Sur son site, Natixis AM indique que depuis le 24 janvier dernier, le compartiment Natixis Global Emerging Bonds logé dans la sicav luxembourgeoise Natixis AM Funds, a absorbé le FCP Natixis Global Emerging Bonds, un fonds de droit français représenté par la société Natixis AM.
Morningstar Credit Ratings a annoncé le recrutement de Calvin Wong en qualité de chief credit officer, notamment responsable de l’amélioration du contrôle interne des notations.Calvin Wong, qui travaillait précédemment chez Standard & Poor’s où il s’occupait de la notation des financements structurés, sera basé à New York et rattaché à Vickie Tillman, président de Morningstar Credit Ratings.
La société de gestion alternative Elliott Management a relevé son offre sur Riverbed Technology de 9% à 3,36 milliards de dollars, rapporte l’agence Reuters. Le 15 janvier dernier, Riverbed avait rejeté une offre d’Elliott valorisant la société à 3,08 milliards de dollars.Elliott, qui a une participation de 10,5% au capital de Riverbed, propose désormais 21 dollars par action, soit une prime de 5,8% par rapport au cours de clôture du lundi 24 février, et indique pouvoir relever encore son offre afin d’avoir accès aux livres de la société et initier un examen détaillé de ses comptes.
AllianceBernstein a annoncé le 26 février le recrutement de Michael Conn en qualité de managing director, responsable de la stratégie et du développement de son activité fonds de fonds. Il sera basé à Los Angeles et sera rattaché à Marc Gamsin, responsable de l’activité de gestion alternative au sein d’AllianceBernstein. Dans ce poste nouvellement créé, Michael Conn travaillera en étroite collaboration avec Marc Gamsin pour mettre en œuvre la stratégie du groupe et développer de nouveaux produits. Michael Conn travaillait précédemment pour The TCW Group, où il pilotait dernièrement la stratégie et le développement dans le monde tant pour la gestion traditionnelle que la gestion alternative.
Les actionnaires d’Allianz appellent l’assureur à prendre des mesures concernant Pimco, inquiets de sa santé après le départ choc de son directeur général, Mohamed El-Erian, suite à des frictions avec le directeur des investissements, Bill Gross, rapporte le Financial Times. Les investisseurs se demandent si les problèmes de personnels ne vont pas freiner la capacité de Pimco à faire face à un environnement de plus en plus difficile pour les obligations. Et certains pensent qu’Allianz devrait intervenir pour contrôler davantage Pimco dans le sillage du départ de Mohamed El-Erian. Pimco contribue à 30 % du bénéfice d’exploitation d’Allianz.
Selon Fondsweb, db x-trackers a changé le nom d’un de ses ETF.. Le db x-trackers MSCI Pan-Euro Index UCITS ETF (LU0412624271) a été renommé db x-trackers MSCI PAN-EURO INDEX UCITS ETF ACCU-EUR.
Suite au départ le 31 décembre 2013 de l’un des deux fondateurs de la boutique francfortoise FPM Frankfurt Performance Management, Manfred Piontke, un nouveau gérant pilote désormais trois fonds de la gamme. Selon Citywire, les fonds FPM Funds Stockpicker Germany All, FPM Funds Stockpicker Germany Small/Mid Cap et FPM Funds Stockpicker Germany Large Cap sont depuis le début de l’année gérés par Raik Hoffman, qui avait rejoint le groupe l’an dernier.
Selon Fondsweb, Allianz Global Investors a fermé au 20 février les parts CT des fonds Allianz Asia Pacific Equity (LU0204481138) et Allianz Discovery Europe Strategy (LU0384027578).
Le groupe Allianz a publié aujourd’hui des résultats en demi-teinte pour son pôle de gestion d’actifs, représenté par ses deux grandes filiales Pimco et Allianz Global Investors (Allianz GI). De fait, en 2013, auprès de la clientèle externe, le groupe allemand a subi une décollecte nette de 12 milliards d’euros, après avoir enregistré 113,6 milliards d’euros de souscriptions nettes en 2012. La faute en revient principalement à Pimco, dont la décollecte atteint 19,7 milliards d’euros, tandis que Allianz GI et les réseaux tiers ont respectivement collecté en net 4,6 milliards d’euros et 3,1 milliards d’euros. Dans un tel contexte, les actifs sous gestion totaux accusent un repli de 4,4 % sur un an, ressortant à 1.770 milliards d’euros fin décembre 2013, contre 1.852 milliards d’euros fin 2012. Les encours sur la seule clientèle tierce sont, quant à eux, en recul de 5,4%, atteignant 1.361 milliards d’euros fin 2013, contre 1.438 milliards fin 2012. Le tableau est toutefois loin d’être totalement sombre pour la gestion d’actifs d’Allianz. Sur l’ensemble de l’exercice 2013, ses revenus progressent en effet de 5,9 %, à 7,1 milliards d’euros fin 2013 contre 6,7 milliards d’euros fin 2012. De même, son résultat opérationnel enregistre une croissance de 7 % sur un an, ressortant à 3,16 milliards d’euros au 31 décembre 2013 contre 2,95 milliards d’euro au 31 décembre 2012. Surtout, l’ensemble du pôle de gestion d’actifs a dégagé un résultat net de 1,9 milliard d’euros à fin 2013, en progression de 6,4 % par rapport au 1,8 milliard d’euros affiché fin 2012.
Virginie Maisonneuve, fraîchement arrivée chez Pimco comme directeur adjoint des investissements, envisage de lancer une nouvelle stratégie actions qui inclurait une différenciation des régions d’investissement et utiliserait davantage les techniques de couverture contre les risques extrêmes, rapporte Financial News. « Rien n’est gravé dans le marbre, mais nous allons envisager avec soin d’ajouter de nouveaux piliers actions pour compléter ceux que nous avons déjà… Cela pourrait inclure des manières d’exploiter les inefficiences de marché », a-t-elle indiqué.
En 2013, KBL Richelieu Gestion, filiale de KBL Richelieu Banque Privée a accusé des rachats nets de 103 millions d’euros. Sachant que l’encours total géré par la société de gestion est investi à 60% en actions, à 23% sur des produits de taux et à 17% en produits diversifiés, certains y verront un résultat indéniablement décevant. D’autres pourront être tentés de relativiser en pointant le poids des produits monétaires dans les sorties nettes. Avec leurs rendements peu attractifs et peu rémunérateurs pour la société, ces produits de taux sont responsables à eux seuls de rachats nets représentant 92 millions d’euros. Tenté de passer à autre chose, KBL Richelieu Gestion met en avant les premières semaines 2014 durant lesquelles le montant de son encours total a progressé de l’ordre de 9 % - soit près de 80 millions - pour atteindre 940 millions d’euros."Une hausse qui résulte à la fois d’un effet marché et d’un effet collecte», relève Nathalie Martin-Pelras, directeur de la gestion de KBL Richelieu Gestion et gérante du fonds KBL Richelieu Spécial, sans préciser pour autant leur poids respectif. Dans les faits, la responsable compte profiter cette année de plusieurs thématiques porteuses sur lesquelles la société de gestion considère avoir une forte légitimité. Il s’agit tout d’abord du phénomène de rattrapage dont devraient continuer de bénéficier les petites et moyennes capitalisations. Leur surperformance significative en 2013 peut suggérer que l’essentiel de ce rééquilibrage haussier a déjà eu lieu. Cependant, selon Nathalie Martin-Pelras, cette dynamique peut se prolonger en 2014, comme en témoigne la surperformance récente du CAC Mid & Small qui a progressé de 6,12 % depuis le début de l’année (*) contre une hausse respective de 2,18% et 1,98% pour l’Euro Stoxx 50 et le CAC 40. Et ce d’autant que, comme le fait remarquer la gérante, les petites et moyennes capitalisations sont généralement moins exposées que les large caps aux marchés émergents, ce qui leur confère un avantage comparatif tant que les craintes sur ces marchés persistent. En outre, en France, l’apparition du nouveau PEA-PME devrait contribuer à la surperformance des petites et moyennes capitalisations. A ce titre, KBL Richelieu s’apprête à lancer dès la fin février un fonds éligible au PEA et dédié au PEA PME-ETI : KBL Richelieu Medium Companies. Celui-ci sera investi en small caps européennes puisqu’il doit comporter au moins 75% de titres émis par des entreprises répondant aux critères ETI. «Lesquels s’avèrent parfois très restrictifs», regrette Nathalie Martin-Pelras, «comme par exemple le seuil des 5000 salariés qui élimine des sociétés dont l’activité nécessite de gros effectifs bien qu’elles soient parfois faiblement capitalisées.» Pour s’affranchir en partie de ces critères ETI, le fonds KBL Richelieu Medium Companies pourra être investi jusqu’à 25% sur des grosses capitalisations. Enfin, dans le but de réduire le risque de liquidité, la gestion a fait le choix de limiter l’exposition de son nouveau fonds aux micro caps, ainsi que son exposition aux capitalisations inférieures à 100 millions d’euros. Leur part n’excédera jamais 10%. A noter que pour ne pas contraindre sa gestion, le fonds Croissance PME qui figure dans la gamme de la maison n’a pas été retenu pour être éligible au nouveau PEA PME-ETI. Dans un autre genre, Nathalie Martin-Pelras entend profiter en 2014 d’une thématique portant sur le retour de cash à l’actionnaire. «Dans ce cadre, le fonds KBL Richelieu Europe Dividend sera bien placé», laisse entendre la responsable qui table également sur un bon comportement de KBL Richelieu Flexible pour profiter d’une exposition variable aux marchés actions via une sélection de valeurs et un niveau d’exposition gérés de façon dynamique.En dépit de son optimisme et de ses espoirs, la société de gestion n’entend pas, à court terme, renforcer les effectifs de la société de gestion. «Les fonds nouvellement créés ne nécessitent pas de nouvelles compétences» précise la responsable, qui estime que les 10 gérants de son équipe cumulent des compétences complémentaires et un savoir-faire reconnu, a fortiori dans le « stock picking ». Cela étant, dans un horizon un peu plus lointain, KBL Richelieu Gestion ne s’interdit pas de se développer si cela lui permet d’acquérir une réelle valeur ajoutée en termes de compétences.(*) au 21/02/2014
iShares envisage de lancer deux ETF dédiés aux pays du Golfe, l’un sur le Qatar, l’autre sur les Emirats Arabes Unis, rapporte le site invezz.Les deux nouveaux véhicules, MSCI Qatar Capped ETF et MSCI UAE Capped ETF, vont répliquer le MSCI All Qatar Capped pour le premier et le MSCI All UAE Capped Index pour le second.
Les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré en janvier des souscriptions nettes de 3,9 milliards d’euros, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion d’actifs. 2014 démarre donc en fanfare pour la gestion collective italienne, après une année 2013 record.La collecte a été portée par les fonds flexibles, qui ont engrangé à eux seuls 3,5 milliards d’euros, devant les fonds diversifiés, qui recueillent 1,2 milliard d’euros. Les fonds actions enregistrent quant à eux des souscriptions nettes de 728 millions d’euros.En revanche, les fonds obligataires ont vu sortir 944 millions d’euros, les fonds monétaires 466 millions d’euros et les hedge funds 92 millions d’euros.Côté gestions sous mandat, le bilan est moins flatteur, celles-ci ayant accusé des rachats nets de 5,4 milliards d’euros.En termes de collecte nette sur les fonds et les gestions sous mandat, Generali s’est illustré en janvier, avec des souscriptions nettes de 4,4 milliards d’euros, devant Poste Italiane (1,8 milliard d’euros) et le groupe Intesa Sanpaolo (1,4 milliard). En revanche, les trois plus mauvaises sociétés du mois sont Mediolanum, qui accuse des rachats nets de 13 milliards d’euros, Franklin Templeton (-558 millions d’euros) et Amundi (-117 millions).En ne comptant que la collecte sur les fonds, les meilleures sociétés sont Anima (732 millions d’euros), Banco Popolare (647 millions) et Intesa Sanpaolo (604 millions), tandis que les moins bons sont Franklin Templeton Investments (-558,5 millions), Pioneer Investments (-351 millions) et Amundi (-234 millions).
La croissance du PIB en Espagne a été révisée de 0,3% à 0,2% au quatrième tyrimestre, selon les données officielles publiées jeudi. Sur un an, le recul du PIB a également été révisé à -0,2% contre -0,1% en première estimation.
Le bas niveau de l’inflation en Suède, tombé à 0,4% en décembre, bien plus bas qu’attendu, rend possibles de nouvelles baisses de taux dans les prochains mois, selon le compte rendu de la dernière réunion monétaire de la Riksbank.
La SEC aurait signé un contrat pluri-annuel de 13 millions de dollars avec la société informatique Palantir Technologies pour mieux détecter les transactions suspectes et les délits d’initiés, rapporte Reuters. Co-fondée par le milliardaire Peter Thiel, également à l’origine de PayPal, Palantir était jusqu’alors connue pour travailler pour l’agence nationale antiterroriste des Etats-Unis.
La probabilité est faible de voir la banque centrale engager un programme d’achats fermes d’actifs d’ici à la publication des résultats des stress tests
A l’occasion de la présentation des résultats des contrats d’assurance-vie du groupe MACSF, son Directeur Général Marcel Kahn a évoqué l’allocation d’actifs estimé au 31 décembre 2013 de MACSF Epargne Retraite. L’encours des provisions mathématiques en euros du RES et du RES Multisupport est passé en un an de 16,77 milliards d’euros à 17,74 milliards d’euros. Il représente 94,9% du total des actifs en euros gérés par MACSF épargne retraite. MACSF épargne retraite est reconnue pour être l’une des plus solides entreprises d’assurance vie pour sa solvabilité. Les faits marquants de l’année 2013 sont les suivants : Le portefeuille obligataire de MACSF épargne retraite est investi à 70% dans des obligations d’entreprises privées et de banques. Les emprunts d’Etats représentent 30%. Plus de 85% des notations des portefeuilles sont comprises entre AAA et BBB malgré la dégradation par les agences de notations de nombreuses signatures en 2013. La note moyenne du portefeuille reste dans la catégorie A. L’exposition aux dettes souveraines des pays périphériques européens (Irlande, Portugal, Italie et Espagne) a été réduite à moins de 2 % de l’actif total (en prix de revient). La part investie en actions cotées représente 4,70% de l’actif (en prix de revient). Avec la bonne performance des marchés actions, les plus values dégagées sont significatives et participent à l’amélioration du taux servi. Les obligations convertibles représentent plus de 10% de l’actif (en prix de revient). Elles ont cette année encore contribué à augmenter le rendement de l’actif. L’exposition dans les participations et le private equity (3%) a été augmentée en 2013. Le Directeur Général du Groupe MACSF Marcel Kahn a indiqué qu’en 2014, les investissements resteront largement guidés par les opportunités qu’offrira le marché primaire afin de capter les primes des nouvelles émissions. Les obligations d’entreprises privées seront privilégiées y compris celles d'émetteurs périphériques présents à l’international, présentant des maturités courtes et offrant un supplément de rendement. Allocation d’actifs MACSF Epargne Retraite (en prix de revient) :
Le parquet de Manhattan a envoyé des assignations Mt.Gox, ex-première plus importante Bourse de bitcoins qui a fermé son site cette semaine, et à plusieurs entreprises qui traitaient avec cette société basée à Tokyo, selon une source citée par Reuters. La justice américaine veut en savoir plus sur la nature des cyberattaques qui ont visé Mt.Gox et d’autres plates-formes spécialisées dans la monnaie virtuelle et sur la manière dont ces dernières ont réagi.
La Securities and Exchange Commission aurait signé un contrat pluri-annuel de 13 millions de dollars avec la société informatique Palantir Technologies afin de mieux détecter les transactions suspectes et les délits d’initiés, rapporte Reuters. Basée à Palo Alto et co-fondée par le milliardaire Peter Thiel, également à l’origine de PayPal, Palantir était jusqu'à présent connue pour travailler pour l’agence nationale anti-terroriste des Etats-Unis.
P { margin-bottom: 0.08in; } The data provider MSCI on 25 February published the results of its half-yearly study of allocation practices at pension and sovereign funds worldwide. The study was conducted in fourth quarter 2013 of 80 institutionals worldwide with nearly USD4trn in assets. “The study finds that the largest challenge for institutionals is to unify long-term objectives with the short-term character of asset management. It finds no consequence on the frequency of strategc allocation decisions, or on the methods used. This can lead to considerable variation in investment results,” says Neil Gilfedder, managing director and head of applied analytical research at MSCI, cited in a statement.
P { margin-bottom: 0.08in; } The European acquisition financing landscape is changing considerably due to an increase in liquidity and a rapid inflow of alternative sources of capital offering new products, according to the 2014 report from DLA Paper on European acquisition financing, which surveyed more than 250 providers of debt, advising, sponsors and companies active in European financing markets. At the start of the year 2014, the outlooks for the European acquisition financing market appear much more optimistic than 12 years ago, with 70% of respondents expecting an increase in transaction activity this year, compared with 51% last year. In addition to a gradual increase in liquidity from traditional lenders, sponsors now have access to a wider range of debt providers, such as private debt fonds, bond funds and institutional investors. Private debt funds have a profound impact on the European market, participating in more than 50 deals in 2013, a significant increase over 2012. Given the volume of private funds raised and in pgrogess, with more than 30 having already raised funds, or in the process of doing so according to funds qurveyed. - this trend is expected to increase in 2014.
La société de gestion spécialiste des marchés émergents Ashmore a accusé des rachats nets de 2,9 milliards de dollars sur les six derniers mois de 2013, pâtissant des sorties sur la classe d’actifs. Les encours ont décliné de 2,7 %. Le bénéfice avant impôts a baissé à 79,5 millions de livres, contre 114,1 millions au premier semestre de l’année.