En deuxième estimation, la croissance du PIB a été nettement revue à la baisse pour le compte du troisième trimestre, mais la perspective d’un QE3 semble floue.
Si l’on en croit un document que le quotidien affirme s’être procuré, l’Union européenne devrait proposer dès aujourd’hui des mesures visant à renforcer le contrôle de Bruxelles sur les budgets nationaux des Etats membres. Le texte comprendrait notamment une mesure imposant aux gouvernements de soumettre leur budget à l’Union avant de le soumettre au vote de leur parlement national. Les propositions formulées donneraient également à la Commission européenne le pouvoir d’envoyer des inspecteurs budgétaires dans les pays jugés en «sévère difficulté» pour vérifier la bonne mise en œuvre des réformes, même si l’Etat n’en a pas exprimé le besoin.
Le directeur général de l’Agence France Trésor (AFT), Philippe Mills, reconnait dans un entretien accordé au quotidien que «sur le critère des finances publiques, la France n’est pas dans la meilleure position vis-à-vis des autres AAA de la zone euro». Et d’ajouter que «ceux qui prétendent qu’il ne se passera rien le jour où la France perdra son AAA se trompent complètement».
Le «Istanbul Stock Exchange» (ISE) et le TurkDex, principal marché de traitement des dérivés basé à Izmir, pourraient fusionner pour satisfaire la volonté du gouvernement de faire émerger Istanbul comme un grand centre financier, selon le quotidien britannique qui cite des propos du directeur général de l’ISE, Huseyin Erkan.
Les banques européennes sont confrontées à des problèmes de financement notamment à cause du retrait des fonds monétaires américains, a déclaré mardi le directeur général de la Banque d’Italie Fabrizio Saccomanni. S’exprimant lors d’une conférence de presse à Paris, le responsable a estimé que l’une des manières d’y faire face serait d'élargir l'éventail des collatéraux que la Banque centrale européenne (BCE) accepte dans le cadre de son offre de liquidité.
La crise de la dette en Europe et l’endettement des collectivités en Chine fait peser des risques croissants sur l'économie chinoise, mais Pékin pourrait orchestrer un atterrissage en douceur en assouplissant sa politique monétaire, estime la Banque mondiale. Dans son rapport semestriel sur la région Asie orientale-Pacifique, publié mardi, l’institution a relevé sa prévision de croissance pour la deuxième économie de la planète mais s’attend à ce que l’expansion chinoise ralentisse l’an prochain. «Tout bien considéré, nous pensons que même s’il y a des problèmes (en Chine), ils sont en train d'être pris en compte et la magnitude de ces problèmes ne constitue pas quelque chose qui mènerait nécessairement à un ralentissement notable », a déclaré Bert Hofman, économiste en chef la Banque pour la zone Asie orientale-Pacifique. La Chine affichera une croissance de 9,1% cette année, selon la Banque mondiale, qui tablait en mars sur +9,0%. En 2012, l'économie chinoise devrait croître de 8,4%. La Banque mondiale a par ailleurs abaissé ses prévisions pour les pays en développement d’Asie, la Chine exceptée, en raison de l’affaiblissement attendu des exportations, ainsi que des inondations qui ont frappé les industries implantées en Thaïlande.
Le Trésor espagnol a émis mardi près de trois milliards d’euros de dette à trois et six mois, à des rendements qui ont bondi à leur plus haut niveau depuis 14 ans, signe que l’alternance politique dans le pays n’a pas suffi à calmer les nerfs des investisseurs. Le Trésor a émis pour 2,01 milliards d’euros de bons du Trésor à trois mois, à un rendement moyen de 5,11% contre 2,292% lors de la précédente émission en octobre. Le ratio de couverture s’est établi à 2,9, contre 3,1 précédemment. L'émission de 0,97 milliard d’euros à six mois affiche un rendement moyen de 5,227% (3,302% précédemment) et un ratio de couverture de 4,9 (contre 2,6). Les Bourses européennes réduisaient leurs gains mardi en fin de matinée après cette émission. A 11h08, l’indice paneuropéen EuroStoxx 50 avançait de 0,4%, alors qu’il a gagné jusqu'à 1,36% en début de matinée. Le rendement de l’emprunt d’Etat espagnol à 10 ans reste au-dessus de 6,5%, à 6,595%. Celui de la dette souveraine italienne de même maturité s'élève à 6,66%.
Les fonds monétaires américains «prime» ont continué de réduire leur exposition aux banques européennes, de 9% en octobre par rapport à fin septembre tandis que leurs achats de bons du Trésor américains ont progressé de 30%, indique Fitch Ratings. La part de papiers court terme émis par les banques européennes représentait 34,9% des 642 milliards de dollars d’actifs détenus par l'échantillon Fitch des 10 plus gros fonds monétaires américains le mois dernier, contre 37,7% fin septembre.
Les actifs financiers islamiques devraient progresser de 33% par rapport à 2010 pour atteindre 1.100 milliards de dollars (812 milliards d’euros) d’ici fin 2012, selon un rapport publié mardi par la société de consultants Ernst & Young. La croissance devrait être particulièrement forte dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA), avec des actifs qui atteindront 990 milliards de dollars en 2015 contre 416 milliards en 2010, alors que de nouveaux pays s’ouvrent à la finance compatible avec la religion musulmane.
Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé le 21 novembre avoir été mandaté par l’espagnol Banco Cooperativo pour fournir des services de valorisation indépendante pour leurs produits structurés.
Talence Gestion lance Talence 2015, un fonds actions investi sur une quarantaine de valeurs fortement décotées et qui devraient retrouver une valorisation conforme à leur qualités fondamentales à court ou moyen terme (horizon trois ans). Au sein du portefeuille équipondéré, Régis Lefort, gérant du fonds, rassemble des actions essentiellement françaises de toutes capitalisations en les sélectionnant par une approche de stock picking. Une fois l’objectif de cours atteint, la ligne est vendue. Le produit de cession n’est pas réinvesti en actions mais placé en OPCVM monétaires et obligataires. Le fonds sera dissout dès que toutes les lignes actions sont vendues. L’objectif est de réaliser une performance supérieure à la performance moyenne des actions sur longue période, estimée à 7 %. Caractéristiques Code ISIN : FR0011131804 Période de souscription initiale : 24.11.2011 au 30.01.2012Droits d’entrée : néant pendant la période de souscription, 5 % après Droits de sortie : 5 % en cas de sortie avant la dissolution du fonds, néant lors de la dissolution Frais de gestion : 2 % max Commission de performance : 15 % de la performance du fonds au-delà de la performance annualisée de 7 %Valeur initiale de la part : 10.000 eurosPériodicité des valorisation : bimensuelle
Société indépendante de conseil en capital-investissement immobilier, MGPA a annoncé le 21 novembre la première clôture de son fonds MGPA Europe Fund IV, avec des capitaux engagés d’un montant de 100 millions de dollars. Comme ses prédécesseurs, «ce fonds ciblera en priorité le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne et la Pologne afin de profiter des opportunités de création de valeur, notamment à travers des restructurations, des actifs sous-valorisés, ou encore la gestion active des biens», précise un communiqué.
BlackRock a nommé Benoit Sorel en qualité de responsable de clientèle senior pour iShares en France. Benoit Sorel est rattaché à David Benmussa, directeur clientèle iShares en France. L'équipe commerciale iShares est désormais composée de quatre professionnels exclusivement dédiés à la clientèle française.Benoit Sorel travaillait précédemment au Crédit Agricole CIB à Paris en tant que vendeur institutionnel pour la France sur les produits structurés.
Groupama AM annonce le lancement du fonds Europe Actions Immobilier. Le produit sera investi sur les foncières cotées des pays de l’espace économique européen. «Groupama Europe Actions Immobilier répond aux besoins des investisseurs qui recherchent un placement aux risques maîtrisés, alliant visibilité, rendements réguliers et liquidité immédiate. Nos investisseurs bénéficient d’un dividende versé annuellement», explique Arnaud Bertin, gérant chez Groupama Asset Management.Dans sa sélection de valeurs, le gérant privilégie les foncières cotées dont les thématiques offrent de bonnes perspectives de développement et bénéficient de revenus locatifs dequalité. Ces sociétés détiennent principalement des bureaux et des centres commerciaux qui présentent une bonne résistance en temps de crise. Caractéristiques Code ISIN : FR0011051655Commissions de souscription max. (non acquises à l’OPCVM) : 2,75 % Commissions de rachat max. (non acquises à l’OPCVM) : néant Frais de gestion directs (maximum) : 1,2 %Valorisation : quotidienneMinimum première souscription : 150.000 euros
Le nouveau patron de Barclays Wealth pour l’Asie septentrionale, Pakorn Boonyakurkul, veut doubler les actifs sous gestion en Asie à plus de 50 milliards de dollars d’ici à 2014, rapporte Asian Investor. Il vise la clientèle fortunée disposant d’un patrimoine de plus de 100 millions de dollars.Son équipe devrait être renforcée le mois prochain avec la nomination de Januar Tjandra en tant que responsable de la grande Chine. Januar Tjandra travaillait précédemment chez Goldman Sachs. Les actifs sous gestion de Barclays Wealth s'élèvent à 170 milliards de livres, dont environ 10% émanent de la région asiatique.
Invesco vient de lancer un fonds immobilier paneuropéen de droit italien réservé aux investisseurs institutionnels en partenariat avec Prima Sgr, rapporte Bluerating. Jusqu’à 25 % du portefeuille pourra être investi en Italie et sera géré directement par Prima Sgr. Invesco s’occupera de la poche des investissements en Europe via Invesco Real Estate.
L’encours de titres émis par les OPCVM non monétaires de la zone euro était inférieur en septembre 2011 de 374 milliards d’euros à celui enregistré un trimestre plus tôt en juin 2011, évolution qui s’explique essentiellement par un recul de la valeur des parts, selon des statistiques communiquées par la Banque centrale européenne. L’encours de titres émis par les OPCVM non monétaires de la zone euro est ressorti en baisse à 5417 milliards d’euros en septembre 2011, contre 5791 milliards en juin 2011. Sur la même période, l’encours des titres émis par les OPCVM monétaires de la zone euro a augmenté, passant de 1048 milliards d’euros à 1067 milliards. Les rachats nets de titres d’OPCVM non monétaires de la zone euro se sont inscrits à 42 milliards d’euros au troisième trimestre2011, tandis que les rachats nets de titres d’OPCVM monétaires se sont établis à 3 milliards. En ce qui concerne la ventilation par stratégies de placement, le rythme de progression annuel des titres émis par les fonds «obligations» est ressorti à 2,3% en septembre 2011 et les rachats se sont élevés à 15 milliards d’euros au troisième trimestre. S’agissant des fonds «actions», le taux de croissance annuel est ressorti à 2,5% et les rachats à 28 milliards d’euros, respectivement. Pour les fonds «mixtes», le taux de croissance s’est établi à 3,2% et les rachats à 13 milliards d’euros.
Après les avoir testés en France, Axa Real Estate Invesment Managers (Axa REIM) a décidé d'étendre à l’Allemagne les «green leases», les «baux verts», pour les locations d’immeubles professionnels. Les clauses correspondantes comportent des engagements simples et réciproques entre le bailleur et le locataire comme des réunions régulières sur le thème du développement durable, l'échange de données sur l’efficience énergétique et la fixation en commun de projets de développement durable spécifiques à chacun des actifs, avec le contrôle de la mise en œuvre.Axa REIM gérait fin juin plus de 40 milliards d’euros d’encours dans des fonds pour dix sociétés d’assurances du groupe Axa ainsi que pour 120 investisseurs institutionnels externes du monde entier.
La plate-forme d’ETF de la Deutsche Bank, db X-trackers, a annoncé le 21 novembre, le lancement de ce qu’elle estime être les deux premiers ETF obligataires de droit luxembourgeois avec un objectif de distribution régulière de 4 %.de la valeur liquidative. Cette distribution du db X-trackers IBOXX® Euro Sovereigns Eurozone TR Index 4 % - D ETF et du db X-trackers IBOXX® Euro Germany TR Index 4 % - D ETF sera alimentée par le revenu des intérêts des obligations dans lesquelles ces fonds investissent directement. Il s’agit d’une sélection d’obligations souveraines de la zone euro pour le premier et d’obligations fédérales pour le second.Les swaps n’ont pas vocation à dépasser 2-3 % (pour un plafond de 10 % fixé par la directive OPCVM) et le portefeuille figure en intégralité, au jour le jour sur le site Internet.Ces nouveaux produits cotés à Francfort sont destinés à des investisseurs qui doivent pouvoir compter sur des distribution régulières si possible d’un montant assez constant, comme les caisses de retraite, les fondations ou les assureurs, a indiqué Thorsten Michalik, directeur de db X-trackers.Si les recettes des intérêts générés par les obligations dans le portefeuille sont inférieures à 4 %, le gestionnaire envisage de revendre une partie des titres pour parvenir aux 4 % annoncés. Si les revenus du portefeuille sont supérieurs à 4 %, l’excédent sera réinvesti dans de nouveaux titres.CaractéristiquesDénomination : db X-trackers IBOXX® Euro Sovereigns Eurozone TR Index 4 % - D ETFCode Isin : LU0643975161Commission forfaitaire : 0,15 %Dénomination : db X-trackers IBOXX® Euro Germany TR Index 4 % - D ETFCode Isin : LU0643975591Commission forfaitaire : 0,15 %
Lyxor Asset Management a fait enregistrer ces dernières semaines 55 ETF supplémentaires auprès de la CNMV, le régulateur espagnol, rapporte Cinco Días. Cela porte à 91 le nombre total de ces produits enregistrés en Espagne par le gestionnaire français, dont 37 cotés sur la Bourse locale.Les ETF nouvellement enregistrés se répartissent en cinq groupes. Ceux qui répliquent des indices d’actions des pays développés et ceux qui suivent des indices d’obligations sectoriels européens et mondiaux et ceux focalisés sur les indices d’actions émergentes. D’autres ETF répliquent des indices d’obligations d’Etat. Enfin, Lyxor a aussi fait enregistrer des ETF sur des indices de stratégie avec effet de levier et/ou inversés (short).
Les actifs gérés par les fonds d’investissement en Suisse se situaient à 622,49 milliards de francs en octobre, dont 224,6 milliards pour les produits institutionnels, contre 612,08 milliards fin septembre (donnée révisée). Cette hausse de plus de 10 milliards des encours en octobre masque des sorties nettes de presque 2,73 milliards de francs, contre 4,68 milliards le mois précédent, selon la Swiss Funds Association (SFA).Les statistiques font apparaître que les fonds de matières premières ont enregistré des souscriptions nettes de 667,3 millions de francs tandis que les fonds à haut rendement en dollars ont drainé 333,7 millions de francs. Les fonds d’actions zone euro et Allemagne ont capté pour leur part des rentrées nettes de 222,8 millions et 139,1 millions respectivement. Mais, dans l’ensemble, les fonds d’actions et les fonds obligataires ont subi des remboursements nets de 820,7 millions et 749,2 millions de francs. La décollecte a été de 1,45 milliard pour les fonds monétaires.Les trois premiers promoteurs restent UBS, avec un encours de 143,8 milliards de francs contre 142,4 milliards fin septembre et une part de marché de 23,1 %, Credit Suisse, avec 91,96 milliards contre 90,66 milliards ou 14,77 % du marché. Pictet se classe troisième avec 44 milliards contre 44,95 milliards un mois plus tôt et une part de marché de 7,07 %.
Les actifs gérés par les 500 plus grands gérants de fonds du monde ont augmenté de plus de 4 % en 2010. Ils représentent environ 65 000 milliards de dollars, ce qui confirme la tendance amorcée en 2009 lorsque les actifs avaient augmenté de 16 % par rapport à l’année précédente, selon une étude réalisée conjointement par Towers Watson et Pensions & Investments (1).L'étude montre également que, malgré les hausses enregistrées par les actifs en 2009 et en 2010, ceux-ci restent toujours en dessous des niveaux de 2007, qui étaient alors supérieurs à 69 000 milliards de dollars. Selon Thierry de la Noue, Directeur du Département Investissement chez Towers Watson Paris, «2010 a été une autre bonne année pour la plupart des gérants de fonds et la majorité d’entre eux ont pu afficher des résultats solides. Néanmoins, les évolutions du second semestre de l’année 2011 sont là pour nous rappeler combien les marchés demeurent fragiles et volatiles et combien ils reflètent aussi la faiblesse des fondamentaux économiques sous-jacents et l’appétit pour le risque changeant des investisseurs institutionnels».L’étude révèle que, en termes de nombre, les gérants filiales de banques continuent de dominer les 20 premières places du classement, bien que le nombre de gérants indépendants ait augmenté dans ce groupe. Onze gestionnaires basés aux États-Unis figurent parmi les 20 premiers établissements, lesquels gèrent 60 % de ces actifs, alors que huit gérants sont basés en Europe et qu’un seul gérant est japonais.Selon l’étude, les gérants de fonds des pays émergents ont plus que doublé leur part d’encours sous gestion qui s’élève à environ 4 % du total au cours des dix dernières années. Sur la même période, les actifs gérés par les 20 premiers gérants ont plus que doublé. Ils s’élèvent à environ 26 mille milliards de dollars et représentent désormais environ 40 % du total des actifs.Depuis 2000, les actifs gérés de manière « passive » par les plus grands gérants de fonds ont augmenté de plus de 13 % par an, contre 6 % par an pour les 500 premiers gérants de fonds pris dans leur ensemble, au cours de la même période.(1) Pensions & Investments / Towers Watson World 500
Dan Franklin, qui était senior investment sales manager chez Legeal & General Investments, rejoint Legg Mason Global Asset Management comme director of business development pour le Royaume-Uni, rapporte Fundweb.Le nouvel arrivant sera subordonné à Adam Gent, head of UK sales. Il sera intégré à l'équipe de ventes Royaume-Uni et plus particulièrement chargé du suivi de la clientèle de clients «discrétionnaires» dans la région londonienne.