Directeur général chez Helaba France, Roland Fuchs a été nommé avec effet au 1er octobre head of European real estate finance chez Allianz Real Estate GmbH, un poste nouvellement créé. Il sera basé à Paris et subordonné directement au CEO, Olivier Piani.Avec une équipe de spécialistes et en coopération avec les implantations d’Allianz Real Estate en France, en Allemagne, en Italie et dans d’autres pays européens, Roland Fuchs sera chargé de développer les financements immobiliers en Europe.
Le fonds d’actions luxembourgeois Morgan Stanley Investment Funds (MSIF) Global Quality Fund, lancé il y a plus d’un mois (lire Newsmanagers du 2 août) a obtenu les agréments de commercialisation pour différentes classes de parts en dollars et/ou en euros dans six pays européens.Les parts A en dollars (LU0955010870) sont désormais disponibles en Allemagne, en Irlande, aux Pays-Bas, en Suède et au Danemark tandis que les parts AH en euros (LU0955011506) sont accessibles en Allemagne, en Irlande et aux Pays-Bas. Les parts en dollars I (LU0955011175) et Z (LU0955011258) peuvent être commercialisées en Irlande, aux Pays-Bas, au Danemark et en Suède. Les parts Z sont aussi disponibles au Portugal.
Le projet de taxer les transactions financières dans 11 Etats de l’Union européenne à partir de 2014 est illégal, selon un rapport d’experts juridiques de l’UE qui risque de porter un coup fatal à cette initiative controversée.Les conclusions des juristes, dans un avis en date du 6 septembre et dont Reuters a eu connaissance, ne sont pas contraignantes mais compliqueront la tâche de l’Allemagne, de la France et des autres partisans de cette mesure censée rapporter aux Etats quelque 35 milliards d’euros par an.Leur rapport sera soumis à une date indéterminée aux ministres des Finances de l’UE (Ecofin), à qui reviendra la décision d’enterrer la taxe ou d’opter pour un prélèvement plus simple comme celui que le Royaume-Uni impose aux transactions boursières (droit de timbre).Le Royaume-Uni, soucieux de défendre la City, et plusieurs autres Etats membres s’opposent au projet, compliquant déjà sa mise en oeuvre. Outre l’Allemagne et la France, l’Italie, l’Espagne, l’Autriche, le Portugal, la Belgique, l’Estonie, la Grèce, la Slovaquie et la Slovénie soutiennent la taxe.Dans leur avis, les services juridiques des Etats membres expliquent que le projet va au-delà de la juridiction des Etats et n’est pas compatible avec le traité européen puisqu’il empiète sur les compétences d’Etats membres non participants en matière de fiscalité.L’instauration d’une taxe dans certains Etats seulement serait en outre «discriminatoire et de nature à conduire à des distorsions de concurrence au détriment des Etats membres non participants», ajoutent les experts. Ils estiment encore que la taxe constituerait un «obstacle» à la libre-circulation des capitaux et des services au sein du marché unique, deux piliers du traité fondateur de l’UE.L’Allemagne a d’ores et déjà réagi en réaffirmant son soutien à la mesure. «Le gouvernement allemand préconise une introduction rapide de la taxe sur les transactions financières pour de bonnes raisons. Nous souhaitons que le secteur financier contribue de manière adéquate au coût de la crise financière», a déclaré le ministère de l’Economie dans un communiqué. «Rien n’a changé. Les inquiétudes d’ordre juridique doivent être réglées et dissipées le plus vite possible.»
Les fonds commercialisés en Europe ont enregistré en juillet des souscriptions nettes de 33,6 milliards d’euros en juillet, renouant avec la collecte après des rachats de plus de 70 milliards d’euros en juin, selon les dernières statistiques de Lipper.La classe d’actifs ayant remporté le plus de suffrages est celle des actions, avec des souscriptions nettes de 14,8 milliards d’euros sur les fonds de cette catégorie. Les fonds obligataires viennent ensuite, avec 10,8 milliards d’euros, suivis par les fonds diversifiés (8,8 milliards d’euros).Comme en juin, les fonds monétaires ont accusé les plus forts rachats (-1,4 milliard d’euros).Depuis le début de l’année, les fonds en Europe ont enregistré des souscriptions nettes de 149,3 milliards d’euros, grâce aux fonds obligataires (+94,9 milliards d’euros), aux fonds diversifiés (+57 milliards d’euros) et aux fonds actions (+45,5 milliards d’euros). En revanche, les fonds monétaires ont vu sortir 52,3 milliards d’euros.D’un point de vue géographiques, les marchés ayant connu les plus fortes collectes en juillet sont l’Allemagne (+2,9 milliards d’euros), l’Espagne (+2,7 milliards d’euros) et l’Italie (1,9 milliard d’euros). En revanche, la Belgique (-1,6 milliard d’euros), la Suisse (-0,9 milliard d’euros) et la Turquie (-0,6 milliard d’euros) décollectaient le plus.Enfin, côté sociétés de gestion, c’est BlackRock qui a enregistré les meilleures ventes de fonds hors monétaires, avec 4,3 milliards d’euros de souscriptions nettes, devant JP Morgan Asset Management (+1,3 milliard d’euros) et Prudential/M&G (+1,2 milliard d’euros).
KBL European Private Bankers (KBL epb) vient d’annoncer la nomination de Stefan Van Geyt au poste de Group Chief Investment Officer. Fort d’une solide expérience dans le secteur des services financiers, il sera basé à Luxembourg. Ces six dernières années, Stefan Van Geyt occupait le poste de Director of Investments en Belgique chez BNP Paribas Fortis, où il supervisait toutes les activités relatives aux investissements de la division Banque Privée à Bruxelles. A la tête d’une équipe de 125 professionnels, dont 60 gestionnaires de portefeuille, il était notamment responsable du développement de la gamme de produits et des mandats de gestion discrétionnaire et de conseil.
GemShares is working with Nasdaq OMX to create a diamond index, the GemShares Global Investment Grade Standard Diamond Basket Index, IndexUniverse reports.The index is expected to offer a standard mechanism for setting prices to evaluate a basket of diamons including stones of various sizes and values. It is expected to be launched during fourth quarter 2014.GemShares would also like to launch a diamong ETF, which could of course use the index in the process of development as its basis.
KBL European Private bankers (KBL epb) has announced the appointment of Stefan Van Geyt to the position of Group Chief Investment Officer. With solid experience in the financial services sector, he will be based in Luxmebourg.For the past six years, Van Geyt has served as Chief Investment Offier for Belgium at BNP Paribas Fortis, where he supervised all investment activities for the Private Banking division in Brussels. With a team of 125 prodessionals, including 60 portfolio managers, he has been responsible for developing a range of products and discretionary management and advisory mandates.
La Grèce aura besoin d’un troisième plan d’aide, voire d’un quatrième, selon Luc Coene, gouverneur de la Banque centrale belge et membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE). «Il est évident que nous ne sommes pas encore venus à bout du problème grec. Nous allons devoir fournir d’autres efforts, au moins encore une fois, peut-être deux. Cela dépendra de l'évolution de la situation», a-t-il déclaré lors d’un entretien accordée à une station de radio belge. La semaine dernière, Jeroen Dijsselbloem, président de l’Eurogroupe, avait dit qu’il était réaliste d’envisager une nouvelle aide pour la Grèce avant que le pays puisse revenir se financer sur les marchés.
Le taux de chômage a reculé contre toute attente en Grande-Bretagne, à 7,7% sur les trois mois à fin juillet, contre 7,8% à fin juin. Il revient à son plus bas niveau depuis la fin de 2012. Cette évolution positive va renforcer les anticipations d’un relèvement des taux d’intérêt de la Banque d’Angleterre (BoE) plus rapidement que prévu. Celle-ci s’est engagée le mois dernier à maintenir sa politique monétaire actuelle tant que le taux de chômage resterait supérieur à 7%.
Lors de son quatrième discours sur l'état de l’Union, le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a jugé le niveau de chômage actuel «socialement inacceptable». «La reprise économique, nous la devons aux 26 millions de personnes sans emploi, particulièrement à nos jeunes», a-t-il ajouté.
L’Italie maintiendra son déficit budgétaire sous la limite européenne de 3% du produit intérieur brut (PIB) cette année, a déclaré le ministre de l’Economie Fabrizio Saccomanni. Des données couvrant la période janvier-août montrent que le déficit du secteur public - une mesure plus restrictive que celle utilisée par la Commission européenne - était deux fois plus élevé que sur la même période de 2012. En 2012, le déficit avait atteint 3% du PIB.
La Française, filiale de gestion du Crédit Mutuel Nord Europe, a annoncé ce matin une prise de participation de 24,9% dans Forum Partners, un gérant britannique spécialisé dans l’immobilier. Ce dernier, qui gère 5,7 milliards de dollars pour le compte d’investisseurs tiers, a également une forte présence en Asie et dispose de deux bureaux aux Etats-Unis. En outre, La Française et sa maison-mère investiront à elles deux 600 millions de dollars dans les fonds de Forum Partners, à commencer par 200 millions dans sa plate-forme de dette européenne. Des co-investissements seront également réalisés sur les continents américain et asiatique.
L’Allemagne a placé 4,076 milliards d’euros de ses nouvelles obligations à 10 ans, sans réussir à attirer davantage d’acheteurs en dépit d’un rendement plus élevé que lors d’une précédente adjudication de même type. Le taux de couverture pour l’opération s’est établie à 1,3, comme en août, alors que le rendement moyen s’est établi à 2,06% contre 1,8% le mois dernier.
Le gouvernement a retenu une prévision de 0,9% pour la croissance de l'économie française en 2014 et confirmé celle de 0,1% attendue pour 2013, a annoncé le ministre de l’Economie et des Finances, Pierre Moscovici. Le programme de stabilité présenté au printemps prévoyait pour 2014 une croissance de 1,2%. Compte tenu de ces prévisions, le déficit public baissera moins qu’il était prévu dans le programme de stabilité pour atteindre 4,1% du produit intérieur brut cette année (3,7% prévu en avril) et 3,6% en 2014 (au lieu de 2,9%). La Commission européenne a donné deux années de plus à la France, jusqu’en 2015, pour ramener son déficit public à 3% du PIB. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a indiqué à la sortie du conseil des ministres que le budget 2014 comprendra un effort de 18 milliards d’euros l’an prochain, dont 15 milliards d’euros d'économies par rapport à la croissance tendancielle des dépenses et 3 milliards de hausse des prélèvements obligatoires.
Jean-Sébastien Lyonnaz, Directeur Trésorerie, Financement et Gestion d’actifs d’April Group à la rédaction de www.institinvest.com : 2013 s’inscrit plutôt dans la continuité de 2012, avec une grande prudence sur l’obligataire et la crainte d’une remontée des taux. Cela se traduit dans nos portefeuilles par un allégement de la poche obligataire, avec des durations faibles et une augmentation de la liquidité sous forme de comptes à terme (25% des actifs). Ces derniers offrent actuellement un rendement supérieur à 3%. A fin mai 2013, la poche de liquidités représente 40%. A la même date, les obligations représentent 40% contre près de 80% historiquement. Pour les actions, nous avions renforcé notre exposition en septembre 2012 à hauteur de 4 % contre 3 % auparavant, dont 15 % de dettes émergentes. Le fonds de fonds dettes émergentes (géré en externe par BFT) représente 2,4 % du portefeuille global. Nous poursuivons la diversification avec de l’immobilier : toujours 2% des encours globaux sous forme d’OPCI. S’agissant de la gestion alternative, nous ne souhaitons pas revenir sur cette classe d’actifs : le couple rendement/risque ne nous semble toujours pas satisfaisant (pour les fonds d’absolute return). Nous avons par contre quelques fonds d’arbitrage à faible volatilité pour dynamiser notre fonds trésorerie. Retrouver la fiche April dans le Guide Lire le portrait de Jean-Sébastien Lyonnaz, Directeur Trésorerie, Financement et Gestion d’actifs d’April Group
Le Parlement européen a adopté hier un projet de règlement harmonisant la définition et les sanctions administratives applicables aux délits d’initiés et aux manipulations de marchés. Le règlement, qui a déjà fait l’objet d’un accord de principe au sein du Conseil des Etats membres, doit être formellement adopté par celui-ci pour entrer en vigueur dans un délai maximal de deux ans.
Le prochain gouvernement de centre-droit appelé au pouvoir en Norvège devrait insuffler un vent de renouveau sur le gigantesque fonds souverain du pays, dont le montant des actifs s’élève à 750 milliards de dollars, selon des responsables de la coalition cités par Reuters. Le fonds pourrait être scindé en deux parties voire davantage et pourrait élargir son univers d’investissement, notamment à l’international vers le private equity ou les infrastructures.
Jörg Asmussen, membre du directoire de la BCE, plaide pour que les débats au sein du Conseil des gouverneurs soient rendus publics, tout comme les votes de chacun des banquiers centraux et leurs raisons. Mario Draghi invite à la prudence pour préserver l’indépendance de l’institution.
Les Bourses mondiales ont réagi de manière favorable à l’issue politique qui se dessine autour du dossier syrien, Wall Street ouvrant en hausse tandis que le CAC 40 s’adjugeait près de 2%. Damas est favorable à l’offre de la Russie, qui a proposé de placer l’arsenal chimique syrien sous contrôle international, a confirmé mardi le Premier ministre Wael al Halki. Cette mesure éloigne la perspective de frappes occidentales sur le pays.
Jörg Asmussen, membre du directoire de la BCE, a une nouvelle fois apporté son soutien à l’idée d’une publication des comptes rendus des réunions de la Banque centrale européenne, comme cela se fait déjà pour la Réserve fédérale ou la Banque d’Angleterre par exemple. «Les minutes devraient préciser qui a voté pour quoi», estime le banquier central en soulignant que cette publicité obligerait la BCE à expliquer clairement en quoi ses décisions s’inscrivent dans son mandat.
Poursuivant le rééquilibrage de son portefeuille d’actifs dans des conditions de prix qu’il juge favorables, l’assureur Groupama a annoncé lundi 9 septembre le succès du placement privé auprès d’investisseurs institutionnels de ses actions Eiffage, représentant environ 6,9 % du capital de la société, soit la totalité de sa participation. Le produit de ce placement s’élève à environ 250 millions d’euros, indique un communiqué.
Deux ans après avoir fermé son fonds Calamos Convertible Fund aux souscriptions, Calamos a annoncé la réouverture du produit, rapporte Mutual Fund Wire. Le gestionnaire estime que l’environnement est particulièrement favorable aux convertibles. Le fonds, lancé en 1985, pèse 1,2 milliard de dollars.
Conformément à un accord de principe conclu avec Philippe Oddo mais qui doit encore obtenir l’autorisation de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), Allianz France cédera progressivement sa participation de 21 % au capital d’Oddo et Cie.Avant la fin de l’année, une première cession des titres Oddo et Cie ramènerait la participation d’Allianz France à moins de 10% du capital d’Oddo et Cie. La cession du solde interviendrait au plus tard fin 2016.Cette opération «s’inscrit en cohérence avec la stratégie actuelle d’investissement du groupe visant à une réduction de l’exposition au secteur financier et bancaire», précise un communiqué d’Allianz France.Allianz France et Oddo et Cie continuent, par ailleurs, leur collaboration dans l’assurance vie.