p { margin-bottom: 0.08in; } Thames River has delayed the launch of its global emerging markets absolute return fund until next year, Money Marketing reports. The boutique, bought by F&C this year, received considerable support for the fund, which was to be managed by Kristof Bulkai and Hugo Rogers.
p { margin-bottom: 0.08in; } In the first nine months of this year, net subscriptions to retail funds domiciled and distributed in the United Kingdom totalled GBP17.9bn, compared with a record GBP18.9bn in the corresponding period of 2009, according to statistics from the Investment Management Association (IMA). In September, these net subscriptions totalled GBP2.4bn, compared with an average of EUR2.1bn in the past 12 months. Net inflows were over GBP2bn per month in 15 of the 18 months under review. They totalled GBP2.8bn in September 2009.As of the end of September, assets in retail funds domiciled in the United Kingdom totalled an all-time record GBP542.6bn, due to rising equities markets, compared with GBP516.1bn one month earlier, and GBP463.35bn as of 30 September 2009.The IMA says that for the third consecutive month, the asset class which attracted the most retail net subscriptions was bonds, with GBP914m in September and GBP3bn in third quarter. Equities funds attracted GBP760m in September and GBP2.1bn in July-September.Institutional funds attracted GBP1bn in September, less than in the previous months, as insurers transferred their assets to unit trusts and OEIC products (GBP5.36bn in August, for example).Lastly, the IMA states that foreign-domiciled funds as of the end of September represented GBP24.2bn, compared with GBP23.1bn as of the end of August, and GBP24.9bn one year earlier.
p { margin-bottom: 0.08in; } Fundstrategy reports that Oakley Capital Private Equity has acquired a majority stake of 84.4% in BDO Investment Management, for an undisclosed amount. An offer for the remaining 15.6% will be made by the British affiliate of BDO, BDO LLP.BDO Investment Management provides wealth management services to private and business clients.
p { margin-bottom: 0.08in; } Assets under management at Man Group, which in October completed its acquisition of GLG Partners, but which does not include GLG funds in the following figures, as of 30 September totalled USD40.5bn, compared with USD38.5bn as of 30 June.As of 14 October, assets under management at GLG Partners totalled USD25bn, compared with USD22.7bn as of 30 June, of which USD12bn were invested in alternative strategies, and USD13bn in long only strategies.Assets under management at the two entities, MAN and GLG Partners, as of the end of October are estimated by Man to total about USD67bn.Pre-tax profits for Man in the six months to 30 September total USD227bn. The board has announced an interim dividend of 9.5 cents per share, and is maintaining its objective of a dividend of at least 22 cents per share for the period as a whole.
Ignis Asset Management has appointed Laura Brown as Chief Strategy Officer. She joined Ignis on 1 November and will be responsible for overseeing the company’s planning processes and key projects. Laura Brown joins from McKinsey & Company, where she was a management consultant working with asset managers and other financial services groups. She previously worked for Watson Wyatt as an actuary and pension fund consultant. Laura Brown will lead a team as part of her new role and will report to Tim Roberts, Ignis’ chief operating officer.
p { margin-bottom: 0.08in; } Jyske Invest International announced on 4 November that it will be liquidating four funds on 3 December. The products affected are the Jyske Invest Telecom Equities, IT Equities, BioTech/HealthCare Equities and British Equities.
Le gestionnaire d’actifs australien a repris ses discussions avec Axa quant à une éventuelle nouvelle offre sur la filiale asiatique de l’assureur français, Axa Asia Pacific, a annoncé vendredi la société cible, selon Reuters.
La société de conseil, détenue majoritairement par Carlyle, prévoit de céder 14 millions de titres à un prix unitaire compris entre 17 et 19 dollars. En milieu de fourchette, l’offre devrait permettre à Booz Allen de lever quelque 252 millions de dollars.
Troisième refinancement pour la tour CB 21 située à la Défense. Bayern LB, DG Hyp, Berlin Hyp et LBB viennent d’arranger un financement à hauteur de 270 millions d’euros pour ce bâtiment loué aux deux tiers à Suez Environnement. En juillet 2009, FDR avait refinancé CB 21 pour 290 millions d’euros sur 5,5 années auprès de banques différentes.
Le gestionnaire alternatif coté a dégagé au titre de son premier semestre, clos fin septembre, 227 millions de dollars de bénéfices avant impôts, 5,8% de mieux que ses prévisions de pré-clôture. Les actifs sous gestion ont grimpé à 40,5 milliards de dollars à fin septembre, contre 38,5 milliards trois mois plus tôt. Ces résultats ne prennent pas en compte GLG Partners, intégré depuis le 14 octobre.
«Vous pouvez investir dans BlackRock et nous continuerons à être un partenaire stratégique pour un très long moment», a déclaré le directeur général de Bank of American, Brian Moynihan, au lendemain de l’annonce d’une cession de 34,5 millions de titres. Ce placement secondaire réduira la participation de BoA dans BlackRock de 33,9% à 12,6%.
L’opérateur boursier transatlantique a indiqué avoir achevé la migration de ses marchés cash et dérivés européens vers le centre de données de Basildon, au Royaume-Uni. Une opération similaire se poursuit aux Etats-Unis, avec le centre de Mahwah (New Jersey).
L’AFG estime que les encours sous gestion de l’industrie ont progressé de 2,2% à fin septembre 2010, à 2.670 milliards d’euros, la progression des mandats compensant la baisse des OPCVM. Une récente étude souligne par ailleurs le déficit d’image de la gestion alternative à la française.
Le ministre allemand des finances, Rainer Brüderle, cité par le journal, souhaite toujours réduire le niveau des impôts d’ici 2013, même si la réduction du déficit budgétaire reste la priorité actuelle. Même si le but à court terme est de simplifier le système d’imposition, le potentiel de baisse des impôts dépendra in fine de l’ampleur de l’activité.
La banque britannique a cédé ses activités ferroviaires à Star Capital, Morgan Stanley Infrastructure et 3i Infrastructure pour 2,1 milliards de livres
La ministre de l’économie et des finances a estimé que la décision de la Fed de lancer un nouveau round d’assouplissement quantitatif de 600 milliards de dollars devrait mettre une pression supplémentaire sur la valeur de l’euro, selon le quotidien qui évoque un entretien. «L’euro supporte le poids de cette décision» a estimé Christine Lagarde.
Bonne nouvelle de fin d’année en perspective pour les gérants américains de hedge funds. Le quotidien cite une enquête menée par Hedge Fund Research et Glocap selon laquelle leur bonus devrait progresser en moyenne de 5% (après une hausse de 15% l’an dernier). Un signe de retour en grâce du secteur selon le quotidien.
Les prix à la production ont progressé de 0,3% sur un mois et de 4,2% sur un an conformément aux attentes en septembre au sein de la zone euro, reflétant notamment une hausse des prix de l'énergie et des produits intermédiaires, selon des données publiées jeudi par Eurostat.
La Banque d’Angleterre a, comme attendu, maintenu son taux directeur à son plus bas niveau historique. S’agissant de son programme d’assouplissement quantitatif, la BoE a confirmé le maintien à 200 milliards de livres de l’enveloppe allouée à des rachats d’actifs financiers signe que la reprise de l'économie britannique ne ralentit pas aussi fortement qu’on pouvait le craindre.
Comme de nombreuses petites boutiques françaises, Roche-Brune Asset Management (RBAM) affiche un savoir-faire que les dirigeants de la maison veulent désormais faire savoir. En d’autres termes, l’entreprise se préoccupe de son développement afin d’accroître des actifs sous gestion - actuellement de 70 millions d’euros après avoir tutoyé au plus haut les 100 millions d’euros. Pour «séduire», la société créée en 2004 et présidée par Bruno Fine peut s’appuyer sur une méthodologie d’investissement dénommée M.U.S.T.® (pour Measurement Under Standardized Tools), un outil de gestion fondé sur un système propriétaire alliant une approche quantitative et une analyse qualitative dérivées des méthodes du private equity. «Je suis analyste de formation», explique Bruno Fine, «et même analyste avant d'être gérant. Vendre une histoire, voilà ce qui m’intéresse !» Dans ce cadre, le responsable de RBAM revendique une approche plus industrielle que financière dans ses recherches et avoue avoir passé son temps "à modéliser la différence entre le prix et la valeur». Pour cela, le modèle porte son étude sur quatre points précis : l’intensité capitalistique de l’entreprise, sa solvabilité, sa rentabilité et sa croissance. Cette analyse quantitative se double d’une étude qualitative qui doit notamment permettre à Bruno Fine de déterminer la prime de risque pour chaque titre et décider, de fait, d’investir ou non. Avec ce modèle, la société est présente à la fois dans le capital investissement et dans l’asset management. «Dans ce dernier cas», ajoute le président de RBAM, «M.U.S.T.® passe en revue 3 500 valeurs européennes dont 500 environ obtiennent une note d’attractivité supérieure à 12/20 en combinant les quatre points clés du modèle. Sur les 500 titres, 150 environ seront achetables compte tenu de leur prime de risque calculée à partir de leur rentabilité économique et du taux des emprunts d’Etat à long terme ; nous retenons in fine un ensemble de 75 à 80 valeurs…" Voilà pour les moyens dont la gestion dispose et qui permettent aux deux fonds investis en actions européennes ou de la zone euro de RBAM – RB Capital Actions et RB Capital Eurostyles - «d’afficher depuis leur création un comportement séduisant en suivant d’assez près le marché en phase de hausse et en résistant mieux que lui dans les phases de baisse». En chiffres, les deux fonds ont même progressé de 35,15% et 35,78% respectivement en 2009 tandis que l’indice DJ STOXX Europe affichait une hausse de 27,99 %, et l’indice DJ Euro STOXX de 23,37%. En 2008, lors du scenario inverse, les fonds ont limité leur baisse (–35,89 % et –41,37 %) comparé aux mêmes indices (-45,60% et -46,32 %). «Et encore,» précise Bruno Fine, «la meilleure configuration pour notre gestion est celle d’un marché en tôle ondulée comme nous le vivons actuellement. Voilà pourquoi la période actuelle nous est favorable."Un effectif renforcéDont acte. La société de gestion compte désormais séduire et s’est préparée pour cela. Elle vient d’ailleurs de recruter cinq personnes dont Jean Echiffre, un ancien de State Street qui occupe la fonction de directeur délégué en charge du développement (voir Newsmanagers du 22/10/2010). Outre ce responsable, deux analystes, un commercial, et une assistante de direction ont récemment rejoint la maison. Reste à savoir vers quels acteurs la société de gestion peut se tourner pour se développer alors que ses clients sont des investisseurs institutionnels, des multigérants et des gérants de patrimoine (family-office, etc). «Il est naturel que nous poursuivions notre développement dans cette voie», explique Jean Echiffre qui rappelle que Roche-Brune AM a lancé en 2008 un fonds de capital développement avec le groupe de prévoyance Apicil - Apicil Proximité affichant un encours de 20 millions d’euros - et a passé cette année un accord avec Ecofi Investissements. Cet établissement commercialise un nourricier du fonds RB Capital Actions et propose également Ecofi RB Vol 1, un fonds de fonds diversifié Europe géré par Ecofi Investissement qui investit 10% des actifs dans RB Capital Actions. Pour le reste, Roche-Brune AM propose, outre ses deux fonds actions, RB Capital Prudence, un fonds de fonds investi à 10 % maximum en actions et le solde en actifs monétaires. Soucieux de séduire de nouveaux investisseurs, Jean Echiffre admet néanmoins qu’il manque à la gamme un fonds «intermédiaire», une sorte de produit équilibré à la gestion flexible très en vue actuellement, qui viendrait s’insérer entre le fonds quasi monétaire et les deux fonds actions. «Nous réfléchissons au lancement d’un produit de ce type» admet Bruno Fine, qui avoue néanmoins hésiter encore sur sa structure. «Devons-nous utiliser des couvertures sur une partie du portefeuille ou nous limiter à des actions et des actifs monétaires dans des proportions variables en fonction de notre allocation ?», s’interroge le responsable.Quoi qu’il en soit, il apparaît de plus en plus clair à Bruno Fine que cette clientèle devrait être «cœur de cible». «Nous avons pensé aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants mais notre retour sur investissement n’interviendrait pas avant cinq à dix ans, et le gâteau à partager n’est pas très important compte tenu de la concurrence en place. L’idéal,» admet Bruno Fine, «serait un adossement à un grand acteur de la place qui nous laisserait toute latitude – à l’image de ce qu’a développé Natixis AM avec Dorval Finance de Louis Bert, H2o AM de Bruno Crastes, etc. Ici, il serait question de répondre aux attentes d’une clientèle institutionnelle»... A ce jeu, Roche-Brune a d’ailleurs des atouts à faire valoir. A commencer par sa gestion estampillée ESG (Environnement Social Gouvernance) avec une logique «best in class» et le fait que la société est signataire des critères UN PRI (United Nations Principles for Responsible Investment).
Le pôle banque privée, gestion d’actifs et services aux investisseurs de Société Générale a dégagé au troisièime trimestre un résultat net part du groupe de 80 millions d’euros contre 50 millions d’euros au troisième trimestre 2009. Sur neuf mois, le résultat net part du groupe progresse de 50,4% à 209 millions d’euros, avec une baisse de 40,7% pour la banque privée à 89 millions d’euros, mais un retour à bonne fortune pour la gestion d’actifs à 65 millions d’euros - après une perte de 18 millions d’euros - et enfin un gain de 55 millions d’euros pour les services aux investisseurs et courtage - contre 7 millions d’euros.En banque privée, les actifs gérés s'élèvent à 82 milliards d’euros au 30 septembre avec une collecte nette de 0,9 milliard au troisième trimestre et un taux de marge stable.L’activité de gestion d’actifs a vu la décollecte chez TCW ralentir à 1,6 milliard d’euros au troisième trimestre contre 2,7 milliards d’euros au deuxième trimestre. Les actifs sous gestion de TCW se sont inscrits fin septembre à 81,7 milliards d’euros. Newedge a augmenté ses parts de marché à 12,7% contre 11,5% au deuxième trimestre et affiche des volumes en hausse de 11,3% par rapport au troisième trimestre 2009.Les actifs en conservation ont augmenté de 9,5% sur un an à 3.365 milliards d’euros alors que les actifs administrés restent stables avec un gain de 0,2% à 448 milliards d’euros.
Les actifs sous gestion du pôle Investment Solutions au sein de BNP Paribas, s’élevaient à 887 milliards d’euros à fin septembre, en progression de 6,9% par rapport au 30 septembre 2009 et de 1,4% par rapport au 30 juin 2010, l’effet performance positif permettant de compenser l’effet change négatif. Dans un contexte de forte aversion au risque des investisseurs, la collecte nette du trimestre est quasi nulle (-0,1 milliard d’euros). La bonne collecte réalisée, surtout dans les marchés domestiques et en Asie par la Banque Privée (1,8 milliard d’euros), l’assurance (2,2 milliards d’euros) et Personal Investors (0,4 milliard d’euros) a permis de compenser la décollecte dans les fonds monétaires et actions de Investment Partners (-4,7 milliards d’euros).Les revenus du pôle ont ainsi progressé de 6,5%, à 1,53 milliard d’euros, par rapport au troisième trimestre 2009. Malgré les faibles volumes de transactions, les revenus de la Gestion Institutionnelle et Privée sont stables du fait de la bonne performance de la Banque Privée dans les réseaux domestiques et de la bonne résistance d’Investment Partners.Les revenus de l’Assurance (+20,6%) sont en forte croissance, tirés par la progression du chiffre d’affaires, tant en France (+22,9%) que hors de France (+37,8%). Ceux du Métier Titres sont en rebond sur la période (+8,6%), la hausse des revenus liée aux encours et aux nouveaux mandats faisant plus que compenser la baisse des volumes de transactions.Du fait de la poursuite des investissements pour accompagner le développement dans l’Assurance et le Métier Titres notamment, les frais de gestion progressent de 6%. Le coefficient d’exploitation, à 71,3%, est en amélioration de 0,4 point par rapport au troisième trimestre 2009, se maintenant ainsi à un très bon niveau.Après prise en compte d’un tiers des résultats de banque privée dans les marchés domestiques, le pôle Investment Solutions dégage un résultat avant impôt de 495 millions d’euros, en hausse de 19,3% par rapport au troisième trimestre 2009.Pour les neuf premiers mois de 2010, la progression des revenus d’Investment Solutions de 15,3%, à 4,51 milliards d’euros, combinée à celle des frais de gestion (14,8%) permet au pôle de dégager un résultat brut d’exploitation en hausse de 16,8% par rapport aux neuf premiers mois de 2009. Cette performance opérationnelle solide, réalisée dans un environnement de marché caractérisé pourtant par l’aversion au risque des investisseurs, permet au résultat avant impôt de s’établir à 1,43 milliard d’euros, en progression de 33,6% sur la période.Le groupe BNP Paribas a dégagé un bénéfice net (part du groupe) de 1,9 milliard d’euros, en hausse de 46% par rapport au troisième trimestre 2009 pour un produit net bancaire de 10,85 milliards d’euros (+1,8%). Sur neuf mois, le résultat net s’inscrit à 6,29 milliards d’euros, en progression de près de 41% par rapport aux neuf premiers mois de 2009.
J.P. Morgan Asset Management a annoncé le 3 novembre la nomination de Hugues Engrand en qualité de commercial senior en charge de la clientèle institutionnelle au sein de l'équipe commerciale. «Cette initiative vise à porusuivre le développement de J.P. Morgan AM auprès des banques, compagnies d’assurance, mutuelles et institutions de prévoyance, qui constituent un axe stratégique de développement en France».Avant de rejoindre J .P. Morgan Asset Management, Hugues Engrand a été directeur commercial France & Partner d’ADI Alternative Investments. Auparavant, il a été responsable de la clientèle Assureurs et Banques comptes propres chez AXA Investment Managers Paris, et commercial institutionnel chez CPR AM.