été accrue par l’annonce du bureau du représentant américain au Commerce, qui est en train de réévaluer l'éligibilité de la Turquie pour un programme d’exportation sans taxes vers les Etats-Unis.
Lombard Odier IM a annoncé hier la nomination de François Meunier comme gérant de portefeuille actions spécialisé sur «la transformation et l’innovation, dans tous les secteurs et à tous les niveaux de la chaîne de valeur». François Meunier travaillait depuis 2010 chez Morgan Stanley comme responsable de la recherche en actions technologiques. A ce titre, il était également conseiller stratégique auprès du cabinet du Premier ministre britannique et du ministre français de l’Économie.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } The Netherlands-based asset management firm NN Investment Partners on 1 August announced that it has appointed Holger Grupee as director of marketing in Germany. Grupee will be based in the Frankfurt offices of the asset management firm. Grupe, 41, has over 18 years of experience in financial services marketing. He joins from Fidelity International, where he had been working since 2010, most recently as managing partner responsible for distribution and marketing. Over his career, he has also served at Commerzbank and American Express.