p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } The British platform Hargreaves Lansdown, which offers direct investment services, on 7 August announced net inflows of GBP7.6bn in the fiscal year to 30 June, up 10% year over year. Assets under administration, for their part, rose 16% in the past year to a total of GBP91.6bn. The number of active clients rose by 137,000, and passed the symbolic one million client threshold, with a total of over 1.1 million clients as of the end of June. Driven by this strong commercial activity, the group has posted net revenues of GBP447.5m, up 16% year over year, and pre-tax profits of GBP292.4m, up 10%.
Standard Life Aberdeen saw net redemptions in the first half of 2018 of GBP16.6bn, after GBP17.9bn in second half 2017, and GBP12.4bn in first half 2017. The range of global absolute return strategy (GARS) products saw outflows of GBP5.3bn, while performance was below that of the indices over one and three years. Equity funds also posted outflows of GBP7.6bn, while bond funds had outflows of GBP2.1bn.In this environment, Standard Life Aberdeen, created last year from the merger of Aberdeen Asset Management and Standard Life, saw its assets fall to GBP610bn, compared with GBP627bn as of the end of June 2017. Profits fell 36% year over year, to GBP185m. “Conditions in the asset management sector remain difficult,” Martin Gilbert and Keith Skeoch, co-CEOs of the asset management firm, admit. “However, our gross subscriptions remain robust and have gone to a ide range of areas of expertise.” Additionally, “our investment and distribution teams have won new mandates,” they say.
BlueMountain Capital Management a recruté Scott Troeller comme gérant en charge de dénicher, évaluer et exécuter des investissements privés liés aux infrastructures, avec un focus initial sur les infrastructures dans l’énergie, l’environnement et les télécommunications en Amérique du Nord. A ce poste nouvellement créé, il sera rattaché à Andrew Feldstein, co-fondateur et directeur des investissements.Scott Troeller arrive en provenance de Fir Tree Partners, où il était managing director et se concentrait sur les investissements dans le private equity. Il était aussi managing director de Titan Grove Holdings, le pôle investissements privés des fondateurs de Fir Tree.
Le hedge fund Element Capital Management, basé à New York, a enregistré une collecte nette de 3 milliards de dollars entre les 1er juillet et 1er août 2018, pour l’essentiel auprès de ses clients existants, a indiqué une source à Bloomberg. La société de gestion alternative affiche désormais des actifs sous gestion de 17,5 milliards de dollars, précise-t-on. Une opération similaire l’an dernier avait attiré 2 milliards de dollars.L’engouement pour Element n’est pas fortuit. Depuis le début de l’année, le hedge fund aurait dégagé une performance de 20,5% à fin juillet. Le hedge fund a en outre affiché des gains de plus de 19% sur trois des quatre dernières années alors que les concurrents (hedge funds macro) tels Andrew Law, Ray Dalio, Paul Tudor Jones ou Louis Bacon, étaient à la peine. Depuis sa création en 2005, Element a dégagé une performance annualisée de 21%.
State Street Corporations a nommé Andrew Allright directeur général (CEO) d’InfraHedge, l’activité de comptes gérés du groupe. L’intéressé travaille au sein d’InfraHedge depuis son lancement en 2011 et « il a joué un rôle clé dans la croissance de l’activité », selon un communiqué. InfraHedge conçoit, bâtit et opère des plates-formes dédiées et sur mesure pour que les investisseurs institutionnels puissent gérer efficacement leurs programmes d’investissement pour les tiers. Ses clients représentent un encours de 30 milliards de dollars.
Morgan Stanley Alternative Investment Partners (AIP), une équipe d’investissement de Morgan Stanley Investment Management, a bouclé le fonds Riverview Strategic Opportunities Fund III (SOF III) avec plus de 500 millions de dollars d’engagements. La levée de fonds a suscité l’intérêt à la fois des investisseurs institutionnels et des individus fortunés. Le fonds se focalise sur les co-investissements et investissements secondaires dans les hedge funds.Il s’agit du troisième fonds de la gamme Strategic Opportunities.
Tages Capital SGR a bouclé le premier closing de Tages Helios II, son deuxième fonds alternatif immobilier sur le secteur des énergies renouvelables, en levant 120 millions d’euros. Le fonds fermé a notamment suscité l’intérêt de Aviva, Intesa Sanpaolo Vita, Reale Mutua Assicurazioni et UnipolSai Assicurazioni,L’objectif de collecte est d’environ 400 millions d’euros. Le premier fonds Tages Helios avait levé 253 millions d’euros et il est devenu le deuxième opérateur dans le photovoltaïque en Italie, souligne un communiqué.Tages Helios II sera également centré sur le secteur italien du photovoltaïque, mais il pourra en outre investir dans l’énergie éolienne. La gestion des parcs éoliens et photovoltaïques sera assurée par Delos Power.
HSBC Private Bank Suisse, principalement actif dans la gestion de fortune, a une nouvelle fois bouclé dans le rouge au premier semestre, rapporte L’Agefi suisse. L’établissement a dégagé une perte avant impôts de 46 millions de dollars, à comparer à celle de 38 millions subie au premier semestre 2017. Il n’a toujours pas réussi à redresser son activité de banque privée, son cœur de métier. La division Global Private Banking a ainsi essuyé une perte avant impôts de 65 millions. L’année dernière, cette activité avait débouché sur un résultat de -39 millions. Le Corporate Centre de la filiale helvétique de HSBC a tiré la performance vers le haut, avec un bénéfice de 18 millions de dollars, multiplié par 18 sur un an. Le groupe HSBC a, quant à lui, quant à lui, dégagé un bénéfice net de 7,17 milliards de dollars, en hausse de 2,5% sur un an. Dans l’activité de banque privée, les entrées nettes d’argent ont atteint 9 milliards, la Suisse figurant parmi les principaux contributeurs.
Standard Life Aberdeen a subi au premier semestre de 2018 des rachats nets de 16,6 milliards de livres, après 17,9 milliards au second semestre 2017 et 12,4 milliards au premier semestre 2017. La gamme de produits GARS (global absolute return strategies) a notamment vu sortir 5,3 milliards de livres, alors que la performance est inférieure aux indices sur un et trois ans. Les fonds actions ont également affiché une décollecte de 7,6 milliards de livres et les fonds obligataires, de 2,1 milliards.Dans ce contexte, Standard Life Aberdeen, née l’an dernier du rapprochement entre Aberdeen Asset Management et Standard Life, a vu ses encours reculer à 610 milliards de livres, contre 627 milliards fin juin 2017. Le bénéfice a chuté de 36 % sur un an à 185 millions de livres. « Les conditions du secteur de la gestion d’actifs restent difficiles », ont reconnu Martin Gilbert et Keith Skeoch, co-directeurs généraux de la société de gestion. « Toutefois, nos souscriptions brutes restent robustes et sont réparties sur un éventail varié d’expertises (…) ». De plus, « nos équipes d’investissement et de distribution remportent de nouveaux mandats (…) », ont-ils ajouté.
La plateforme britannique Hargreaves Lansdown, qui offre des services d’investissement en direct, a annoncé ce 7 août une collecte nette de 7,6 milliards de livres au titre de l’exercice au 30 juin, en progression de 10% d’une année sur l’autre. Les actifs sous administration se sont de leur côté accrus de 16% durant l’année écoulée pour s’établir à 91,6 milliards de livres. Le nombre de clients « actifs » a augmenté de 137.000 et ainsi franchi la barre symbolique du million de clients pour compter près de 1,1 million clients à fin juin. Portée par cette forte activité commerciale, le groupe affiche des revenus nets de 447,5 millions de livres, en progression de 16% d’une année sur l’autre et un bénéfice avant impôts de 292,4 millions de livres, en hausse de 10%.
Terry Coles, spécialiste des actions ESG, quitte la société de gestion britannique Newton Investment Management après avoir passé huit années au sein de la société, rapporte Citywire. Terry Coles pilotait le BNY Mellon Global Equity fund ainsi que le fonds Dreyfus Sustainable US Equity domicilié aux Etats-Unis. John Gilmore et Jeff Munroe devraient prendre en charge le Sustainabld US Equity fund tandis que Jeff Munroe et Raj Shant devraient gérer le le Global Equity fund.
La Banque cantonale de Genève (BCGE) a réalisé au premier semestre un bénéfice net de 52 millions de francs, en hausse de 10,7% sur un an, selon un communiqué publié ce 7 août. Le résultat opérationnel a atteint le niveau record de 84,5 millions de francs, en progression de près de 29%. Les produits d’exploitation ont gagné 13,6% à 208 millions de francs, l’ensemble des métiers ayant contribué à cette croissance marquée, souligne le communiqué. Le résultat net des opérations d’intérêts augmente de 16,4%, à 125,6 millions de francs, soutenu par la croissance des encours, une gestion ALM dynamique, un coût du risque minime et, en particulier ce semestre, l’activité dans le private equity (avec la filiale Capital Transmission SA, Genève). Le coefficient d’exploitation s’est amélioré à 55,5%.Du côté de la gestion d’actifs, les fonds gérés et administrés gagnent 1,3% sur le semestre, soit 349 millions de francs suisses, à 26,7 milliards de francs. Le segment de la clientèle institutionnelle augmente, pendant la même période, de 1% et atteint 12,6 milliards de francs. De son côté, la clientèle privée totalise 14,1 milliards de francs (+1.7%). Les activités de private banking sont en croissance avec la conclusion de 289 nouveaux mandats de gestion « Best of ». Les fonds de placement progressent à 2,6 milliards (+4%), reflet du succès de la marque Synchrony Funds.Pour l’ensemble de l’exercice 2018, la BCGE table sur « un niveau de rentabilité opérationnelle supérieur à celui de 2017 ».
Après les démissions, le mois dernier, d’Ulrich Lehner, président du conseil de surveillance de Thyssenkrupp, et de Heinrich Hiesinger, président du directoire, le groupe allemand est en pleine crise. Le fonds activiste suédois Cevian, à l’origine avec l’américain Elliott de cette situation, a toutefois décidé de collaborer à une sortie de crise en acceptant de participer au comité des nominations aux côtés de la fondation Krupp, rapporte le quotidien financier Börsen-Zeitung. Ce comité, qui doit notamment trouver un successeur à Ulrich Lehner, comptera désormais cinq membres avec les arrivées d’Ursula Gather, présidente de la fondation Krupp, et de Jens Tischendorf, représentant du fonds d’investissement suédois. Les trois autres membres de ce comité sont Hans-Peter Keitel, Bernhard Pellens et Carola von Schmettow.Pour mémoire, les fonds activistes suédois et américain, qui détiennent ensemble environ 20% du capital de Thyssenkrupp, seraient favorables à un démantèlement du fleuron industriel allemand. Ils estiment en effet que les quatre divisions du groupe ont plus de valeur intrinsèque qu’au sein d’un conglomérat. «La stratégie de conglomérat et l’organisation matricielle de Thyssenkrupp ont échoué. Il faut maintenant examiner sans concession pour chaque division la stature et l’actionnariat qui conviennent le mieux», avait notamment affirmé le fonds suédois.
Allianz Global Investors vient de recruter Ulrich Wernitz en qualité de spécialiste produits senior. Dans ses nouvelles fonctions, il travaillera au sein de l'équipe dirigée par Patrick Bastian, responsable des spécialistes produits de la division dédiée au multi-asset européen. Ulrich Wernitz sera amené à collaborer très étroitement avec l'équipe de gestion de portefeuille, mais il ne sera plus gérant lui-même. Ulrich Wernitz travaillait précédemment chez Berenberg où il aura occupé le poste de gérant de portefeuille pendant environ un an, depuis juillet 2017. Il a par ailleurs été responsable des investissements (CIO) pour l’Allemagne au sein de la division wealth management de Rothschild. Il a aussi géré des fonds diversifiés au sein de la gestion institutionnelle de Commerzbank, aujourd’hui propriété d’AllianzGI.
BNY Mellon vient d’annoncer avoir bouclé le transfert des services comptables des portefeuilles immobiliers de DWS, la filiale de gestion d’actifs du groupe Deutsche Bank, soit environ 21 milliards de dollars d’actifs, sur la plateforme de BNY Mellon. Selon le communiqué, cette opération permet à DWS de rationaliser son activité dans l’immobilier, tout en lui assurant des économies de coûts et des améliorations opérationnelles significatives. Dans le cadre de cette transaction, une équipe d’environ 80 collaborateurs de l'équipe financière de DWS rejoint BNY Mellon au sein de la division Alternative Investment Services.
Claus Thomas (54 ans) rejoindra, tout début 2019, BNP Paribas REIM Germany en tant que CEO. Il succèdera à Reinhard Mattern qui mettra son expertise au service de cette entité au poste de Senior Advisor au niveau international, a annoncé ce 7 août la société. «Nous sommes ravis d’accueillir Claus Thomas qui, grâce à son expérience professionnelle et sa connaissance des clients allemands, renforcera encore plus notre activité d’Investment Management en Allemagne», a commenté Barbara Knoflach, Global Head of Investment Management de BNP Paribas Real Estate, citée dans un communiqué. Claus Thomas a commencé sa carrière professionnelle chez JLL en 1991, au sein du département Capital Markets. Ensuite, il a rejoint, dès sa création en 2000, LaSalle Investment Management où il a travaillé ces 18 dernières années, en contribuant à la croissance de cette entité. Suite à la création de LaSalle Investment Management Kapitalverwaltungsgesellschaft en 2010, Claus a été nommé d’abord vice-président du conseil de surveillance, puis directeur général en 2013. Il était également membre de l’European Management Board depuis 2009.
Deutsche Bank a nommé Silke Roth en qualité de responsable du pôle «fund solutions» Allemagne, au sein de la division dédiée aux produits et services globaux (GPS), rapporte le site spécialisé Citywire. Silke Roth succède à Lars Fahnenbrock, promue le 1er juin dernier responsable des partenaires clients clés sur le marché allemand. Dans ses nouvelles fonctions, Silke Roth est également en charge des marchés privés Allemagne. Elle est rattachée à Anke Sahléen, co-responsable de la gestion de fortune pour l’Allemagne.Avant de prendre ses nouvelles fonctions, Silke Roth était spécialiste produits pour les fonds d’investissement et les investissements alternatifs dans la gestion de fortune. Elle a travaillé pendant seize ans dans la vente de produits obligataires pour le compte de clients institutionnels en Allemagne et en Autriche.
BNP Paribas Securities Services a recruté Diarmuid Ryan en tant que responsable mondial des services aux hedge funds (global head of hedge fund services), un poste nouvellement créé. L’intéressé vient de State Street Alternative Investment Solutions où il a occupé plusieurs postes clés à New York et en Irlande ces 10 dernières années. Chez BNP Paribas Securities Services, Diarmuid Ryan sera chargé d’approfondir les relations avec les prospects et les clients aux Etats-Unis, en Europe, Moyen-Orient et Afrique ainsi qu’en Asie Pacifique, et de fournir des solutions stratégiques sur mesure. Diarmuid Ryan sera basé à Dublin et rattaché à Ian Lynch, responsable mondial des placements alternatifs.
La société de gestion néerlandaise DoubleDividend, basée à Amsterdam, a annoncé le lancement d’une nouvelle stratégie, le DD Income fund (DDIF), qui sera négociable à compter du 3 septembre sur Euronext Amsterdam. Ce fonds obligataire multi-stratégies investit au niveau mondial dans des obligations gouvernementales durables de pays développés et émergents, dans des obligations d’entreprises notées en catégorie d’investissement et high yield, dans des instruments de microfinance ainsi que d’autres véhicules financiers offrant des revenus stables.Le fonds, qui comptera entre 50 et 150 positions, a pour objectif de surperformer l’Euribor 3 mois de 100 à 200 points de base sur la durée d’un cycle économique.
Henrik Husted Knudsen rejoint Secure Fondsmæglerselskab, un family office danois de 400 millions d’euros basé à Hellerup, rapporte le site danois AMWatch. L’intéressé était précédemment gérant de portefeuilles en chef chez Danske Capital, gérant des stratégies actions européennes.
Le gouvernement américain est en train de boucler la mise en place de la seconde tranche de produits importés de Chine sur lesquels seront appliqués des droits de douane de 25%, ont annoncé mardi les services du représentant américain au Commerce (USTR), Robert Lighthizer. Elle représente un montant de 16 milliards de dollars. Ces droits supplémentaires seront collectés à compter du 23 août, précise le communiqué. Une première tranche de produits chinois, de 34 milliards de dollars, est taxée depuis le 6 juillet.
Le président américain Donald Trump a déclaré mardi que les nouvelles sanctions américaines étaient les «plus cinglantes jamais imposées». «En novembre, [les sanctions] atteindront un autre niveau. Quiconque fera des affaires avec l’Iran n’en fera plus avec les Etats-Unis. J’appelle à une PAIX MONDIALE, rien de moins», écrit-il sur Twitter. Les sanctions économiques américaines contre Téhéran sont en place depuis hier, conformément au souhait de Donald Trump, dans le cadre du retrait des Etats-Unis de l’accord de 2015 sur le programme nucléaire iranien annoncé en mai dernier. La première vague de sanctions a été lancée à 00h01 heure de Washington (04h01 GMT).
Le Parlement italien a définitivement adopté mardi une loi phare du gouvernement visant à favoriser l’emploi dans la péninsule en limitant notamment le recours aux contrats à durée déterminée (CDD) et en rendant plus coûteux les licenciements. Le Sénat a avalisé mardi le «décret-loi Dignité», cheval de bataille du vice-Premier ministre Luigi Di Maio, avec 155 voix pour, 125 voix contre et une abstention. Notamment, il ne sera plus possible de dépasser les deux ans en CDD, contre trois auparavant. En outre, toute entreprise ayant reçu une aide de l’Etat sera tenue de la rembourser si elle délocalise son activité dans les cinq ans. Le texte balaie ainsi le Jobs Act, réforme du marché du travail de l’ex-chef du gouvernement Matteo Renzi (PD). En vigueur depuis mars 2015, le Jobs Act avait introduit un CDI à «protection croissante», qui permettait aux employeurs un licenciement plus facile pendant au moins trois ans.
Standard Life Aberdeen a annoncé hier vouloir accélérer la mise en oeuvre de son programme de rachat d’actions pour compenser ses mauvaises performances opérationnelles. La première partie d’un plan portant sur un montant de 175 millions de livres (195 millions d’euros) débutera dans les prochains jours. «Le titre est très sous-évalué et il est tout à fait logique pour nous d’accélérer les choses parce que c’est avantageux pour nos actionnaires», a expliqué Martin Gilbert, co-directeur général du gérant d’actifs. Un an après la fusion, Standard Life Aberdeen continue de subir des flux sortants. Aberdeen Standard Investments, l’unité de gestion d’actifs, a enregistré des sorties nettes de 19,2 milliards de livres au premier semestre, supérieures aux attentes du marché (17,8 milliards de livres). Les deux sociétés qui forment le gestionnaire d’actifs avaient déjà commencé à perdre des liquidités avant même la fusion d’août 2017. «Les flux nets restent un défi, mais il est encourageant de constater qu’ils sont concentrés dans une gamme étroite de stratégies», a déclaré la société dans un communiqué, assurant que les investisseurs mettent de l’argent dans ses «nouvelles stratégies actives».
Les revenus des ménages, ajustés de l’inflation, ont augmenté de 4,4% sur la période, soit leur plus forte hausse en près de trois ans, qui s’explique surtout par la progression des salaires des travailleurs intérimaires dans un contexte de marché du travail tendu. Les salaires réels des travailleurs ont bondi de 2,8% sur un an en juin, soit une accélération par rapport à la progression de 1,3% en mai et un rythme de hausse le plus soutenu depuis janvier 1997. Une tendance haussière des salaires est une bonne nouvelle pour la Banque du Japon, qui a adopté depuis des années une politique monétaire ultra-accommodante pour faire décoller une inflation qui reste loin de son objectif de 2%. Si les dépenses de ménages japonais ont reculé en juin pour le cinquième mois de suite (-1,2%), le repli s’est tassé par rapport à mai (-3,9%) et il a été moins marqué que prévu (les économies attendaient en moyenne -1,6% selon Reuters).
Les réserves de change de la Chine ont augmenté contre toute attente en juillet, en dépit des craintes suscitées par les frictions commerciales croissantes entre Pékin et Washington. L'évolution des avoirs de la Chine en devises est très surveillée par les investisseurs, qui guettent les signes de sortie des capitaux, dans un contexte de baisse des marchés actions chinois et du yuan. Les réserves de change de la Chine ont augmenté de 5,82 milliards de dollars (5,02 milliards d’euros) en juillet, à 3.118 milliards de dollars, à comparer à une hausse de 1,51 milliard de dollars en juin, suivant les données publiées mardi par la Banque populaire de Chine (BPC). Les économistes interrogés par Reuters projetaient une baisse des réserves de 12,1 milliards de dollars à 3.100 milliards.
L’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA) a réduit mardi sa prévision de croissance de la demande pétrolière mondiale en 2018 et également l’année prochaine. La prévision pour 2018 est réduite de 60.000 barils par jour (bpj) à 1,66 million de bpj, tandis que celle de 2019 est réduite de 140.000 bpj à 1,57 million de bpj, suivant le rapport mensuel de l’EIA. Mais au lendemain de la mise en œuvre des sanctions américaines contre l’Iran, le contrat septembre sur le brut léger américain (WTI) a gagné 16 cents, soit 0,23%, à 69,17 dollars le baril. Le Brent, référence du marché mondial, a pris 90 cents ou 1,22% à 74,65 dollars.
Après la présentation de la stratégie européenne de la finance durable en mars dernier par la Commission européenne, celle-ci a demandé à deux des organes de surveillance financière de l’UE des avis techniques sur des modifications éventuelles aux règles de l’UE dans le but d’intégrer des risques liés au développement durable dans les décisions d’investissement. Cela concerne les actes délégués et nécessiteraient d’introduire ou modifier de nouvelles règles dans la législation concernant les gestionnaires d’actifs, les assureurs, les distributeurs d’assurance et les conseillers en investissement, rapporte le site IPE. Si elles étaient acceptées, ces modifications de la réglementation « exigeraient explicitement l’intégration des risques de développement durable, à savoir les risques environnementaux, sociaux et de gouvernance dans les processus de décision d’investissement ou de conseil ».
The European Central Bank (ECB) on 6 August launched a call for comments on draft regulations by the ECB concerning money market statistics. The modification to the regulations aims to simplify the declaration system, and to improve the quality of statistics on the euro money market declared to the European System of Central Banks (ESCB). The central bank will accept comments until 10 September 2018.The ECB points out that it has been collecting data on the euro money market since 1 July 2016, pursuant to regulation ECB/2014/48 concerning money market statistics, known as the Money Market Statistical Reporting Regulation (MMSR). Since then, detailed data have been declared by the major banks in the euro zone for transactions denominated in euros for the following segments of the money market: white operations, guaranteed operations, currency swaps, and overnight index swaps (OIS).To improve statistics on the money market, the ECB has released a draft regulation to modify regulation ECB/2014/48 (MMSR). The modified regulation would guarantee that transactions with all financial counterparties would be covered by MMSR regulations. It would also promote more declarations of the Legal Entity Identifier (LEI) for counterparties, where this is available, to ensure that data collection benefits from the extended use of LEI for declarations in the Union. The regulation would also strengthen obligations on declarers to respect high standards designed to protect the integrity of information. The draft regulation states that data collected may be used for development and management of day-to-day interest rates for white market lending operations.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } In June, Luxembourg funds saw net redemptions of EUR3.602bn, the most recent statistics from the Luxembourg financial sector surveillance commission show. In addition to this, the financial markets showed an unfavourable evolution of EUR30.341bn. In this setting, assets fell by 0.79%, to EUR4.237trn. The number of mutual funds in consideration is 3,987, compared with 3,991 the previous month.