La confiance règne chez Société Générale Private Banking France. «Nous avons réalisé une très bonne année 2012 et l’année 2013 a commencé sur la même tendance», se réjouit Patrick Folléa, directeur pour la France. Le responsable confirme que son activité enregistre un rythme de croissance élevé, situé entre 5 et 10 % annuellement depuis 2007. «Nous avons tiré les bénéfices d’une implantation locale depuis quelques années», souligne Patrick Folléa. SGPB France dispose en effet de onze installations en région, qui lui permet notamment de capter la clientèle entrepreneuriale.En plus des services toujours très prisés par une clientèle d’entrepreneurs, comme le conseil juridique ou de transmission de patrimoine, les produits d’investissement plus risqués reviennent sur le devant de la scène. «La crise avait provoqué chez nos clients une certaine aversion au risque. Depuis l'été 2012, nos clients reviennent progressivement sur les marchés actions», explique le directeur. Dans un environnement de taux bas, les gestions sous mandat plus agressifs et les OPCVM actions attirent de plus en plus les faveurs des investisseurs en quête de performance.SGPB France compte actuellement 300 collaborateurs. «Nous allons continuer nos recrutements cette année, notamment d’ingénieurs patrimoniaux», annonce Patrick Folléa. Le renforcement des équipes concernera en priorité les implantations situées en province, où l’entité enregistre les plus fortes progressions de clientèle.
Selon nos informations, HSBC Global Asset Management (France) s’apprête à annoncer l’arrivée du successeur de Laurent Tignard au poste de directeur général de la société de gestion. Il s’agirait de Matteo Pardi, un homme du sérail sachant qu’il est en charge actuellement et depuis six ans de la clientèle distribution pour l’Europe continentale et qu’il à rejoint HSBC en 2001. Laurent Tignard a, pour sa part, rejoint le groupe Edmond de Rothschild au poste de responsable global du métier d’asset management où il va travailler avec Christophe de Backer, son CEO, avec lequel il a collaboré chez HSBC. Au 31 décembre dernier, HSBC Global AM France gérait 68 milliards d’euros
Réuni le 27 mars 2013, le conseil de surveillance de la société d’investissement Wendel a élu François de Wendel président du conseil de surveillance et nommé Ernest-Antoine Seillière président d’Honneur, ce dernier ayant souhaité ne pas solliciter un nouveau mandat. Dominique Hériard Dubreuil a également été nommée vice-présidente du conseil.Par ailleurs, les mandats respectifs de Frédéric Lemoine, président, et de Bernard Gautier, ont été renouvelés pour une période de 4 ans à compter du 7 avril 2013. Trois nouveaux membres du Conseil vont être proposés au vote de l’Assemblée générale du 28 mai 2013 : Laurent Burelle, Président directeur général de la Compagnie Plastic Omnium, comme membre indépendant ; Mmes Bénédicte Coste et Priscilla de Moustier, issues de l’actionnariat de la famille Wendel. Le renouvellement du mandat de M. Edouard de l’Espée, membre du conseil depuis 2004 sera également proposé au vote des actionnaires.
Le 25 janvier, UBS Global Asset Management a lancé deux fonds luxembourgeois spécialistes des actions de sociétés solides capables de profiter de la conjoncture aussi bien dans les pays développés que dans les pays émergents, l’UBS Western Winners Equity Fund et l’UBS Solid Consumer Brands Fund. Le premier se focalise sur les grandes entreprises internationales, le second de l’engouement des consommateurs pour les marques établies.L’UBS Western Winners Equity Fund est géré par Nick Irish et son portefeuille comprendra une quarantaine de lignes, des sociétés occidentales avec une forte présence sur les marches émergents. Alexander Galbiati gère pour sa part les 30-40 lignes de l’UBS Solid Consumer Brands Fund, qui investit dans des entreprises du secteur des biens de consommation avec des marques jouissant d’une forte notoriété et dont le business model paraît solide.CaractéristiquesDénomination : UBS Western Winners Equity FundCode Isin : LU0859500539Commission de gestion : 0,95 %Dénomination : UBS Solid Consumer Brands FundCode Isin : LU0859451659Commission de gestion : 1,50 %
La société de gestion russe Renaissance Asset Managers, qui gère 3 milliards de dollars, a été rachetée par sa compatriote et concurrente Kazimir Partners, à la tête de 400-500 millions de dollars, pour un prix qui n’a pas été dévoilé.La structure issue de la fusion de ces deux spécialistes des marchés émergents (avec un biais hedge funds pour Kazimir Partners) sera indépendante et détenue par les dirigeants et les salariés, dont environ 25 % par le management de RAM.Jusqu’ici, Renaissance AM était détenue à près de 90 % par Renaissance Group, le reste étant aux mains des dirigeants. Son acquisition par une structure plus petite peut surprendre. Mais Adrian Harris, responsable de la distribution et des relations investisseurs, explique à Newsmanagers que Kazimir Partners, société basée à Moscou, a accumulé beaucoup de trésorerie grâce à son succès ces dernières années et dispose d’environ 100 millions de dollars de capitaux qui peuvent être investis dans les fonds. Parallèlement, le groupe Renaissance, actionnaire de RAM, connaissait des difficultés ces derniers temps et avait déjà vendu sa banque d’investissement en novembre dernier.L’intérêt pour Renaissance est donc de devenir une société indépendante et de bénéficier de capitaux supplémentaires pour ses fonds. De son côté, Kazimir compte profiter de la Sicav luxembourgeoise lancée par Renaissance en 2010 et composée d’une dizaine de compartiments pour se déployer en Europe.L’offre de la nouvelle structure va être réorganisée et les fonds actions et obligations russes des deux entités vont logiquement être appelés à fusionner. Enfin, Renaissance AM devrait changer de nom au second semestre, indique Adrian Harris.
La société de gestion allemande spécialisée dans l’immobilier, Activum SG Capital Management, envisage de lancer un troisième fonds immobilier dans le courant de l'été, rapporte Investment Europe.Activum, dont les deux premiers véhicules investis en Allemagne ont été bien accueillis, estime que des opportunités existent désormais dans le refinancement des transactions plutôt que dans des opérations à effet de levier des cycles précédents.
Désormais, toute la gamme de fonds indiciels retail de droit irlandais libellés en livres sont disponibles sur la plate-forme Vantage de Hargreaves Lansdown, indique Vanguard Asset Management.Cela représente au total 21 produits, après l’introduction des neuf dernières références ci-dessous :Vanguard Emerging Markets Stock Index Fund Vanguard Global Small-Cap Index Fund Vanguard Japan Stock Index Fund Vanguard Pacific ex-Japan Stock Index Fund Vanguard SRI European Stock Fund Vanguard SRI Global Stock Fund Vanguard Global Bond Index Fund Vanguard U.K. Government Bond Index Fund Vanguard U.K. Investment Grade Bond Index FundLe taux de chargement de ces fonds évolue entre 0,15 % et 0,55 %
Le holding financier Utilico, dont le siège se trouve aux Bermudes, a acquis le britannique JO Hambro (5,5 milliards de francs suisses d’encours) auprès de Credit Suisse, rapporte finews.ch, relayant Citywire.JO Hambro Investment Management avait été acheté par le groupe helvétique en 2000. Il emploie une centaine de personnes, dont 20 gérants de portefeuille.
Le Santander au Royaume-Uni a désormais achevé l’examen stratégique entamé en décembre avec la suspension de 874 conseillers en investissements qui n’étaient pas prêts pour la réglementation RDR, et il a confirmé la suppression 724 emplois, rapporte Fundweb.L’établissement met sur pied un pôle financial planning avec 150 personnes. Les entretiens individuels avec propositions de reclassement dans la banque de détail ont déjà commencé avec les intéressés et dureront jusqu’au 6 mai. Les lettres de licenciement pour ceux qui n’auraient pas trouvé leur place partiront le 7 mai.
La Bourse de New York a fini en hausse hier pour la dernière séance du trimestre, qui a permis à l’indice S&P 500 d’inscrire un nouveau record historique de clôture, cinq ans et demi après le précédent. L’indice large du marché américain a terminé la journée sur un gain de 0,41%, à 1.569,19 points. Son précédent record, à 1.565,15, datait du 11 octobre 2007. L’indice Dow Jones des trente principales valeurs de la cote a quant à lui progressé de 52,38 points, soit 0,36%, à 14.578,54 et le Nasdaq a progressé de 11 points (+0,34%) à 3.267,52. Le fait que le S&P soit enfin parvenu à battre son record historique en clôture, une résistance sur laquelle il butait depuis plusieurs semaines, est annonciateur de nouveaux gains, estiment certains observateurs, même si les prochains chiffres de l’emploi aux Etats-Unis et l’approche de la saison des résultats trimestriels peuvent inciter à la prudence.
Arnaud Elmaleh, directeur des investissements de Neuflize Vie dans un article publié par l’Agefi Hebdo : Nous avons commencé à investir dans les fonds de dette à la mi-2011 au sein de l’actif général de la compagnie. Et ce dans un souci de diversification; l’idée étant de trouver des relais de rendement aux obligations classiques, avec un faible niveau de risque en contrepartie d’une moindre liquidité. Nous avons d’ailleurs mis en place des processus de suivi spécifiques pour l’ensemble des actifs à moindre liquidité. Cette catégorie d’investissement est aujourd’hui largement diversifiée : nous sommes investis dans les leveraged loans, du financement d’infrastructures, de PME et de collectivités locales. Nous nous intéressons aussi à la dette immobilière, mais n’y avons pas investi pour l’instant. Pour chacun de ces investissements, qui nécessitent une expertise très précise, nous nous appuyons sur les compétences de sociétés de gestion spécialisées en la matière. Aujourd’hui, ce type d’investissement reste assez marginal et représente quelques pourcents de notre actif.
Anne Mazzanti, Directeur général délégué de La France Mutualiste à la rédaction de www.institinvest.com : La gestion des actifs actions est déléguée à des sociétés de gestion. Cela représente environ 520 millions d’euros qui sont gérés sous forme de fonds dédiés par six sociétés de gestion. Ce sont pour l’essentiel des sociétés de taille moyenne et la gestion se fait essentiellement en titre vifs La France Mutualiste confie des mandats minimum de 30 millions d’euros. L’appel d’offres est réalisé en interne. « Les fonds doivent être gérés avec l’appétence au risque de notre institution, insiste Anne Mazzanti. Il est fondamental de bien connaître les gérants avec lesquels on travaille. L’argent de La France Mutualiste est avant tout confié à un gérant, et non à une institution. Rien ne remplace l’expérience en matière de gestion. Nous choisissons des gestions de conviction et nous sommes très attentifs au comportement des gérants en situation de stress ». Quand un gérant quitte une société, Anne Mazzanti considère que cela est plus ennuyeux que de devoir changer de société de gestion. « Nous souhaitons avoir uniquement des titres vifs à l’intérieur des fonds, ajoute-t-elle. Il n’y a quasiment pas de futures, ni d’options ». La France Mutualiste demande aux sociétés de gestion externes à être totalement investi pour pouvoir gérer nous-mêmes les poches de risque. « Nous demandons un reporting spécifique adapté à nos besoins pour permettre une consolidation dans les meilleurs délais avec les actifs en gestion direct, explique Anne Mazzanti. Les fonds sont transparisés régulièrement pour une meilleure approche en termes de risque. La consolidation des actifs en transparence est réalisée par nos équipes en l’espace de 2 jours ». Enfin, l’institution est aussi très vigilante sur le choix du dépositaire.
Selon le journal Publico, le Premier ministre portugais Pedro Passos Coelho a prévenu ses plus proches collaborateurs que son gouvernement pourrait tomber si la Cour constitutionnelle du pays rejetait la mise en œuvre de plus d’un milliard d’euros de mesures d’austérité. La décision de la plus haute juridiction, saisie par l’opposition parlementaire, doit rendre sa décision dans les semaines à venir.
L’activité économique dans la région de Chicago a marqué un recul plus net que prévu en mars, après être revenu le mois précédent à un plus haut de plus d’un an, montre l’enquête mensuelle réalisée auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI est ressorti à 52,4 contre 56,8 en février, tandis que le consensus Reuters le donnait à 56,5. Le sous-indice des nouvelles commandes est ressorti en forte baisse à 53,0 contre 60,2 le mois dernier. Celui de l’emploi a diminué à 55,1 contre 55,7 en février.
Selon l’Institut national de la statistique, le déficit budgétaire du Portugal a atteint 6,4% du PIB en 2012, soit plus que les 5% convenus avec les bailleurs de fonds internationaux du pays. Le revenu tiré de la cession de l’opérateur aéroportuaire ANA et le transfert de fonds de pension bancaires n’ont pas été acceptés par Eurostat, ce qui explique le décalage. En 2011, le déficit était de 4,4% du PIB. L’INE pense que le Portugal atteindra son objectif d’un déficit représentant 5,5% du PIB cette année.
Le ministre de l’Economie italien Vittorio Grilli n’a pas connaissance d’une décision imminente de Moody’s portant sur un déclassement de la note de sa dette. Fitch a réduit la note de l’Italie ce mois-ci et le bruit court sur le marché que Moody’s, qui a une perspective négative sur l’Italie, est sur le point de faire de même. Moody’s note l’Italie Baa2, deux crans au-dessus de la catégorie spéculative.
Laurence Parisot ne pourra pas briguer un troisième mandat à la tête du Medef. Le conseil exécutif de l’organisation a refusé de modifier ses statuts, a annoncé Charles Beigbeder, membre de cette instance. Le résultat a été confirmé par le secrétaire général du Medef, Hubert de l’Estoile. Le mandat de Laurence Parisot se terminera le 1er juillet. Le scrutin a été très serré : 22 voix ont approuvé une modification des statuts, 22 l’ont rejetée et un membre du conseil exécutif a voté blanc.
Le nombre de demandeurs d’emploi a augmenté de 13.000 à 2,935 millions, ajusté des variations saisonnières, en Allemagne au mois de mars. Le taux de chômage s’est maintenu à 6,9%. Le nombre de chômeurs brut reste au-dessus de trois millions, à 3,098 millions contre 3,156 millions en février.
Selon Pier Carlo Padoan, le chef économiste de l’OCDE, une baisse des taux de la Banque centrale européenne (BCE) serait justifiée, au vu d’une inflation faible, et peut-être même une indication explicite sur l'évolution qu’elle souhaiterait imprimer aux taux à l’avenir. Selon le rapport intermédiaire de l’OCDE, les taux de croissance seront très différenciés entre les plus grandes économies de la zone euro, l’Allemagne rebondissant à +2,3% au premier trimestre et accélérant à +2,6% au deuxième. La France ne sortirait de la contraction qu’au deuxième trimestre avec une croissance de 0,5%, tandis que l’Italie resterait bloquée dans une tendance négative. L’OCDE prévoit que les économies du G7, tirées par les Etats-Unis et le Japon, connaîtront en moyenne une croissance de 2,4% au premier trimestre en taux annualisé, après une contraction de 0,5 % au trimestre précédent. L’activité ralentirait au deuxième trimestre, avec une croissance de 1,8% en moyenne. L’OCDE souligne enfin que les liquidités abondantes fournies par les banques centrales peuvent encourager des investisseurs à prendre trop de risques - en particulier sur le marché obligataire corporate.