Le groupe TCW vient de lancer le TCW Developing Markets Equity Fund, un mutual fund dédié à l’investissement en actions dans les pays émergents et frontières. Outre les sociétés des pays émergents, la stratégie investit également dans les sociétés affichant une forte exposition à cette région. Le fonds utilise une grille quantitative pour faire un premier tri et ensuite poursuivre la sélection au travers d’une approche fondamentale. Le fonds est géré par Ray Prasad, gérant principal, et Andrey Glukhov, cogérant. L'équipe de TCW spécialisée sur les marchés émergents gère plus de 10 milliards de dollars d’actifs.
Standard Life Investments va lancer en France et dans tous les autres pays d’Europe continentale les 27 fonds de sa Sicav luxembourgeoise. Cela va considérablement étoffer l’offre de la société de gestion écossaise, filiale de l’assureur éponyme, sur le marché hexagonal qui se compose aujourd’hui de seulement cinq produits. Au menu figureront, pêle-mêle, des fonds obligataires (crédit, high yield européen et global, crédit ISR), des fonds actions sans contrainte, core, des actions indiennes et japonaises, de la gestion multi-classes d’actifs et absolute return… Ce lancement massif illustre la volonté de Standard Life Investments d’accélérer son développement en Europe continentale - France, Italie, Espagne, Allemagne, Suisse, Belgique, Pays-Bas et Europe du Nord. Jusqu’à présent, la société de gestion abordait ces marchés de manière opportuniste avec une équipe basée à Edimbourg et à Dublin. Mais l’acquisition d’Ignis Asset Management il y a un an a changé la donne. En effet, cette dernière quadrillait l’Europe avec tout un réseau de commerciaux que Standard Life Investments a gardé et dont elle a bien l’intention de profiter pour croître… En France, c’était Philip Goldsmith qui s’occupait des clients en plus de ses responsabilités européennes. Appelé à exercer un rôle plus global au sein de Standard Life Investments, où il a pris en charge les relations avec les grands groupes de banque privée, il a cédé ses responsabilités géographiques à Roger de Passe, qui couvrait précédemment chez Ignis AM le Benelux et continue de le faire en plus de la France. Basé à Bruxelles, il travaille avec une autre personne, tandis qu’un collaborateur sur la partie néerlandophone de la Belgique est sur le point d’être recruté. Deux personnes « support » complètent l’équipe. Jennifer Richards, qui s’occupait du marché français depuis Edimbourg pour Standard Life Investments et co-pilotait le marché européen a, quant à elle, pris d’autres fonctions au sein du groupe. Et c’est Åsa Norrie qui chapeaute désormais l’ensemble du développement européen. « Avec l’acquisition d’Ignis AM, Standard Life Investments a fait d’une pierre deux coups. La société profite de la présence locale d’Ignis AM, qui avait un modèle opposé à celui de Standard Life Investments. De plus, Ignis s’était davantage développée auprès de la clientèle distribution, alors que Standard Life Investments a toujours été plus institutionnelle. Cette dernière a donc profité d’un élargissement de sa clientèle », explique Roger de Passe dans un entretien à NewsManagers. La distribution purement « retail » et les conseillers en gestion de patrimoine qui n’étaient l’apanage ni de Standard Life Investments ni d’Ignis AM resteront pour le moment de côté. En attendant l’offre de nouveaux fonds, Standard Life Investments commercialise sur le marché français le GARS Global Absolute Return Strategies, le European Corporate Bond, le Global High Yield Bond, le European Smaller Companies et le ARGBF Absolute Return Government Bond Fund. Ce dernier est le seul fonds qui reste de la gamme d’Ignis AM commercialisée en France. Ce fonds phare d’Ignis a toutefois souffert du départ de l’équipe et a vu ses encours fondre de 5 milliards de livres à l’été dernier à environ 1 milliard de livres actuellement. Roger de Passe assure néanmoins que la transition avec la nouvelle équipe, emmenée par Jonathan Gibbs, s’est bien passée et que les investisseurs commencent à réétudier le fonds. Avec cette offensive en France et en Europe, Standard Life Investments devrait accroître ses encours gérés pour le compte de clients d’Europe continentale qui s’établissent actuellement à 30,8 milliards d’euros, dont 14,6 milliards d’euros pour compte de tiers, sur un total de 316,8 milliards d’euros gérés par la maison.
A la suite du départ de Pascal Heurtault au premier trimestre 2015, qui dirigeait les gestions d’Aviva Investors France, la société de gestion a annoncé vendredi 3 juillet que Denis Lehman lui avait succédé en mai. Ce dernier rejoint également son directoire, qui est renforcé par l’arrivée de Véronique Cherret, directrice du développement. Les deux promus retrouvent Jean-François Boulier, président et Christian Dormeau, directeur général en charge des fonctions support. Dans le détail, Denis Lehman a été nommé directeur des gestions avec pour mission de diriger les équipes de gestion et coordonner leur contribution à la plateforme d’investissement internationale d’Aviva Investors. Pour sa part, Véronique Cherret dirige les équipes de développement commercial, marketing et communication dont les missions sont d’accompagner les réseaux de distribution d’Aviva France, de suivre et de développer la clientèle institutionnelle externe et d’initier de nouvelles relations avec les CGPI, indique un communiqué. Denis Lehman a rejoint Aviva Investors France en 2003 en tant que gérant obligataire. En 2010, il est devenu responsable de la gestion taux OPCVM à Paris avant de prendre, courant 2014, des fonctions internationales en qualité de ‘‘Head of Developed Markets rates’’. Véronique Cherret a rejoint Aviva Investors France en avril 2009 en qualité de commerciale institutionnelle. En 2010, elle a pris la responsabilité de la vente institutionnelle en Europe jusqu’en 2012, date à laquelle elle devient Responsable du développement des ventes externes pour la France. En septembre 2014, elle a été nommée directrice du Développement d’Aviva Investors France et a la responsabilité des ventes internes et externes.
Alors que les entreprises du CAC 40 viennent de clore leurs assemblées générales, Towers Watson publie une analyse des votes Say On Pay « SOP » en France et à l’étranger. Malgré la hausse des bénéfices des grandes entreprises françaises en 2014 et leur performance boursière avec un CAC40 remonté à 5000 points lors des AG, le taux d’approbation moyen de la résolution Say On Pay par les actionnaires a reculé de 92% à 86%, soit une forte baisse en comparaison des autres pays. Ce repli s’explique notamment par une sensibilité par rapport aux niveaux et aux variations de la rémunération des dirigeants lorsqu’elles manquent d’explication, et ce, quelle que soit la performance de l’entreprise dirigée. L'évolution s’explique également par l’attitude des agences de conseil en vote, plus exigeantes et davantage suivies par les actionnaires. Il faut aussi mentionner l’Etat actionnaire qui adopte une position intransigeante quant à la rémunération des dirigeants de sociétés où il détient des participations.La baisse observée en France est à mettre en regard avec celles plus limitées d’autres pays européens (de 93% à 90%au Royaume-Uni et de 90% à 87% en Espagne) et de la stabilité en Amérique du Nord, alors que la rémunération des dirigeants y est tout aussi scrutée que dans l’Hexagone. Au-delà la baisse de la moyenne, on observe qu’il y a eu moins de résolutions emportant une forte adhésion : seulement 59% des résolutions ont obtenu plus de 90% d’approbation en 2015, contre 79% en 2014. On remarque aussi davantage de cas relativement délicats : 14% des résolutions ont obtenu moins de 70% d’approbation en 2015, contre 6% en 2014. Des reculs sont également relevés sur les votes de résolutions liées à la rémunération des mandataires sociaux : autorisations de plans de stock-options et d’actions, indemnités de fin de mandat et conventions réglementées. Tant en Europe, en Amérique du Nord et Latine qu’en Asie-Pacifique, les préoccupations locales tendent à converger autour du renforcement de la transparence sur les rémunérations des dirigeants, de l’évolution de leur gouvernance et du pouvoir des actionnaires. En Asie, ces développement se fondent plutôt sur des principes là où l’Europe s’appuie davantage sur des régulations, l’Amérique se situant à mi-chemin entre les deux. Ainsi, au sein de la Communauté Européenne, la Shareholders’ Rights Directive « SRD », attendue pour début 2018, pourrait apporter des modifications significatives au SOP avec un double volet : d’une part, un vote contraignant des actionnaires au moins tous les 3 ans sur la politique de rémunération des dirigeants; d’autre part, un vote consultatif annuel sur les rémunérations acquises, lesquelles doivent s’inscrire dans la politique votée préalablement. À cette occasion devront être présentés entre autres des éléments de la rémunération sur les trois dernières années.
Les quatre cinquième des dirigeants dans les sociétés de gestion s’attendent à ce que le marché des fonds soit perturbé par un acteur extérieur, de la même manière qu’Apple a bouleversé l’industrie de la musique avec l’introduction d’iTunes, rapporte le Financial Times fund management, citant un sondage de 400 personnes mené par State Street.Martin Gilbert, directeur général et co-fondateur d’Aberdeen Asset Management, commente : « Je suis le CEO et je suis payé pour être paranoïaque et je suis paranoïaque à ce sujet. Le grand danger pour les sociétés comme les nôtres est de devenir complaisant et de penser que notre activité est sûre pour toujours. Ce n’est pas le cas ». Il ajoute : « cela dit, cela coûte 500 millions de livres par an pour gérer notre activité, et il s’agit d’une grosse somme, même pour Google. Je ne les vois pas fabriquer des fonds, mais je peux les imaginer distribuer des fonds ».
Le mariage entre le français Oddo Asset Management et l’allemand Meriten Investment Management donnera naissance à un groupe de 45 milliards d’euros d’encours. Philippe Oddo, managing partner du groupe Oddo, et Nicolas Chaput, CEO, ne se sont pas prononcé sur le nom de la nouvelle structure, se limitant à dire qu’une marque unique serait choisie et que les deux entités seraient consultées, rapporte Bluerating. Pour connaître tous les détails, il faudra attendre le bouclage de l’opération, qui interviendra d’ici à la fin du mois de juillet, a annoncé Philippe Oddo. Le 2 juillet, le régulateur allemand a déjà donné son feu vert à l’opération.
L’agence de notation Scope Ratings a publié le 3 juillet la version finale de sa méthodologie sur les obligations sécurisées ou «covered bonds». La méthodologie repose sur deux blocs analytiques qui permettent de déterminer de combien de crans la notation de l’obligation sécurisée peut dépasser celle de l'émetteur. L’agence analyse dans un premier temps les avantages en termes de crédit fournis par le cadre juridique et le régime de résolution des obligations sécurisées. Scope détermine ensuite le crédit supplémentaire lié au pool de couverture. La différentiation finale entre la notation de la banque et l’obligation sécurisée peut atteindre neuf crans, dont trois pour le pool de couverture.
Flossbach von Storch annonce avoir recruté Alexander Fenn, qui rejoint son équipe commerciale dédiée au marché allemand. Le spécialiste du multi-asset rejoint le gestionnaire allemand en provenance d’Allianz Global Investors. Dans ses nouvelles fonctions il sera responsable de la clientèle des banques, caisses d'épargne, banques régionales, fonds de fonds et conseillers en gestion de patrimoine pour le marché du centre de l’Allemagne.
Frankfurt Trust, filiale de BHF, a désigné un nouveau gérant pour son fonds vedette BHF Flexible Allocation FT. Géré jusqu’alors par Manfred Schlumberger, qui part à la banque privée Berenberg, le fonds sera piloté par Sven Madsen. Ce dernier fait depuis 2011 partie de l'équipe de gestion du fonds, précise Das Investment.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The marriage between the French firm Oddo Asset Management and the German Meriten Investment Management will give birth to a group with EUR45bn in assets. Philippe Oddo, managing partner of the Oddo group, and Nicolas Chaput, CEO, have not announced the name of the new structure, and have thus far limited themselves to saying that a single brand name will be selected, and that the two entities will be consulted, Bluerating reports. For all the details, the wait will be until the conclusion of the operation, which will come at the end of July, Oddo announced. On 2 July, the German regulator approved the operation.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Carnegie has hired six experienced advisers for its private banking activities, according to an internal memo obtained by Realtid.se. They are Erik Kim and Marcus Lund, who join from UBS Wealth Management, Maria Ahnmark, who had been working at Handelsbanken Private Banking, Peter Sellman, from the private banking activity at Danske Banks, Marcus Asp, formerly of Öhman Wealth Management, and Gustaf Malmfors, who had been serving in the Institutional Wealth Management segment at SEB. The recruitments come at a time when Carnegie had recently lost a team of 10 private bankers who left to join Söderberg & Partners.
Following the departure of Pascal Heurtault, who had been director of management at Aviva Investors France, in first quarter 2015, the asset management firm on Friday, 3 July announced that Denis Lehman succeeded him in May. Lehman also joins the board, which is also reinforced with the addition of Véronique Cherret, director of development. On the board, the two promotions join Jean-François Boulier, chairman, and Christian Dormeau, CEO in charge of support functions.Lehman has been appointed director of management, with the mission of directing the management teams and coordinating their contribution to the international investment platform at Aviva Investors. For her part, Cherret will direct the sales, marketing and communication development teams.Lehman joined Aviva Investors France in 2003 as a bond manager. In 2010, he became head of OPCVM fixed income management in Paris, before, in 2014, taking on international responsibilities as Head of Developed Markets rates.Cherret joined Aviva Investors France in April 2009 in institutional sales. In 2010, she took over responsibility for institutional sales, which she held until 2012, when she becomes head of development for external sales for France. In September 2014, she was appointed as director of development for Aviva Investors France, with responsibility for internal and external sales.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Amundi Asset management has launched Accumulazione Attiva Low Carbon, a fund “which associates the advantages of the savings plan formula (piano di accumulo or PAC) with the theme of reducing greenhouse gas emissions and rigorous risk control,” for Italian retail clients, according to an Italian statement. The equity component of the fund will invest in funds and ETFs related to the evolution of the MSCI Europe Low Carbon Leaders and MSCI World Low Carbon Leaders indices. The objective is to obtain moderate growth in capital on a 5 to 7 year horizon, while respecting a predefined risk budget, represented by a maximum VaR99 1 month of -9.75%. To achieve that, the investment policy for the fund aims or systematic growth and programmed exposure to equities for five years (from the end of the placement period), investing for predefined periods with a fixed percentage of assets (from the initial assets) on global equity markets. The minimal investment is EUR500.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The TCW group has launched the TCW Developing Markets Equity Fund, a mutual fund dedicated to investment in equities in emerging and frontier countries. In addition to emerging marktes, the strategy also invests in companies which have strong exposure to emerging markets. The fund uses a quantitative grid to make an initial selection, and then continues to select with a fundamental approach. The fund is managed by Ray Prasad, principal manager, and Andrey Glukhov, co-manager. The team at TCW specialised in emerging markets has over USD10bn in assets under management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Lyxor International Asset Management is launching an ETF which offers investors access to the Fed Rate. The Lyxor Fed Funds US Dollar Cash UCITS ETF was listed on Borsa Italiana on 3 July 2015, in EUR (Bloomberg ticker: FEDF IM), and will be listed on the London Stock Exchange on 10 July in USD (Bloomberg Ticker: FEDF UN) and in GBP (Bloomberg Ticker: FEDG LN). The Lyxor Fed Funds US Dollar Cash UCITS ETF is exposed to the Solactive Fed Funds Effective Rate Total Return index. The index represents a theoretical deposit in US Dollar collecting the Fed Rate, with daily reinvestment of interest received with the deposit. The listings in EUR and GBP of the Lyxor Fed Funds US Dollar Cash UCITS ETF offer invetors exposure to USD with income equal to the capitalised Fed Rate. Investors managing liquidity in USD thus gain exposure to the Fed Rate via listing in USD on the London Stock Exchange.
The Netherlands-based asset management firm Kempen Capital Management on 3 July announced the acquisition of the fiduciary management activities in the United Kingdom of MN, a Dutch asset and pension management company. At the conclusion of the operation, Kempen will integrate MN UK into its activities, and the team at MN UK will be transferred in its entirety to Kempen, to provide day-to-day services to British clients.Pension fund services at MN UK total EUR10.9bn (as of 31 December 2014), of which EUR3.5bn are in fiduciary management. “This acquisition reinforces the commitment of Kempen Capital Management to the United Kingdom, which is already Kempen’s second-largest market outside the Netherlands,” the asset management firm explains in a statement.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The bond manager Mike Riddell will leave M&G Investments, where he spent 12 years, the British asset management firm has told Newsmangers, confirming reports which have appeared in the local press. After his departure, Matthew Russell will take over the M&G Gilt and Fixed Interest Fund, and Ben Lord will take over the Indexed Linked Bond Fund. Claudia Calich becomes manager of the Global Government Bond Fund, and co-manager of the Global Macro Bond Fund. The changes take effect from Monday.
La large victoire du «non» organisé en Grèce dimanche sur le plan des créanciers du pays n’a provoqué qu’une correction modérée des marchés financiers en Europe lundi matin. Vers 13 heures, les principaux indices actions perdaient moins de 1,5%, à l’image du CAC40 (-1,35%). Sur le marché obligataire, les taux italiens et espagnols à 10 ans se tendaient de 10 pb et ceux du Portugal de 15 pb, un écartement inférieur à celui enregistré lundi 29 juin après l’annonce de la tenue du référendum. L’OAT et le Bund se détendaient de 1,7 pb et 5,5 pb.
Les immatriculations de voitures neuves au Royaume-Uni ont bondi de 12,9% en juin, pour boucler un premier semestre record, a annoncé lundi l’organisation professionnelle SMMT (Society of Motor Manufacturers and Traders). Sur les six premiers mois de l’année, les ventes affichent une hausse de 7%, soutenues par des conditions de financement favorables et la sortie de nouveaux modèles. «C’est important pour l'économie puisque le secteur emploie actuellement 799.000 personnes dans le pays, en comprenant les opérations commerciales», a déclaré le directeur général de la SMMT, Mike Hawes.
Au terme d’une séance volatile marquée par un afflux de capitaux sur les valeurs vedettes, l’indice composite de la Bourse de Shanghai a clôturé sur un gain de 2,42% à 3.776,18 points, après avoir ouvert sur un bond de 7,8%. Le CSI300 a lui aussi terminé en progression de 2,9%. Les autorités chinoises ont annoncé samedi et dimanche une série de mesures, comme la suspension des IPO, destinées à soutenir le marché actions, qui a perdu près de 30% en trois semaines après avoir doublé en moins d’un an, un krach rampant qui menaçait de déstabiliser la deuxième économie du monde.
Un rapport explosif en pleine crise de l’euro. Selon Reuters, les Européens ont tenté en vain de bloquer la publication d’un rapport du FMI le 2 juillet dernier. Un rapport très sensible puisqu’il appelle à alléger considérablement la dette de la Grèce, éventuellement via une annulation de prêts accordés par des pays européens. Ce point empoisonne les négociations entre les différents acteurs depuis des mois.
La BCE ne pourra pas résoudre les problèmes structurels de l’Europe et ce n’est d’ailleurs pas son rôle, déclare dans un entretien accordé au quotidien Axel Weber, président du conseil de surveillance d’UBS et ex-président de la Bundesbank. Il estime en outre que la Grèce a besoin d’un calendrier de réformes similaires à l’ «Agenda 2010» mis en œuvre en Allemagne.
La Chine pourrait signer d’ici dix ans un accord de libre-échange avec les Etats-Unis, l’Europe, le Japon, la Russie et l’Inde, rapporte le quotidien qui cite Zhang Yansheng, secrétaire général de la commission nationale du développement et de la réforme (NDRC). Il souligne que Pékin veut mettre en place un réseau de libre-échange à l’échelle mondiale.
Selon le journal qui cite Mansour Moazami, vice-ministre iranien en charge de la supervision du secteur des hydrocarbures, Téhéran projette de doubler ses exportations de pétrole à 2,3 millions de barils par jour si le pays parvient à un accord concernant son programme nucléaire. Les pourparlers de Vienne ont repris formellement voici dix jours, avec une date butoir fixée demain.