Paul Boughton is launching a sales and marketing consulting firm, Marketing Alpha Partners, in partnership with Mike Evans and Andrew Buchill, formerly of Legg Mason, according to his LinkedIn profile. He will be leaving Mirabaud, where he is head of sales and marketing for the United Kingdom and Northern Europe, at the end of 2018, this profile states. He joined that firm in November 2011, after working for Neptune and Legg Mason.Boughton will continue to advise Mirabaud for marketing and sales via his new firm, of which he is non-executive director. He will join Marketing Alpha Partners full time in January 2019, according to his LinkedIn profile.Marketing Alpha Partners specialises in the creation of technical content covering all aspects of marketing communications via traditional and digital channels.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }The British banking group HSBC is launching a recruitment campaign for its wealth management activities. Up to 240 people will be recruited, an increase of 9% in personnel at the private bank of the group. The new positions will primarily cover areas such as client advising and investment products and services, HSBC announced on Wednesday in a statement. The group is planning to create 100 positions in Europe and the Middle East. In Europe, the United Kingdom, Germany, France, and the Channel Islands will also be affected.The majority of recruitments will be in the Asia-Pacific region, however, a natural area of influence for HSBC (Hong Kong & Shanghai Banking Corporation). The HSBC private bank employs nearly 3,000 people, and has total assets under management of USD330bn. After years of turbulence related to the exit of former IT specialist Hervé Falciani, the group has revised its strategy for wealth management, and concentrated on 20 countries and high net worth clients (EUR5m to invest) and ultra-high net worth clients (EUR50m).
Bloomberg Philanthropies a sélectionné des institutions pour participer à STOP (stopping tobacco organizations and products), un organisme de surveillance des techniques marketing de l’industrie du tabac. STOP sera doté de 20 millions de dollars sur trois ans et va développer tobaccotactics.org, un atlas du lobbying de l’industrie. L’effort est important mais sans rapport avec Philip Morris et sa récente « Foundation for a smoke-free world » à la dotation annuelle de 80 millions sur 12 ans.
LORENZO BINI SMAGHI et MICHALA MARCUSSEN ont publié une proposition de « purple bonds » destinée à renforcer l’architecture de la zone euro. Le but est de préserver les dettes souveraines d’une nouvelle crise financière.
Etre un allié du président Donald Trump ne suffit pas à se faire une place au soleil au Congrès. Outre que pas mal de spécialistes de la politique américaine voient les Républicains perdent la majorité à la Chambre des représentants, voire même au Sénat, lors des élections de mi-mandat du 6 novembre, le parlementaire Chris Collins qui se dit proche de Donald Trump, a annoncé qu’il jetait l’éponge. Il faut dire qu’il vient d’être inculpé pour participation à un délit d’initié concernant une société de biotech, Innate Immunotherapeutics.
« Déçu », « consterné », il n’en revient toujours pas, Philip Lowe, le gouverneur de la Reserve Bank of Australia (RBA). Son émoi et sa stupéfaction proviennent de la lecture d’un rapport sur les comportements commerciaux du secteur bancaire local. Il faut dire que les banques du cru ne font pas dans la demi-mesure. L’une a pris l’habitude de facturer deux fois ou plus des intérêts à plusieurs milliers de clients. Une autre prélève des frais de conseil sur des comptes-retraite de personnes décédées. A côté, l’absence de contrôle de certains risques, c’est du tout-venant, ou plutôt monnaie courante.
… points de base. C’est l’écart entre les taux souverains 10 ans espagnol et italien au lendemain du 15 août. Le spread de taux entre les deux pays est le plus important depuis la fin mai, au pire moment de la crise politique italienne. Un peu de contagion de la crise turque, des appréhensions devant la présentation prochaine du budget italien à l’automne et pas mal de suspicion concernant le gouvernement populiste en place à Rome, ont fait grimper le rendement du BTP italien.
Mark Carney le gouverneur de la Banque d’Angleterre est-il le nouveau Jean-Claude Trichet ? En 2011, l’ancien patron de la BCE releva à deux reprises le taux refi avant de faire machine arrière en fin d’année. Sans oublier l’été 2008 quand la BCE augmenta son taux directeur juste avant l’implosion de Lehman Brothers. Avec une liberté de ton qui n’existait pas il y a dix ans, plusieurs analystes se posent la question. Avec une nuance : en cas de hard Brexit, la BoE devra soutenir l’économie britannique. Problème : elle doit disposer d’assez de marge pour baisser les taux, donc les augmenter avant de les réduire…
Volatiles. Le relèvement le 1er août par la Banque d’Angleterre (BOE) de son bank rate de 0,50 % à 0,75 % était anticipé par les analystes. La décision prise à l’unanimité (9 – 0) l’était beaucoup moins. La banque centrale a justifié sa décision par la situation du marché du travail et les meilleurs chiffres attendus des comptes nationaux au premier trimestre. L’éventualité de plus en plus importante d’un hard Brexit n’ont pas influencé les membres du comité de politique monétaire. Les économistes du Crédit agricole ne prévoient pas de nouvelle hausse avant le deuxième trimestre 2019. Les anticipations de marché laissent présager deux hausses au cours des trois prochaines années. Les analystes d’UniCredit qualifient cette hausse « d’erreur politique » et de « dovish », un resserrement de « colombe » et non de « faucon ». Thème en vogue, la banque centrale a publié pour la première fois son « r-star », un taux d’intérêt nominal d’équilibre à long terme (correspondant à la croissance potentielle et à la cible d’inflation de 2 %). Le taux neutre ainsi défini est compris entre 2 % et 3 %.
Pour qui s’en tient aux profils boursiers, l’été 2018 restera un bon cru. Les menaces de guerre commerciale qui s’aggravent n’ont pour l’instant guère eu de conséquences fâcheuses sur la croissance, notamment aux Etats-Unis. Soutenus par la réforme fiscale et des rachats d’actions frénétiques, Wall Street caracole, ne voulant considérer que l’activité et les profits des entreprises, plus solides que jamais. L’inflation qui remonte et les perspectives de taux qui en découlent ne pèsent pas pour l’instant sur le moral inoxydable des investisseurs. Pourtant, leur paysage s’est assombri. Le contexte géopolitique se dégrade, le plus souvent au gré des foucades du président de la première puissance de la planète. Il s’accompagne d’un fait nouveau, le recours de plus en plus fréquent et de moins en moins contrôlé à un moyen de pression qui a cessé de jouer son rôle de dernier recours : les sanctions.
Si c’est pour dévaluer, autant dévaluer un bon coup. Le gouvernement vénézuélien a dévalué le bolivar de 95 % au cours du weekend du 18 août. L’inflation est de 108.000 % selon l’indice Cafè con leche de Bloomberg et elle est attendue à 1 million % en fin d’année. Plus qu’une fuite en avant, c’est une stratégie du désespoir que nous montre le président Maduro qui compte sur la crypto-devise, le Petro, qu’il a lancé en début d’année pour se sauver. Le Petro est « un crypto-actif souverain émis et garanti par l’Etat vénézuélien » et il est associé, en principe, aux réserves pétrolières du pays. Nous voilà rassurés.
Au cœur de l’été, Fidelity Investments a lancé deux ETF ultra « light », sans aucuns frais de gestion ! Le gestionnaire américain a en effet annoncé la commercialisation de deux trackers au nom évocateur : Fidelity ZERO Total Market Index et Fidelity ZERO International Index fund. Ces deux produits suivront des indices en actions américaines et internationales développés en interne. Une façon de réduire les coûts. Confiant dans son positionnement marketing, Fidelity a même indiqué une baisse de frais de 35 % en moyenne sur l’ensemble de sa gamme de fonds indiciels actions et obligations. Soit environ 47 millions de dollars d’économies annuelles pour les investisseurs.
RBC Gestion mondiale d’actifs, fournisseur de services et de solutions de gestion de placements pour les investisseurs institutionnels, la clientèle fortunée et les particuliers, a annoncé lundi 20 août le lancement des portefeuilles obligataires RBC, qui permettent d’investir sur les marchés mondiaux des titres obligataires. Les portefeuilles obligataires RBC sont gérés activement par les équipes obligataires de RBC Gestion mondiale d’actifs, de Phillips, Hager & North gestion de placements et de BlueBay Asset Management. « RBC Gestion mondiale d’actifs s’est taillé une réputation de chef de file des solutions de placement en titres à revenu fixe (…) Ces trois nouvelles solutions à faible risque offrent une grande diversification et des rendements en revenu attrayants », a déclaré Doug Coulter, président de RBC GMA Inc. Les portefeuilles sont proposés en série F et ont des frais de gestion de 0,40 %. Le Portefeuille prudence d’obligations RBC privilégie les obligations canadiennes à court terme de catégorie investissement, mais investit aussi des montants modestes dans une diversité d’obligations mondiales de catégorie investissement, de titres à rendement élevé, de titres d’emprunt des marchés émergents et de devises de marchés émergents. Le Portefeuille d’obligations essentielles RBC mise sur les obligations de base mondiales de catégorie investissement et les actifs à rendement élevé. Il présente une forte pondération en obligations de base mondiales, en obligations de sociétés à rendement élevé, en obligations convertibles et en devises de marchés émergents, ainsi qu’en titres de créance de sociétés et d'État. L'élaboration de chaque portefeuille obligataire RBC commence par des placements dans des obligations canadiennes de catégorie investissement. Des placements dans des obligations mondiales d'État, de sociétés, à rendement élevé et de marchés émergents sont ensuite ajoutés pour améliorer le rendement et diversifier le risque. Pour accroître la diversification, chaque portefeuille comprend des placements en devises de marchés émergents - une catégorie d’actif unique sans duration et à rendement élevé - et en devises de marchés développés, comme le dollar américain. Rappelons que le groupe des sociétés de RBC GMA gère un actif de plus de 330 milliards de dollars américains et compte quelque 1 400 employés au Canada, aux États-Unis, en Europe et en Asie.
SEI Investments Canada vient de recruter Lucy Paglione en tant que gérante senior de portefeuilles clients pour son bureau de Toronto. A ce titre, la nouvelle recrue sera chargée de gérer les relations avec les clients canadiens sans but lucratif et à prestations définies de SEI. Lucy Paglione arrive du Teacher’s Pension Plan Fund à St. John’s, Newfoundland, où elle a mis en place la stratégie d’investissement du fonds et assurait la gestion quotidienne des investissements.
First State Investments a écrit fin juillet aux investisseurs du fonds First State Global Resources pour annoncer la liquidation de la stratégie et de l’équipe dédiée le 11 décembre 2018, rapporte InvestmentEurope. La société explique que, ces 20 dernières années, elle avait une équipe d’investissement spécialisée sur les valeurs minières et de l’énergie cotées en Bourse dans le monde. « Cette équipe gère le fonds ces 15 dernières années. Toutefois, la société pense que la classe d’actifs devient de plus en plus spécialisée (…) et a pris en conséquence la décision de sortir du secteur Global Resources ».
Brandywine, filiale de Legg Mason, a annoncé ce 21 août le lancement d’un fonds non contraint, le Legg Mason Brandywine Global Enhanced Absolute Return. Domicilié à Dublin, le fonds se concentrera sur les meilleures idées dans l’univers obligataire, la priorité étant donnée aux obligations gouvernementales et aux devises. Le fonds n’est lié à aucun indice de référence dans le choix des titres mais il se propose de surperformer le FTSE 3-Month T-Bill Index de 600 points de base par an après commissions.Le fonds est géré par David Hoffman, Steve Smith, Jack McIntyre et Anujeet Sareen.
Edmond de Rothschild Asset Management (EdRAM) a annoncé la nomination, effective à compter du 15 août, d’ Axel Schade en qualité de directeur exécutif pour les clients institutionnels en Allemagne et en Autriche. Axel Schade est rattaché à Selina Piening, responsable des ventes pour l’Allemagne et l’Autriche. Dans ses nouvelles fonctions, Axel Schade devrait contribuer activement au développement des activités d’EdRAM dans la région.Axel Schade travaillait précédemment chez GAM où il était depuis 2014 directeur exécutif pour la clientèle institutionnelle, responsable de nombreux clients institutionnels (compagnies d’assurances, entreprises et fonds de pension).
La société de conseil suisse Zwei Wealth Experts, créée en 2014 et spécialisée en banque privée, envisage de tripler ses effectifs de conseillers d’ici à 2020, a indiqué au site spécialisé finews Patrick Müller, directeur général de la société. Autrement dit, le nombre de conseillers, actuellement d’une vingtaine, pourrait passer à 60 en moins de deux ans. «A partir de cet automne, nous serons beaucoup plus actifs sur le marché des offres d’emploi», a déclaré Patrick Müller.Zwei Wealth Experts entend notamment se développer en Suisse, à Zurich, à Genève, mais aussi à Milan et Tel Aviv. Après avoir surtout embauché des seniors, la société envisage désormais de recruter des débutants. En outre, la société souhaite qu’un conseiller sur trois soit une femme en 2020.
La Banque cantonale de Lucerne a publié ce 21 août un bénéfice de 99,8 millions de francs au titre du premier semestre, en progression de 3,7% par rapport aux six premiers mois de 2017. Les actifs sous gestion ont progressé de 0,2% durant le semestre pour s'établir à 29,73 milliards de francs à fin juin 2018.Dans le courant du second semestre, la banque prévoit de lancer ses propres produits structurés, souhaitant ainsi fournir d’autres banques et des gestionnaires d’actifs externes. La banque estime dans un communiqué que l’exercice 2018 devrait se solder par des résultats similaires à ceux de l’année précédente. En 2017, la banque cantonale avait dégagé un bénéfice net de 198,4 millions de francs.
Nikolaj Holdt Mikkelsen, l’ancien patron de Morningstar au Danemark, et Christian Øhlers, administrateur au sein du courtier Wealth Mangaement, lancent leur société de conseil en investissement, rapporte le site danois AMWatch, citant Finans. Dannebrog Invest se concentrera sur les services de conseil aux entreprises et aux investisseurs fortunés. La société, qui se veut une alternative indépendante face aux banques, se focalisera sur les produits à bas coûts. Toutefois, les portefeuilles ne seront pas uniquement composés de fonds indiciels et ETF, mais aussi de produits illiquides.
La société de gestion Invesco US vient de décider de rationaliser son offre en transférant ses fonds établis en Irlande au Luxembourg, a appris Ignites Europe. Au total, c’est près de 6,2 milliards d’euros placés dans des fonds Ucits irlandais qui seront transférés par le gestionnaire de fonds américain dans sa structure luxembourgeoise. À cette occasion, Invesco US a indiqué avoir choisi le Luxembourg en raison du montant d’actifs gérés beaucoup plus important dans le Grand Duché (85 milliards de dollars dans 75 compartiments). Le but de la société américaine est également de rationaliser son offre pour augmenter son efficacité et rendre la structure plus lisible pour les investisseurs. Cependant, Invesco va tout de même conserver la gestion de certains types de fonds spécifiques en Irlande.
Aberdeen Standard Investments a lancé Aberdeen Global Artificial Intelligence Global Equity Sicav, un fonds actions monde qui utilise le « machine learning » pour identifier des sources de rendement potentiel, rapporte InvestmentEurope. Basé au Luxembourg, le fonds résulte de la collaboration entre l’équipe stratégies d’investissement quantitatives et de Mitsubishi UFJ Trust Investment Technology Institute and the Trust Bank à Tokyo, un centre d’excellence en matière de robotique, intelligence artificielle et technologie financière. Le fonds utilise différentes techniques quantitatives pour décider de ses investissements basés sur des « factor premia ».
Résultats mitigés pour la banque privée VP Bank. L'établissement basé au Lichtenstein a enregistré au premier semestre une collecte nette de 0,6 milliard de francs après 1,1 milliard de francs au premier semestre 2017. Les actifs sous gestion ont ainsi progressé de 1,3% pour s'établir à 40,9 milliards de francs à fin juin. Le bénéfice net a toutefois reculé de 6,9% à 29,3 millions de francs. Le coefficient d’exploitation s’est détérioré à 70,3% à fin juin contre 64,6% un an plus tôt.
Toujours en pointe dans la guerre des prix. Vanguard a annoncé ce 21 août le lancement effectif de la plus importante plateforme d’ETF sans frais de commissions accessibles aux investisseurs. Comme annoncé début juillet (NewsManagers du 3 juillet) Vanguard propose ainsi des transactions en ligne sans commissions pour la grande majorité des ETF. Vanguard, qui offre des transactions sans frais pour ses propres ETF (77 ETF) depuis 2010, élargit son offre à près de 1.800 produits, y compris des ETF de BlackRock, Schwab et SSgA. L’offre de Vanguard exclut toutefois les ETF et à rendement inverse et à effet de levier, en raison de leur nature spéculative.Un communiqué souligne qu’avec des frais moyens de 0,11%, soit un cinquième de la moyenne du secteur, Vanguard incite le secteur à revoir ses coûts à la baisse depuis plus de quatre décennies. «La gamme élargie de produits sans frais de commissions de Vanguard offre de la valeur et un accès facilité à un nombre croissant d’investisseurs qui se tournent vers les ETF considéré comme leur véhicule d’investissement préféré. Le nombre de détenteurs d’ETF de Vanguard a quadruplé au cours des cinq dernières années et les ETF sont dans les portefeuilles d’une grande variété d’investisseurs, des millennials jusqu’au retraités», a commenté Karin Risi, managing director de la clientèle retail chez Vanguard.Cela dit, Vanguard met en garde contre la tentation de négocier à l’excès à la recherche de produits stars. «Notre objectif est de fournir un accès supplémentaire et une flexibilité accrue à nos clients, pas de susciter une activité contre-productive de trading à répétition», souligne Karin Risi. «Il est encourageant de noter que notre recherche sur le comportement en matière de trading indique que nos clients adhèrent aux principes d’investissement de Vanguard, achetant et détenant des ETF au sein de portefeuilles équilibrés de long terme», ajoute-t-elle.Vanguard est le deuxième plus gros fournisseur d’ETF, avec des encours de 968,1 milliards de dollars;
Bill Gross, autrefois connu comme le roi des obligations, a vu son fonds perdre 40 % de sa valeur cette année, alors que les investisseurs quittent le navire après une longue période de faible performance, rapporte le Financial Times. Les rachats ont atteint 834 millions de dollars pour le fonds Janus Henderson Global Unconstrained Bond, qui ne gère plus que 1,2 milliard de dollars, selon Morningstar. Il s’agit d’un nouveau point bas pour le gérant qui chez Pimco pilotait un fonds de 300 milliards de dollars. Son nouveau fonds a enregistré des rendements négatifs de 6,5 % sur les sept premiers mois de l’année.
Au deuxième trimestre, le fonds souverain norvégien a enregistré un rendement de 1,8%, soit 167 milliards de couronnes (17,2 milliards d’euros), ce qui lui a permis de quasiment effacer la perte de 171 milliards de couronnes essuyée sur les trois premiers mois de l’année. Ses actifs sous gestion s’inscrivaient à 8.337 milliards de couronnes, soit environ 859 milliards d’euros, à fin juin, dont 66,8% investis en actions, 2,6% en immobilier et 30,6% en fixed income.Le fonds pétrolier précise dans un communiqué que le portefeuille d’investissement en actions a dégagé un rendement de 2,7% sur le trimestre. L’immobilier non coté affiche pour sa part une performance de 1,9% tandis que les investissements dans l’obligataire réalisent un rendement zéro. Le rendement global du fonds est inférieur de 0,2 point de pourcentage au rendement de l’indice de référence."En juin, le fonds a enregistré son premier flux entrant depuis 2015. Mais sur l’ensemble du trimestre, nous enregistrons encore des flux nets sortants», a indiqué Trond Grande, directeur général adjoint de Norges Bank Investment Management, qui gère le portefeuille du fonds pétrolier.