Lorsque les investisseurs institutionnels choisissent des stratégies multi-asset, ils recherchent avant tout la performance absolue. C’est ce qui ressort d’une récente étude publiée par NN Investment Partners. Le document met en évidence la préférence des investisseurs pour des rendements ajustés pour le risque stables, un sur trois (32%) déclarant qu’un objectif de rendement absolu, tel que « cash plus X% », est le benchmark le plus approprié pour les stratégies multi-asset. Un peu plus d’un investisseur sur cinq (22%) cite un indice de référence basé sur la performance moyenne des fonds comparables, tandis que 14% préfèrent un rendement cible fixé au préalable. Au contraire, 24% sont d’avis qu’aucun benchmark n’a de sens.A horizon trois ans, 70 % des investisseurs institutionnels s’attendent à ce que leurs pairs augmentent leur exposition aux fonds multi-asset. Pour 16%, cette hausse sera très marquée. L'étude souligne que pour «plus de la moitié (55%) des investisseurs institutionnels, la principale raison de ce mouvement est que ces placements constituent une solution pour déléguer les décisions d’investissement stratégiques et tactiques».
Avec près de 50 milliards d’euros en mars, la collecte nette des fonds domiciliés au Luxembourg a été l’une des plus importantes de tous les temps, annonce l’Association luxembourgeoise des fonds (Alfi).Dans ce contexte porteur, les actifs nets gérés par les fonds domiciliés au Luxembourg ont progressé de 3,55 % sur le mois pour s’établir à 3.525 milliards d’euros à fin mars 2015. Depuis le début de l’année, la hausse est de 13,89 % et sur un an, elle atteint 30,1 % ! « Le Luxembourg conserve ainsi sa position de leader en termes de domiciliation de fonds », indique un communiqué. Au 31 mars, le nombre de fonds s’établit à 3.888 entités. L’Allemagne reste le principal initiateur de fonds de droit luxembourgeois (2.812 au total), devant la Suisse (2.585). Toutefois, les fonds lancés par des entités américaines ou britanniques affichent les plus forts encours sous gestion : 790,58 milliards d’euros pour les US et 579,799 pour le Royaume-Uni.
Deutsche Asset & Wealth Management (Deutsche AWM), la filiale de gestion d’actifs et de gestion de fortune du groupe Deutsche Bank, a vu ses revenus nets progresser de 29% au premier trimestre 2015. Ils atteignent ainsi 1,38 milliard d’euros au 31 mars 2015 contre 1,06 milliard au 31 mars 2014, a annoncé la banque allemande ce lundi 27 avril. Au cours du trimestre écoulé, les commissions de gestion et autres revenus récurrents ont augmenté de 34%, ou de 209 millions d’euros. A fin mars 2015, le résultat net avant impôts de Deutsche AWM s’établit à 291 millions d’euros contre 167 millions d’euros à fin mars 2014, soit une hausse de 125 millions d’euros ou de 75% sur un an.A l’issue du premier trimestre, ses actifs sous gestion ressortent à 1.159 milliards d’euros, en hausse de 120 milliards d’euros par rapport au 31 décembre2014. Cette croissance est à mettre au crédit d’un effet de change positif à hauteur de 63 milliards d’euros, d’un effet de marché positif de 46 milliards d’euros et, enfin, d’une collecte nette de 17 milliards d’euros. Dans le détail, la clientèle « retail » a généré 8 milliards d’euros de collecte nette, tandis que les institutionnels ont attiré 7 milliards d’euros de souscriptions nettes. En effet, Deutsche AWM a enregistré 2 milliards d’euros de collecte nette auprès des clients privés. Par ailleurs, dans le cadre de son nouveau plan stratégique à horizon 2020, Deutsche Bank a annoncé sa volonté « d’accélérer la croissance de Deutsche AWM ». Ainsi, sa filiale de gestion d’actifs vise une croissance de son bilan de 5% à 10% par an jusqu’à 2020, d’augmenter le nombre de ses gérants (« relationship managers ») de 15% dans ses marchés clés ainsi que le nombre de ses spécialistes produits. La banque allemande table également sur une croissance de 5% à 6% par an en moyenne des actifs sous gestion de sa filiale Deutsche AWM d’ici à 2020.
Richard Straus rejoint Julius Bär fin avril pour occuper le poste de responsable de la banque privée à Hong Kong, selon Finews, qui cite des informations de WealthBriefing Asia. L’intéressé était auparavant responsable Family Offices du groupe bancaire américain Citi Private Bank.
Le groupe bancaire espagnol BBVA a annoncé ce vendredi 24 avril que, suite à sa proposition de rachat de Catalunya Banc faite le 21 juillet 2014 et une fois que toutes les autorisations nécessaires ont été obtenues, il détient désormais environ 98,4% du capital social de Catalunya Banc. Le montant de l’acquisition s’élève à environ à 1,165 milliards d’euros. Comme le souligne le site d’information espagnol Funds People, dans le cadre de cette opération, BBVA acquiert une participation indirecte de contrôle de 100% de Catalunya Caixa Inversio, la société de gestion de fonds du groupe catalan. Ainsi, la future intégration de Catalunya Caixa Inversio au sein de BBVA Asset Management va porter à 31,8 milliards d’euros les actifs sous gestion totaux du groupe.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } When institutional investors select multi-asset strategies, they seek absolute returns above all, according to the findings of a recent study published by NN Investment Partners. The study finds a preference on the part of investors for returns adjusted for stable risks, with one third (32%) declaring only an absolute return objective, though “cash plus x%” is the most appropriate benchmark for multi-asset strategies. Slightly over one in five investors (22%) cites a benchmark index based on the average performance of comparable funds, while 14% prefer a target return set in advance. However, 24% are of the opinions that benchmarks make no sense. On a three-year horizon, 70% of institutional investors predict that their peers will increase their exposure to multi-asset funds. 16% feel that the increase will be highly pronounced. The study finds that for “more than half (55%) of institutional investors, the main reason for this movement is that these investments represent a way to outsource strategic and tactical investment decisions.”
Some of the world’s largest and best known investors continue to make a big gamble on accelerating climate change by investing in heavily carbon-exposed assets, while only a small minority are blazing a trail to a safer, low-carbon world.The third annual Asset Owners Disclosure Project (AODP) index of the top 500 global asset owners found that nearly a half of the funds surveyed (232) did absolutely nothing to protect investments under their stewardship from the threat of climate change.The investors were given a score ranging from AAA to D based on the feedback they provided and publicly available information. The 232 investors that made no effort to recognise or address climate risk received a score of X.Among the X-rated investors are some of the world’s largest sovereign wealth funds, including the Abu Dhabi Investment Authority, the Government Pension Investment Fund of Japan and the China Investment Corporation.The AODP names nine asset owners as the best performers. Rated AAA, they are (in order of overall ranking): Local Government Super (Australia); KLP (Norway); CalPERS (US), ABP (The Netherlands); Environment Agency Pension Fund (UK) New York State Common Retirement Fund (US); Australian Super; PZW (The Netherlands) and AP4 (Sweden).The index lists the climate performance of the world’s largest 500 asset owners, including pension funds, insurance funds, sovereign funds, foundations and endowments. Together these funds own most of the assets in our global economy, amounting to nearly $40 trillion.“People understand that governments will not regulate carbon properly but they now realise that these massive funds at the top our financial system have legal and financial responsibilities to manage climate risks,” says Julian Poulter, AODP founder and chief executive.“Funds rated A or higher in the index are protecting their investments by engaging with the companies they own, divesting of heavily carbon-exposed assets, or deploying hedging strategies. The laggards – those rated D or X – have simply failed to calculate the odds of a “sub-clime” crisis’, he adds.
Preliminary data based on daily and intraday numbers show Japan equity funds on track to absorb over USD1.3 billion during the week ending April 22 as the country’s benchmark Nikkei-225 index finally broke through the 20,000 point mark, according to EPFR Global. With politics casting shadows over European markets and US equities under pressure from the combination of a mixed earnings season and the prospect of higher interest rates, the depth and consistency of Japan’s reflationary policies caught the eye of investors during the third week of April. US Equity Funds, meanwhile, look set to post outflows for the ninth time in the past 10 weeks and Europe equity funds to record their smallest inflow since the second week of January. Overall the combined daily and intraday data show bond funds absorbing a net USD5.5 billion, USD4.5 billion flowing out of equity funds and money market funds taking in around USD10 billion as redemptions from funds with US mandates were more than offset by commitments to their European counterparts, says EPFR.
Arrivé chez Generali Investments Europe en mai dernier en tant que directeur commercial et marketing, Andrea Favaloro fait le point avec NewsManagers sur 2014, qualifiée d’année de "transition". L’objectif de la société de gestion de l'assureur italien est de doubler la part de la clientèle externe, qui représente moins de 5 % des encours, d’ici à 2017. Pour y parvenir, Generali Investments Europe mise sur l’international.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Richard Straus is joining Julius Bär at the end of April to serve as head of the private bank in Hong Kong, according to Finews, citing reports in WealthBriefing Asia. Straus had previously been head of Family Offices at the US banking group Citi Private Bank.
The asset management unit at the State Street group suffered net redemptions of USD38bn in first quarter 2015, the firm has announced at the publication of its results for the first three months of the year. This is primarily related to seasonal redemptions from SPY, its ETF based on the S&P 500, the group explains. Equity ETFs in fact suffered net redemptions of USD33bn for the quarter. Bond ETFs, however, has inflows of USD4bn. In total, ETF activities show a net outflow of USD27bn. State Street has also posted a negative balance between redemptions and subscriptions to long-term institutional strategies, totalling USD8bn. Money market funds also show losses, totalling USD3bn.Market effects allowed State Street to compensate for outflows. But this was not enough to offset the negative impact of currencies (USD38bn).In total, as of the end of March 2015, assets under management at State Street totalled USD2.443trn, down slightly from USD2.448trn as of the end of 2014. However, they are up 2.6% year on year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Federal Finance Gestion has recruited Léovic Lecluze in Paris as part of its equity management team, the asset management firm has announced. A new fund, Federal conviction Grande Asie, will invest in equities from three areas: developed Asia (Hong Kong, Singapore), emerging Asia (China, South Korea, Taiwan, India, Indonesia, Malaysia, Philippinea, Thailand), and Japan. Before joining the affiliate of Crédit Mutuel Arkéa, Lecluze created and managed a humanitarian long/short fund (Koonsao Global Macro Strategies), investing in international equities. The specialist in Asian, Japanese and emerging markets has also worked as an analyst-manager at the HSBC Asset Management group, responsible for sales at Citigroup Global Markets. As part of the fund he will manage, he will select quality growth mid- and large cap stocks. The management process will combine a bottom-up stock-picking and a top-down steering of market risk.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Bellevue group, which includes Bellevue Asset Management, is facing the departure of its director, Urs Baumann, who has resigned effective as of the end of April 2015. The decision was taken in joint agreement with the board of directors, according to a statement. André Rüegg, currently director of the Asset Management division, will be responsible for interim operational mangement.
The United Kingdom and Ireland have become second-largest market for Unigestion, representing 23% of assets as of 31 December 2014, which totalled EUR13.8bn. The two countries dethrone France, which takes third place, with 22% of assets. The top market for the institutional asset management firm naturally remains Switzerland, its home country, with 30% of assets.“Although we reached the United Kingdom much later than France, it is normal that it should have become our second-largest market, since it is a much larger market,” explains Jean-François Hirschel, managing director and head of marketing at Unigestion, who assures that this will not result in a slowdown on the French market.The other market which is “rising” for Unigestion is Canada, which has passed the psycholocigally significant CAD1bn asset mark, for 5% of assets at the firm. The Swiss asset management firm now has two offices, in Toronto and Montreal. It has launched two locally-registered funds in the country.In 2014, assets at Unigestion rose by slightly under EUR3bn. The driver of inflows, whose total has not been disclosed, were equities, which represented 60-70% of subscriptions. For hedge funds, the third pillar of the product range from Unigestion, the firm posted “slightly more modest inflows, but honorable compared with the industry,” says Hirschel.Unigestion is now planning to rely primarily on its new product range, which has become its fourth pillar, in cross-asset solutions. This activity was reinforced in 2014 with the recruitment of a team from Lombard Odier. Among the firm’s plans for 2015, Unigestion will be launching a strategy based on risk factors in the next two to three months, in the field of equities.
Le Premier ministre grec Alexis Tsipras a remanié lundi l'équipe chargée des négociations avec les créanciers de la Grèce après les critiques qui se sont abattues sur son ministre des Finances Yanis Varoufakis à la suite de la réunion de l’Eurogroupe vendredi en Lettonie. Yanis Varoufakis supervisera toujours l'équipe mais sa coordination a été confiée à Euclide Tsakalatos, ministre délégué aux Affaires économiques internationales au sein du ministère des Affaires étrangères. Le secrétaire général de Yanis Varoufakis, Nikos Theocharakis, qui dirigeait les discussions au niveau technique avec le «groupe de Bruxelles», va désormais s’attacher à élaborer un programme de croissance économique destiné à servir de base à un accord avec les créanciers en juin. George Chouliarakis, considéré comme un proche de l’influent vice-Premier ministre Yannis Dragasakis, prend la responsabilité des discussions avec le groupe de Bruxelles. Enfin, une nouvelle équipe a aussi été constituée pour collaborer avec les représentants de l’UE et du FMI chargés de la collecte des informations à Athènes sur la situation de la Grèce.
Seulement deux fondations françaises détiennent des parts majoritaires dans des entreprises, selon une étude du cabinet Prophil qui souligne que ce chiffre est bien plus faible que dans les pays du nord de l’Europe où s’est massivement développé le concept de «fondations actionnaires». Les bénéfices pour l’actionnariat de long terme et la philanthropie sont pourtant très nombreux, affirme l'étude. Explications.
Madrid présentera dans les semaines à venir sa candidature pour occuper la présidence de l’Eurogroupe, la structure regroupant les ministres des Finances de la zone euro, a déclaré samedi le ministre de l’Economie espagnol Luis de Guindos. Le poste, que l’Espagne lorgne depuis longtemps pour compenser ce qu’elle perçoit comme une perte d’influence au sein de l’UE, est actuellement occupé par le Néerlandais Jeroen Dijsselbloem. «(...) Nous pensons que nous avons une bonne chance... Nous avons du soutien», a indiqué Luis de Guindos à la presse, à la suite d’une réunion des ministres des Finances de l’UE à Riga. Le chancelière allemande Angela Merkel lui avait adressé un satisfecit l’an passé en voyant en lui un «excellent ministre de l’Economie en une période difficile». Suivant le droit européen, le président de l’Eurogroupe doit être l’un des ministres des Finances de la zone euro en exercice.
La banque centrale colombienne a maintenu son taux directeur à 4,5% alors que l’inflation en rythme annualisé a atteint 4,56% en mars. L’institut d'émission vise un objectif d’inflation de 3%, plus ou moins un point de pourcentage. Les économistes sondés par Bloomberg tablent sur une croissance de 3,6% cette année sur fond de baisse des prix des matières premières.
L’agence de notation Fitch a confirmé la note BBB+ de l’Italie et de l’Espagne, les deux pays se voyant en outre affecter une perspective stable. Pour l’Italie, Fitch souligne les indicateurs récents tandis que pour l’Espagne, l’agence constate que «l'économie se redresse nettement, de quoi développer la confiance en son ajustement réussi au sein de la zone euro».
Selon les lettres de cadrage envoyées ce week-end dans le cadre de la préparation du projet de budget pour 2016, les dépenses des ministères devront être réduites de 2,8 milliards d’euros supplémentaires en 2016. Les dépenses de masse salariale devront être abaissées de 1% et les autres dépenses de 3%, précise le quotidien. Un effort identique sera demandé en 2016.
Alors que la collecte en Europe a nettement repris, l’industrie de la gestion d’actifs française accuse encore du retard. Pourtant, certaines sociétés de gestion ont su tirer leur épingle du jeu en 2014 grâce à leurs expertises ou au déploiement de leur offre à l’étranger.