Vendredi dernier, Mario Draghi a fermement suggéré que la BCE allait intensifier sa réponse dès le conseil à venir la semaine prochaine. Si tout le monde s’attend désormais à ce que la BCE annonce un programme d’achat d’obligations souveraines, la réponse pourrait être plus structurée. Un, les obstacles politiques au QE demeurent. La BCE doit composer avec le Traité qui lui interdit de financer directement les Etats, ce au moment où le Tribunal constitutionnel européen va rendre son verdict sur les OMT, et alors que les engagements de Mario Draghi ont conduit les gouvernements européens à mettre en pause leurs efforts de consolidation budgétaire.
L’assureur britannique a confirmé l’arrêt de son activité de fonds de hedge funds, qui gère environ 2 milliards de dollars d’actifs. Les raisons de cette décision ne sont pas précisées. Mais elle souligne la désaffection de certains investisseurs pour les fonds de fonds.
Vitor Constancio, vice-président de la banque centrale, a listé les effets positifs d’un programme d’achat d’emprunts d’Etat, en évoquant le premier trimestre 2015.
Philippe Barret, directeur général d'Apicil, s'exprime dans l'Argus de l'assurance de cette semaine sur le rachat de Skandia par le groupe de prévoyance.
Selon nos informations, Philippe Sabbah a quitté la présidence de Robeco France qu'il occupait depuis juillet 2012. Ses fonctions ont été reprise en interne par Hester Borrie, Head of Global Distribution & Marketing Robeco Group
en attendant le recrutement d'un nouveau dirigeant à Paris.
La désaffection de certains acteurs vis-à-vis des hedge funds ne se dément pas. Aviva et sa filiale de gestion Aviva Investors ont confirmé la fermeture de l’activité de fonds de hedge funds, en réaction aux sollicitations du Wall Street Journal paru mardi. «Aviva Investors gère les actifs de l’ensemble de nos affiliés à travers le monde. Certains de ces actifs ont été placés dans des hedge funds tiers. A la suite d’une revue complète de notre activité, nous avons décidé de ne plus investir dans ces hedge funds. Nous travaillons avec nos affiliés et les gérants concernés pour assurer une transition en bon ordre», indique le groupe dans un e-mail. Etablie à New York, l’activité gère environ 2 milliards de dollars. La raison qui a poussé l’assureur britannique à cesser de proposer ce type de placement n’est pas claire. Selon le quotidien américain, la demande de retrait d’un client important aurait précipité la décision d’Aviva. Selon ses sources, une douzaine de postes seraient affectés. L’activité d’Aviva n’a pas la taille nécessaire pour faire face à des conditions qui se sont dégradées pour les fonds de fonds. Depuis la crise financière en 2008, le montant des actifs qu’ils gèrent est passé de 1.160 milliards à 762 milliards de dollars, selon HedgeFund Intelligence. Ils font face à une certaine désaffection des investisseurs, échaudés par les scandales de type Ponzi - qui ont remis en question la capacité de sélection des gérants - et les pratiques de rémunération parfois beaucoup plus onéreuses que lorsque les investisseurs investissent directement dans des hedge funds. Parmi les gérants où le fonds d’Aviva a investi, on trouverait, explique le Wall Street Journal, les acteurs les plus connus du secteur, comme Corvex Management et Pershing Square Capital Management, mais aussi Discovery Capital, qui rencontre des difficultés cette année. Pourtant, l’appétit des investisseurs pour les fonds d’arbitrage ne se dément pas, en dépit de performances parfois inégales. Le secteur a connu une collecte nette positive à chaque trimestre, selon HFR. Au troisième trimestre, la collecte atteint 16 milliards de dollars.
EDF va lancer, au premier trimestre 2015, un appel d’offres qui permettra de renouveler la gestion du portefeuille dédié à la gestion des retraites des salariés du groupe. Ce portefeuille Retraite qui s’élève à 9 milliards d’euros, et est aujourd’hui composé à 70% d’obligations, les 30% restants étant investis dans des actions. « Nous souhaitons investir prochainement dans l’immobilier, à hauteur de 10%, a indiqué Stéphane Tortajada, directeur financement et investissements du groupe EDF. Les obligations et les actions représenteront alors respectivement 60% et 30% des encours ». Le groupe va investir dans l’immobilier de rendement via des fonds ouverts et en direct. Il compte privilégier le secteur tertiaire, les bureaux et les commerces avec une couverture géographique élargie à l’ensemble de l’Union européenne. « Nous ne souhaitons être concentrés sur la France, a ajouté Stéphane Tortajada. Nous estimons en effet que la diversification peut nous permettre de limiter les risques et surtout renforcer le rendement de cette classe d’actifs. Nous visons une performance pour cette poche immobilière de 8% par an, avant impôts et frais, d’ici 3 à 4 ans. Pour atteindre ce rendement, la diversification ne suffira pas, nous devrons aussi faire appel à de l’endettement sur les actifs immobiliers ». Stéphane Tortajada participera, le 3 décembre prochain, à la Journée Nationale des Investisseurs Institutionnels organisée par Instit Invest, au Collège des Bernardins à Paris. Il interviendra notamment dans le Panel intitulé « Les tendances en matière de délégation de gestion : bilan 2014 des appels d’offres en gestion financière ». Retrouvez toutes les informations concernant cette journée sur le site www.journeedesinvestisseurs.com.
L’Arabie saoudite, le premier exportateur mondial de pétrole, a signalé mercredi qu’elle n’interviendrait sans doute pas en faveur d’une modification majeure de la production de l’Opep lors de la réunion qui se tiendra jeudi, la Russie ayant refusé de participer à toute réduction des extractions. Le baril de Brent a chuté de plus 30% depuis juin pour tomber sous le seuil des 80 dollars, victime de l’explosion de l’exploitation des schistes et du ralentissement économique mondial. Les marchés estiment que seule une révision des quotas de production pourrait enrayer la dégringolade des cours. Mercredi après-midi, le contrat de janvier sur le brut américain perdait 0,65% à 73,62 dollars en réaction aux derniers développements avant cette réunion, tandis que le Brent de même échéance cédait 0,94% à 77,59 dollars.
A l’occasion de sa conférence annuelle de Thanksgiving qui s’est tenue à Paris le 25 novembre, Anne-Laure Frischlander, directeur général de BNY Mellon IM pour la France et le Benelux, a annoncé que la société de gestion avait réalisé une collecte nette de 600 millions de dollars depuis le début de l’année en France. 50% de ces souscriptions se sont portés sur des fonds « absolute return », a-t-elle précisé. Grâce à cette bonne dynamique commerciale, « nos encours atteignent désormais 4,2 milliards de dollars en France », a indiqué Anne-Laure Frischlander.
L’assureur britannique Aviva va fermer son activité de hedge funds aux Etats-Unis d’ici la fin de l’année 2014 après qu’un client ait demandé à récupérer son investissement, rapporte le Wall Street Journal qui cite une source proche du dossier. Ce pôle dédié aux fonds de hedge funds, basé à New York affichaient quelque 2 milliards de dollars d’actifs sous gestion et entretenaient des relations avec plusieurs investisseurs de renom, à l’image des activistes William Ackman et Keith Meister, précise le quotidien. « Après un examen complet de nos activités, nous avons décidé de sortir de ce métier consistant à investir dans des hedge funds tiers, a confirmé un porte-parole d’Aviva interrogé par le Wall Street Journal. Nous travaillons avec nos filiales et les gérants de hedge funds pour mettre en place un plan de transition ordonné. »
Alors qu’il célèbre son quatrième anniversaire, «Le Comptoir par CPR», l’activité de CPR AM dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI), a annoncé avoir atteint le cap symbolique de 1 milliard d’euros d’encours. Depuis son lancement en septembre 2010, ce pôle a cumulé une collecte nette de 600 millions d’euros à fin juin 2014. Après avoir engrangé 240 millions d’euros pour la seule année 2013, «au terme du premier semestre, nous étions à 170 millions d’euros», a récemment indiqué Jean-Eric Mercier, directeur général de CPR AM, lors d’un entretien à NewsManagers (lire NewsManagers du 29 septembre 2014). Grâce à ces performances, «Le Comptoir par CPR se positionne désormais parmi les principales sociétés de gestion partenaires des CGPI», affirme CPR AM dans un communiqué.
Neuflize OBC veut se donner plus de visibilité auprès des investisseurs institutionnels. Outre l’élaboration en cours d’un fonds investi en actions internationales à haut dividende, et qui aura pour objectif de maîtriser les risques extrêmes et réduire les besoins en fonds propres (SCR) des investisseurs soumis à la réglementation Solvabilité 2, la société de gestion vient de formaliser son offre dédiée à la clientèle institutionnelle au sens large du terme. L’opération a été réalisée à peu de frais dans la mesure où les solutions institutionnelles développées par Neuflize OBC existent depuis les années 2000 et ont été redéfinies il y a deux ans. A ce jour, elles représentent... 2 milliards d’euros. Seulement, Olivier Maestracci, directeur adjoint Clientèle institutionnelle et Distribution externe l’a martelé : «l’environnement économique, l’environnement social, et réglementaire sont à l’origine des grandes incertitudes des investisseurs, qui sont désormais perdus». D’où un comportement statique de leur part - synonyme de risques - ou, à l’inverse, des investissements dans des classes d’actifs comme le private equity et, in fine, tout aussi risqués… «Par ailleurs», a ajouté Olivier Maestracci, «la volatilité n’est plus un facteur stable et nous assistons au sein d’une même classe d’actifs, à des décorrélations importantes, comme le démontre le comportement des actions américaines comparée à celui des actions européennes». Dans ce contexte, Neuflize OBC a donc présenté son offre de solutions institutionnelles, armée pour répondre aux attentes d’une clientèle composée pour l’essentiel de deux natures : des investisseurs comme les fondations, sans passif mais dotés de réserves importantes, et des institutionnels ayant des passifs, qu’il s’agisse de « corporate » , de petites caisses de retraites, de compagnies d’assurances de taille moyenne soumis à la réglementation Solvabilité 2 ou encore d’établissements de caution. Pour la société de gestion, il s’agit d’accompagner les investisseurs dans la gestion de leur réserve long terme, en coordonnant les expertises internes et de délégation de gestion, l’objectif étant de leur offrir des solutions d’investissement sur-mesure. Car Olivier Maestracci n’en démord pas : «deux types de sociétés de gestion vont cohabiter : les premières qui s’inscrivent dans un partenariat avec leurs clients. Les secondes qui se sont spécialisées».Logiquement, Neuflize OBC s’inscrit dans la première catégorie. Elle compte proposer des solutions d’investissement sur-mesure, répondant à des contraintes financières et réglementaires. Pour se faire, la société de gestion compte s’appuyer sur ses compétences en interne en matière de gestion d’actifs, d’analyses quantitatives et qualitatives, de gestion des risques et de veille réglementaire. « Dans le cadre du suivi et du reporting concernant la gestion du portefeuille, nous nous sommes aperçus notamment que les investisseurs institutionnels maîtrisaient mal la consolidation de leur portefeuille et souhaitaient disposer d’une capacité de transparisation du portefeuille », a indiqué Eric Baghdiguian, responsable Solutions institutionnelles. Par ailleurs, il est également question de solutions d’investissement, de véhicule dédié ou de gestion en budget de risque, de sélection de gérants ou d’allocation tactique et stratégique ainsi que de gestion actif/passif, etc. Enfin, bien sûr, l’ensemble de ces services ont un coût. Mais Olivier Maestracci l’a assuré. Plus qu’une révision à la hausse des frais, il sera plus question de maintenir les prix alors que la tendance ces dernières années sur les fonds dédiés gérés par Neuflize OBC était, en tendance, orientée à la baisse.
La société d’investissement Compagnie Financière Jacques Cœur (CFJC) va proposer aux investisseurs institutionnels français un fonds de petites capitalisations d’Europe du Nord géré par la société suédoise Lannebo Fonder avec laquelle elle a noué un partenariat de distribution. Le produit, appelé Lannebo Småbolag – petites entreprises en suédois – vient en effet d’obtenir l’agrément de commercialisation en France. Géré par Johan Ståhl, le fonds est investi dans une quarantaine d’entreprises de petite et moyenne tailles cotées en Europe du Nord, avec un accent sur la Suède. Plus précisément, le gérant cible les sociétés affichant une capitalisation boursière représentant moins de 1 % du total de la capitalisation du marché suédois. Fin juin 2014, cela correspondait à 50 milliards de couronnes suédoises, soit 5,4 milliards d’euros. Lancé en août 2000, ce fonds disposait fin septembre d’un encours de 14,267 milliards de couronnes, soit 1,5 milliard d’euros.Spécialiste de la gestion active, Lannebo Fonder a été fondée en août 2000 par Anders Lannebo, un ancien gérant de Robur, filiale de gestion de la banque suédoise Swedbank, surnommé en Suède « Monsieur Fonds ». Aujourd’hui, sa société gère environ 5 milliards d’euros et compte 29 personnes dont 10 gérants. La structure dispose d’une gamme de fonds Ucits, dont 4 fonds actions, deux fonds taux et un fonds d’allocations, et d’une gamme de fonds non Ucits de 5 fonds actions. En milieu d’année, la société suédoise a noué un partenariat avec CFJC en vertu duquel cette dernière commercialisera une partie de la gamme de Lannebo auprès des investisseurs institutionnels français.
Seven Capital Management a choisi CACEIS pour être le correspondant centralisateur de sa SICAV SIF Seven Lux dans le cadre de l’admission en Euroclear France du compartiment BlackSnake, le 24 novembre.Seven Capital Management est la première société de gestion alternative en France à avoir reçu l’agrément AIFM (Alternative Investment Fund Managers). Depuis août 2013, elle peut ainsi gérer ses fonds d’investissement alternatifs (FIA) au sein de l’Union européenne et solliciter par le biais de la procédure passeport «produit» leur commercialisation dans les différents Etats membres. Le compartiment BlackSnake est l’un des premiers FIA SIF admis en Euroclear France.CACEIS, en tant que correspondant centralisateur, prend en charge la collecte sur le marché français et le règlement-livraison en Euroclear France des ordres de souscription et de rachat au nom de la SICAV SIF. Il informe les porteurs sur la vie du fonds et met à leur disposition le prospectus de la SICAV.
Artemis Investment Management veut partir à l’assaut de nouveaux marchés. La boutique britannique de gestion d’actifs vise tout particulièrement l’Europe continentale, souligne un communiqué. Elle vient de recruter James Young au poste de directeur commercial responsable des pays germanophones. L’ancien responsable commercial de Prumerica Financial et de Thames River Capital aura pour mission la commercialisation de l’OEIC d’Artemis et des fonds Artemis US Equity, Artemis US Select, Artemis US Smaller Companies, Artemis US Absolute Return et Artemis US Extended Alpha. L’équipe de gestion d’Artemis IM comprend notamment Cormac Weldon, Stephen Moore et William Warren, qui ont rejoint la boutique en provenance de Threadneedle au mois de mai. Dick Turpin, head of asset gathering, précise dans le communiqué que l’OEIC est disponible en livres, euro et dollars. De nouvelles parts de l’OEIC pourront être créées pour répondre aux différents besoin des clients européens, selon les marchés.
Jupiter Asset Management réussit bien sur le marché germanophone. A fin septembre, la société de gestion britannique a totalisé des encours sous gestion de 2,4 milliards d’euros sur l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse, note Fondsprofessionell, qui cite Andrej Brodnik, directeur de la distribution pour l’Europe germanophone. Depuis l’arrivée de ce dernier à son poste en juin 2013, ses encours se situaient encore à 1,1 milliard d’euros. L’Allemagne pèse pour plus de 870 millions dans les 2,4 milliards. Au cours des neuf premiers mois, les souscriptions nettes ont atteint 350 millions d’euros, principalement grâce au succès du fonds Jupiter Dynamic Bond. Ces derniers mois, Jupiter AM a fortement renforcé ses équipes commerciales dans la région. Ces équipes comptent désormais 11 personnes.
ING Investment Management s’apprête à écrire une nouvelle page de son histoire. L’an prochain, la société de gestion va en effet définitivement abandonner sa dénomination actuelle pour adopter celle de sa maison-mère, NN Group. Ainsi, ING IM va être rebaptisé NN Investment Partners (NN IP) dans le courant de l’année 2015, a confirmé Stan Beckers, son directeur général, à l’occasion de sa conférence annuelle d’investissement qui s’est tenue à Paris ce mardi 25 novembre. Concrètement, le processus de changement de nom débutera à partir d’avril 2015. «Avec l’introduction en Bourse de NN Group le 2 juillet dernier, nous sommes devenus une société indépendante du groupe ING», a expliqué Stan Beckers. «Nous avons choisi ce nom NN Investment Partners car nous voulons être un partenaire de nos clients sur le long terme afin de les accompagner dans le temps et les aider à répondre à leurs besoins d’investissement». Cette évolution ne change fondamentalement rien pour la société de gestion qui entend poursuivre son développement en restant fidèle à son modèle opérationnel. «Nous ne sommes pas un supermarché mais une combinaison d’un nombre limité de boutiques qui continueront de développer leur expertise», a souligné Stan Beckers. «Nous sommes suffisants grands pour apporter une expertise très large à nos clients mais trop grands pour être arrogants et oublier nos clients». A fin septembre 2014, ING IM gère en effet 180 milliards d’euros d’actifs – contre 177 milliards à fin juin 2014 – dont 80 % d’actifs obligataire. Au cours des prochaines années, le groupe néerlandais entend d’ailleurs continuer à mettre l’accent sur son expertise «fixed income», en ciblant en priorité le high yield, les crédits («mortgages») ou encore les dettes des marchés émergents. Le futur NN IP souhaite également poursuivre sa croissance dans la gestion «multi asset» en se concentrant sur ses offres à performance absolue ou «total return». De même, après avoir recruté une équipe spécialisée dans les obligations convertibles, la société de gestion estime désormais être «un acteur solide» sur cette classe d’actifs et compte bien redoubler d’efforts. Enfin, ING IM ne souhaite pas délaisser les actions des marchés émergents. «C’est un bon complément de notre expertise sur les dettes des marchés émergents», a précisé Stan Beckers. «Dans le cadre de sa restructuration, le groupe ING a été contraint de céder plusieurs activités en Asie. Nous avons donc été obligés de reconstruire une équipe en Asie dédiée aux actions en recrutant des gens, notamment à Singapour. Mais nous gérons toutefois des stratégies couronnées de succès sur l’Europe de l’Est et sur la Chine. Nous avons aussi une solide expertise sur l’Amérique Latine». Alors qu’elle gère 52 milliards d’euros pour les clients «retail» et 49 milliards d’euros pour des clients institutionnels – les 79 milliards d’euros restant sont gérés pour le compte de sa maison-mère –, la société n’entend pas apporter de modifications à son profil. «Nous sommes bien diversifiés en termes de base de clientèle», a simplement observé Stan Beckers qui n’entend pas donner la priorité à tel ou tel segment de clientèle dans les prochaines années.
Les fonds domiciliés en Italie et appartenant à des sociétés locales sont au nombre de 975, a recensé Morningstar, cité par Funds People Italia. Sur les dix premiers mois de l’année, 129 produits ont été lancés – entre classes de parts de fonds existants et nouveaux fonds. D’après Funds People, l’offre s’est enrichie fin octobre de six nouveaux véhicules. Il s’agit d’Anima Cedola Potenziale 2021 III, un fonds diversifié avec un horizon temporel de 7 ans, de la part institutionnelle du fonds Consultinvest Plus I, et de trois fonds de BCC Risparmio&Previdenza.
State Street Global Advisors (SSgA) débarque sur Old Mutual Wealth Italy, rapporte Bluerating. Le premier fonds qui sera disponible sur la plate-forme italienne de la société du groupe Old Mutual est le SSgA Global Managed Volatility Equity.
Dans le cadre d’une réorganisation de son équipe asiatique, Deutsche Asset and Wealth Management va transférer en avril prochain son directeur des investissements pour les marchés émergents, Sean Taylor, de Londres à Hong Kong, rapporte Asian Investor. L’équipe marchés émergents restera basée à Francfort, mais cinq personnes seront « délocalisées » à Hong Kong.
La banque privée suisse Julius Baer a nommé Luigi Vignola en qualité de responsable des solutions d’investissement en Asie pour l’ensemble du groupe, rapporte le site spécialisé finews. Dans ses nouvelles fonctions, Luigi Vignola sera directement rattaché à Burkhard Varnholt, membre du directoire, responsable de la division Investment Solutions.Luigi Vignola, basé à Singapour, va continuer d’assumer ses fonctions actuelles de responsable des marchés de la région Asie, rattaché au responsable de l’Asie, Thomas Meier.
Daniel Dal Santo sera bientôt le nouveau responsable de la révision interne du Groupe Raiffeisen. Il succédera au début de l'été 2015 à Kurt Zobrist, qui prendra comme prévu sa retraite à cette date, selon un communiqué publié par Raiffeisen.Daniel Dal Santo vient de Vontobel, dont il dirige, depuis 2005, la révision interne et, depuis 2012, il assume également la responsabilité du département Private Banking Operations & Services. Auparavant, il a occupé diverses fonctions chez Ernst & Young, à l’Association suisse des banquiers, chez Arthur Andersen ainsi qu'à l’Université de Saint- Gall. Daniel Dal Santo sera placé sous la responsabilité directe du conseil d’administration, tout comme son prédécesseur.