Cette opération de plus d’un milliard d’euros illustre les ambitions du fonds souverain sur les marchés occidentaux de l’immobilier et de l’infrastructure.
Souvent placé, jamais gagnant, le fonds souverain chinois CIC signe une première opération immobilière dans l’Hexagone avec le rachat pour 1,3 milliard d’euros du portefeuille Celsius. Vendu par CBRE, celui-ci comprend des actifs de commerce en France, valorisés autour de 600 millions d’euros. China Investment Corp pourrait être tenté d’en revendre certains.
Maniant l’art du paradoxe, le premier ministre Alexis Tsipras a présenté hier au Parlement grec l’accord signé lundi avec les partenaires européens, appelant à voter en sa faveur tout en le qualifiant de «mauvais». Les députés ont jusqu'à ce soir pour approuver les quatre lois correspondant aux engagements pris par Athènes (hausse de la TVA, réforme des retraites, indépendance de l’institut de statistique Elstat et mécanisme de réduction des dépenses en cas de dérapage budgétaire). Le première ministre a ajouté que les banques n’ouvriront qu’une fois la ratification finale obtenue. Si la teneur de l’accord provoque l’ire d’une partie des parlementaires et ministre de Syriza, les textes devraient passer grâce au soutien de l’essentiel de l’opposition, notamment les partis To Potami et Pasok. La fin de semaine va voir sept autres parlements se prononcer sur l’accord. Le résultat est incertain en Finlande -où la majorité absolue sera difficile à obtenir- tandis qu’au Bundestag allemand, très divisé, une majorité simple suffit.
Annoncée le 17 juin, l’entrée en Bourse d’Amundi SA pourrait avoir lieu en octobre, sous réserve des consultations et conditions de marché. Selon les informations de L’Agefi, les banques introductrices ont été choisies. Côté actionnaires: Goldman Sachs et CA CIB pour Crédit Agricole, ainsi que JPMorgan et SG CIB pour Société Générale qui devrait céder l’intégralité de sa participation (20 %). Amundi sera de son côté conseillé par Morgan Stanley.
Après plus de dix ans passés comme responsable mondial Trading & Securities Financing (TSF), Christophe Roupie quittera Axa IM fin août pour s’installer en Suisse en tant que CEO et associé d’un holding d’investissement issue d’une entreprise familiale de recyclage de métaux. Celui-ci souhaite se développer dans le trading de matières premières, le financement de projets. Il sera remplacé à la tête de TSF par Paul Squires. Jayne Forbes devient, à cette occasion, responsable adjointe de TSF.
Le marché pétrolier mondial devrait être plus équilibré l’an prochain grâce à une augmentation de la consommation de la Chine et à un ralentissement de la croissance de la production de schistes en Amérique du Nord et ailleurs, estime l’Opep dans son rapport mensuel publié lundi. La demande devrait augmenter de 1,34 million de barils par jour (bpj) en 2016 après 1,28 million bpj cette année. Ce rythme serait supérieur à la croissance de l’offre hors Opep. «Cela impliquerait une amélioration dans le sens d’un marché plus équilibré», jugent les économistes de l’organisation.
Le néerlandais Jeroen Dijsselbloem a été réélu lundi président de l’Eurogroupe, ont annoncé les responsables européens. Jeroen Dijsselbloem va effectuer un nouveau mandat de deux ans et demi à la tête de cette instance, au sein de laquelle les ministres des finances de la zone euro tentent d’ajuster leurs politiques économiques. L’Eurogroupe est aussi un forum essentiel de négociations sur la crise grecque. L’autre candidat était le ministre espagnol Luis de Guindos.
L'établissement genevois Banque Syz a acquis la filiale de banque privée helvétique de Royal Bank of Canada (RBC). L’opération devrait permettre à l’acquéreur, indique ce dernier, d’accroître ses bénéfices «d’au moins 30 millions de francs» à compter de 2017, à comparer aux 26 millions réalisés l’année dernière. Ses actifs passeront à 22 milliards de francs (21,1 milliards d’euros). Plusieurs établissements étrangers ont vendu leur banque privée suisse, à l’instar de RBS à UBP.
Le Fonds de dotation du Louvre souhaite modifier sa manière de gérer sa poche obligataire. «Nous cherchons plus de flexibilité, alors que le support d’investissement actuel est contraint en sensibilité aux taux, a expliqué Philippe Gaboriau, le directeur, à la rédaction d’Instit Invest. Si à un moment ou à un autre, les taux aux US et en Europe se mettaient à remonter, nous souffririons énormément. Il me semble indispensable, dans un contexte de taux très bas, d’apporter de la flexibilité.» Dans ce cadre le fonds de dotation du Louvre va sélectionner un fonds ouvert, qui présentera une exposition flexible aux taux. «C’est un de mes chantiers actuellement», a indiqué Philippe Gaboriau.
D’après les informations de H24 Finance, deux gérants ex CCR/UBS, Frédéric Redel et Florian Allain devraient renforcer l’équipe de gestion dirigée par Jean-Pierre Gaillard.
Le groupe SNI, filiale de la Caisse des dépôts (CDC), a annoncé vendredi avoir levé 1,045 milliard d’euros auprès d’investisseurs institutionnels, afin de financer la construction de 10.000 logements intermédiaires. Fin mai, le gouvernement avait annoncé tabler sur la construction de 13.000 logements intermédiaires (aux loyers inférieurs à ceux du privé, mais supérieurs à ceux des HLM), d’ici cinq ans, via ce fonds. Cette deuxième levée de fonds, après celle bouclée en juillet 2014, « marque le regain d’intérêt des investisseurs institutionnels pour le logement », estime la SNI dans un communiqué. D’un montant légèrement supérieur à un milliard d’euros, elle représente une capacité d’investissement de 1,8 milliard d’euros, correspondant à la construction de 10.000 logements, précise la filiale de la CDC. Ce fonds FLI (Fonds pour le logement intermédiaire), lancé par la SNI et sa filiale Ampere Gestion, rassemble 17 investisseurs français, des sociétés d’assurance, d'épargne retraite, d'épargne salariale, de prévoyance et du secteur mutualiste. On y trouve notamment les groupes ACM (Assurances du Crédit mutuel), AEW pour le compte de l'Établissement de retraite additionnelle de la fonction publique (ERAFP), AG2R, Allianz, Areva, Aviva France, BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, EDF Invest, Generali, MAIF, Malakoff Médéric, et Natixis Assurances. En septembre, le président François Hollande avait annoncé la construction de 25.000 logements intermédiaires dans les 5 ans à venir, pour 1,9 milliard d’euros, financée conjointement par l'État et la CDC. Ils ont été dotés d’un statut défini par la loi de finances 2014, afin d’encourager « la production de logements à loyers maîtrisés dans les grandes villes », rappelle la SNI. Le ministère de l’Economie a tenu à rappeler vendredi soir que le projet de loi Macron prévoyait « plusieurs dispositions destinées à atteindre les objectifs fixés par le Président de la République ». Ainsi, les offices HLM pourront notamment « constituer des filiales qui seront dédiées à la construction, à l’acquisition et à la gestion de logements intermédiaires » et les communes « pourront désormais délimiter des zones de leur territoire au sein desquelles la capacité de construction des logements intermédiaires pourra augmenter de 30% », a fait savoir Bercy. Les logements intermédiaires sont destinés aux ménages aux ressources trop élevées pour accéder au logement social, mais insuffisantes pour se loger dans le parc privé, dans les zones tendues, où la demande excède largement l’offre.
Le gestionnaire de fortune Partners Group rachète pour sa clientèle la division baby-sitting de la société Knowledge Universe. Cette société est la plus grande entreprise à but lucratif de baby-sitting des Etats-Unis. La transaction, dont le montant n’est pas précisé, devrait être bouclée dans les prochains mois, indique dans un communiqué la société spécialisée dans les placements privés.Knowledge Universe détient les centres d’apprentissage KinderCare ainsi que les marques Children’s Creative Learning Centers (CCLC) et Champions. La transaction a obtenu l’accord financier du Credit Suisse, de Barclays et de Bank of Montreal et doit encore être soumise à l’approbation des autorités compétentes.
En juin, les fonds actions commercialisés en Suède ont vu sortir 21 milliards de couronnes suédoises, soit 2,2 milliards d’euros, ce qui représente plus du double du montant de la décollecte du mois précédent, montrent les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds d’investissement Fondbolagens Förening. Ces fonds avaient en effet déjà subi des rachats nets de 10 milliards de couronnes en mai, si bien que depuis le début de l’année, les retraits se montent à 22,6 milliards de couronnes.A l’exception des fonds actions japonaises, toutes les catégories de fonds actions sont dans le rouge. Les plus forts rachats concernent les fonds actions suédoises, avec 7,1 milliards de couronnes de retraits, et les fonds monde, avec -3 milliards de couronnes.« Le mois de juin a été marqué par de fortes turbulences sur les marchés d’actions dans le monde, ce qui explique certainement en partie les rachats subis par les fonds actions sur le mois », commente Fredrik Hård, de l’association. Les fonds obligataires ont également accusé une petite décollecte en juin, à 2,8 milliard de couronnes. Les fonds diversifiés, les fonds monétaires et les hedge funds ont en revanche enregistré des souscriptions nettes, de respectivement 3,5 milliards de couronnes, 6,2 milliards de couronnes et 2,3 milliards de couronnes. Mais cette collecte n’a pas permis au secteur de compenser les sorties sur les fonds actions et obligations. Les fonds vendus en Suède accusent ainsi dans leur globalité des rachats nets de 11,9 milliards de couronnes. Il s’agit de la première décollecte depuis le début de l’année. Néanmoins, sur le premier semestre, le secteur reste positif, à 50,8 milliards de couronnes suédoises. A fin juin, les encours des fonds commercialisés en Suède ressortaient à 3.268 milliards d’euros, en retrait de 159 milliards de couronnes.
Le groupe espagnol Catalunya Caixa vient de lancer une nouvelle gamme de fonds de pension liés au cycle de vie, rapporte le site spécialisé Funds People. Ces nouveaux fonds seront gérés activement afin d’augmenter les options d’investissement des clients tout en adaptant le profil de risque des investissements en fonction du nombre d’années avant le départ à la retraite des investisseurs. Cette gamme est composée de trois fonds de pension, à savoir CX Jubilacion 2025, CX Jubilacion 2030 et CX Jubilacion 2040, destinés aux clients qui partiront à la retraite d’ici 10, 15 ou 25 ans. Dans le cadre de la gestion active de ces produits, plus le départ à la retraite est éloigné dans le temps, plus l’exposition des fonds aux actions sera importante. L’équipe de gestion adoptera, à l’inverse, une approche plus conservatrice et prudente au fur et à mesure que la date du départ à la retraite de l’investisseur s’approche.
Goldman Sachs Asset Management vient de nommer Rutger Maenen au poste d’executive director au sein de l'équipe institutionnelle basée au Benelux, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws.Dans ses nouvelles fonctions, Rutger Maenen accompagnera la clientèle institutionnelle au Benelux et il est également chargé du développement de l’activité et des services à la clientèle. Rutger Maenen rejoint Goldman Sachs AM en provenance de BlackRock où il est resté sept ans, en charge des fonds de pension et des compagnies d’assurances néerlandaises.
Le plus gros hedge fund brésilien, Verde Asset Management, a enregistré au mois de juin une performance négative de 0,15% mais, depuis le début de l’année, ce fonds fermé depuis des années a dégagé un rendement de 14,83% contre 5,92% pour le taux interbancaire CDI, rapporte l’agence Reuters. Verde AM parie sur une baisse du real, une hausse des actions internationales et une augmentation des coûts d’emprunt au Brésil, laissant présager une poursuite de la baisse des prix des actifs en dollar. Dans une lettre mensuelle aux investisseurs, le hedge fund indique qu’il est long sur le dollar et les actions internationales (40% et 20% respectivement), et qu’il n’a aucune exposition aux actions brésiliennes. Le fonds est également long sur la dette brésilienne indexée sur l’inflation. Les actifs sous gestion de Verde Asset Management s'élèvent à environ 30 milliards de reais, soit quelque 9,3 milliards de dollars.
BNL-BNP Paribas Life Banker, le réseau de conseillers financiers lancé par la banque en Italie en mai 2014, a dépassé le premier milliard d’euros de collecte, rapporte Bluerating. Un résultat qui a été atteint grâce au travail de 190 ”life banker”. Dernièrement, 18 ”life banker” ont été recrutés.
AEW Europe a annoncé le renforcement de son équipe européenne de gestion d’actifs. Jean-Philippe Gaudin est nommé responsable de la gestion d’actifs (head of asset management) et dirigera l’équipe à Paris, tandis que Thomas Leinberger est nommé directeur de la gestion d’actifs (director of asset management) et pilotera celle basée à Francfort, indique un communiqué.Avant de rejoindre AEW Europe, Jean-Philippe Gaudin travaillait depuis 2004 pour GE Capital Real Estate France où il était head of asset management depuis 2011. Il gérait un portefeuille de 1,6 milliard d’euros comprenant plus de 150 actifs. Pour sa part, Thomas Leinberger rejoint AEW Europe après avoir passé les deux dernières années chez Allianz Real Estate au poste d’investment manager chargé des investissements indirects pour l’équipe mondiale d’investissement. Il a géré des portefeuilles d’une valeur d’environ 1 milliard d’euros.
La société de gestion Hamlin Capital Management, basée à New York, vient de lancer son premier fonds Ucits domicilié en Irlande, baptisé Hamlin High Dividend Equity Ucits Fund, rapporte Funds Europe. Dans ce cadre, RBC Investor & Treasury Services a été mandaté pour la conservation et les services d’administration de ce nouveau fonds. Ce lancement confirme l’intérêt des gestionnaires d’actifs américains pour la structure Ucits. « Les gérants de fonds américains recherchent de plus en plus de la croissance en dehors de leur marché national traditionnel et ils sont attirés par des pays comme l’Irlande ou le Luxembourg et leur statut de centres internationaux pour la distribution des fonds d’investissement à l’échelle mondiale, note Kevin O’Neill, managing director en charge des gestionnaires d’actifs pour l’Amérique du Nord chez RBC Investor & Treasury, cité dans un communiqué. Les gestionnaires d’actifs américains représentent déjà 54% des encours sous administration et sous conservation des fonds domiciliés en Irlande et 24 % pour les fonds domiciliés au Luxembourg. »
La société de gestion française Lyxor International Asset Management a lancé, ce vendredi 10 juillet, cinq ETF factoriels sur Xetra, la plateforme de l’opérateur boursier Deutsche Börse. Ces nouveaux fonds suivent la performance de l’indice J.P. Morgan Europe Factor, qui comprend des valeurs de 40 entreprises européennes du MSCI Europe Index. La sélection et la pondération de chaque titre repose sur leur stratégie «low beta», la valorisation de l’entreprise, sa taille, le «momentum» et la qualité de ses résultats. Les cinq nouveaux ETF de Lyxor sont les suivants: - Lyxor J.P. Morgan Europe Low Beta Factor Index Ucits ETF- Lyxor J.P. Morgan Europe Value Factor Index Ucits ETF- Lyxor J.P. Morgan Europe Low Size Factor Index Ucits ETF- Lyxor J.P. Morgan Europe Momentum Factor Index Ucits ETF- Lyxor J.P. Morgan Europe Quality Factor Index Ucits ETF
Le fonds d’investissement Antin Infrastructure Partners (Antin IP) a annoncé le rachat d’Amedès Group, l’un des principaux fournisseurs de services de diagnostic médical en Allemagne et en Belgique. General Atlantic a accepté de vendre sa participation majoritaire dans Amedès Holding AG à Antin IP. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué et l’opération reste soumise à approbation des autorités compétentes.L’Agefi qui site des sources proches, évoque «une transaction qui s’appuie sur une dette d’environ 500 millions d’euros, composée d’un term loan, d’un crédit revolving et d’une ligne de capex destinée à financer de nouvelles acquisitions de la part d’Amedes, qui en a réalisé 30 depuis son rachat par General Atlantic en 2007".
Le hedge fund Brevan Howard, qui gère 27 milliards de dollars d’actifs, a décidé de transférer plusieurs de ses traders seniors de Genève à Londres, faisant ainsi son retour à la City cinq après l’avoir quittée, rapporte le Financial Times qui cite des sources proches du dossier. En 2010, Alan Howard, le cofondateur de la société de gestion, avait en effet décidé de quitter Londres et de s’installer à Genève en raison du renforcement de la réglementation dans le secteur de la finance en général et dans le secteur des hedge funds en particuliers.
Le gestionnaire de fortune et d’actifs britannique Charles Stanley a nommé Andrew Didham en qualité d’administrateur non-exécutif, une nomination qui sera effective à compter du 1er août 2015 sous réserve du feu vert du régulateur britannique. L’intéressé est actuellement membre du conseil d’administration de NM Rothschild & Sons Ltd et il a été « Group Finance Director » à l’échelle mondiale pour le groupe Rothschild pendant 16 ans de 1997 à 2012. Il est aussi administrateur de Rothschilds Continuation Finance et de Rothschilds Continuation Finance PLC. Jusqu’en 2014, Andrew Didham a également été membre du comité de direction du groupe Rothschild et il reste encore à l’heure actuelle membre de plusieurs comités au sein de NM Rothschild & Sons et du groupe Rothschild. Au cours de sa carrière, il a également été associé chez KPMG de 1990 à 1997.
Le gestionnaire d’actifs britannique Neptune Investment Management (Neptune IM) vient de promouvoir Charlie Parker, jusque-là responsable de la stratégie, au poste nouvellement créé de responsable de la distribution. Ancien journaliste, l’intéressé avait rejoint Neptune IM en juin 2014 au poste de responsable de la stratégie.
Insight Investment, filiale du groupe BNY Mellon, a recruté John Rushen au poste nouvellement créé de responsable de son activité auprès des institutionnels pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). Basé à Londres, il est rattaché à Philip Anker, responsable mondial de la distribution. Son recrutement illustre « le développement à l’échelle mondiale de l’activité et renforce notre engagement auprès des clients de la région EMEA », souligne la société de gestion dans un communiqué. John Rushen, qui compte plus de 30 ans d’expérience dans les secteurs des retraites et de la gestion d’actifs, travaillait précédemment chez Aon Hewitt en tant que responsable des services d’investissements pour la zone EMEA. Au cours de sa carrière, il a également occupé plusieurs postes à responsabilités chez BlackRock et Mercer.
Le FLI, premier fonds de logement intermédiaire en France lancé par la SNI et sa filiale Ampère Gestion, a achevé sa levée de fonds avec un montant total d’engagements de 1,045 milliard d’euros d’investisseurs institutionnels, pour une capacité d’investissement de 1,8 milliard d’euros correspondant à 10.000 logements.Outre la SNI, le fonds rassemble dix-sept investisseurs français, acteurs majeurs de l’assurance vie, de l’assurance, de l’épargne retraite, de l’épargne salariale, de la prévoyance et du secteur mutualiste : ACM (Assurances du Crédit Mutuel), AEW pour le compte de l’Etablissement de Retraite Additionnelle de la Fonction Publique (ERAFP), AG2R, Allianz, Areva, Aviva France, BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, EDF Invest, le Fonds de réserve pour les retraites, Generali, MAIF, le Groupe Malakoff Médéric, Natixis Assurances, Neuflize OBC, Predica et la Société Mutuelle d’Assurance du Bâtiment et des Travaux Publics (SMABTP).Le FLI construira uniquement des logements neufs répondant aux dernières normes environnementales à loyers maîtrisés situés en région parisienne et dans les grandes agglomérations françaises où un déficit d’offre pour les classes moyennes est constaté depuis plusieurs années. Le fonds a déjà validé l’acquisition de près de 3.000 logements répondant à ces caractéristiques. 3.000 autres sont en cours d’examen. Afin de renforcer les capacités d’approvisionnement du fonds, des protocoles pluriannuels ont été passés avec une quinzaine de promoteurs nationaux et régionaux. Le rendement brut moyen des logements acquis s’établit à 4,9 %. Trois immeubles sur quatre (74 %) sont situés en dans les zones A et A bis de la réglementation sur le logement intermédiaire, dont 45 % en région parisienne.