Le quotidien souligne que l’AFG, Association française de la gestion financière, «est reçue cet après-midi à Bercy pour discuter des différentes options sur la table». En jeu, les règles d’imposition des dividendes perçus par les OPCVM. Condamné par la Cour de justice européenne pour inégalité de traitement des fonds français et étrangers, «le gouvernement ne peut pas se permettre d’attendre davantage» et envisage une retenue à la source généralisée.
Dans un entretien accordé au journal, le président de la Commission européenne prône un accord entre les pays européens sur la nécessité de solutions communes. «Il y a aujourd’hui une conscience plus aigue parmi les Etats membres européens du besoin d’avancer en termes d’intégration, particulièrement dans la zone euro. C’est une des leçons de la crise» indique-t-il.
Les sociétés de private equity Apax Partners et Bain Capital sont en course pour acquérir auprès d’Oak Hill Capital et de General Atlantic Partners une participation de 41% au capital de la société indienne de services technologiques, selon le quotidien. Carlyle aurait ainsi jeté l’éponge. L’offre des prétendants, qui pourrait solliciter des alliées, valoriserait la cible à quelque 3,4 milliards de dollars.
L’industrie des hedge funds pourrait voir sa taille plus que doubler dans les cinq prochaines années, à plus de 5.000 milliards de dollars, selon le journal qui cite une étude réalisée par Citigroup. Les fonds nouveaux seraient notamment drainés par le biais des fonds de pension qui pourraient à eux seuls apporter 1.000 milliards, selon les investisseurs interrogés par la banque dans son enquête.
L’euro doit pouvoir s’appuyer sur un système de contrôle transfrontalier et un fonds commun de garantie des dépôts bancaires «pour défaire le lien entre risques bancaires et risques souverains», indique le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, dans une tribune publiée par le journal. «Les infrastructures de supervision et les garanties de dépôts en Europe sont fragmentées derrière les frontières nationales, et les banques restent considérées comme ‘nationales’ par les marchés et les investisseurs» explique-t-il. Un tel fonds «aurait une puissance de feu massive, puisqu’il pourrait prélever une taxe sur toutes les banques de la zone euro et emprunter sur les marchés».
«Le problème est urgent. Nous savons que la recapitalisation des banques (de l'île) doit être finalisée avant le 30 juin, et il ne reste plus que quelques jours», a déclaré le ministre chypriote des Finances, Vassos Shiarly. À la question de savoir si un éventuel soutien porterait principalement sur les banques, Vassos Shiarly a indiqué qu'à ses yeux il s’agirait plutôt d’un ensemble complet de mesures d’aides inspiré de ce qui a déjà été fait.
La Banque centrale européenne a annoncé lundi n’avoir procédé à aucun rachat d’obligations d’Etats de la zone euro la semaine dernière, laissant en sommeil pour la treizième semaine consécutive l’un des principaux instruments dont elle dispose face à la crise de la dette. La BCE détient encore 212 milliards d’euros d’obligations émises par les Etats de la zone euro, achetés sur les marchés depuis mai 2010.
Le réseau social américain est sur une liste préliminaire en vue d’intégrer l’indice Russell 3000, a indiqué Russell Investments. Parmi les autres ajouts de société récemment introduites en Bourse figurent l’éditeur de logiciels Splunk et le fournisseur de services financiers EverBank Financial.
Le renflouement des banques espagnoles par des capitaux extérieurs obligera Madrid à se soumettre à la surveillance de ses bailleurs de fonds et du FMI. Dimanche, Mariano Rajoy, le chef du gouvernement avait déclaré que l’Espagne s’était assurée l’aide de la zone euro sans avoir à se plier à un programme d’ajustement budgétaire, soulignant que cet accord n’avait «rien à voir» avec les procédures imposées à la Grèce, à l’Irlande ou au Portugal.
Alors que l’Allemagne préfèrerait voir une intervention du Mécanisme européen de stabilité (MES), lequel affiche un statut de créancier privilégié, l’option retenue pourrait être celle d’un appel au Fonds européen de stabilité financière (FESF), plus respectueux du sort des investisseurs privés. Selon deux sources de la zone euro citées par Reuters, le FESF pourrait transférer à l’Espagne des obligations qu’il aurait préalablement émises, plutôt que du numéraire. Celles-ci seraient ensuite injectées dans les banques du pays pour renforcer leurs fonds propres. Dans l’hypothèse où les prêts seraient accordés par le FESF, la Finlande a déclaré que l’Espagne devrait fournir des garanties pour la part des prêts revenant à Helsinki.
Les indicateurs avancés de l’OCDE publiés lundi signalent une amélioration de l’activité économique en avril et la poursuite des tendances divergentes entre les différents espaces géographiques, la zone euro restant en particulier sous sa moyenne de long terme. L’indicateur composite pour la zone OCDE progresse légèrement à 100,5 après 100,4 en mars, l’activité progressant aux Etats-Unis (101,2, indice stable) et au Japon (101,0, stable). L’indicateur pour la zone euro est stable également à 99,6, tout comme celui de la France (99,6) et de l’Allemagne (99,4). Celui pour l’Italie poursuit sa baisse à 99,1 après 99,2.
La production industrielle de la France a augmenté de 1,5% en avril, après une baisse de 1% en mars, soutenue par la consommation d'électricité et de gaz liée aux basses températures, selon des données publiées lundi par l’Insee. La production de l’industrie manufacturière a en revanche baissé de 0,7% après une hausse de 1,4% un mois plus tôt.
L’Espagne fera vraisemblablement appel au nouveau fonds de secours permanent de l’Union européenne, le Mécanisme européen de stabilité (MES), plutôt qu'à l’actuel Fonds européen de stabilité financière (FESF), a déclaré lundi un porte-parole du gouvernement allemand. Un autre porte-parole a jouté au cours du même point presse que le choix entre les deux mécanismes dépendrait de la date à laquelle l’Espagne formulerait sa demande. Le MES entrera en vigueur le 1er juillet.
Fraikin a conclu un nouveau programme paneuropéen de titrisation pour un montant maximum de 1,011 milliard d’euros mis en place par Crédit Agricole CIB comme chef de file et Natixis en tant que co-chef de file. La transaction est adossée aux créances de loyers et à la valeur de revente d’une flotte de camions de Fraikin en France, au Royaume-Uni et en Espagne constituée de 49 000 camions. A la signature de la transaction, le FCT Eurotruck Lease II a émis pour 577 millions d’Euros de titres Senior et pour 42 millions d’euros de titres subordonnés.
Les marchés semblaient tempérer vers 13 heures l’enthousiasme qui était le leur à l’ouverture, après l’annonce ce week-end d’un plan de sauvetage du système bancaire espagnol. Les Bourses de Paris, Francfort et Londres inscrivaient des gains variant de 1% à 1,9% à la mi-journée. La Bourse de Madrid conservait un gain de 2,5% et celle de Milan de 0,7%, là encore en retrait par rapport au début de séance. Tous les indices sectoriels restaient en hausse, avec en premier celui des bancaires (2,3%), suivi par les assurances (+2,2%) et les ressources naturelles (+2,2%). Les banques espagnoles étaient bien placées dans les scores de hausse. Bankia était en tête avec un gain de 7,6%. Bankinter avançait de 5% et BBVA de 4,4%. Les rendements des emprunts d’Etat espagnol et italien à 10 ans se détendent sensiblement, respectivement de 11 points de base à 6,13% et de six pdb à 5,71%. Toutefois, le taux espagnol se maintient au-dessus de 6%, un niveau encore très élevé. De son côté, l’euro a rétrocédé ses gains du début de journée face au dollar, repassant sous 1,26 dollar.
Goldman Sachs est sur le point de vendre son activité d’administration de hedge funds à State Street, selon les informations du Financial Times. Cela donnerait naissance à une structure dotée de près de 700 milliards de dollars de fonds sous administration.
La société Investisseur & Partenaire (I&P) créée par un ancien de BC Partners, Patrice Hoppenot, vient de lever 40 millions d’euros dans le cadre d’un nouveau fonds baptisé I&P Afrique Entrepreneurs (IPAE), rapporte L’Agefi. Le bouclage final de 50 millions d’euros devrait avoir lieu à l’automne, les investisseurs étant déjà identifiés. Les tickets d’investissement d’IPAE s'échelonneront entre 0,3 et 1,5 million d’euros. Lancé il y a dix ans, un premier véhicule dédié à l’Afrique (IPDEV) a investi une vingtaine de millions d’euros dans 34 entreprises et recherche des rendements (TRI) de 15 à 20%.
En attendant les conclusions fin juillet de la «mission de préfiguration» que Bercy a lancée concernant la future Banque publique d’investissement (BPI), les différents acteurs concernés - Caisse des dépôts, Oséo, FSI - se positionnent pour prendre la main sur l’organigramme. La CDC, en particulier, fait circuler une présentation à destination des parlementaires, dont L’Agefi a pris connaissance. Dans le schéma proposé, le Fonds stratégique d’investissement, filiale à 51% de la CDC, brille par son absence. Rien n’est dit non plus sur le sort des grandes participations industrielles qu’il porte. Dans le détail, la note pointe du doigt «une sédimentation d’activités sans priorités claires» pour le FSI et «des objectifs contradictoires».
Sébastien Roques, qui était chargé de conseiller les clients allemands du family office de Pictet à Genève sur leur allocation d’actifs, a rejoint début juin Consilisto Berenberg Privat-Treuhand GmbH, la filiale de family office de l’allemand Berenberg Bank à Hambourg, rapporte Das Investment.
iShares, la plate-forme de fonds cotés de BlackRock, a créé une gamme de huit ETF répliquant les indices iShares Barclays Treasury Bond de huit pays de la zone euro (Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Finlande, France, Italie et Pays-Bas), rapporte Cinco Días.Le iShares Barclays Spain Treasury Bond couvre 29 émissions, la plus importante, avec 4,78 % du total, étant une obligation assortie d’un coupon de 4,4 % qui arrivera à échéance le 31 janvier 2015.
NYSE Euronext a annoncé le 8 juin avoir admis à la cotation sur Euronext Funds Service (EFS) le fonds WPSH EUR* de WP Stewart Holdings Fund. Ce produit dont l’indice sous-jacent est le S&P 500 Dividend Included affiche un TFE de 0,83 %. C’est le 182ème fonds coté sur EFS.* LU0237484448
L’assemblée générale de l’Association européenne du capital-investissement (EVCA) a élu Vincenzo Morelli au poste de président jusqu’en juin 2013. L’intéressé est associé honoraire et conseiller senior auprès de la société TPG. Au cours des trois dernières années, Vincenzo Morelli a occupé le poste de président de la table ronde européenne du private equity (EPER).
Filiale de l’assureurMutua Madrileña, la société de gestion Mutuactivos (2,4 milliards d’euros) a obtenu ces jours derniers de la CNMV l’autorisation de libre prestation de services hors d’Espagne, à l’intérieur de l’Espace Economique Européen, rapporte Funds People. Cela permettra au gestionnaire de commercialiser ses produits à l'étranger sans devoir implanter une succursale dans chaque pays ; Mutuactivos pourra ainsi commercialiser ses produits auprès des investisseurs internationaux, s’il lançait des fonds domiciliés au Luxembourg ou en Irlande.Actuellement, Mutuactivos gère 41 fonds et 67 % de ses encours sont dans l’obligataire. Ces derniers mois, la maison espagnole a confié deux mandats à des gestionnaires étrangers, à savoir le Mutuafondo Corporate ex Financials que gère Morgan Stanley IM et un produit d’obligations convertibles qui est piloté par JPMorgan AM.
Le 5 juin, Pictet Asset Management (PAM) a inauguré à Amsterdam son bureau de distribution de fonds. Il est dirigé par Barbara Kos, qui était directrice des ventes chez Delta Lloyd Asset Management et qui a travaillé auparavant chez Fidelity et ABN Amro.