Schroders will next month launch an onshore version of its Luxembourg-domiciled US equity alpha fund, Money Marketing reports.The fund, whose launch is slated for 14 December, will bring together the best ideas from the team dedicated to US large caps, led by Joanna Shatney.The fund, which will start with capital of GBP5m, will invest in 20 to 30 positions on companies with a market capitalisation of at least GBP1bn. It may have a cash allocation of up to 15%.The fund has a performance objective of 3.5% after commissions. Commissions are 1.5% per year, with a total expense ratio of 1.75% at most. The minimal investment is GBP1,000.
The British asset management firm Brooks Macdonald Asset Management has recruited the former star manager from New Star, Toby Thompson, as chief investment officer, Money Marketing reports. Over his career, Thompson has managed funds at Newington and Eagle Star Investment Managers.
“Sometimes, I wonder what the point of my ratings is,” admits Valéry Lucas-Leclin, a senior SRI analyst at BofA Merrill Lynch in London, at a conference organized by Novethic on extra-financial ratings and measurement of ESG (environmental, social and governance) risks. “Even the best ESG analysis can’t predict a crash on the stock market,” he adds.Making a comparison with financial research, Lucas-Leclin notes that equity analysts establish recommendations based on the financial valuation of a share in 12 months’ time, while credit analysts calculate the likelihood of a default in the next 5 years. “These are two predictive and verifiable professions,” he says.For extra-financial analysis, things are more blurry: “Do we want to create a sort of standard by saying that companies shouldn’t behave in this or that way, or predict something?” he asks.Participating in the same round table, Nicole Notat observes that a growing number of investors want to use SRI as a way to control risks. But that process rarely results in a monetisation of risks.Notat points out that ratings by extra-financial ratings are used by investors to forge their own opinions. “We hope that we will never get to the point of what happens to financial ratings agencies, where the rating of a share is a sign to buy or sell,” says Notat.
Marie-Anne van den Berg, chairman of the managing board at LBBW Luxembourg, has been appointed as a managing board member at Hauck & Aufhäuser Banquiers Luxembourg. She joins Michael O. Bentlage and Bernd Sinnwell on the managing board of the wholly-owned subsidiary of Hauck & Aufhäuser Privatbankiers KgaA.On Tuesday evening, the website of the Luxembourg bank had not yet been updated to reflect the appointment.
The mutual fund industry in Latin America could reach between USD2.8trn and 3.6trn in assets by 2020, while assets in pension funds could approach USD3trn, according to a study by Strategic Insight. That would mean total assets of more than USD6trn. Currently, the Latin American fund industry represents USD1.4trn, equivalent in size to Asia, while pension funds total USD850bn. Latin America is also home to the densest population of ultra-high net worth individuals in the world.This potential is already attracting some Western asset management firms. Several of these are already present in the region, especially in Brazil, which represents over USD1trn in assets, and in Mexico (USD250bn), Julius Baer has bought a stake in the wealth management firm GPS, while JP Morgan Highbridge has acquired Gàvea.European actors may also profit from the strong growth of UCITS funds in the region. Chilean pension funds now hold 45% of their USD155bn in assets in UCITS. Peru and Colombia are also widely using cross-border UCITS.
La CPSSPH, Caisse de Pensions de la Société Suisse des Pharmaciens (720 millions de CHF) a remplacé un mandat (d’une dizaine de millions de CHF) géré par une Banque privée du groupe BBGI basée à Genève par Wegelin AM. Ce mandataire a été remplacé au sein de sa poche tactique dans laquelle les gérants sont plutôt libres dans leurs choix d’investissements. Trois mandats apparaissent dans la poche tactique du régime. Si la Caisse a remplacé l’un d’entre eux, c’est à cause d’une performance négative, de l’ordre de -15% similaire à la moyenne des fonds d’actions monde. Le nouveau gérant sera comparé à l’indice BVG 25 avec un objectif de volatilité maximale de 6%. La poche tactique qui représente 20% du Fonds contient 50% d’actions et 50% d’obligations. Le Fonds contient 20% d’actions, 20% d’obligations, 20% d’immobilier, 10% de crédit, 10% d’alternatif. (50% hedge funds et 50% private equity) La banque dépositaire Pictet gère des hedge funds et du private equity pour la Caisse qui travaille aussi avec Sarasin Investment Management et maintenant Wegelin.
Médicis, la mutuelle retraite des professionnels indépendants, annonce la création de son propre OPCI (Organisme de Placement Collectif Immobilier), afin d’y loger ses immeubles de placements et d’y développer sa politique immobilière. Détenu à 99,9% par la mutuelle Médicis, l’OPCI Médicis est géré par Corum Asset Management, la nouvelle structure d’asset management créée par Frédéric Puzin. « En externalisant nos immeubles de placements dans une structure dédiée à Médicis gérée par Corum AM, nous conservons le contrôle de notre stratégie immobilière, en bénéficiant des atouts de l’OPCI par rapport à la gestion immobilière traditionnelle,» souligne Christophe Cuvelier, directeur général adjoint de Médicis. L’OPCI Médicis représente un encours de 200 M€, pour 15 immeubles répartis sur tout le territoire français. « Dans le cadre de l’OPCI, notre mission va consister à gérer et à développer le patrimoine immobilier de la mutuelle Médicis par la mise en oeuvre d’un programme d’investissements. L’OPCI Médicis permet à la mutuelle d’avoir une parfaite lisibilité de la performance de son patrimoine immobilier à travers une valeur liquidative et les dividendes distribués » précise Frédéric Puzin, président de Corum Asset Management.
Si, en moyenne, les investisseurs européens interrogés assimilent l’investissement responsable à un triptyque qui allie la sélection d'émetteurs sur des critères ESG, l’attention portée à leurs pratiques de développement durable et les exclusions éthiques, ces dernières prennent une importance très variable d’un pays à l’autre. Elles sont mises en avant par plus de 75% des Allemands, des Hollandais, des Danois ou des Suédois et par moins de 40% des Français et des Britanniques. L’exclusion d’entreprises ou de secteurs en raison des risques ESG qu’ils représentent arrive ensuite puisqu’elle est citée par 43% des répondants européens. Cette dimension est très présente dans certains pays comme le Danemark (73%) ou la Finlande (75%), elle l’est beaucoup moins dans d’autres puisqu’en France, par exemple, elle n’est mentionnée que par 28% des répondants. Entre 2010 et 2011, deux facteurs incitatifs pour l’intégration des critères ESG ont pris de l’importance : la contribution au développement durable est passée de 46% à 51% et la maîtrise des risques de long terme a gagné 6 points pour atteindre 25 %. Cela se traduit plus particulièrement par une reconnaissance de l’apport de l’analyse ESG à l’analyse financière. 53% des répondants déclarent qu’elle leur semble nécessaire pour tous les émetteurs afin d'élargir leur appréhension des risques et opportunités. Pour mettre en oeuvre des politiques d’investissement responsable, la meilleure source d’information semble être, pour les investisseurs interrogés, les agences de notation spécialisées (45% achètent leurs notes), la pratique la plus répandue est la mise en place d’une charte (42% en ont déjà une et 18% la préparent) mais ils ne sont que 25% à disposer d’analystes ESG internes. Bien que les investisseurs européens semblent prendre conscience de certains enjeux, cela ne se traduit pas forcément en actes puisque moins d’un quart d’entre eux déclarent avoir révisé leur politique d’investissement à la suite d'événements comme l’explosion de la plate-forme de BP ou les changements de régime liés au Printemps arabe. Dans le cas de l’explosion de la centrale de Fukushima, seuls 16% des investisseurs interrogés disent avoir revu leur exposition au secteur du nucléaire. Risque de réputation L’investissement éthique, qui consiste à exclure certains secteurs pour des raisons morales ou religieuses, est très lié au sentiment que peuvent avoir les répondants d’un risque de réputation auprès de leurs clients ou bénéficiaires, c’est-à-dire celui d'être mis en cause médiatiquement ou de faire l’objet de campagnes d’ONG sur la nature de leurs investissements. Cette crainte est très répandue en Europe du Nord, beaucoup moins dans le Sud. Il est intéressant de noter malgré tout la progression fulgurante de certains sujets. Les armes controversées (mines antipersonnel ou bombes à sous-munitions) sont mises à l’index par 80% des investisseurs interrogés. Cette thématique était inexistante il y a une dizaine d’années. Les paradis fiscaux et les matières premières semblent moins problématiques mais sont quand même mentionnés par respectivement 42% et 34 % du panel. Pour éviter d’avoir en portefeuille des titres à risques à la fois pour leur réputation et aussi parce que les entreprises controversées peuvent le payer cher en termes de résultats financiers, il faut souligner la montée en puissance d’une nouvelle pratique : l’exclusion normative. Parmi les 40% du panel qui intègre une analyse ESG pour tous leurs placements en actions, 62% font de l’exclusion normative qui consiste à éliminer les entreprises coupables de violations avérées des grandes conventions internationales. Pour télécharger l'étude complète: cliquez ici
Alors qu’une première consultation sur les fonds indiciels cotés (ETF) a été bouclée en septembre, l’Autorité européenne des marchés financiers prévoit d’en conduire une deuxième au début de l’année prochaine afin de présenter ses propositions. Son président, Steven Maijor, a fait part hier de la volonté de l’institution à introduire de nouvelles règles « qui réduiront les risques et accroîtront la transparence pour les investisseurs particuliers exposés à de tels produits ». L’Esma souhaite que les ETF soient tenus d’utiliser un « identifiant » et d’indiquer dans leurs prospectus s’ils recourent au prêt de titres, ainsi que d’autres informations spécifiques sur la qualité du collatéral. Pour les problèmes découlant des activités de prêt de titres, Steven Maijor précise que l’approche de l’Esma consiste à couvrir tous les types de fonds Ucits – ETF et non-ETF – engagés dans un tel mécanisme.
La Société Générale a indiqué dans un communiqué que la vente de sa filiale de gestion californienne n'était toujours pas d’actualité contrairement à des informations de l’agence Bloomberg. L’agence évoquait une cession ou une entrée en Bourse avec une valorisation d’un milliard de dollars. La banque a répété qu’une IPO était envisageable dans les deux ou trois prochaines années.
L’administrateur de la filiale britannique du courtier en faillite a recouvert environ la moitié du milliard de dollars d’actifs gelés et prévoit de rembourser de manière importante les clients avant la date limite de dépôt des plaintes en mars 2012. Des cessions d’actifs supplémentaires devraient intervenir prochainement.
Le fonds de John Paulson aurait accepté de couvrir toutes les pertes de «92nd Street Y», une institution non financière culturelle, qui pourrait se monter à quelque 4 millions de dollars, selon le journal. «Cette institution a des dirigeants particulièrement généreux, dont John et nombre d’autres» indique un directeur de «92nd Street Y» au journal.
Le quotidien relève que «le directeur général du Fonds stratégique d’investissement, Jean-Yves Gilet, a été convoqué hier à l’Elysée». Le dirigeant s’est tout de même vu «conforté dans ses fonctions». Hier, «l'évolution du capital de la Saur» et le rôle à ce sujet de la filiale à 51% de la Caisse des Dépôts ont «cristallis(é) les tensions». Le FSI ferait preuve de «réticences» à épauler le groupe Séché, qui cherche à prendre le contrôle de la Saur, quatre fois plus gros que lui, «sans en avoir les moyens». Ce montage industriel serait pourtant bien «au cœur des missions du FSI» aux yeux de l’Elysée.
Le marché du logement neuf a intégré au troisième trimestre la perspective d’une rechute en récession de l'économie française avec un fléchissement des ventes et des mises en chantier, selon les données publiées mardi par le ministère du Logement. Plus de 26.400 logements ont été vendus au troisième trimestre, soit près de 2.700 de plus qu’au deuxième trimestre mais 12,9% de moins que pour la période correspondante de 2010. Sur les quatre derniers trimestres, le nombre de ventes s'élève à 101.300 soit 10,7% de moins qu’au cours des quatre trimestres précédents.
L'économie suédoise a enregistré une croissance de 1,6% au troisième trimestre par rapport au deuxième et le produit intérieur brut a augmenté de 4,6% sur un an, selon des données, nettement supérieures aux attentes, publiées mardi par bureau des statistiques. La croissance du deuxième trimestre en rythme annuel a été révisée en légère baisse, de 4,9% à 4,7%.
L’Italie doit atteindre l'équilibre budgétaire en 2013 si le pays veut retrouver sa crédibilité, tout en mettant en place dans l’immédiat des mesures d’ajustement représentant 11 milliards d’euros, rapporte mardi La Repubblica, citant un document sur le pays qui sera présenté lors de la réunion de l’Eurogroupe. Le risque de défaut «peut augmenter rapidement en cas d’absence de réponses adéquates», poursuit le quotidien, citant un texte signé par Olli Rehn, le commissaire aux Affaires économiques et monétaires.
L’Australie a révisé à la baisse ses prévisions de croissance en raison des incertitudes générées par la crise de la dette dans la zone euro, tout en annonçant de nouvelles réductions de dépenses pour pouvoir tenir sa promesse d'être en excédent budgétaire d’ici la mi-2013. Wayne Swan, le ministre des Finances a dit tabler désormais sur une croissance de 3,25% aussi bien pour 2011-2012 que pour 2012-2013 contre de précédentes prévisions de respectivement 4% et 3,75%.
Le déficit budgétaire des Pays-Bas sera plus élevé qu’initialement prévu cette année en raison de l’impact de la crise de la dette de la zone euro et d’une baisse des recettes fiscales. Ce déficit devrait représenter en 2011 4,5% du PIB, soit 0,3 point de plus que ce qui avait été estimé en septembre.
LCH.Clearnet a annoncé que les positions des quelque 300 clients du courtier américain en faillite avaient été transférés à d’autres membres de la chambre de compensation. Les positions fixed income de MF GLobal, soit 14,7 milliards d’euros, ont été toutes vendues à quelques exceptions près, sans recours au fond de garantie de la chambre.
Le sentiment économique dans la zone euro a poursuivi sa dégradation en novembre, reculant plus qu’attendu sur fond de pessimisme des chefs d’entreprises dans presque tous les secteurs d’activité, a annoncé mardi la Commission européenne. Selon les chiffres publiés par l’exécutif européen, cet indice est tombé à 93,7 ce mois-ci contre 94,8 en octobre, soit son plus bas niveau depuis la fin de l’année 2009.
L’Italie a dû accepter un rendement record depuis la création de la zone euro pour pouvoir émettre 7,5 milliards d’euros de papier à trois ans, soit le haut de la fourchette. Les obligations à trois ans BTP ont été adjugées à un rendement record de 7,89% après 4,93% lors d’une précédente adjudication du même type fin octobre. Le ratio de couverture s’est élevé à 1,502. Pour le papier à huit ans, le rendement moyen est ressorti à 7,28% avec un ratio de couverture de 1,538. Les obligations à 10 ans ont été adjugées au rendement de 7,56% avec un ratio de couverture de 1,335. Par ailleurs, les rendements des obligations d’Etat belges à court terme étaient en hausse ce matin, a annoncé l’Agence de la dette. L’Etat a levé 1,015 milliard d’euros au total, soit un montant situé dans le bas d’une fourchette de prévision de un à deux milliards d’euros fixée par l’Etat. Le rendement moyen de l'émission de bons à trois mois est ressorti à 2,185% contre 1,575% lors de la dernière adjudication du même type le 15 novembre dernier. Le ratio de couverture s’est élevé à 5,6.
Présent désormais depuis 20 ans en France, le groupe américain State Street poursuit le renforcement des gammes de produits et services de ses deux entités locales, State Street Global Advisors (SSgA) et State Street Bank.En ce qui concerne SSgA, qui vient de recruter deux commerciaux pour les ETF (Olivier Paquier et Erich Geoffroy, lire Newsmanagers du 8 novembre), Marco Fusco, directeur général France et Italie, a réaffirmé que le gestionnaire compte étoffer sa gamme de produits distribués en France (lire Newsmanagers du 16 mai) avec le lancement de nouvelles stratégies d’investissement, notamment en gestion alternative, en bénéficiant de l’expertise de sa filiale spécialisée SAARIS ou en gestion fondamentale active, en s’appuyant sur le savoir-faire des équipes de gestion récemment intégrées à la suite de l’acquisition de Bank of Ireland Asset Management (BIAM).Dirigée à Paris par Raphaël Remond, State Street Banque, qui se veut pour sa part un «pionnier de l’externalisation des services de middle office», prépare l’extension de son offre de reporting sur mesure permettant de répondre aux enjeux de la vision des portefeuilles par transparence imposée par la directive Solvabilité II ou l’offre sur le traitement post-marché des transactions de change et de dérivés de gré à gré (OTC).