Shenkman Capital Management will manage the Alma US Convertible Fund, a new sub-fund of the Luxembourg Sicav Alma Capital Investment Funds which complies with the UCITS IV directive. The asset management firm for the fund is La Française AM International in Luxembourg.The objective for the diversified portfolio of convertible bonds in US dollars is to outperform the benchmark, the BofA/ML All US Convertibles ex. Mandatory Index (V0A0). Unlike other convertible strategies, Shenkman Capital approaches convertibles from a credit perspective, and seeks convertibles which are trading near their «bond floor», with the objective of reselling them when they dispaly excessive equity sensivity. The fund offers weekly liquidity; it is available in US dollars and in hedged euros. The management commission is 1% for the institutional share class.
Dans le cadre d’une table ronde organisée par amLeague et Newsmanagers, Thierry Dissaux, président du Fonds de Garantie des Dépôts: Nous sommes un investisseur assez particulier parce que nous avons une exigence de fond : nous devons à tout moment pouvoir liquider l’intégralité ou la majeure partie de nos actifs pour intervenir lors d’une défaillance bancaire, soit intervenir en remboursement des déposants ou intervenir dans une résolution de crise bancaire. Les deux premières exigences qui sont les nôtres sont celles de liquidité et de sécurité, la performance venant en second. Nous avons à peu près deux milliards d’euros d’actifs sous gestion, essentiellement sur des produits monétaires court terme pour les raisons que je viens d’indiquer. Notre allocation d’actifs aujourd’hui, c’est à peu près 75 % de fonds monétaires court terme, 20 % d’obligataires, mais avec une duration inférieure à deux ans, et une poche actions qui représente à peu près 5 % de nos actifs. Notre gestion est externalisée. Nous sélectionnons de manière régulière des sociétés de gestion sur chacune de ces trois poches et exclusivement sous la forme de fonds dédiés. On remet régulièrement en cause ces mandats avec un rythme de 3 à 5 ans. Nous travaillons avec une douzaine de sociétés de gestion et beaucoup d’entre elles interviennent sur la partie monétaire. Nous avons a priori une allocation d’actifs qui reste figée, sauf catastrophe particulière. Rien ne nous empêche à tout moment de débrancher un gérant et de basculer sur un autre en tant que de besoin, mais, généralement, nous ajustons la composition entre les sociétés de gestion en fonction de leurs performances et de leurs rentrées de trésorerie. Nous prenons les gérants les plus performants a priori. Cela s'équilibre ou se déséquilibre au fil du temps. Notre horizon de jugement par essence ne peut pas être court. On donne toujours le temps aux sociétés de gestion de montrer leurs performances, surtout quand on traverse une période compliquée comme celle d’aujourd’hui. Nous nous sommes interrogés sur la possibilité d’utiliser soit de la gestion indicielle, soit des ETF, évidemment. Et nous nous y sommes refusés. Si nous nous portons sur la gestion indicielle, nous allons utiliser un gérant pour faire des choses qui sont le décalque du marché et cela ne nous intéresse pas beaucoup. Si nous nous lançons dans l’indiciel pur, nous choisirions un produit de type ETF. Mais en procédant ainsi, nous nous placerions dans une position vers laquelle on se refuse complètement d’aller : nous poser la question tous les matins de savoir si nous restons dans le marché ou si nous en sortons. Ce n’est pas notre métier. Notre métier est d’abord d’intervenir dans des difficultés bancaires à partir de la masse d’actifs qui est la nôtre. Ce n’est pas de suivre au quotidien le marché pour savoir s’il faut rentrer ou sortir. C’est vraiment le travail des gérants. Cela nous ramène à la gestion active. J’ajoute que ce qui nous retient aussi d’aller vers l’indiciel est également lié à nos contraintes. Nous avons construit des mandats de gestion d’actions qui sont en dehors du secteur financier. L’idée n’est pas de se méfier du secteur financier. Nous pensons que les banques sont solides et peuvent performer sur les marchés actions. Simplement, notre risque principal est celui des banques. Donc nous décorrélons une partie de notre gestion d’actifs via des mandats actions hors secteur bancaire. C’est le cas pour tous nos mandats actions.
La filiale de la Banque Postale a fait part de la nomination de Vincent Cornet en tant que directeur de la gestion à compter du 16 janvier. Il était depuis 2009 directeur des investissements de Malakoff Médéric et président du directoire de Fédéris Gestion d’Actifs. Il succède à Bernard Descreux qui, selon son profil LinkedIn, a pris la direction de la division gestion d’actifs d’EDF.
L’actuel responsable des fonds de hedge funds chez Unigestion, passé par Man Investments et Millenium Partners, a décidé de créer sa propre société de gestion afin de lancer son propre fonds alternatif, selon un mail adressé à ses contacts.
Le nombre des inscriptions au chômage aux Etats-Unis a baissé à 366.000 durant la semaine au 10 décembre, son plus bas niveau hebdomadaire depuis trois ans et demi, contre 385.000 (381.000 en première estimation) la semaine précédente, a annoncé hier le département du Travail.
La Banque Populaire de Chine (PBOC) a fixé ce matin la parité du yuan contre dollar à 6,3352, soit 0,1% de plus que la veille. Dans le même temps, les banques de Shenzhen ont rejoint celles de Pékin et Shanghai en baissant le niveau des taux hypothécaires offerts pour l’achat d’une première résidence, selon le Securities Times. De plus, la PBOC aurait cédé de larges quantités de dollars par le bais des banques publiques selon des traders cités par Reuters propulsant le yuan à 6,3294 ce matin, contre 6,3735 la veille.
Le gouvernement japonais projetterait de financer le projet de construction d’infrastructure en Inde de l’axe reliant les villes de Delhi et de Bombay à hauteur d’un prêt de 4,5 milliards de dollars, selon le journal qui ne cite pas ses sources. Le Premier ministre japonais devrait rendre public ses intentions lors de son déplacement en Inde prévu le 27 décembre prochain.
Dans un entretien accordé au quotidien, le président de Nasdaq OMX Iceland Pall Hardarson se félicite que la Bourse islandaise accueille aujourd’hui même sa première introduction en Bourse depuis trois ans, avec l’arrivée de la chaîne de supermarchés Hagar. 12 sociétés seront alors cotées, et 6 sont proches d’y parvenir, selon le dirigeant du marché.
Des sociétés de private equity dont Blackstone et des professionnels de l’immobilier, Deutsche Wohnen faisant figure de favori, auraient d’ores et déjà fait part de leur intérêt pour le portefeuille d’un milliard d’euros d’immobilier résidentiel mis en vente par la banque d’investissement de Barclays. BarCap a pris le contrôle de ce portefeuille le mois dernier seulement.
Malgré les demandes répétées du G20, l’IASB et le FASB, les normalisateurs international et américain, seront loin d’avoir fait converger leurs positions d’ici à la fin de l’année. Et les Etats-Unis prolongent d’au moins quelques mois le suspense sur leur éventuelle adoption des IFRS.
La banque allemande aurait initié la procédure de cession de son activité internationale de gestion d’actifs, dont elle escompte deux milliards d’euros. Le quotidien croit savoir que déjà une cinquantaine d’acheteurs potentiels auraient exprimé un intérêt, parmi lesquels Wells Fargo, Royal Bank of Canada ou Ameriprise Financial. Les offres initiales sont attendues au printemps.
La contraction du secteur privé de la zone euro s’est poursuivie en décembre pour le quatrième mois d’affilée, à un rythme certes moins marqué que redouté, mais une récession semble toujours inévitable, montrent les premiers résultats de l’enquête Markit auprès des directeurs d’achat. L’indice PMI composite «flash», qui mesure l’activité de milliers d’entreprises dans la zone euro, est ressorti en légère progression à 47,9 contre 47en novembre. Selon Markit, la performance de la France et l’Allemagne explique ces chiffres meilleurs qu’anticipé, compensant une nette contraction dans les pays fragilisés de la périphérie de la zone euro.
L’Espagne a attiré une bonne demande lors de son adjudication d’obligations à moyen et long terme jeudi, payant des rendements à cinq ans en retrait de plus de deux points de pourcentage par rapport aux rendements payés par l’Italie cette semaine. Madrid a adjugé 1,4 milliard d’euros d’obligations à 10 ans, à échéance du 30 avril 2021, avec un rendement de 5,545%, en très net recul par rapport à une adjudication similaire en novembre (6,975%) mais en hausse par rapport aux 5,433% servis en octobre. Le Trésor espagnol a adjugé 2,451 milliards d’euros de titres à échéance du 31 janvier 2016, avec un ratio de couverture de 2,0 (contre 2,8 auparavant) et un rendement moyen de 4,023% (contre 5,276% lors de sa précédente opération du 1er décembre). L’Espagne a aussi adjugé 2,177 milliards d’euros, à échéance du 30 avril 2020, avec un ratio de couverture 1,5 ( 2 la dernière fois) et un rendement moyen de 5,201%, contre 5,006% lors d’une précédente opération qui a eu lieu en septembre).
La filiale de la Banque Postale annonce jeudi la nomination de Vincent Cornet en tant que directeur de la gestion à compter du 16 janvier. Agé de 52 ans, il était depuis 2009 directeur des investissements du groupe Malakoff Médéric et président du directoire de Fédéris Gestion d’Actifs. Il succède à Bernard Descreux qui, selon son nouveau profil LinkedIn, a pris la direction de la division gestion d’actifs d’EDF.
Les ventes au détail en Grande-Bretagne ont effacé en novembre une partie de leurs gains des mois précédents, les ménages ayant réduit leurs dépenses dans l’informatique, la téléphonie mobile, l’horlogerie et la joaillerie, a annoncé jeudi l’Office nationale des Statistiques (ONS). Carburants inclus, celles-ci ont diminué de 0,4% sur le mois, alors que analystes anticipaient un repli de 0,3%.
Jacques Chirac est entré jeudi dans l’Histoire comme le premier ancien chef d’Etat républicain à être condamné par la justice, une décision qui rouvre le débat sur l’immunité pénale dont jouissent les présidents français. Il a été condamné à deux ans de prison avec sursis pour des détournements de fonds publics commis dans les années 1990 après 13 ans d’une procédure retardée par la protection dont il a bénéficié pendant 12 ans à l’Elysée.
La banque centrale suédoise a fait savoir qu’elle était disposée à prêter jusqu'à 100 milliards de couronnes (11 milliards d’euros) au Fonds monétaire international pour l’aider à soutenir la zone euro. Plus tôt dans la matinée, on apprenait d’un conseiller de la présidence russe que Moscou pourrait fournir au moins 10 milliards de dollars (7,68 milliards d’euros) à la zone euro via le FMI.
La Banque Nationale Suisse (BNS) a, comme prévu, maintenu sa politique monétaire à taux zéro jeudi, réaffirmant sa volonté de faire prévaloir le taux plancher de 1,20 franc pour un euro «avec toute la détermination requise». «Toutefois, même à son niveau actuel, il reste élevé», a averti le président Philipp Hildebrand, rappelant que la banque centrale est disposée à prendre en tout temps des mesures supplémentaires «si les perspectives économiques et les risques de déflation l’exigent».
Standard Life Investments a vendu deux ensembles logistiques, le D5 Pilsen en République tchèque et le Torun en Pologne à NBGi Private Equity Fund, pour un montant non divulgué. Les deux actifs immobiliers faisaient partie du portefeuille du fonds immobilier Select Property Fund.
Les fonds commercialisés en Europe ont accusé en octobre des rachats nets de 19,7 milliards d’euros, ce qui représente une amélioration par rapport aux mois précédents, selon les dernières statistiques de Lipper. En septembre, la décollecte s’était élevée à 60,7 milliards d’euros. Dans le détail, les fonds obligataires n’ont vu sortir «que» 1,2 milliard d’euros (contre 17,2 milliards d’euros en septembre) et les fonds actions, 10,6 milliards (la moitié du montant sorti en septembre). Et certaines poches ont enregistré un solde positif. Ainsi, après des retraits nets de 18,5 milliards d’euros sur les quatre derniers mois, les fonds à haut rendement retrouvent les faveurs des investisseurs en engrangent 3 milliards d’euros nets. Ce succès a d’ailleurs profité à Muzinich et à son fonds Short Duration High Yield, qui se classe parmi les trois plus gros collecteurs de fonds en octobre, derrière Allianz/Pimco (1 milliard d’euros) et devant Prudential/ M&G (550 millions). Parallèlement, les fonds considérés comme des produits «refuge» ont aussi tiré leur épingle du jeu en octobre. Il s’agit des fonds obligataires en dollars, qui ont affiché sur le mois des souscriptions nettes de 580 millions d’euros, reflétant la quête de valeurs refuge, selon les dernières statistiques de Lipper. Dans la même veine, les fonds matières premières, après avoir vu sortir en septembre 1,3 milliard d’euros, ont attiré 520 millions d’euros. Enfin, les fonds monétaires libellés en livre sterling voient rentrer 8 milliards d’euros.En termes géographiques, Lipper souligne le dynamisme du marché finlandais, le seul à enregistrer des souscriptions nettes à trois chiffres.
Les nouveaux venus dans le secteur des hedge funds sont plutôt optimistes. Les jeunes pousses estiment que leurs hedge funds pourraient enregistrer des gains de 10% ou plus en 2012, selon le sondage du marché américain réalisé par l’organisateur de conférences Gaim (Global Alternative Investment Management). Un peu plus de 50% du panel des 90 gérants , dont les actifs sous gestion s’élèvent à 250 millions de dollars ou moins, pensent pouvoir engranger des gains supérieurs à 10%, et 31% évoquent même des gains de 15% ou plus.Pour 81% des gérants, le plus gros défi des prochains mois sera de lever des capitaux. Ils sont pourtant 40% à estimer pouvoir lever plus de 50 millions de dollars, ce qui représenterait un doublement de leurs encours pour les petits acteurs et une progression de l’ordre de 20% pour les plus importants.
Highland Funds Asset Management va devenir indépendante de sa maison mère Capital Management le 9 janvier 2012. La société prendra alors le nom de Pyxis Capital. Les 19 mutual funds seront commercialisés sous la nouvelle marque et l’ensemble des salariés de Highland Funds Asset Management rejoindront la nouvelle structure.
Le gestionnaire belge Petercam vient d’annoncer le lancement d’un troisième fonds de droit belge dans sa stratégie dividendes, le Petercam Equities World Dividend, un compartiment de Petercam B Fund.Le portefeuille comprendra entre 60 et 100 lignes, des actions offrant un rendement du dividende supérieur à la moyenne ainsi qu’une croissance «soutenable» de ces dividendes. La gestion du fonds est confiée à Moudy El Khodr et à Kris Hermie, deux anciens d’ING IM.Ce fonds n’est pas encore agréé pour la vente en France.CaractéristiquesCodes Isin :Retail : BE6228798409 A BE6228801435 B Institutionnel : BE6228799415 E BE6228802441 F CGPI :BE6228800429 KBE6228803456 L Commission de gestion : parts A et B : 1,50 % parts E et F : 0,75 % parts K et L : 2,00 %
L’équipe de gestion d’actifs immobiliers d’Aberdeen AM en Italie, composée de quatre personnes, va se voir confier un fonds destiné aux investisseurs institutionnels et qualifiés qui investira uniquement dans des centres commerciaux italiens, rapporte Il Mondo. Le fonds immobilier pourrait être élargi à une clientèle de personnes fortunées et de family office.