La société de gestion Value Partners, dont les quartiers généraux se situent à Hong Kong, a ouvert un bureau en Malaisie.La succursale malaisienne, Value Partners Asset Management Malaysia Sdn Bhd, a obtenu une licence du régulateur local pour gérer des fonds, a expliqué le groupe dans un communiqué.L’antenne de Kuala Lumpur est destinée à devenir un hub en Asie du Sud-Est pour le développement ainsi que la distribution de produits de Value Partners dans cette région.Value Partners y développera des solutions d’investissement quantitatives. De nouvelles opportunités comme les fonds Shariah-compliant seront également exploitées.La société gérait 16,6 milliards de dollars en date du 31 août 2018 et dispose de bureaux à Shanghai, Shenzhen, Singapour et Londres.
Le fonds souverain saoudien, le Public Investment Fund (PIF), peut espérer récolter de 170 à 180 milliards de dollars de capitaux pour financer ses investissements vers fin 2020, début 2021, a expliqué le prince héritier Mohammed ben Salmane (« MBS ») à l’agence Bloomberg, rapporte le quotidien Les Echos. De 70 à 80 milliards de dollars seront tirés de la vente de la participation du PIF dans Sabic en 2019. Il a aussi redonné un calendrier pour l’introduction en Bourse d’Aramco, qu’il envisage fin 2020, début 2021, alors que le marché a arrêté d’y croire. Il compte lever 100 milliards de dollars par ce biais. Aujourd’hui, les actifs du fonds souverain sont « supérieurs à 300 milliards de dollars, nous approchons des 400 milliards de dollars ». « Notre cible pour 2020 est de près de 600 milliards de dollars et je crois que nous dépasserons cette cible », a indiqué le prince héritier. Le PIF – qui visait à l’origine 400 milliards en 2020 – s’est fixé comme objectif d’investir autant en dehors qu’à l’intérieur des frontières du pays.
Angela Müller-Valkyser, coresponsable de la gestion de fortune en Allemagne chez Berenberg, quitte la société au bout de seulement neuf mois «pour raisons personnelles», rapporte le site spécialisé Private Banking Magazin. En conséquence, Dirk Wehmhöner, qui copilotait la gestion de fortune avec Angela Müller-Valkyser, va assumer seul la direction de la gestion de fortune sur le marché allemand.Avant de rejoindre Berenberg, Angela Müller-Valkyser a travaillé pendant de nombreuses années chez Deutsche Bank dans la gestion de fortune ainsi que dans la banque d’investissement.
La banque privée suisse Mirabaud souhaite se développer sur les marchés où elle a déjà développé des activités significatives. «Nous pensons que nous pouvons faire beaucoup là où nous sommes présents. Nos marchés prioritaires sont la Suisse, le Royaume-Uni, la France, la Belgique, une partie de l’Amérique latine, et Dubai. La probabilité est plus grande que nous ouvrions un bureau sur un marché sur lequel nous travaillons déjà que sur un marché comme l’Asie», a déclaré Camille Vial, associé de Mirabaud, dans un entretien au site spécialisé finews. «Nous sommes actuellement de trop petite taille pour couvrir tous les marchés, mais nous pourrions revoir la question de l’Asie dans trois à cinq ans», a ajouté la responsable.La responsable indique par ailleurs avoir mis en place en Suisse un comité d’investissement qui se réunit chaque semaine pour décider de la stratégie à suivre. «Notre objectif est désormais de développer et généraliser cette approche en Europe. Nous travaillons actuellement pour que nos gérants de portefeuille au Luxembourg, en Espagne, au Royaume-Uni et en France discutent de leur processus d’investissement’ avec leurs collègues en Suisse», a-t-elle indiqué.
La société de gestion genevoise Decalia Asset Management a annoncé avoir renforcé son équipe de distribution avec le recrutement de Truong-Linh Pham. L’intéressé aura pour mission de promouvoir les solutions d’investissement développées par le groupe aux clients professionnels. Mathématicien de formation, Truong-Linh Pham a passé 14 ans chez Edmond de Rothschild Asset Management où il a notamment dirigé une équipe de trois personnes dédiée à la Suisse francophone et au Tessin.Fondée en 2014, Decalia emploie une quarantaine de collaborateurs et gère environ 3,5 milliards de francs.
La gestionnaire d’actifs suisse Unigestion a annoncé, ce 8 octobre, la nomination de Didier Anthamatten au poste de « senior investment manager » et la promotion de Nicolas Poignant en tant que « assistant investment Manager » au sein de son équipe de dérivés actions. Tous deux se concentrent sur la gestion de stratégies de volatilité, précise la société dans un communiqué.Didier Anthamatten, qui compte plus d’une décennie d’expérience dans la gestion de stratégies spécialisées sur les dérivés, a rejoint Unigestion dans le courant de l’année 2018. Précédemment, il était responsable du trading des dérivés actions chez Pictet & Cie, société qu’il avait rejoint en 2011 en tant que trader pour compte propre sur les dérivés actions. Avant d’intégrer Pictet, il a été trader sur les dérivés actions chez Deutsche Bank à partir de décembre 2007, après avoir débuté sa carrière quelques mois plus tôt chez Golman Sachs au sein du département des ventes sur dérivés actions.Pour sa part, Nicolas Poignant a rejoint Unigestion en février 2015 en tant qu’analyste quantitatif spécialisé dans la modélisation et l’optimisation des risques. Auparavant, il a effectué un stage en 2014 au sein de l’équipe quantitative de RMA Asset Management.Unigestion gère actuellement plus de 3 milliards de dollars d’actifs alternatifs liquides répartis sur toutes les classes d’actifs, avec une part importante de stratégies liées à la volatilité, précise la société de gestion.
René Marty a été nommé directeur général de Reyl Overseas, la branche de gestion de fortune affiliée au groupe Reyl et agréée par la SEC, qui fournit des services de conseil aux investisseurs américains. Avant de rejoindre Reyl Overseas, René Marty a notamment été directeur général et exécutif de Swiss Financial Advisers, la succursale américaine d’UBS entre 2009 et 2017. Reyl Overseas a été établie en 2011.
Le groupe français Biogroup-LCD a signé un protocole d’accord avec la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ), en vue d’une levée de fonds de 180 millions d’euros. Stéphane Eimer, le dirigeant fondateur de Biogroup-LCD, reste majoritaire au capital de la société. L’accompagnement de la CDPQ doit permettre à Biogroup-LCD de poursuivre sa stratégie de croissance externe au cours des années à venir en consolidant sa présence dans les régions où le groupe est aujourd’hui présent et en se développant dans de nouvelles régions. La transaction doit être finalisée fin novembre 2018. Biogroup-LCD était conseillé par Degroof Petercam.
Odon de Laporte a quitté Gestion Financière Privée (GEFIP) qu’il avait rejoint début 2018 comme associé et pour renforcer la gestion actions internationales, a appris NewsManagers.Le gérant a quitté l’entreprise en septembre dernier et aurait rebondi depuis du côté du groupe Oddo BHF selon son profil Linkedin.Il a précédemment travaillé chez Mainfirst où il s'était focalisé sur le secteur des télécoms ainsi qu'à Kepler Cheuvreux où il a débuté sa carrière en tant qu’analyste financier sur la technologie puis en tant que responsable de la recherche sur les actions technologiques au sein du bureau londonien de la société.
C’est une transformation à laquelle plus aucun asset manager ne semble pouvoir échapper. Après Candriam, BFT IM ou encore La Banque Postale AM, Amundi compte devenir lui aussi 100 % ESG dans la notation, la gestion et les votes d’ici à fin 2021, a annoncé Yves Perrier, directeur général, lors d’une conférence de presse qui a eu lieu lundi. Actuellement, sur ses 1.466 milliards d’euros d’encours sous gestion, 280 milliards sont qualifiés de « responsables », soit 19 % du total. Cela inclut 270 milliards d’euros de fonds et mandats et des initiatives spécifiques ne couvrant pas forcément l’ensemble du spectre ESG pour un peu plus de 10 milliards d’euros (fonds dédiés sur le changement climatique ou la transition énergétique, fonds d’économie solidaire…). Pour devenir 100 % ESG, Amundi va étendre l’analyse extra-financière selon les critères ESG (développée selon sa méthodologie de notations de «A» à «G», propriétaire et certifiée par l’Afnor depuis 2013) à l’ensemble de ses gestions, aussi bien actives que passives, lorsque cela sera techniquement possible. Dans ce cadre, tous les fonds gérés activement devront offrir une performance ESG supérieure à celle de leurs indices ou univers de référence, qui sera calculée par Amundi. Ainsi, l’offre de fonds intégrant l’ESG proposée aux clients particuliers devrait passer à 250 milliards d’euros, contre seulement 25 milliards actuellement, toujours à horizon trois ans. La gestion passive n’est pas en reste, puisqu’il est prévu de doubler les encours ESG pour atteindre au moins 70 milliards d’euros. Actuellement, un tiers des 100 milliards d’euros en gestion passive sont ESG. Concernant les initiatives liées à l’environnement et à fort impact social, l’ambition est de doubler les montants investis à 20 milliards d’euros. Les fonds concernés sont par exemple les fonds indiciels bas carbone, le fonds green bond ou encore les encours de la société de gestion commune avec EDF sur la transition énergétique. Le groupe veut aussi renforcer son engagement en faveur des entreprises solidaires, et compte porter les montants investis dans ce cadre de 200 millions à 500 millions d’euros. Parallèlement, Amundi compte prendre en compte systématiquement la performance ESG dans son dialogue actionnarial avec les émetteurs et dans ses choix de vote aux assemblées générales. Ces initiatives concerneront à la fois la clientèle institutionnelle et la clientèle de particuliers. S’agissant des institutionnels, Amundi compte renforcer ses activités de conseil qui leur sont destinés pour les accompagner dans leur stratégie ESG. Pour les particuliers, Amundi veut renforcer les partenariats avec les distributeurs et éduquer et former les conseillers sur les enjeux de l’investissement responsable.
ISAI, un fonds spécialisé sur les entrepreneurs de la Tech, a annoncé ce 8 octobre une évolution de son équipe et trois recrutement suite à la levée de son fonds ISAI Expansion II de 150 millions d’euros. Dans le cadre de ce nouveau fonds, les équipes existantes sont renforcées avec la nomination d’Antoine Lacour en tant que directeur associé. Antoine Lacour, qui collaborait avec ISAI depuis presque 3 ans, est diplômé de Paris Dauphine et a une vingtaine d’années d’expérience dans le domaine du Tech private equity, notamment au sein d’Ardian Growth.En outre, trois nouvelles recrues vont étoffer l'équipe. Nicolas Martineau rejoint ISAI Expansion en tant que directeur associé après une expérience d’une quinzaine d’années au sein des équipes LBO de CM-CIC Investissement, où il aura notamment réalisé l’opération Circet. Ce diplômé d’Audencia vient renforcer la capacité « deal-making LBO » d’ISAI.Christophe Poupinel est un serial-entrepreneur du secteur Tech. Il a notamment fondé Ooreka qu’il a vendu au groupe SoLocal. Il a également fondé le projet Tech for Good Share-IT.io. Diplômé de l’ESCP et du MBA de Wharton, Christophe rejoint ISAI comme Operating Partner et va consolider l’expertise sectorielle et opérationnelle de l’équipe Expansion.Enfin, Cyril Petit rejoint l’équipe comme chargé d’affaires après presque 3 ans au sein de Transaction R puis de l’équipe Tech de Rosthschild & Co. Le fonds ISAI Expansion II prendra des tickets compris entre 5 et 30 millions d’euros, en minoritaire ou majoritaire, seul ou en syndication. L’essentiel des opérations sera dédié à l’accompagnement de la croissance rentable (développement à l’international, financement d’acquisitions), à la restructuration du capital, via un mécanisme d’Owner Buy-out, de manière à offrir aux entrepreneurs une alternative attractive à une sortie industrielle trop rapide, à l’accompagnement de sociétés plus traditionnelles pour lesquelles une initiative digitale peut constituer un fort vecteur de création de valeur, et enfin, au financement de sociétés du digital non encore rentables mais ayant besoin d’un dernier tour de table pour mener à bien leur projet de croissance (scale-up).
Degroof Petercam Asset Management (DPAM) continue d’élargir son expertise en obligations convertibles à Paris à travers Degroof Petercam Gestion (DPG), son centre de gestion basé dans la capitale française. Après l’arrivée de Laurent Le Grin en provenance d’Edmond de Rothschild Asset Management en qualité de responsable de l’équipe obligations convertibles (lire NewsManagers du 4 octobre 2018), c’est désormais au tour de Boris Rochereuil de rejoindre Degroof Petercam Gestion « pour gérer et développer l’expertise en obligations convertibles depuis Paris », selon un communiqué. L’intéressé officiera en qualité de gérant obligations convertibles. « DPAM franchit une nouvelle étape importante dans son développement, ont commenté Peter De Coensel, membre du comité de direction de DPAM et DPG, et Laurent Gaetani, responsable de DPG, cités dans le communiqué. Laurent Le Grin dirigera nos efforts pour construire une expertise en obligations convertibles depuis Degroof Petercam Gestion à Paris. »Titulaire d’un master en finance de Neoma Business School et d’un master de l’Université Paris Dauphine, Boris Rochereuil arrive en provenance de Mirabaud & Cie qu’il avait rejoint en 2013 pour prendre en charge l’analyse fondamentale. Avant cela, il a travaillé chez Amundi à compter de 2011 en tant que spécialiste fonds commun de placement.
Le fonds NovESS, dédié au financement de l'économie sociale et solidaire, a annoncé avoir effectué durant l'été cinq prises de participation pour un montant total de 4,5 millions d’euros afin d’accompagner le développement de projets. Ces prises de participation concernent UCPA Sport Loisirs, une association issue du groupe UCPA pour 2,5 millions d’euros en titres associatifs; Kelbongoo, une société spécialisée dans la vente en circuits courts de produits fermiers, pour 500.000 euros en actions et en obligations convertibles; Illusion & macadam, une société coopérative d’intérêt collectif, via une participation de 300.000 euros en titres participatifs; Veyret Techniques Découpe (VTD), une société coopérative et participative spécialisée dans la fabrication, la commercialisation et le négoce d’outillages, pour laquelle NovEss a investi 1 million d’euros en titres participatifs; et enfin, Learn Enjoy, une société spécialisée dans la conception et la distribution d’applications éducatives pour accompagner des enfants présentant des difficultés d’apprentissage dans laquelle NovESS a pris une participation de 250.000 euros en actions. NeswManagers avait déjà parlé de ce dernier investissement le 12 septembre. Le fonds NovESS agit dans le cadre d’un mandat porté par la Banque des Territoires (groupe CDC), BNP Paribas, BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, le Crédit Coopératif, l’Ircantec, la Mutuelle Nationale Territoriale, l’Union Mutualiste Retraite et l’ERAFP, dont la gestion a été déléguée à Mandarine Gestion.
Atream, une société de gestion spécialisée dans l’investissement immobilier hôtelier, a annoncé, hier, le lancement de la SCPI Pierre Altitude, dédiée à l’immobilier touristique de montagne. Cette SCPI à capital variable vise la constitution et la gestion, sur le long terme, d’un patrimoine immobilier locatif dans le secteur du tourisme de montagne. Concrètement, Pierre Altitude investira principalement dans des actifs immobiliers à usage d’hôtels, de résidences de tourisme et de résidences hôtelières gérées dans des stations de ski alpin à forte fréquentation.La souscription à cette SCPI sera ouverte à compter du 15 octobre 2018 et sa durée de placement recommandée est fixée à 10 ans. Le prix de souscription d’une part est de 250 euros. La commission de souscription et la commission de gestion sont toutes deux de 10% hors taxe, soit 12% TTC.
Vontobel Asset Management (Vontobel AM) réorganise son bureau en Espagne. Le gestionnaire d’actifs suisse a en effet annoncé, ce 8 octobre, la nomination de José Luis Ezcurra en qualité de responsable de la distribution pour les marchés américains « offshore » et l’Amérique latine. Sa mission consistera à élargir la couverture de Vontobel sur ces marchés à forte croissance et à fort potentiel. Jusque-là, l’intéressé était responsable pays pour la péninsule ibérique et l’Amérique Latine.En parallèle, Vontobel AM a nommé Nabil El-Asmar Delgado en qualité de responsable des ventes pour la péninsule ibérique. L’intéressé, qui compte plus de 15 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, arrive en provenance de Candriam où il officiait en tant que responsable pays pour la péninsule ibérique. Avant cela, il occupait différents postes à responsabilité chez Oddo Asset Management et Société Générale Asset Management à Madrid.Enfin, Ricardo Comin, qui a contribué au développement de l’activité de Vontobel AM en Espagne et au Portugal, va devenir l’adjoint de Nabil El-Asmar Delgado. Ricardo Comin, Elena Nieto, Gonzalo Diez et, enfin, Natalia Ortega, seront tous quatre rattachés à Nabil El-Asmar Delgado.
C WorldWide Asset Management, société de gestion basée à Copenhague, a nommé Peter O’Reilly en tant que gérant actions internationales en octobre, a appris NewsManagers.Peter O’Reilly avait auparavant passé plus de 18 ans au sein d’IG Wealth Management (Investors Group), l’un des plus grands groupes de placements collectifs au Canada. Basé à Dublin, Peter O’Reilly était à la tête de l'équipe actions internationales et gérant de fonds.Auparavant, il gérait des fonds actions internationales pour Royal and Sun Alliance.C Worldwide Asset Management avait accueilli un gérant actions émergentes Abhinav Rathee un peu plus tôt en 2018.
HANetf, la plateforme européenne de distribution d’ETF en marque blanche, a annoncé, ce 8 octobre, le lancement des fonds HAN-GINS Cloud Technology Ucits ETF (SKYY) et HAN-GINS Global Innovative Technology ETF (ITEK) à la Bourse de Londres à compter du 10 octobre 2018. Ces deux nouveaux véhicules sont le fruit d’un partenariat HANetf et GinsGlobal Index Funds, un gérant basé notamment en Afrique du Sud et sur l'île Maurice, et spécialisé sur les fonds indiciels (2 milliards de dollars d’encours).Ces deux nouveaux ETF doivent permettre aux investisseurs de s’exposer aux entreprises en pointe en matière de transformation technologique et d’innovation industrielle à l’échelle mondiale, assure un communiqué. Dans le détail, le fonds HAN-GINS Cloud Technology Ucits ETF suit l’indice Solactive Cloud Technology, qui comprend 50 entreprises actives dans les domaines des logiciels et des services basés sur le « cloud ». Le fonds utilise un processus basé sur l’intelligence artificielle pour identifier et capter les opportunités d’investissement. Le fonds affiche un TER de 75 points de base.Pour sa part, le fonds HAN-GINS Global Innovative Technology Ucits ETF suit l’indice Solactive Innovative Technologies, un indice mondial et diversifié composé de sociétés pionnières dans le domaine des révolutions industrielles. Le fonds cible en particulier des entreprises impliquées dans les secteurs de la robotique et l’automatisation, le « cloud » et le big data, la cyber-sécurité, les voitures du futur, les médias sociaux, la réalité virtuelle et augmentée et la blockchain. Le fonds affiche également un TER de 75 points de base.
Le gestionnaire de fortune numérique Nutmeg a fait état pour l’exercice 2017 d’une perte de 12,4 millions de livres, à comparer à une perte de 9,4 millions de livres l’année précédente, selon les comptes déposés au registre du commerce, rapporte Money Marketing. Le chiffre d’affaires du robot-conseiller britannique a pourtant fait un bond de 56,1% l’an dernier à 4,56 millions de livres. Le nombre de clients a plus que doublé l’an dernier, passant de 25.000 en 2016 à plus de 50.000. Nutmeg avait annoncé en novembre dernier avoir passé la barre du milliard de livres d’actifs sous gestion.Selon le dossier déposé au registre du commerce, la société a dû mobiliser des ressources importantes pour préparer le passage à la directive MIF II, ce qui pourrait expliquer le creusement des pertes au cours de la période sous revue.
La fin d’une époque ! Après 32 ans au sein de Janus Henderson Investors, Tim Stevenson, directeur des actions paneuropéennes, a décidé de prendre sa retraite à la fin du premier trimestre 2019, a annoncé la société de gestion. D’ici là, l’intéressé restera au sein de l’équipe afin d’assurer la transition. Tim Stevenson est un ancien d’Henderson qu’il avait intégré en 1986. En conséquence de sa décision, Janus Henderson Investors a nommé James Ross comme unique gérant du fonds Janus Henderson Horizon Pan European Equity. Il en était jusque-là co-gérant. De fait, James Ross travaille étroitement avec Tim Stevenson dans le cadre de la gestion de portefeuilles d’actions paneuropéennes depuis août 2016. Il est membre de l’équipe actions européennes depuis plusieurs années, après avoir été gérant de fonds actions britanniques. James Ross compte 11 années d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs.
Northern Trust Asset Management a annoncé la nomination de Wouter Sturkenboom en tant que responsable de la stratégie d’investissement pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique ainsi que l’Asie-Pacifique. Dans ce rôle nouvellement créé, Wouter Sturkenboom aura pour mission d'établir, d’implémenter et de communiquer sur la stratégie globale d’investissement de la firme auprès des investisseurs des régions concernées. Il est basé à Amsterdam, d’où il rapporte à Jim McDonald, responsable de la stratégie d’investissement de Northern Trust. Cette nomination suit celle de Marie Dzanis que Northern Trust Asset Management avait placé à la tête de son activité pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique en juillet dernier.Wouter Sturkenboom a précédemment passé six ans au sein de Russell Investments où il a exercé les fonctions de stratégiste d’investissement senior à Londres et à New York. Il a occupé un poste similaire à Kempen Capital Management dans la capitale néerlandaise durant six années.Les encours de Northern Trust Asset Management s'élevaient à 954,4 milliards de dollars à fin juin 2018.
Alors que de nombreuses banques s’inquiètent des conséquences du Brexit, la banque privée suisse Julius Baer a fait le pari que la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne ne constitueait pas une menace à long terme pour ses activités britanniques et a donc décidé de poursuivre sa croissance dans la région. Résultat, Julius Baer a conquis davantage de clients cette année que durant les deux années précédentes combinées, a indiqué à Reuters David Durlacher, directeur général de Julius Baer International. Le responsable n’a pas donné de chiffres mais cette évolution est liée à l’ouverture de bureaux à Manchester, Leeds et Edimbourg, où Julius Baer emploie désormais dix collaborateurs, dont six chargés de clientèle. Julius Baer a également recruté sept banquiers privés en septembre dernier.Julius Baer a aussi profité des décisions de restructuration ou d’arrêt des activités prises par des gestionnaires de fortune concurrents comme UBS à l’approche du Brexit.
C’est désormais officiel ! Dans un bref communiqué publié à la Bourse de Londres, le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a confirmé être en discussions avec Lloyds Banking Group « en vue de coopérer étroitement dans certains domaines du secteur de la gestion de fortune », explique-t-il dans un communiqué. « Les discussions sont en cours et il n’y aucune certitude qu’elles aboutissent à un accord officiel », prévient toutefois Schroders qui indique qu’une « annonce sera faite le cas échéant ».Selon Sky News, qui a dévoilé l’information ce week-end, Lloyds Banking Group envisagerait de créer une coentreprise avec Schroders pour ses activités de gestion de fortune qui gèrent 13 milliards de livres sterling (14,7 milliards d’euros). L’accord prévoirait que Lloyds Banking Group détienne 50,1% des parts de la nouvelle structure, le solde revenant à Schroders. Cette opération serait liée au fait que Schroders serait en passe de récupérer le mandat de 109 milliards de livres sterling qui était géré jusqu’à présent par Standard Life Aberdeen. L’opération pourrait aussi inclure une prise de participation de Lloyds dans Cazenove, société acquise par Schroders.
Le gestionnaire d’actifs britannique Legal & General Investment Management (LGIM) vient de nommer Richard Lee en tant que directeur financier en remplacement de Siobhan Boylan, qui a annoncé en août son départ pour rejoindre Brewin Dolphin, rapporte le site InvestmentEurope. Richard Lee travaillera aux côtés de Siobhan Boylan au cours des prochains mois pour assurer la transition. Richard Lee sera rattaché à Mark Zinkula, directeur général de LGIM. Dernièrement, il occupait le poste de directeur de la performance pour le groupe Legal & General. Depuis qu’il a rejoint le groupe britannique en 1997, il avait occupé plusieurs postes dont celui de directeur financier et de responsable des risques chez L&G Retirement.
Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) a annoncé ce matin la nomination de Kris Deblander au poste de directeur des gestions actions et dettes d’entreprises. Agé de 45 ans, il était déjà directeur adjoint de ce département et reporte désormais à Philippe Uzan. Intégré à l’équipe de gestion d’Edmond de Rothschild Fund Income Europe depuis l’an dernier, il devient également gérant principal de ce fonds.
La production industrielle a baissé contre toute attente de 0,3% en août, dans le sillage du secteur du bâtiment, a annoncé ce matin le ministère de l’Economie. Ce dernier observe que, globalement, le secteur industriel a connu un mauvais été. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,4% en août. Pour le mois de juillet, le recul de la production industrielle est révisé à 1,3%, contre un repli de 1,1% auparavant indiqué.
London-headquartered boutique Artemis Investment Management has appointed Ross Millar as partner and chief risk officer, effective in December. Millar has been working at Deloitte since 2006, overseeing the firm’s investment management risk advisory practice for EMEA and being a member of Deloitte’s Investment Management Executive. There he has advised a range of asset management firms and performed a number of senior secondments across both risk and compliance functions. Millar said: The opportunity to go back into industry and contribute to the ongoing success of Artemis was too good to miss; and I am very excited about my new role as chief risk officer.” Artemis IM had €33.3bn of assets under management as of 30 September 2018.
The era of numbered bank accounts is officially at an end. The contributions tax administration (AFC) on 5 October announced that Switzerland will now be automatically sharing information concerning clients with the tax authorities in dozens of countries. The AFC has announced that for the first time, it exchanged data in late September, “as part of global standards for automatic information exchange (EAR),” according to a statement. The first EAR data exchange is specified for Switzerland to exchange with the member states of the European Union in 208, and with nine other countries and territories (Australia, Canada, South Korea, Guernsey, Isle of Man, Iceland, Japan, Jersey and Norway).Cyprus and Romania are not included for the moment, since they do not yet fulfil international requirements in the area of data confidentiality and security. The AFC also comments that “transfer of data to Australia and France will be delayed, since these States cannot yet deliver data to the AFC for technical reasons.” The AFC has also not yet received data from Croatia, Estonia, or Poland. The other partner states have sent data to the AFC.So far, about 7,000 financial institutions submitting declarations (banks, trusts, insurers, etc.) have registered with the AFC. These entities have collected and submitted the data. The AFC has sent information on about 2 million financial accounts to member States, and has received information about millions of accounts from them. Final figures concerning the data received are not yet available. The AFC cannot reveal any information about the volume of financial assets.
BNP Paribas Asset Management is set to drop its Parvest Equity Australia fund by merging it with the Parvest Equity Best Selection World, NewsManagers has found out. Both funds will be gathered on 8 December 2018. BNP PAM Asia had been handed the management of the Australian equity strategy last August following the closure of Sydney-based boutique Arnhem Investment Management, to which BNP PAM had delegated the management of the fund intially. Moreover, BNP PAM held a 40% stake in the Australian manager. In a shareholder notice seen by NewsManagers, BNP PAM argues assets under management of the Parvest Equity Australia fund have plummeted since 2010 to reach AUD46m (€28.2m) in June 2018 from AUD259m (€159m). AUM of the fund have lingered under the AUD50m threshold (€30.7m) since the end of 2017, Additionally, BNP PAM points out investors show less interest for Australia and that distributors seek to focus on more diversified markets. A last reason raised by the manager dwells in the lack of diversity in the Australian equity market whose commodities exposure is too large according to BNP PAM.