Alma Property Partners hired Stefan Albinsson as partner and head of asset management. Mr. Albinsson, who has over 20 years’ experience within the real estate and investments market, was most recently working as a Fund Manager at Niam.Stefan Albinsson will work together with Alma Property Partners’ organization and network of asset management partners to manage Alma’s properties and continue to create value for Alma’s investments in the Nordic real estate market. During 2011-2018, Stefan worked at Niam as Fund Manager and was a part of the asset management team. Before that he worked at Aberdeen Asset Management and DTZ, among others. Mr. Albinsson is the ninth person to join Alma Property Partners.Alma Property Partners is currently raising capital for its second pan-Nordic opportunistic real estate fund. The target is to raise €250 million of equity.
Private equity and venture capital investment into companies in Central and Eastern Europe (CEE) reached a record €3.5 billion in 2017, new data from Invest Europe reveals.A 113% year-on-year increase, this amount surpasses the region’s previous peak in 2008 by 40%, according to the industry association’s Central and Eastern Europe Private Equity Statistics 2017 report, which also shows strong results across fundraising and exits. CEE’s consumer goods and services sector attracted the majority of investment capital with three-quarters of the total, while technology (ICT) followed with 11%. Polish companies were the big draw, receiving 71% of the total amount, followed by those in Romania, Hungary and Latvia respectively.Private equity fundraising in the market increased 46% year-on-year to reach €1.3 billion in 2017, including a record €360 million for venture capital fundraising. European investors from outside Central and Eastern Europe provided 38% of the total capital raised, while global sources of capital outside of Europe contributed 26%, driven by US-based investors. Funds-of-funds were the leading source of capital at 31% of the total, followed by government agencies at 26%. Company exits in CEE reached a total value of €1.3 billion, measured at historical investment cost, a year-on-year increase of 16% and the region’s third highest annual divestment level. Secondary buyouts were the most utilised exit route with 38% of the total value, followed by trade sales at 29%.
La banque américaine vient de fermer deux hedge funds gérés par des cadres dirigeants en Asie, rapportait hier Reuters, de sources proches du dossier. Ces fonds, qui avaient des actifs sous gestion totalisant 1,4 milliard de dollars (1,2 milliard d’euros), étaient supervisés par Ryan Thall et Hideki Kinuhata, associés chez Goldman Sachs, précisent ces sources. Le premier part à la retraite et le second devrait lancer son propre fonds.
Le Brexit a déclenché une véritable guerre des talents dans l’industrie luxembourgeoise des fonds d’investissement, rapport Paperjam. Depuis l’an dernier, d’importants gestionnaires de fonds, à l’instar du britannique M&G Investments, développent des structures sur la place grand-ducale pour contourner le retrait britannique de l’Union européenne. Résultat, une course à l’embauche qui fait grimper les salaires. Selon le site d’information Ignites Europe, cette chasse aux profils spécialisés a fait grimper les salaires de certaines fonctions de plus de 25%. Les potes les plus en vue concernent principalement les gestionnaires de risques et les fonctions de compliance.
La société de services financiers australienne AMP, avec des positions très fortes en gestion de fortune, assurance et asset management, a annoncé ce 22 août la nomination de Francesco de Ferrari au poste de directeur général de la société à compter du 1er décembre 2018. Francesco de Ferrari succède à Mike Wilkins, qui assumait depuis avril 2018 la fonction de directeur général intérimaire. Mike Wilkins travaillera aux côtés de Francesco de Ferrari dans les prochains mois pour assurer une transition sans à-coups avant de reprendre sa fonction de directeur non exécutif au sein du conseil d’administration d’AMP.Francesco de Ferrari, qui vient de quitter Credit Suisse où il était responsable de la banque privée pour la région Asie-Pacifique, intégrera le board d’AMP en qualité de directeur exécutif en janvier 2019, à l’occasion de la première réunion du conseil.
Degroof Petercam Asset Management (DPAM) vient d’obtenir la plus haute distinction des Principes pour l’investissement responsable (PRI), soit A+, pour la deuxième année consécutive. Un communiqué précise que la société de gestion belge détient le maximum d’étoiles dans plusieurs domaines d’expertise. DPAM est devenu signataire des PRI en 2011.
Malgré une période mouvementée en raison des remous suscités par des problèmes de gouvernance, Raiffeisen a enregistré au premier semestre une collecte nette de 2,2 milliards de francs, a annoncé ce 22 août le groupe bancaire suisse à l’occasion de la publication de ses résultats intérimaires. Les actifs sous gestion ont progressé de 0,5% pour s'établir à 210,5 milliards d’euros. Cette hausse des actifs a favorisé une progression de 3,9% des commissions à 256 millions de francs.Le produit d’exploitation a progressé de 0,5% pour s'établir à 1,63 milliard de francs, alors que les charges ont diminué de 0,7% à 1 milliard tout rond. Le coefficient d’exploitation a ainsi pu être ramené à 61,1%, soit 70 points de base de mieux qu’un an plus tôt. Le résultat opérationnel en revanche accuse un repli de 2,7% à 517 millions, et le bénéfice net de 4,1% à 416 millions de francs. «Le maintien de la capacité bénéficiaire et l'évolution favorable des opérations hypothécaires démontrent clairement que le groupe Raiffeisen a encore une fois très bien géré la situation cette année», estime Patrik Gisel, le patron du groupe, qui a annoncé sa démission pour la fin de l’année.Revenant sur les remous causés par l’affaire Pierin Vincenz, du nom de son ancien directeur général (CEO) soupçonné de s'être enrichi personnellement lorsqu’il présidait la société de cartes de crédit Aduno, la banque dit avoir «vécu une phase mouvementée». Avec la fin de la procédure d’enforcement (examen approfondi) de l’Autorité fédérale de surveillance des marchés (Finma) le 14 juin dernier, «Raiffeisen Suisse prend acte des mesures d’amélioration stipulées dans le rapport de l’Autorité fédérale et les a, pour la plupart, déjà mises en œuvre dans le cadre de sa gouvernance d’entreprise», précise un communiqué.Dans le cadre du renouvellement anticipé du conseil d’administration de Raiffeisen Suisse, l’Assemblée des délégués du 16 juin 2018 a élu deux nouveaux membres, Rolf Walker et Thomas Rauber. L'élection d’"au moins quatre nouveaux membres», ainsi que de la nouvelle présidente ou du nouveau président du conseil d’administration suite à la démission en mars de Joannes Rüegg-Stürm, aura lieu lors de l’assemblée des délégués extraordinaire du 10 novembre 2018. Par ailleurs, Patrik Gisel a pris la décision le 18 juillet 2018 de se retirer de sa fonction de président de la direction de Raiffeisen Suisse à la fin de l’année et de quitter le groupe. Le processus de sélection d’un nouveau président de la direction a déjà débuté.
La société de gestion suisse RAM Active Investments vient de rouvrir aux investissements son fonds phare dédié aux actions émergentes après deux ans d’accès restreint, rapporte le site spécialisé Citywire. Selon une note aux actionnaires dont Citywire a eu connaissance, les investisseurs auront de nouveau accès au fonds RAM (Lux) SF-Emerging Markets Equities à compter du 31 juillet.Le fonds avait été fermé en août 2016 à la suite d’une ruée des investisseurs qui avaient engagé 380 millions de dollars dans la stratégie en l’espace de six mois si bien que les actifs sous gestion de la stratégie avaient atteint 2,7 milliards de dollars.Emmanuel Hauptmann, co-gérant du fonds, a indiqué que la réouverture du fonds avait été motivée par une meilleure liquidité sur les marchés émergents et en raison de l’introduction récente d’un moteur de sélection des titres basé sur le machine learning. Les actifs sous gestion du fonds s'élèvent actuellement à 1,8 milliard de dollars, la stratégie dans son ensemble (le fonds, la version long/short et une autre stratégie) représentant un encours de plus de 2 milliards de dollars.
La Banque cantonale de Thurgovie (TKB) a enregistré de bons résultats au premier semestre, en raison notamment de la diversification dans la gestion de fortune. Les activités de commissions et de prestations de services ont généré des recettes de 28,2 millions de francs, en hausse de 11,4% en rythme annuel.La collecte nette s’est élevée à près de 260 millions de francs mais les actifs sous gestion sont demeurés stables par rapport à fin décembre à 17,88 milliards de francs.Le bénéfice net ressort à 72,9 millions de francs, en hausse de 1,4% sur un an. Malgré une progression de 2,3% des dépenses, le coefficient d’exploitation s’est amélioré sur six mois de trois points de pourcentage pour s'établir à 47,7%.
La société de gestion de fortune indépendante Reuss Private Deutschland AG a annoncé que Felix Brem, déjà directeur général de la société mère suisse Reuss Private Hroupe AG, va prendre la direction opérationnelle de l’entité allemande. Il remplace Axel Rohr, qui a décidé de quitter la société à la fin du mois d’août pour donner une nouvelle orientation à sa carrière. Felix Brem pilotera désormais les activités de Reuss Private Deutschland en tandem avec Alrik Haug. Il sera plus particulièrement responsable de la division wealth management et du développement des services B2B et de la croissance de l’activité de fonds en marque distributeur. Alrik Haug se concentrera sur les problématiques réglementaires de la gestion de fortune et sur le lancement de nouveaux fonds.Felix Brem était jusqu'à récemment président du conseil d’administration de Reuss Private deutschland AG. Il connaît très bien le marché allemand puisqu’il avait créé en 2004 la société BN & Partners, une société soeur de Reuss Private Deutschland AG.
JPMorgan Chase est en train de licencier une centaine d’employés dans sa division gestion d’actifs, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. Les suppressions d’emplois, qui représentent 1 à 2 % de la division, concernent l’ensemble de l’activité et des villes où la banque est présente dans le monde. « Toute réduction sera relativement faible et n’aura pas d’impact sur nos investissements continus en matière de couverture clients, ni sur nos d’activités », a commenté Kristen Chambers, porte-parole de la banque.
Seix Investment Advisors, une filiale de Virtus Investment Partners, a recruté Michael Tamasco en tant que managing director, en charge des ventes institutionnelles, rapporte Hedge Week. L’intéressé était précédemment président d’un fonds crédit et managing director d’une société de hedge funds Optima Fund Management. Il a aussi été co-responsable de Rothschild Asset Management et co-responsable mondial de la distribution pour les sociétés de gestion d’actifs de Rothschild. Avant cela, il a aussi travaillé chez Lazard Asset Management, dans la distribution.
Le JPMorgan BetaBuilders Canada ETF (BBCA), lancé il y a deux semaines, le 7 août très précisément, a déjà franchi la barre symbolique du milliard de dollars pour s’inscrire à 1,28 milliard de dollars, rapporte le site spécialisé ETF.com. Cet ETF a ainsi battu le record établi récemment par le JPMorgan BetaBuilders Japan ETF (BBJP), lancé il y a un mois, et qui a également passé la barre du milliard de dollars.le 17 août.Seul le SPDR Gold Trust (GLD), lancé fin 2004, a fait mieux puisqu’il a atteint le milliard de dollars en l’espace de 3 jours.
Le fonds de pension suédois AP3 a dégagé un rendement total de 3,3 % après frais sur les six premiers mois de l’année, et un résultat net de 11,2 milliards de couronnes suédoises. Les encours du fonds ont augmenté à 353 milliards de couronnes, soit une hausse de 7,8 milliards sur le semestre. Sur les cinq dernières années, AP3 a affiché un rendement annuel moyen de 10,1 % et sur les dix dernières années, de 7,3 %. Le fonds note que son portefeuille d’obligations vertes a totalisé 15,3 milliards de couronnes et a représenté 16 % de son portefeuille obligataire.
Jupiter vient de recruter Paul van Olst en tant que responsable des Pays-Bas. Basé dans les bureaux nouvellement créés de la société de gestion à Eindhoven, l’intéressé sera chargé de lancer et de bâtir l’activité de Jupiter aux Pays-Bas. Paul van Olst arrive en provenance de Fidelity International où il a travaillé pendant 15 ans aux Pays-Bas et au Benelux, dernièrement en tant que responsible de la distribution des Pays-Bas. Parallèlement, Jupiter a recruté Nick Anderson en tant que conseiller senior pour le Moyen-Orient et l’Afrique où la société a déjà des relations avec des partenaires de distribution tierce. Il était dernièrement country manager et responsable des clients institutionnels pour le Moyen-Orient et l’Afrique de BlackRock. Enfin, William Lopez arrive en tant que responsable de l’Amérique latine et de l’US Offshore. Il travaillait précédemment pour Columbia Threadneedle. Il s’agit de la première nomination de Jupiter dans la région.
PGGM Investments a recruté David Jerez comme gérant pour son pôle infrastructures, rapporte InvestmentEurope. L’intéressé vient d’Aviva Investors où il travaillait dans les infrastructures à Londres.
Soixante-quatre pour cent des gérants d’actifs envisagent de lancer des produits transfrontaliers au cours des cinq prochaines années, montre une étude de State Street menée auprès de 250 sociétés de gestion dans le monde. Cependant, la majorité (88 %) estime que les lancements de produits seront freinés par la gestion des données de distribution. En outre, plus de la moitié des sondés (57 %) s’inquiètent de l’émergence de nouveaux concurrents issus du secteur technologique. « L’accès aux données de distribution reste un défi pour l’industrie de la gestion d’actifs. Selon notre étude, les clients recherchent des infrastructures technologiques flexibles et modulables capables d’assurer une prestation et une exécution rapides et précises tout au long du cycle d’investissement », observe David Suetens, responsable de State Street au Luxembourg. « En outre, au fur et à mesure que les gérants d’actifs étoffent leurs gammes de produits et leur couverture géographique, ils deviennent également moins dépendants des intermédiaires. Près de la moitié d’entre eux (44 %) s’attendent à une hausse de leurs ventes directes. Les réformes réglementaires et l’évolution de la technologie vont donc probablement modifier la nature même de la distribution des fonds », poursuit-il. Par ailleurs, les sociétés de gestion envisagent également d’étoffer leurs gammes de produits en y intégrant des classes d’actifs plus complexes. D’après l’étude de State Street, 85 % des professionnels envisagent de proposer des hedge funds (+15 % par rapport à aujourd’hui), 83 % des fonds immobiliers (+13 %) et 83 % des fonds de capital-investissement (+24 %).« Qu’il s’agisse d’investissements alternatifs, de fonds UCITS ou de fonds communs de placement transfrontaliers, les sociétés de gestion devront investir massivement dans les technologies pour offrir des produits à leurs clients de la manière la plus efficace possible », explique Liz Nolan, directrice générale de State Street EMEA. « Les innovations à venir vont continuer à estomper les lignes entre l’homme et la machine, et les technologies qui apparaissent, comme l’intelligence artificielle, joueront un rôle crucial dans la capacité des gérants d’actifs à atteindre leurs ambitieux objectifs de croissance ».
Francesco de Ferrari, jusqu’ici responsable des activités de banque privée en Asie de Credit Suisse, quitte la société. Il sera remplacé par deux responsables régionaux, a indiqué le groupe suisse dans un communiqué. François Monnet et Benjamin Cavalli vont désormais piloter les activités de private banking dans la région Asie-Pacifique. Ils seront tous deux rattachés à Helman Sitohang, directeur général Asie-Pacifique.Dans le cadre d’une nouvelle organisation, François Monnet prendra en charge le private banking dans le nord de l’Asie tandis que Benjamin Cavalli aura la responsabilité des activités dans le sud. Cette nouvelle structure permet une plus grande proximité avec les clients, raccourcit les circuits de décision et renforce la présence du groupe en Asie.
Le fonds souverain de Singapour Temasek a bouclé la cession de l’ensemble de ses participations dans des banques américaines au deuxième trimestre, notamment Goldman Sachs et Morgan Stanley, selon des documents remis à la Securities & Exchange Commission (SEC), rapporte l’agence Bloomberg. Le fonds souverain, dont les actifs sous gestion ont progressé de 12% à 308 milliards de dollars durant l’année à fin mars 2018, a liquidé progressivement toutes ses positions sur les financières américaines pour se concentrer sur les fintech et d’autres valeurs de la nouvelle économie. Les banques chinoises restent toutefois une priorité, indique-t-on.Les documents 13F remis à la SEC précisent que Temasek a notamment accru ses positions dans Global Payments, PayPal Holdings, CenturyLink et Visa.
Jupiter has announced three senior sales appointments as it continues to strengthen its distribution capabilities to support its growth in international markets. Nick Anderson joins as a Senior Adviser for the Middle East and Africa, William Lopez joins as Head of Latin America and US Offshore, and Paul van Olst joins as Head of Netherlands.Paul van Olst joins as Head of Netherlands. Paul, who will be based at the newly-established Jupiter office in Eindhoven, will be responsible for the set up and build out of Jupiter’s business in the Netherlands. Paul joins from Fidelity International where he worked for 15 years in various sales management roles in the Netherlands and Benelux, most recently as Head of Distribution, Netherlands. Prior to this, Paul worked for over ten years at Zurich Financial Services in the Netherlands.Nick Anderson has been appointed as a Senior Adviser for the Middle East and Africa where Jupiter already has relationships with selected third party distribution partners. Nick will be looking at opportunities to further develop Jupiter’s footprint in the region across all sales channels. Nick has over thirty years’ experience in the industry, with a strong reputation in the Middle East and Africa. He was most recently Country Manager and Head of Institutional Client Business for the Middle East & Africa at Blackrock.William Lopez, who joins Jupiter following four years at Columbia Threadneedle where he was responsible for US Offshore and Mexico, will lead the firm’s distribution efforts in Latin America and US Offshore. He will be responsible for both institutional and wholesale channels. As the company’s first dedicated appointment for the region, William will focus on developing strong coverage across the differentiated markets to drive sales growth.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }TheSwedish pension fund AP3 earned total returns of 3.3% after costs inthe first six months of the year, and net profits of SEK11.2bn.Assets in the fund rose to SEK353bn, an increase of SEK7.8bn over thehalf. In the past five years, AP3 has posted average annual returnsof 10.1%, and in the past ten years, it has posted returns of 7.3%.Thefund notes that its portfolio of green bonds totalled SEK15.3bn, andrepresented 16% of its bond portfolio.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Despite a turbulent period due to siwrling rumours of problems with governance, Raiffeisen has posted net inflows in first half of CHF2.2bn, the Swiss banking group announced on 22 August at a release of its interim results. Assets under management rose by 0.5% to a total of EUR210.5bn. This increase in assets favoured an increase of 3.9% in commissions, to CHF256m.Operating profits rose 0.5%, to a total of CHF1.63bn, while costs fell 0.7% to a round CHF1bn. The cost/income ratio was brought down to 61.1%, or 70 basis points better than one year previously. Operating profits, however, have fallen by 2.7%, to CHF517m, and net profits are down 4.1%, to CHF416m. “Maintaining the profit capacity and the favourable evolution of mortgage operations clearly shows that the Raiffeisen group has still managed the situation very well this eyar,” says Patrik Gisel, head of the group, who has announced his resignation at the end of this year.Discussing the rumours caused by the scandal surrounding Pierin Vincenz, the former CEO of the firm, who is suspected of having personally enriched himself while overseeing the credit card company Aduno, the bank says that it has had a “turbulent period.” As the enforcement procedure (extended investigation) by the Swiss federal financial market surveillance authority (Finma) was concluded on 14 June this year, “Raiffeisen Switzerland is implementing the improvement measures stipulated in the report from the Federal authority, and has mostly already put them in place as part of its corporate governance,” a statement says.As part of the upcoming renewal of the board of directors at Raiffeisen Suisse, the delegates’ assembly on 16 June, 2018 elected two new members, Rolf Walker and Thomas Rauber. The election of “at least four new members,” and the new chairman or chairwoman of the board of directors, following the resignation of Joannes Rüegg-Stürm in March, will take place at an extraordinary meeting of the delegates’ assembly on 10 November 2018. Gisel also decided on 18 July 2018 to step down from his role as chairman of the board at Raiffeisen Suisse at the end of this year, and to leave the group. The proces sof selecting a new chair for the board has already begun.
EFG Asset Management (EFGAM) has launched New Capital US Future Leaders Fund following the formation of its Future Leaders Panel earlier this year. The US equity fund is designed to capture the rapid growth of emerging companies that are benefiting from the economic transformation brought about by disruptive business models in the US. The new fund is a high conviction, long-only equity fund that will typically invest in 30 companies across the mid-cap space. It will maintain a fundamental, active stock-picking style which focuses on visionary management, earnings momentum and strong balance sheets. Business sectors currently favoured by the fund include technology, healthcare, financials and consumer discretionary. It will be benchmarked against the Russell Mid-Cap Growth Index.The fund is managed by EFGAM’s US growth equity team, all of whom have worked together since 2003. Based in Portland, Oregon, they consist of senior portfolio managers, Joel Rubenstein, Tim Butler and Mike Clulow, and research analyst Chelsea Wiater.
Paul Boughton is launching a sales and marketing consulting firm, Marketing Alpha Partners, in partnership with Mike Evans and Andrew Buchill, formerly of Legg Mason, according to his LinkedIn profile. He will be leaving Mirabaud, where he is head of sales and marketing for the United Kingdom and Northern Europe, at the end of 2018, this profile states. He joined that firm in November 2011, after working for Neptune and Legg Mason.Boughton will continue to advise Mirabaud for marketing and sales via his new firm, of which he is non-executive director. He will join Marketing Alpha Partners full time in January 2019, according to his LinkedIn profile.Marketing Alpha Partners specialises in the creation of technical content covering all aspects of marketing communications via traditional and digital channels.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }The British banking group HSBC is launching a recruitment campaign for its wealth management activities. Up to 240 people will be recruited, an increase of 9% in personnel at the private bank of the group. The new positions will primarily cover areas such as client advising and investment products and services, HSBC announced on Wednesday in a statement. The group is planning to create 100 positions in Europe and the Middle East. In Europe, the United Kingdom, Germany, France, and the Channel Islands will also be affected.The majority of recruitments will be in the Asia-Pacific region, however, a natural area of influence for HSBC (Hong Kong & Shanghai Banking Corporation). The HSBC private bank employs nearly 3,000 people, and has total assets under management of USD330bn. After years of turbulence related to the exit of former IT specialist Hervé Falciani, the group has revised its strategy for wealth management, and concentrated on 20 countries and high net worth clients (EUR5m to invest) and ultra-high net worth clients (EUR50m).
64 per cent of asset managers are planning to launch cross-border products in the next five years, a study by State Street covering 250 asset management firms worldwide has found. However, most (88%) estimate that the launch of products will be slowed by the management of distribution data. Additionally, more than half of respondents (57%) are worried by the emergency of new competitors in the tech sector.“Access to distribution data remains a challenge for the asset management industry. According to our study, clients are seeking flexible and modifiable infrastructures which can assure tham rapid and precise execution throughout the investment cycle,” observes David Suetens, head of State Street in Luxembourg. “Additionally, as asset managers gradually extend their product ranges and their geographical coverage, they will also become less dependent on intermediaries. Nearly half of them (44%) are expecting an increase in their direct sales. Regulatory reforms and technological evolutions will probably therefore change the nature of distribution of funds itself,” he continues.Asset management firms are also planning to extend their product ranges, with the integration of more complex asset classes. According to the State Street study, 85% of professionals are planning to offer hedge funds (+15% compared with today), 83% are planning to offer real estate funds (+13%), and 83% private equity funds (+24%).“Whether it be alternative investments, UCITS funds or cross-border mutual funds, asset management firms are going to have to invest massively in technologies to offer products to their clients in the most efficient way possible,” explains Liz Nolan, CEO of State Street EMEA. “The coming innovations will continue to blur the lines between man and machine, and emerging technologies, such as artificial intelligence, will play a crucial role in the capacity of asset managers to achieve their ambitious growth objectives.”
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }The Australian financial services firm AMP, with very strong positions in wealth management, insurance and asset management, on 22 August announced the appointment of Francesco de Ferrari as CEO of the firm from 1 Deember 2018. De Ferrari succeeds Mike Wilkins, who had since April 2018 been serving as interim CEO. Wilkins will work alongside de Ferrari in the coming months to ensure a smooth transition, before taking over his role as non-executive director on the board of directors at AMP.De Ferrari, who has left Credit Suisse, where he was head of private banking for the Asia-Pacific region, will join the board at AMP as executive director in January 2019, at the first meeting of the board.