La banque rachète la société de gestion pour proposer, à ses clients privés, des fonds et des services d’administration et de restructuration de portefeuilles.
Le marché de l’emploi a fait preuve de solidité en mars aux Etats-Unis et les salaires ont rebondi, selon le département du Travail américain. Les créations d’emploi non-agricoles se sont élevées à 215.000 le mois dernier, tandis que le revenu horaire moyen a progressé de 7 cents en mars. Ce signes confirment la résistance de l'économie américaine à la conjoncture mondiale et pourraient conforter la Réserve fédérale dans ses projets de hausse graduelle des taux d’intérêt cette année. Les économistes attendaient 205.000 créations d’emploi.
Le moral des ménages américains s’est dégradé en mars, mais moins que ce qui avait été annoncé en première estimation, montrent les résultats définitifs de l’enquête mensuelle de l’université du Michigan. Son indice de confiance a reculé finalement à 91 (90 en première estimation), après 91,7 en février. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un indice de 90,5. Il reste cependant à son plus bas niveau depuis octobre.
Les dégagements sur les fonds actions se sont poursuivis sur la semaine au 30 mars et dépassent les 50 milliards de dollars (43,9 milliards d’euros) sur le premier trimestre contre des entrées de 23,2 milliards sur les trois derniers mois de 2015, montre l'étude hebdomadaire de Bank of America-Merrill Lynch. Les fonds actions ont subi des rachats nets à hauteur de 2,6 milliards sur la semaine, dont 2 milliards sur pour les actions européennes, qui enregistrent ainsi une huitième semaine consécutive de rachats nets, selon l'étude qui reprend des données d’EPFR Global.
L’activité manufacturière a renoué avec la croissance en mars aux Etats-Unis, soutenue par la vigueur des nouvelles commandes, selon l’Institute for Supply Management (ISM). Cet indice est remonté à 51,8 le mois dernier, après avoir atteint 49,5 en février. Il témoigne d’une croissance de l’activité quand il est supérieur à 50. Le sous-indice des nouvelles commandes a bondi à 58,3 contre 51,5 en février. La progression du sous-indice des prix acquittés a été encore plus spectaculaire, passant de 38,5 à 51,5.
Le secteur manufacturier de la zone euro a clos le premier trimestre sur une note légèrement meilleure qu’attendu mais la croissance de l’activité est restée faible, selon les résultats définitifs des enquêtes Markit réalisés auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI du secteur n’a que légèrement progressé en mars, à 51,6 après le plus bas d’un an inscrit en février à 51,2. Le chiffre définitif est toutefois un peu meilleur que l’estimation «flash» de 51,4 publiée le 22 mars.
Valérie Baudson remplace Jean-Eric Mercier au poste de directeur général de CPR Asset Management (AM), a annoncé vendredi Amundi, la maison-mère de la société de gestion. Elle conserve ses fonctions actuelles de responsable du métier ETF, Indiciel et Smart Beta chez Amundi, qu’elle exerce depuis 2013. Diplômée d’HEC, Valérie Baudson a débuté sa carrière en 1995 à l’inspection générale de la Banque Indosuez. Après être passée par Crédit Agricole Cheuvreux, elle a rejoint en 2008 Amundi. Chez CPR AM, Emmanuelle Court et Arnaud Faller deviennent respectivement directrice générale déléguée en charge du développement commercial et DG délégué en charge des investissements.
Le Conseil de stabilité financière (FSB) prévoit de lancer mi-2016 une consultation publique sur les «vulnérabilités structurelles des activités de gestion d’actifs», selon un communiqué. Réuni à Tokyo les 30 et 31 mars, le FSB a trouvé un accord sur «les recommandations clés» qui seront ouvertes à consultation, sans en dévoiler la teneur. Les propositions visent à encadrer différents risques: la liquidité des fonds, leur niveau de levier, les risques opérationnels liés notamment aux transferts de mandat et les activités de prêt de titres. Le FSB encourage également les autorités à mener des test de résistance pour évaluer la capacité des fonds à faire face à demandes de rachats massifs.
La Financière de l’Echiquier a annoncé vendredi plusieurs changements au sein de son équipe dirigeante. Maroussia Ermeneux est nommée directrice des opérations en remplacement de Sébastien d’Ornano, dont elle était jusqu'à présent l’adjointe. Ce dernier rejoint un projet entrepreneurial dans la gestion. Bertrand Merveille devient quant à lui directeur de la gestion privée. Il est remplacé à la tête de la conformité et du contrôle interne par Elsa Scoury, qui travaillait déjà dans son équipe.
La production de pétrole de la Russie a augmenté de 0,3% en mars pour atteindre 10,91 millions de barils par jour, soit un pic de près de 30 ans, montrent des chiffres publiés samedi par le ministère de l’Energie russe. Ce chiffre permet de douter de l’engagement de Moscou à geler sa production pour soutenir les cours avant une réunion entre pays producteurs prévue ce mois-ci à Doha. Les pays producteurs de pétrole, membres ou non de l’Opep, se réuniront le 17 avril à Doha, au Qatar, pour discuter des modalités d’un plan de gel de la production annoncé en février. La perspective d’un tel projet a été le principal facteur de remontée des cours du pétrole depuis deux mois, après leur plongeon à des creux de 12 ans fin janvier-début février en raison des craintes de voir le marché rester durablement saturé.
Le Fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR) est un investisseur atypique à plus d’un titre. Contrairement aux institutionnels classiques, son portefeuille vise le très court terme : pour indemniser, en cas de défaillance, les clients de banques et entreprises d’investissement françaises, il doit pouvoir débloquer des liquidités à tout moment. Revers de la médaille, ses 70% d’actifs monétaires ne rapportent presque rien. «Pour la poche monétaire, nous faisons face à des conditions de marché de plus en plus compliquées, notamment depuis le passage à -0,40% du taux de la facilité de dépôt de la BCE, et il nous sera difficile d’éviter cette année de passer en territoire négatif, explique à L’Agefi Thierry Dissaux, président du directoire du FGDR. Mais le maximum sera fait, avec nos gérants, pour nous situer le plus haut possible par rapport aux -0,40%». Sans avoir d’objectif de rendement, le FGDR veut préserver son trésor de guerre de 3,2 milliards d’euros issu des cotisations versées par les banques. Outre le monétaire, cette structure privée investit 25% de ses ressources en obligataire et 5% en actions. Après 1,5% en 2013 et 0,72% en 2014, «notre portefeuille a dégagé une performance nette de 0,84% l’an dernier, annonce le patron du fonds. Nous avons profité d’une meilleure dynamique qu’en 2014 sur notre portefeuille actions et notre gestion monétaire a affiché un rendement faible mais positif. Il a atteint 2,7 points de base (pb), contre 21 pb en 2014». Pour donner plus de marge de manœuvre aux gérants du FGDR (BNPP AM, Groupama AM, Oddo AM, etc), « nous envisageons de remettre à plat notre gestion monétaire si cela apparaît possible, et dès que les conditions de marché le permettront, indique Thierry Dissaux qui rappelle aussi « travailler dans un cadre très sécurisé en matière de notation, de diversification et de maturité des sous-jacents». Une contrainte pour lancer un chantier déjà évoqué dans le rapport annuel 2014 du fonds. Dans l’obligataire, qui a seulement rapporté 4 pb en 2015, « nous sommes en train de finaliser un appel d’offres (une première depuis 2011, ndlr) pour un nouveau mandat à rendement absolu à l’intérieur d’un budget de risque contraint, avec en particulier l’objectif de mieux résister à une remontée brutale des taux, dévoile le dirigeant. D’un montant de 800 millions d’euros, il sera confié en mai à quatre sociétés de gestion ». Il remplacera un mandat benchmarké de même taille.
Les sociétés de gestion filiales d’assureurs ou de groupes bancaires ont enregistré des collectes historiques en 2015. Ces dernières proviennent surtout des marchés internationaux même si la France a retrouvé une dynamique positive après plusieurs années de décollecte. Cette embellie profite aux sociétés de gestion, qui ont amélioré encore leur rentabilité.
La société Calao Finance, spécialisée dans la gestion de Fonds de Capital Investissement, agréée par l’AMF, annonce la cession, avec plus-values, de sa participation dans le groupe CXP, premier cabinet européen indépendant d’analyse et de conseil dans le domaine des logiciels, des services informatiques et de la transformation numérique
Le marché de l’emploi a fait preuve de solidité en mars aux Etats-Unis et les salaires ont rebondi, autant de signes confirmant la résistance de l'économie américaine à la conjoncture mondiale et qui pourraient conforter la Réserve fédérale dans ses projets de hausse graduelle des taux d’intérêt cette année. Les créations d’emploi non-agricoles se sont élevées à 215.000 le mois dernier, a annoncé vendredi le département du Travail. Les économistes en attendaient 205.000.
Le moral des ménages américains s’est dégradé en mars, mais moins que ce que prévoyaient les analystes et que ce qui avait été annoncé en première estimation, montrent vendredi les résultats définitifs de l’enquête mensuelle de l’université du Michigan. Son indice de confiance a reculé finalement à 91,0 contre 90 en première estimation, après 91,7 en février, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un indice de 90,5. Il reste cependant à son plus bas niveau depuis octobre.
Les dégagements sur les fonds actions se sont poursuivis sur la semaine au 30 mars et dépassent les 50 milliards de dollars (43,9 milliards d’euros) sur le premier trimestre contre des entrées de 23,2 milliards sur les trois derniers mois de 2015, montre une étude hebdomadaire publiée vendredi par Bank of America-Merrill Lynch. Les fonds actions ont subi des rachats nets à hauteur de 2,6 milliards sur la semaine, dont 2,0 milliards sur ceux dédiés aux actions européennes qui enregistrent ainsi une huitième semaine consécutive de rachats nets, la plus longue phase de dégagements depuis mai 2013, selon l'étude, qui reprend des données d’EPFR Global.
L’activité manufacturière a renoué avec la croissance en mars aux Etats-Unis, soutenue par la vigueur des nouvelles commandes, selon l’indice d’activité de l’Institute for Supply Management (ISM) publié vendredi. Cet indice est remonté à 51,8 le mois dernier après 49,5 en février. Les économistes interrogés par Reuters l’attendaient à 50,7. Cet indice témoigne d’une croissance de l’activité quand il est supérieur à 50. Le sous-indice des nouvelles commandes a bondi à 58,3 contre 51,5 en février. La progression du sous-indice des prix acquittés a été encore plus spectaculaire, passant de 38,5 à 51,5 alors que les économistes l’attendaient à 42,0.
Generali Investments, the asset management firm of the Italian insurer Generali, on 31 March announced the appointment with immediate effect of Jörg Asmussen to its board of directors as independent director. Asmussen replaces Antonella Baldino, who resigned from his position as independent director in March.Asmussen, 49, was secretary of state in the labour and social affairs ministry of Germany from 2013 to 2015 as part of the German Federal government. Before that, he was a member of the executive board of the European Central Bank (ECB) from 2012 to 2013, and secretary at the German finance ministry from 2008 to 2011.In addition to Asmussen, the board of directors at Generali Investments, led by Francesco Benvenuti, includes: Santo Borsellino, CEO of Generali Investments; Maurizio Verbich, chief investment officer at Generali Italia, and Mirella Pellegrini, independent administrator and professor of financial law at Luiss University in Rome.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Morgan Stanley Sgr, the Italian real estate asset management firm of the Morgan Stanley group, has created a new real estate investment fund reserved for qualified investors. The new fund is a global fund managed by Morgan Stanley Real Estate Investing. It has acquired a portfolio of five properties with a total floor area of 25,000 square metres and a value of over EUR80m. The five properties are located in the historic centres of Rome, Turin, Florence and Vicenza. The vendors of the portfolio are Generali Italia and Generali Properties.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Nomura Quantam SolCap Europe fund, launched in October 2015, aims for total assets of EUR200m. By the end of the year, the creators of the fund, Nomura and Quantam, are hoping to achieve EUR100m for the product, which now has EUR15m. Nomura Quantam SolCap Europe, which offers exposures to gains on the Euro Stoxx 50 Total Return index, with reduced riss of loss, is aimed at European institutional investors, including insurers subject to Solvency II. Thanks to the banking guarantee which the fund holds from Nomura, it renders the investor eligible to claim a reduction of the regulatory owners’ equity ratio requirements of up to a maximum of 15%, under the Solvency II reforms in their standard form. The new fund is part of the UCITS range from Nomura Alternative Investment Management, an affiliate of Nomura based in London, which manages the fund It is advised by Quantam, a quantitative asset management firm sppecialised in overlay hedging strategies. The fund invests in physical equities, and its net exposure is adjusted by taking positions on EuroStoxx futures contracts.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Unigestion has completed the first closing for its private equity fund, Unigestion Direct Opportunities 2015 (UDO 2015). The fund has received over EUR100m in engagements, more than half of its target, as Unigestion was aiming for a total of EUR200m in engagements. For its first closing, UDO 2015 has attracted the support of historic and new investors, such as the British investors North East Scotland Pension Fund and Clwyd Pension Fund. The priority for the fund is to invest in 12 to 15 private companies worldwide, all SMEs (with corporate values of less than EUR1bn). The UDO 2015 fund has already made its first two investments. The first of these was in Zennor Petroleum, an oil and gas firm based in the United Kingdom specialised in the evaluation and development of hydrocarbons in the North Sea, and the second in a company based in the United States, BioreclamationIVT (“BioIVT”), the largest provider of biological products used in research for new medications by companies in the life and health sciences sectors.
The merged EFG-BSI group expects to realise synergies of CHF100m following the migration of the BSI IT platform to its Zurich-based buyer by the end of 2017. In a statement released on 31 March, the group confirms its objective of synergies of CHF185m by 2019.“Looking to the future, we have decided that the merged bank will operate on the base of an EFG platform from 2018, due to the reduction in costs incurred,” says Joachim Strähle, CEO of EFG International, in a statement. The platform used by EFG is the one developed by the Geneva-based developer Temenos. By the end of 2017, BSI will abandon its Avaloq solution, created by its former affiliate B-Source, in which it sold its stake in early February.The new entity is also planning to eliminate redundancies in several centres of operations, in Zurich, Geneva, Monaco, Luxembourg, Hong Kong, Singapore and the Bahamas. The simplification of the group structure is expected to achieve synergies totalling CHF27m, measures to improve the efficiency in core activities for a total of CHF21m, and centralization of processes and “other savings” totalling a further CHF28m.In terms of results, EFG-BSI expects to see a decline of CHF15m following the abandonment of some activities and potential total pre-tax losses of CHF60m to CHF105m.
The British asset management firm Schroders has appointed Courtney Waterman as head of marketing for Europe, the Middle East and Africa (EMEA). Waterman joins from BlackRock, where she had been head of institutional marketing for the EMEA region.Meanwhile, the asset management firm has appointed Peter Beckett to the newly-created position of head of content and digital. Beckett has been working at Schroders for more than eight years. Since September 2013, he had served as head of marketing for the United Kingdom and international, after serving as head of marketing for continental Europe for over five years.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The financial services group Northern Trust, specialised in the wealth and asset management, on 31 March announced the appointment of Joseph Gillingwater as head of fixed income securities lending trading for Europe, the Middle East and Africa (EMEA) and Asia-Pacific. Gillingwater will be based in London and as part of the team responsible for securities lending, and will be responsible for all aspects of fixed income securities trading strategy. In this role, he will report to John Irwin, head of international trading for the EMEA and Asia-Pacific region. Gillingwater joins from State Street Global Advisors (SSGA), where he had served as senior portfolio manager, responsible for securities lending in particular.
Le groupe bancaire fusionné EFG-BSI compte dégager des synergies de 100 millions de francs suisses suite à la migration de la plateforme informatique de BSI vers celle de son repreneur zurichois d’ici à la fin 2017. Dans un communiqué diffusé le 31 mars, le groupe confirme son objectif de synergies de 185 millions de francs d’ici à 2019."Dans une perspective d’avenir, nous avons décidé que la banque fusionnée allait opérer sur la plateforme de base d’EFG à partir de 2018, en raison de la réduction des coûts engendrée», a déclaré Joachim Strähle, directeur général (CEO) d’EFG International, cité dans le communiqué. La plateforme utilisée par EFG est celle développée par le développeur genevois Temenos. BSI abandonnera donc d’ici fin 2017 la solution Avaloq mise en place par son ex filiale B-Source, dont elle a vendu sa participation début février.La nouvelle entité compte également supprimer des doublons dans plusieurs centres opérationnels, à Zurich, Genève, Monaco, Luxembourg, Hong Kong, Singapour et aux Bahamas. La simplification de la structure du groupe devrait générer des synergies à hauteur de 27 millions de francs, les mesures d’amélioration de l’efficience dans le cœur d’activité pour un montant de 21 millions de francs et la centralisation des processus et «autres économies» à hauteur de 28 millions supplémentaires.Au niveau des résultats, EFG-BSI s’attend à un recul de 15 millions de francs suisses suite à l’abandon de certaines activités et une potentielle perte avant impôts comprise entre 60 et 105 millions de francs suisses.