Low interest rates are set to persist in major economies over the coming months. As such the search for yield will continue to drive investors in 2011, while East and West will become increasingly polarised in both economic performance and monetary policy, estimates Mike Turner, head of global strategy and asset allocation at Aberdeen.Along with abundant liquidity from central banks, the quest for yield will boost asset prices in the coming year, favouring equities, corporate bonds and real estate over government bonds and cash.Recent months have seen excess liquidity find a home in emerging markets. There is no doubt that developing regions will power global growth in 2011 and beyond, and that revenue expansion will remain scarce for companies without exposure to them. But although superior earnings and dividend growth will remain a feature of emerging market corporates, valuations are rising, so that developed market multi-nationals may now be an attractive alternative way for equity investors to harness growth potential.With developed market interest rates remaining highly accommodative until well into 2011, government bond yields will be capped and yield curves will flatten. Peripheral European government bonds will inevitably be volatile given those continuing worries about sovereign debt and the future of the euro (investors shouldn’t underestimate the political will to save the currency, incidentally). Among fixed income assets, current spreads suggest that the best yield opportunities are in non-government bonds and emerging market debt, particularly given a positive outlook for defaults, and in emerging markets, generally sound economic fundamentals.Evidently, equity dividend yields are very competitive compared with government bonds, but real estate too holds something of a yield advantage. Although broadly speaking global property yields are below their long term averages, they remain compelling relative to other asset classes.
The management firm Petercam has announced in a statement dated 24 December that it is developing its governance model, “in order to confront the growing complexity of a constantly evolving world and to take advantage of opportunities created by current market conditions.”The management of the business will be undertaken by a paid board of directors and a newly-created management committee. The board of directors, which will be chaired by Jean Peterbroeck, currently chairman of the board of directors at the firm, will be paid in a manner agreed with the management committee, partners, and shareholding families. It will also include two independent directors. The management committee will have final responsibility for direction and operational management of the business, Petercam states. It will include the 4 current partners, Axel Miller (chairman), Fritz Mertens, Marc Janssens and Xavier Van Campenhout, as well as a new partner, Hugo Lasat, who will strengthen its expertise in asset management. Before joining the firm, Lasat was CEO of Amonis, the pension fund for care providers in Belgium. The members of the board of directors will be supported by an operational committee composed of the heads of key support activities such as finance, risk management, human resources, and IT. The board of partners will function as a horizontal platform, including the 15 partners, and will assist in defining the strategic direction proposed by the management committee and the board of directors, the statement adds. Lastly, Petercam is planning to bring the central executives of the board into the capital of the business, at a level of 5% to 10%. The details of this association will be laid out in more detail during 2011. the new management model will be effective from January 2011, pending approval by the supervisory authorities. The board of directors will start work in May 2011.
Selon Les Echos, les gouvernements de la zone euro voudraient bien que la Banque centrale européenne (BCE) ressemble davantage à la Réserve fédérale (Fed) américaine, en adoptant un double objectif de lutte contre l’inflation et de soutien de la croissance, et non pas seulement de stabilité des prix. C’est ce qui ressort de récents travaux de deux économistes de la BCE, Michael Ehrmann et Marcel Fratzscher, qui ont étudié, entre 2000 et fin 2007, les 767déclarations des dirigeants des Etats européens à propos de la banque centrale.
Selon le site Business Immo, Union Investment a cédé les immeubles de bureaux « Axialys I » et « Axialys II » à Saint-Denis (93) à UFG Real Estate Managers pour un montant de 120 milllions d’euros. Ces deux immeubles, développant environ 24 000 m², sont loués respectivement à Randstad, 2ème groupe mondial en services de ressources humaines, et à un service du ministère des Finances.
Les emprunts d’Etat américains ont fortement chuté dans le sillage de l’adjudication de 35 milliards de dollars de T-Note à 5 ans qui a généré la plus faible demande depuis juin. L’atonie des investisseurs étrangers a conduit les spécialistes en valeurs du trésor à acheter 58,2% du montant émis. Le rendement du T-Note à 5 ans bondissait de 13 points de base (pb), à 2,15% hier soir à New York. Celui du T-Note à 10 ans s’envolait de 11 pb à 3,44%.
La confiance du consommateur américain a baissé contre toute attente en décembre, notamment en raison des craintes grandissantes concernant le marché du travail, selon l’indice de l’organisation patronale Conference Board publié hier. Cet indice s'établit à 52,5 points en décembre contre 54,3 (révisé de 54,1) en novembre. Les analystes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur 56. L’indice des anticipations ressort à 71,9 contre 73,6 (révisé de 74,2) le mois précédent et l’indice d'évaluation de la conjoncture actuelle s’est replié à 23,5 en décembre contre 25,4 (révisé de 24,0) un mois plus tôt. La vision du marché du travail s’est aggravée. La proportion des personnes estimant qu’un emploi est difficile à trouver atteint 46,8% alors qu’elles étaient 46,3% (révisé de 46,5%) à partager cet avis en novembre, tandis que ceux jugeant qu’il est aisé d'être embauché sont passés de 4,3% à 3,9%.
Les contrats à terme sur l’or ont bondi de 1,5% hier en séance, franchissant la barre de 1.400 dollars l’once à la faveur du recul de la devise américaine et de l’intérêt d’acheteurs asiatiques. Le contrat à échéance février est désormais proche de son record historique de 1.432,5 dollars. Le métal fin a gagné 27% depuis début 2010, selon l’indice Reuters-Jefferies des matières premières, en passe d’inscrire sa meilleure performance annuelle depuis 2007.
En adoptant l’euro le 1er janvier 2011, l’Estonie va apporter au bloc monétaire un peu de rigueur budgétaire et s'éloigner encore de la tutelle russe. «En Estonie, nous sommes sûrs que l’euro va soutenir les échanges commerciaux», a déclaré à Reuters le Premier ministre estonien Andrus Ansip. Avec sa prévision pour 2010 d’un déficit public équivalant à 1,3% du produit intérieur brut (PIB) et une dette de 7,2% du PIB en 2009, l’Estonie sera le meilleur élève de la zone euro dans ce domaine.
En repli pour le quatrième mois consécutif, l’indice S&P/Case-Shiller affiche en octobre sa première baisse en rythme annuel (-0,8%) depuis janvier. Les prix des maisons individuelles ont baissé dans 18 des 20 régions couvertes par l’enquête.
La Banque centrale européenne a racheté 1,121 milliard d’euros d’obligations d’Etat la semaine dernière, soit près du double du montant repris la semaine précédente. Depuis mai, moment où la BCE a entamé ce programme, l’institution monétaire a racheté 73,5 milliards d’euros. Elle ne donne pas de détail sur ces achats mais la plupart des analystes estiment que les achats se concentrent sur la dette des pays en difficulté tels que l’Irlande, la Grèce et le Portugal.
La croissance économique de l’Allemagne devrait atteindre 2,4% en 2011, soit le double du rythme moyen des 15 dernières années, estime la chambre de commerce allemande, la DIHK. La première économie européenne bénéficiera d’une croissance de l’emploi et des dépenses des ménages, a déclaré le président de la DIHK, Hans Heinrich Driftmann, lors d’un entretien accordé à Reuters.
L’Institut national des statistiques espagnol a fait état d’une baisse de 24% sur un an du nombre de prêts hypothécaires résidentiels en octobre. Il s’agit de la plus forte diminution depuis avril 2009, alors qu’expire à la fin de l’année un crédit d’impôt. En termes de capitaux prêtés, le volume s’inscrit en baisse de 33% par rapport à octobre 2009.
Le commissaire européen à l’Industrie, Antonio Tajani, cité par le quotidien allemand Handelsblatt, indique que l’Union européenne pourrait se doter d’une autorité de surveillance des OPA provenant de groupes étrangers. Les sociétés chinoises acquièrent un nombre croissant d’activités européennes détenant «des technologies clés dans des domaines importants», estime Antonio Tajani, ajoutant que cela sous-entend «une stratégique politique à laquelle l’Europe doit répondre politiquement».
Le salaire minimum dans la capitale chinoise augmentera de 21% l’an prochain, a annoncé l’agence officielle Chine nouvelle, signe que les coûts du travail dans la deuxième économie mondiale croîtront à nouveau fortement en 2011. Pékin va relever le plancher des salaires de 200 yuans, à 1.160 yuans par mois (environ 133 euros) à compter du 1er janvier, après une hausse de 20% six mois plus tôt. La capitale chinoise va également augmenter le montant des pensions pour les ouvriers retraités de 10,2%, à 2.268 yuans (260 euros) par mois.
La plupart des groupes de distribution britanniques s’attendent à des ventes plus limitées en 2011, en raison d’un repli de la demande des consommateurs et de pressions inflationnistes, révèle une enquête du BRC (British Retail Consortium). Cette enquête montre que près des deux tiers des distributeurs interrogés prévoient que leurs ventes se dégraderont par rapport à 2010, notamment à cause de la hausse de la taxe sur la valeur ajoutée.
Selon le ministre des Finances Jacek Rostowski, la Pologne pourrait intégrer en 2013 le mécanisme de change ERM2, prélude à une entrée dans la zone euro. Il a toutefois précisé qu’il était difficile de prévoir une date d’entrée formelle dans la zone euro «étant donné les fortes turbulences qu’elle traverse».
Thierry Rigoulet, directeur général de la succursale française d’ING IM, se fixe cet objectif à horizon «moyen terme». Le dirigeant compte sur les bénéfices retirés de la nouvelle organisation mise en place au niveau de l’ensemble du groupe en 2008 et sur la distribution de nouveaux produits. ING IM France gérait à fin septembre 2,7 milliards d’euros.
Selon SG CIB, la France, l’Italie et l’Allemagne devraient émettre en 2011 près de 50 milliards de «linkers» et battre les 46,1 milliards, record de 2010
Le statu quo de l’Opep dimanche, la chute des températures et la baisse des stocks de barils ont propulsé le prix du brut à 91,88 dollars hier, son plus haut niveau depuis deux ans. L’organisation des pays exportateurs, qui ne discutera pas de ses quotas avant juin, a jugé qu’un niveau de 100 dollars ne menaçait pas la reprise économique mondiale.
«Une évolution m’inquiète: c’est la tendance des agences de notation à anticiper à l’excès», estime Jürgen Stark, membre du directoire de la Banque centrale européenne, dans une interview au Stuttgarter Zeitung. «Si, comme ce fut le cas avec l’Irlande, une agence baisse la note d’un pays de cinq crans d’un coup, c’est qu’elle dormait auparavant», ajoute Jürgen Stark. De plus, juge-t-il, les conflits d’intérêts des agences n’ont «pas vraiment été résolus».
Après un repli en octobre, le chômage est reparti à la hausse en novembre, avec 21.300 demandeurs d’emploi supplémentaires dans la catégorie A, soit une hausse de 0,8%, selon les statistiques publiées vendredi par le ministère du Travail et Pôle emploi. Le nombre total de chômeurs atteint ainsi 2.698.100 en novembre, en hausse de 2% par rapport à novembre 2009.