Difficile de se montrer plus partagés. Si la moitié de nos lecteurs estime que l’euro a amorcé une phase de baisse, l’autre moitié pense le contraire. Pour mémoire, les experts du Panel Agefi Changes voient l’euro/dollar se maintenir à 1,45 à un horizon de six mois.
Selon Pierre Flabbee, la décote attendue par le marché sur cette opération était « de l’ordre de 25 à 30 % ». « Il s’agit d’une belle offre pour les actionnaires. Si le prix avait été plus haut, il y aurait eu un manque d’appétit de ces derniers », explique un autre analyste, qui estime que le niveau de décote n’est en rien aberrant. « Plusieurs opérations se sont faites avec des décotes supérieures à 30 %, à l’image de celle de Fortis en août dernier», relève-t-il. Aux yeux d’un banquier, il s’agit « d’une décote traditionnelle sur dix ans, qui reflète en outre le pic de volatilité sur les marchés ». « La décote est sympathique. La Société Générale n’a pas pris de risque et s’est montrée réaliste face à un marché qui reste nerveux », estime un autre responsable des marchés primaires actions.
Difficile de se montrer plus partagés. Si la moitié de nos lecteurs estime que l’euro a amorcé une phase de baisse, l’autre moitié pense le contraire. Pour mémoire, les experts du Panel Agefi Changes voient l’euro/dollar se maintenir à 1,45 à un horizon de six mois.
Selon Pierre Flabbee, la décote attendue par le marché sur cette opération était « de l’ordre de 25 à 30 % ». « Il s’agit d’une belle offre pour les actionnaires. Si le prix avait été plus haut, il y aurait eu un manque d’appétit de ces derniers », explique un autre analyste, qui estime que le niveau de décote n’est en rien aberrant. « Plusieurs opérations se sont faites avec des décotes supérieures à 30 %, à l’image de celle de Fortis en août dernier», relève-t-il. Aux yeux d’un banquier, il s’agit « d’une décote traditionnelle sur dix ans, qui reflète en outre le pic de volatilité sur les marchés ». « La décote est sympathique. La Société Générale n’a pas pris de risque et s’est montrée réaliste face à un marché qui reste nerveux », estime un autre responsable des marchés primaires actions.
Le groupe pharmaceutique pourrait se séparer de son activité de recherche gastro-intestinale, rapporte le journal en s’appuyant sur des sources de la presse suédoise. La société étudierait la cession de son unité de recherche, ou alors la cotation indépendante de cette activité. Le montant de l’opération attendue s’élèverait à 1 milliard de couronnes suédoises (106,15 millions d’euros).
La société financière australienne est en discussions pour racheter le gestionnaire d’actifs Allco Finance Group rapporte le journal sans citer de sources. Allco, dont la cotation des actions a été suspendue hier, a été approché par Macquarie pour un possible rachat en LBO suite à une baisse de 75 % de son titre à la Bourse de Sydney. Sa valorisation boursière dépasse le milliard de dollars australiens.
Le fonds souverain et les compagnies aériennes de Singapour dont il est le principal actionnaire sont toujours intéressés par le rachat d’une participation au capital de China Eastern Airlines, rapporte le journal, citant Ong Beng Teck, responsable des investissements chez Temasek.
Les craintes de ventes forcées de prêts bancaires placés dans les structures de CLO (collateralized loan obligations), et dont la valeur aurait chuté en dessous de niveaux déterminés, se sont intensifiées hier, conduisant l’indice LCDX Serie 9 à toucher son plus bas depuis son émission.
Le groupe automobile indien va assembler ses pick-ups dans l’Ohio à partir de 2009, et ses véhicules hybrides seront vendus à partir de 2010, selon le journal. Le PDG de GlobalVehicles, distributeur de l’industriel indien aux Etats-Unis, a affirmé au journal que Mahindra & Mahindra était en train de finaliser ses discussions avec un assembleur américain.
En amont du Conseil des ministres des finances qui se tient ce matin, Christine Lagarde a négocié des marges de manœuvre budgétaire pour les années à venir.
L’assureur se renforce en Hongrie en achetant pour 617 millions d’euros la compagnie d’assurances vie et non-vie de la banque hongroise OTP Bank, Garancia. Groupama conclut par ailleurs avec cette dernière un partenariat de distribution couvrant les huit pays où OTP est présente.