A l’issue d’un appel d’offres, Zencap Asset Management (Zencap AM), filiale du groupe OFI Asset Management, a remporté, courant 2018, la gestion d’un fonds de 200 millions d’euros pour le compte de la fédération Arrco (Association pour le régime de retraite complémentaire des salariés), a annoncé hier la société de gestion. Pour l’Arrco, « il s’agit d’un premier fonds dédié à la dette privée », est-il précisé dans un communiqué. La stratégie du fonds consiste à financer les petites et moyennes entreprises (PME) et les entreprises de taille intermédiaire (ETI) françaises sur un horizon de 5 à 7 ans.Ce fonds dédié s’appuiera sur l’expertise développée par Zencap AM sur le segment du financement des entreprises à travers trois millésimes de fonds ouverts. Le denier en date, Zencap Crédit ETI III, actuellement en cours de commercialisation, vise un montant d’engagements de 300 millions d’euros, qui s’ajouteront aux 200 millions apportés sur la stratégie par la fédération Arrco, précise la société de gestion. Au terme de la levée de fonds en cours, les engagements et encours sur la stratégie de financement aux entreprise, y compris le fonds dédié pour la fédération Arrco, atteindront 1 milliard d’euros sur un total de plus de 2 milliards d’euros gérés par Zencap AM en dette privée.
La société de capital-investissement BC Partners continue d’étoffer sa plateforme immobilière, BC Partners Real Estate, avec le recrutement de Thibault Lauprêtre en qualité de « managing director », selon le profil LinkedIn de l’intéressé. La nouvelle recrue arrive en provenance d’Altarea Cogedim où il a officié pendant près de 11 ans, dernièrement en tant que « managing director » en charge des projets en développement d’immeubles de bureaux et à usage mixte. Au sein de BC Partners Real Estate, Thibault Lauprêtre retrouvera deux autres anciens d’Altarea Cogedim, à savoir Stéphane Theuriau et Laurian Douin dont les nominations ont été annoncées plus tôt dans l’année.
La fintech Gambit Financial Solutions (Gambit) – dont BNP Paribas Asset Mangement détient une participation majoritaire – doit annoncer, ce matin, dans le cadre du salon Patrimonia qui se tient à Lyon, le lancement de « Birdee for Partners », une plateforme de conseil en investissement dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine (CGP). Cette nouvelle solution, conçue pour accompagner la digitalisation des institutions financières de petite et moyenne taille, et plus particulièrement les CGP, met à leur disposition une plateforme, web et mobile, permettant de proposer à leurs clients, et sous leur propre marque, un parcours de conseil en investissement et une gestion pour compte titres, conformes aux réglementations françaises et européennes.Pour adapter l’offre d’investissement proposée à ses utilisateurs, Gambit est entré en accord exclusif avec un assureur vie, dont le nom n’a pas été dévoilé, pour ajouter dès à présent une enveloppe d’assurance vie à cette nouvelle plateforme. « Grâce à ce partenariat, les CGP et les réseaux de distribution utilisateurs de « Birdee for Partners » pourront offrir à leurs clients une enveloppe d’assurance vie, via un canal totalement digitalisé », indique Gambit dans un communiqué.
La consolidation se poursuit dans le paysage français de la gestion d’actifs. Ce matin, Sanso Investment Solutions (Sanso IS) et Convictions Asset Management (Convictions AM), la société dirigée par Nicolas Duban, ont annoncé être entrées en négociation exclusive en vue d’un rapprochement. Les deux sociétés ont en effet décidé de «s’engager dans une alliance profitable afin d’accélérer leur développement», selon un communiqué. L’opération, soumise à l’agrément de l’Autorité des marchés financiers (AMF), prendra la forme d’une acquisition à 100% du capital de Convictions AM par Sanso IS, dans la perspective d’une fusions prévue au premier trimestre 2019.Les encours sous gestion du nouvel ensemble dépasseront les 900 millions d’euros - dont 750 millions d’euros provenant de Sanso IS et 150 millions venant de Convictions AM - avec une équipe de plus de 20 professionnels. Les fonds gérés par Convictions AM seront intégrés à la gamme d’OPCVM de Sanso IS et prendront en compte progressivement les enjeux de développement durable : notation ESG des émetteurs, empreinte carbone et surtout les objectifs de développement durable des Nations Unies. «La gamme sera rationalisée et les coûts opérationnels seront mutualisés, renforçant ainsi la solidité financière de l’ensemble constitué», indiquent les deux sociétés dans un communiqué commun.Avec ce rapprochement, «Sanso IS ambitionne de se positionner comme un acteur incontournable capable de proposer des solutions efficientes et pragmatiques pour répondre aux enjeux de l’investissement socialement responsable et du développement durable», indique la société. Surtout, celle-ci vise désormais à tripler la taille de ses encours dans les cinq prochaines années. «Plus globalement, cette opération illustre le rôle actif que Sanso IS entend jouer dans la consolidation du secteur de la gestion d’actifs en France», indique David Kalfon, président de Sanso IS.Pour Nicolas Duban, président de Convictions AM, «ce rapprochement est une opportunité exceptionnelle pour les équipes de la société de poursuivre leur contribution active dans un cadre stratégique optimal et constitue une perspective particulièrement attrayante et sécurisante pour la clientèle fidèle de la société».
BNY Mellon a annoncé ce 25 septembre avoir été sélectionnée par le fonds de pension sud-coréen NPS (National Pension Service) en qualité de conservateur mondial pour son mandat obligataire.A fin juin 2018, le fonds de pension affichait des actifs sous gestion d’environ 600 milliards de dollars, dont environ 200 milliards sont investis à l’international sur 68 marchés.
Franklin Templeton Investments vient de nommer Alessandro Rongo en tant que directeur marketing et coordinateur de la communication pour l’Italie, rapporte Bluerating. Il sera basé à Milan et rattaché à Michele Quinto, co-branch manager et directeur commercial retail de Franklin Templeton Investments. Alessandro Rongo vient de Columbia Threadneedle Investments où il était responsable du marketing pour l’Europe du Sud wholesale à Londres. Il a aussi travaillé comme senior marketing manager au sein d’Invesco Asset Mangement. Chez Franklin, il sera responsable du développement des stratégies marketing pour Franklin Templeton, aussi bien du côté retail qu’institutionnel.
Le groupe Invesco vient de recruter deux gérants de portefeuille en charge des ETF obligataires, à savoir Deepak Bharti et Wayne Parker, rapporte le site Investment Week. Deepak Bharti arrive en provenance de DWS où il a été pendant quatre ans gérant de portefeuille ETF actions. Avant cela, il avait été gérant de portefeuille pendant six ans chez Barclays. Pour sa part, Wayne Parker était précédemment gérant d’ETF pendant trois ans chez FinEx London. Au cours de sa carrière, il est également passé chez FourWinds Capital Management et Jeffries Bache. Les deux nouvelles recrues sont basées à Londres et sont rattachées à Raphael Stern, responsable de la gestion de portefeuille ETF pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA) chez Invesco.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs américain Blackstone a annoncé, hier, le renforcement de son département Blackstone Insurance Solutions, son pôle dédié aux solutions assurantielles, avec un double recrutement. Ainsi, Tsana Nobles, ancienne responsable de la stratégie et des investissements chez XL Catlin, a rejoint la société en qualité de directrice des risques (« chief risk officer »). En parallèle Molly Steinberg, ancienne « executive director » au sein du pôle dédié aux solutions obligataires et assurantielles de J.P. Morgan Asset Management, arrive chez Blackstone en tant que responsable du marketing.Avant d’évoluer chez XL Catltin, Tsana Nobles a été directrice des risques en charge des investissements chez Axis Capital. Pour sa part, Molly Steinberg a occupé différentes fonctions chez AIG puis chez J.P. Morgan Asset Management avant de rejoindre Blackstone.
CBRE Global Investors (CBRE GI) vient de recruter Bernie McNamara au poste de co-responsable des services et des solutions pour les investisseurs, rapporte le site IPE.com. L’intéressé sera également responsable du développement et de la gestion de portefeuilles de solutions combinant différentes catégories d’actifs réels pour les investisseurs et les canaux de distribution. Bernie McNamara arrive en provenance de J.P. Morgan Asset Management où il a récemment officié en tant que responsable mondial des solutions et stratégies d’investissements alternatives.
Dans un entretien vidéo accordé à NewsManagers, Guy Parent responsable France deVanguard explique la particularité du géant de la gestion Vanguard, un groupe mutualiste où les clients des 187 fonds de droit américain sont aussi ses actionnaires. Cette structure permet de rendre aux investisseurs les économies d’échelle réalisées au fur et à mesure du développement de l’entreprise. Entre 2000 et 2018, Vanguard a multiplié par 10 ses encours et divisé par deux le niveau moyen de ses frais sur sa gamme. Il explique également jusqu’où ce cercle vertueux peut aller dans un contexte de guerre des prix dans la gestion passive.Pour voir la vidéo, cliquez ou copiez le lien suivant :http://newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=1532
Old Mutual Global Investors (OMGI, la société reprise par Richard Buxton qui doit être renommée Merian Global Investors) a fermé le fonds Old Mutual Monthly Income High Yield Bond, lancé il y a un peu plus de trois ans, en juin 2015, rapporte le site spécialisé Citywire. La décision de fermer le fonds, effective depuis le 14 septembre, est liée à la sortie du plus important actionnaire du fonds. Le fonds, codirigé depuis début 2018 par Lloyd Harris et Deepa Abraham, aurait du coup été trop petit pour une gestion économique efficiente, d’où la décision de le fermer «dans le meilleur intérêt des actionnaires restants», a indiqué OMGI à Citywire.Le fonds a dégagé un rendement de 8% en dollar sur les trois ans à fin août 2018, contre 20% pour l’indice de référence ICE BofAML Global High Yield TR EUR Hedged sur la même période.
Une année record pour les family offices. L’an dernier, les family offices, qui gèrent le patrimoine de grandes familles ou d’entreprises familiales, ont enregistré au niveau mondial une performance moyenne de 15,5%, selon une étude réalisée par UBS et la société de recherche Campden Wealth Research (*). Un résultat exceptionnel qui fait suite à des gains de 7% en 2016 et de seulement 0,3% en 2015. Une nette augmentation de la prise de risque est à l’origine de cette multiplication par plus de deux de la performance de 2017 par rapport à celle de l’année précédente. La part des actions dans les portefeuilles se situe en moyenne autour de 28% et les investissements dans le private equity ressortent à 22%, avec des rendements moyens de 18% en 2017. D’une façon générale, les investissements alternatifs représentent en moyenne 46% des portefeuilles. Et 50% des family offices se disent bien décidés à encore augmenter leur exposition aux investissements directs, à savoir le private equity, dans les douze prochains mois."Ces bons résultats reflètent d’une part les marchés haussiers, d’autre part, la capacité des family offices à investir sur le long terme et dans des stratégies illiquides», commente Sara Ferrari, responsable de l’entité family-office chez UBS, citée dans un communiqué. L’enquête fait aussi ressortir les très bons résultats enregistrés par les family offices en Asie, surtout en raison de leur exposition aux pays émergents.L’enquête montre aussi que les deux cinquièmes environ (38%) des family offices sont engagés dans l’investissement durable. Emblématique de cette tendance, l’investissement d’impact a fortement augmenté, le nombre de family offices réalisant de tels investissements passant de 25% en 2016 à 33% en 2017. Plus généralement, 45% des family offices envisagent d’accroître leurs investissements durables au cours des douze prochains mois.(*) Le groupe suisse et la société de conseil ont interrogé 311 family offices dans le monde. Le patrimoine moyen géré par les family offices s'élève à 808 millions de dollars.
Les gérants Sanso IS et Convictions AM ont annoncé jeudi être entrés en négociation exclusive en vue de leur rapprochement. Soumise à l’agrément de l’AMF, l’opération prendra la forme d’une acquisition à 100% du capital de Convictions AM par Sanso IS, dans la perspective d’une fusion prévue au cours du premier trimestre 2019. Les encours sous gestion du nouvel ensemble dépasseront les 900 millions d’euros, dont 750 millions apportés par Sanso IS, avec une équipe de plus de vingt professionnels.
Fin du soutien fiscal et budgétaire, menaces que fait peser le conflit commercial avec la Chine et quelques autres pays, cycle économique manifestement plus proche de sa fin que de son début, rien n’y fait. Pas moins de 69 % des investisseurs internationaux sont persuadés que les Etats-Unis sont la région la plus favorable en ce qui concerne les prévisions de bénéfices, selon les résultats de l’enquête BoA-Merrill Lynch. C’est un niveau record depuis 17 ans, indiquent les économistes d’Aurel BGC. Les montants astronomiques des rachats d’actions et les indices boursiers au paradis aux Etats-Unis confortent cet optimisme qui confine à la béatitude.
Une guerre commerciale d’accord, mais attention à ne pas mettre en danger ses intérêts vitaux. Dans un premier jet du projet « trumpien », les taxes à l’importation de produits « made in china » intégraient un éventail très large de produits. La dernière mouture a réduit son périmètre et ne contient plus les sièges bébés pour automobiles, les montres connectées et surtout les 17 terres rares indispensables à l’industrie américaine dont la Chine représente 80 % des approvisionnements. On peut jouer les va-t-en-guerre, aller la fleur au fusil affronter les importateurs chinois qui ne respecteraient pas les règles élémentaires du commerce, mais de là à se tirer une balle dans le pied. Tout de même…
… milliards de dollars. C’est le montant de profits rapatriés par les entreprises américaines au premier semestre dans le cadre de l’exonération fiscale temporaire accordée par l’administration Trump, selon les données de la balance des paiements : 170 milliards au deuxième trimestre, après 295 milliards au premier. Ces rapatriements alimentent pour l’essentiel les rachats d’actions (environ 600 milliards par an depuis 2010). Les « buybacks » devraient atteindre 1.000 milliards de dollars cette année, selon Aurel BGC. Et battre leur record de 2007 : plus de 800 milliards.
Défis. Les nouvelles réglementations vont continuer de représenter le principal défi pour les gérants et investisseurs, selon une étude réalisée par SGSS en début d’année auprès d’une centaine de grands acteurs européens. La faiblesse des taux représente le deuxième souci majeur, c’est même la préoccupation première de plus de la moitié des investisseurs (« asset owners ») et de 40 % des investisseurs alternatifs, certains redoutant une crise immobilière comme effet d’un excès de liquidité. La pression tarifaire devrait rester une difficulté ces prochaines années, les gérants en attribuant l’origine, pour 46 %, à la gestion passive. L’étude analyse les tentatives de réponses à cette solution et fait une large place aux transformations technologiques engagées par les acteurs.
Cassette. Les émissions de dette à moyen et à long terme du Trésor français seront du même montant en 2019 qu’en 2018 : 195 milliards d’euros. Pourtant, les besoins de financement vont augmenter de 30 milliards (passant de 198 à 228 milliards). A cela deux causes, un déficit budgétaire en forte hausse de 81,3 à 98,7 milliards l’an prochain et un montant de refinancement de 130 milliards d’euros (contre 116 milliards pour 2018). Le besoin de financement supplémentaire sera assuré pour une part par des titres courts avec une augmentation du stock de BTF de 15 milliards. Ce dernier n’a cessé de diminuer ces cinq dernières années, les investisseurs rechignant à prendre du papier entre -0,50 % et -0,70 %. La charge de la dette augmentera de 500 millions l’an prochain à 42,1 milliards, prévoit l’AFT. Prenant acte de la fin du programme d’achats de la Banque centrale européenne, l’AFT prévoit large pour ses anticipations de taux : l’OAT 10 ans à 2,15 % fin 2019 et un passage des taux des BTF en positif début 2019.
Zencap Asset Management (AM) a remporté la gestion d’un fonds de 200 millions d’euros pour le compte de la Fédération Arrco (Association pour le régime de retraite complémentaire des salariés), a annoncé hier la filiale d’Ofi AM. Obtenu dans le courant de l’année, ce véhicule financera des PME et ETI françaises sur un horizon de 5 à 7 ans. La société de gestion, qui est par ailleurs en train de lever un fonds de 300 millions d’euros, devrait bientôt atteindre un milliard d’euros d’encours dédiés au financement des entreprises sur un total de plus de 2 milliards d’euros gérés par Zencap en dette privée.
Ostrum Asset Management (ex-Natixis AM) va recourir à un dispositif de rupture conventionnelle collective (RCC) pour supprimer 50 postes d’ici à fin 2020, soit 10% de ses effectifs, a déclaré une source syndicale à L’Agefi, confirmant les propos du patron de la filiale française de gestion d’actifs de Natixis dans Les Echos. «La RCC désigne quasiment les individus concernés par les suppressions de postes, qui incluent des 16 postes de gérants d’actifs, principalement dans les taux, le monétaire et les large caps, mais aussi des fonctions de middle office, juridiques et financières», regrette l'élu du personnel. En revanche, la recherche crédit et ‘quant’ n’est pas touchée et des postes seront créés en gestion actions.» Ostrum voudrait réduire ses coûts de 25% d’ici à fin 2020 et a déjà taillé dans les dépenses liées à ses prestataires externes, mais le point de départ et l’ampleur exacte des coupes restent imprécis aux yeux des syndicats. Premier affilié de Natixis IM, la structure faîtière des activités de gestion de Natixis, Ostrum souhaite aussi rationaliser sa gamme pour faire émerger plusieurs fonds phares gérant plusieurs milliards d’euros. Spécialiste de l’obligataire et principalement au service des réseaux de BPCE via l’assurance vie, la société de gestion gérait 315,7 milliards d’euros à fin juin.
A l’issue d’un appel d’offres lancé au mois de février, Zencap AM a remporté la gestion du premier fonds dédié à la dette privée de la fédération Arrco, de 200 millions d’euros. La stratégie du fonds consiste à financer les Petites et Moyennes Entreprises (PME) et les Entreprises de Taille Intermédiaire (ETI) françaises sur un horizon de 5 à 7 ans. «Ce fonds dédié s’appuiera sur l’expertise développée par Zencap AM sur le segment du financement des entreprises à travers trois millésimes de fonds ouverts. Le dernier en date, Zencap Credit ETI III, actuellement en cours de commercialisation, vise un montant d’engagements de 300 millions d’euros, qui s’ajouteront aux 200 millions apportés sur la stratégie par la fédération Arrco», précise la société de gestion dans un communiqué. Au terme de la levée de fonds, les engagements et encours de ZenCap AM sur la stratégie de financement aux entreprises (y compris le fonds dédié pour la fédération Arrco), atteindront 1 milliard d’euros sur un total de plus de 2 milliards d’euros gérés en dette privée. AB.