Hedge Week reports that the Edhec-Risk Institute has spun off its Indices & Benchmark activities, with the aim of becoming one of the major designers of beta intelligent indices for the asset management sector. The operation will have offices in London, New York, Nice and Singapore. Two experienced specialists have been recruited to develop the activity in Europe and North America. The new structure will house the existing range of indices and benchmarks from the Edhec-Risk Institute, including the FTSE EDHEC-Risk Efficient Index, EDHEC-Risk Alternative Indexes and EDHEC IEIF Commercial Property (France) Index.
The Morningstar index of 1,000 hedge funds in March shows an 0.1% increase, which brings its returns to 2.1% in first quarter, while funds of hedge funds gained 0.3% in March and 1.6% in January-March.The US agency announced on 25 April that hedge funds in its database in February posted net subscriptions of USD5.2bn, their highest levels since August 2009. Most of these subscriptions went to European equities hedge funds (USD872m), US equities (USD1.1bn), and global trend funds (USD1.6bn).Funds of hedge funds posted net inflows of USD669m in February, after five consecutive months of significant net outflows.
Les autorités du pays envisagent de développer le marché de gré à gré des obligations pour les investisseurs institutionnels et qualifiés, indique le journal qui cite des propos du vice-gouverneur de la banque populaire de Chine, Yi Gang. La Chine compte également poursuivre l’ouverture de son marché obligataire.
China Investment Corp devrait percevoir 100 à 200 milliards de dollars supplémentaires de la part du gouvernement chinois, qui cherche à atténuer son exposition à la dette publique des Etats-Unis. C’est ce qu’avance le quotidien de sources proches, dont l’une évoque des «réticences bureaucratiques». CIC a d’ores et déjà alloué les 110 milliards disponibles pour mener à bien sa mission d’investissements à l’étranger. Le fonds souverain a notamment accompagné les secteurs comme l’énergie où les matières premières, fers de lance de l’expansion internationale chinoise. Les réserves de change du pays ont doublé depuis la création de CIC en 2007, à plus de 3.000 milliards de dollars.
Le président vénézuélien Hugo Chavez a relevé l’imposition des compagnies pétrolières, engrangeant ainsi des recettes fiscales supplémentaires à l’approche de l'élection présidentielle de l’an prochain. Le dirigeant populiste a prédit qu’avec la guerre en Libye le cours du pétrole continuerait de monter et il a expliqué que les recettes fiscales supplémentaires seraient versées dans un fonds de développement social.
Lloyds Banking Group est près de mettre en vente Scottish Widows, a rapporté le Times hier. Le nouveau patron Antonio Horta-Osorio doit donner fin juin les conclusions d’une étude stratégique et cette cession en serait l’une des composantes. Selon le journal, Scottish Widows pourrait être vendue entre cinq et sept milliards de livres.
La nouvelle règle imposera le 1er juin aux agences d’obtenir un permis auprès de l’autorité locale et de suivre un code de déontologie, qui inclut en particulier des règles sur les conflits d’intérêts. Les analystes employés depuis moins de deux ans devront obtenir des permis individuels après passage d’un examen.
Soucieuse de lutter contre l’inflation, la banque centrale chinoise a continué vendredi à laisser le yuan s’apprécier, et la devise a terminé la journée à un nouveau plus haut historique. Malgré des rumeurs en ce sens, la plupart des traders estiment que la Banque populaire de Chine ne procèdera pas pour autant à une réévaluation ponctuelle de la monnaie.
Selon l’accord dévoilé ce matin même, la Macif, Olivier Millet (Président du directoire d’OFI Private Equity), et les autres principaux actionnaires d’OFI Private Equity Capital, qui investit de façon majoritaire dans des PME dont la valeur d’entreprise est inférieure à 150/200 millions d’euros, se sont engagés à apporter la totalité de leurs participations dans OFI Private Equity Capital (soit 75% des actions et 79% des bons de souscription d’actions (BSA)), sa société de gestion et son associé commandité en échange de titres nouveaux Eurazeo. Cette dernière veut voir dans cette opération, d’un montant total de 132 millions d’euros, l’expression de sa volonté d’être un acteur incontournable de l’investissement dans des entreprises au potentiel de transformations significatif.
Selon le quotidien Nikkei de dimanche, le fonds de gestion des retraites publiques japonaises a l’intention d’amputer ses actifs d’environ 6.400 milliards de yens (78 milliards de dollars) au cours de l’exercice pour combler un trou dans le paiement des pensions. Le fonds d’investissement des retraites de l’Etat (GPIF), dont le montant des actifs s'élève à 1.400 milliards de dollars, est un important acteur du marché des obligations d’Etat japonaises.
Concernant les nouveaux projets de la direction du patrimoine de la Carac, soulignons la mise en place d’un partenariat avec une société de gestion, actuellement en phase d'être sélectionnée, pour gérer les actifs d’Entraid’Epargne Carac, un contrat d’assurance vie de partage. La Carac demande à ce que cette société de gestion redistribue une partie des frais de gestion aux organismes d’intérêt général, partenaires de la Carac. La société de gestion sera retenue en fonction de sa capacité à délivrer de la surperformance, la gestion proprement ISR de l’univers d’investissement n'étant pas visée.
Le gouvernement japonais a présenté vendredi un premier budget d’urgence après le séisme et le tsunami du 11 mars, prévoyant 4.000 milliards de yens (33,3 milliards d’euros) de dépenses exceptionnelles. D’autres enveloppes suivront probablement pour financer la reconstruction du nord-est du Japon, dévasté par le pire séisme de son histoire. Tokyo estime en effet que le montant total des dégâts occasionnés par le séisme et le tsunami pourrait atteindre 300 milliards de dollars, ce qui en ferait la catastrophe naturelle la plus coûteuse de l’histoire. «Avec ce budget, nous faisons un pas vers la reconstruction (...) et le redémarrage de l'économie», a dit le ministre des Finances Yoshihiko Noda après un conseil des ministres. Les marchés surveillent de près la façon dont le gouvernement financera la reconstruction. Tokyo a tenu sa promesse de ne pas émettre de nouveaux bons pour financer cette première tranche, mais le Premier ministre Naoto Kan a néanmoins déclaré vendredi qu’il serait nécessaire de recourir à l’emprunt pour les tranches suivantes.
La Grèce envisage d'étendre la maturité de sa dette afin d'être en mesure de la rembourser. Le gouvernement de George Papandréou réfléchit à une « restructuration de velours » qui comporterait un allongement de la dette et un accord avec les créanciers pour modifier les termes du remboursement, indique le quotidien Ta Nea. Selon le journal Isotimia, Athènes pourrait chercher à étendre la maturité du total de ses encours de cinq ans en moyenne.
L’assureur américain AIG chercherait à vendre aux investisseurs des obligations adossées à des polices d’assurance vie, rapporte le Wall Street Journal de vendredi. L’opération consiste à spéculer sur la mort d’autrui à partir de contrats que des particuliers ont souscrits auprès d’un assureur tiers mais dont ils ont cédé le bénéfice à AIG. A fin 2010, l’assureur américain était ainsi bénéficiaire de 5.673 polices qui pourraient lui rapporter 17,7 milliards de dollars, selon ses comptes annuels. Il cherche à en titriser une partie. Seul hic: l’agence S&P a refusé de noter la transaction, jugeant très risquées ces «death bonds».
Le climat des affaires en France s’est stabilisé en avril dans l’industrie et s’est sensiblement amélioré dans les services, selon l’enquête mensuelle de conjoncture publiée vendredi par l’Insee. Dans l’industrie, l’indicateur est resté stable à 110, le chiffre de mars ayant été révisé de 109 à 110. L’indicateur est ainsi pour le deuxième mois consécutif à son plus haut niveau depuis décembre 2007.
En mars, le britannique Charlemagne Capital a lancé le compartiment Magna New Frontiers Fund, une version coordonnée du produit offshore Charlemagne Frontiers Fund. Le gérant Stefan Böttcher précise que le volume sera limité à 100 millions d’euros et que le nouveau fonds se distingue des autres produits «frontières» en ce qu’il s’efforce d’investir en particulier dans des pays qui ne figurent pas dans l’indice MSCI des marchés émergents, ce qui laisse un univers de plus de 100 pays de tailles différentes comme l’Argentine et l’Uruguay dans les Amériques, la plupart des pays africains, le Moyen-Orient, les pays baltes et balkaniques en Europe ainsi que plusieurs marchés asiatiques comme le Pakistan, le Vietnam ou le Sri Lanka.Stefan Böttcher précise dans son commentaire de gestion que les pays frontières ont sous-performé par rapport aux marchés émergents et que la plupart de ces marchés, à l’exception notable du Sri Lanka, sont encore à un niveau inférieur à celui de 2008. Ils sont donc décorrélés des pays développés comme des pays émergents. Cependant, leur manque de développement signifie qu’il faut adopter une approche sélective. Actuellement, le gérant évite le Venezuela et le Vietnam en raison des risques politiques et économiques, tout en se maintenant à l'écart de l’Afrique du Nord tant que la situation ne s’est pas clarifiée. La poche de cash représente actuellement 29 % de l’encours. Ses pays préférés sont la Mongolie, le Kazakhstan et la Roumanie.Les valeurs favorites de Stefan Böttcher sont à présent Fondul Proprietatea (Roumanie), Bank of Georgia, Mongolian Mining Corporation, Bulgartabac Holding, Mouwasat (Arabie saoudite) et Tau Capital (Kazakhstan). Caractéristiques : Code Isin : IE00B65LCL41Commission de gestion : 1,95 % pour les parts retail (R) à partir de 5.000 euros / 1,25 % pour les parts instituionnelles (N) à partir d’un million d’eurosCommissions variables : 20 % sur la surperformance par rapport à l’indice MSCI Frontier Markets.
La volonté de Fidelity France de disposer d’une offre de fonds bien calibrée et convaincante pour les conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) prend corps. Comme Newsmanagers l’avait annoncé le 15 février dernier, la société de gestion va proposer un fonds de gestion flexible dont elle a détaillé, vendredi 22 avril, les caractéristiques. Avec pour vocation de jouer la carte de la performance mais également celle de la protection du capital des investisseurs, Fidelity Patrimoine, un compartiment de la sicav luxembourgeoise Fidelity Funds, se présente donc comme fonds d’allocation d’actifs réactif. Il reprend la formule du FF Fidelity Gestion Equilibre, mais avec une plus grande diversification des classes d’actifs éligibles (via l’adjonction des matières premières) et une gestion plus réactive, les actifs risqués pouvant représenter entre 0 et 60 % du portefeuille. Les actifs prudents peuvent, pour leur part, évoluer de 40% à 100%. Ce produit, qui est géré à Paris par David Ganozzi, table sur un objectif de performance moyenne attendue sur le long terme et un niveau de volatilité de respectivement 6% sur la base de son allocation d’actifs stratégique, ces chiffres pouvant être améliorés grâce aux résultats de l’allocation d’actifs tactique et de la sélection de titres, indique un communiqué. Ainsi, la surperformance relative attendue de l’allocation d’actifs tactique de 1 à 2% est complétée par celle de 0,5% à 1,5% issue de la sélection des sous-jacents.CaractéristiquesDénomination : FF Fidelity PatrimoineCode Isin : LU0080749848 – part de Distribution – Classe AIndice de référence : 50% BofA ML Euro Large Cap / 15% MSCI Europe / 15% MSCI World ex Europe / 10% DJ UBS Commodity Index / 10% Euro 1w LibidDroit d’entrée : 5,25 % maximumCommission de gestion : 1,53 %
Selon L’Agefi, les deux fonds de capital-investissement ont ouvert des discussions préliminaires en vue de lancer une offre conjointe pour une participation de 1,5 milliard de dollars dans la banque malaise RBH Capital.
«Après une analyse approfondie des bénéfices liés aux différentes options stratégiques, UniCredit a conclu que la meilleure solution stratégique pour Pioneer Investments est la croissance organique (…)», a annoncé jeudi la banque italienne, confirmant l’abandon de la vente de sa société de gestion, qui avait déjà filtré dans la presse en début du mois (lire Newsmanagers du 8 avril). Trois groupes étaient candidats au rachat de Pioneer, dont les français Amundi et Natixis, et le britannique Resolution. Un mariage à l’italienne de Pioneer avec le pôle de gestion d’actifs d’Intesa Sanpaolo, Eurizon, a aussi été à l’ordre du jour, mais malgré les pressions des milieux politiques cette option semble également avoir été écartée."Pioneer Investments développe déjà un processus de croissance organique, comme cela est confirmé par la forte amélioration des indicateurs financiers. La société s’est nettement améliorée depuis le lancement du processus d’examen stratégique. Le bénéfice et le chiffre d’affaires ont augmenté de 13 % par rapport à 2009 et les encours sous gestion sont en hausse de 176 milliards d’euros à fin 2009 à 187 milliards d’euros à fin 2010. Cette progression s’est accompagnée d’une amélioration généralisée des performances des investissements sur toutes les gammes de produits», indique encore UniCredit dans son communiqué. La banque annonce également qu’elle finalise «un plan stratégique ciblé qui devra conduire à une amélioration supplémentaire de la qualité des produits ainsi qu’au maintien de l’excellent niveau de services offert aux clients».