Londres s’est taillée la part du lion des investissements en immobilier commercial sur le territoire européen. Selon le quotidien, qui se réfère à une étude de CB Richard Ellis, les Etats non-européens, mais également des sociétés de capital-investissement, des fonds de pension et d’assurance auraient réalisé au total quelque 8 milliards de livres d’investissements dans des bureaux et boutiques londoniens sur les 18 derniers mois achevés fin juillet, soit 39% du marché total. C’est près de cinq fois plus que le montant investi à Paris (1,63 milliard de livres), la deuxième ville européenne en termes d’investissements en immobilier commercial.
Qatar Holdings songe selon le quotidien britannique qui cite des sources proches à créer Qatar Gold, un véhicule d’investissement dédié à des engagements dans le secteur de l’or, par acquisitions ou prises de participation. Pas moins de 5 milliards de dollars pourraient être consacrés à ce projet croit savoir le quotidien.
Le distributeur Reliance Retail, filiale du conglomérat propriété de Mukesh Ambani, et le groupe de produits laitiers surgelés Dairy Queen, détenu par Berkshire Hathaway, le véhicule d’investissement de Warren Buffett, sont en négociations en vue de la création d’une coentreprise en Inde. Dairy Queen est en quête de croissance en Asie.
La banque centrale vietnamienne pourrait établir une limite supérieure aux taux de rémunération des dépôts en or dans l’institution à 0,5% dans le but de limiter la demande mais surtout la spéculation sur le marché local du métal précieux, affirme le journal qui cite un membre officiel de la banque centrale.
Chi-X et Russell Indexes ont annoncé lundi matin le lancement d’une gamme d’indices actions pan-européens. Il s’agit du CHERI PanEurope, CHERI Eurozone, et leurs sous-indices CHERI 60 et CHERI 40. Le fabricant d’indices et la plate-forme de trading avaient annoncé en mars leur partenariat dans ce secteur.
L’indice PMI manufacturier s’est à nouveau contracté en septembre, ressortant à son niveau le plus bas depuis août 2009, les commandes nouvelles s'étant elles contractées à leur rythme le plus soutenu depuis juin 2009. L’indice Markit ressort à 48,5 contre 48,4 en estimation flash et 49,0 en août. Pour l’Allemagne, l’indice des directeurs d’achats est ressorti en baisse pour le cinquième mois d’affiée, à 50,3 en septembre contre 50 en estimation flash et 50,9 en août. Il est au plus bas depuis septembre 2009. La contraction de l’activité du secteur manufacturier français s’est accentuée en septembre, ramenant l’indice PMI à son plus bas niveau depuis juillet 2009, à 48,2 contre 49,1 en août. A contre courant, le secteur manufacturier britannique a crû contre toute attente en septembre, pour la première fois en trois mois, mais la baisse des commandes nouvelles à l’exportation illustre les dangers auxquels une fragile reprise est exposée. L’indice PMI manufacturier s’est inscrit à 51,1 contre 49,4 en août et 48,6 attendu.
Belle prise pour Rothschild & Cie Gestion. La société a recruté Alain Massiera comme associé-gérant responsable du métier de la banque privée. A 57 ans, ce dernier a passé 24 ans chez Indosuez puis au Crédit Agricole, où il a notammé été l’un des directeurs généraux délégués de CA CIB entre octobre 2007 et fin 2010. Après la révolution de palais intervenue en décembre chez CA CIB, qui s’est traduite par le départ des anciennes équipes dirigeantes, Alain Massiera avait pris la respnsabilité mondiale du métier de banque privée chez Crédit Agricole SA.
La croissance du secteur des services chinois a repris de la vigueur en septembre après être quasiment tombée à l’arrêt le mois précédent, selon l’indice HSBC des directeurs d’achat (PMI). Il est ressorti à 53,0, contre un plus bas historique de 50,6 en août, tiré par les nouvelles commandes.
La Banque centrale européenne (BCE) achète des obligations italiennes à dix ans en quantités limitées, ont indiqué des courtiers. La BCE a réactivé son programme de rachats d’obligations en août, après une alerte sur l’Italie et l’Espagne, qui ont été vivement attaquées sur les marchés.
Romain Burnand, qui co-dirige avec Patrice Courty Moneta Asset Management, n'a pas l'intention de modifier l'approche de sa stratégie. Moneta AM est une boutique indépendante qui compte bien le rester et qui ne souhaite pas faire du développement à tout prix. La gestion d'OPCVM actions est le seul métier de la maison et son principal défi consiste à "continuer à bien gérer les fonds existants"...
Olivier Gourragne vient de faire connaitre le nom de son nouvel employeur. L’ancien président de Fidelity International France, dont nous avions annoncé le départ le 12/09/2011, rejoint le Crédit Mutuel Arkéa en tant que directeur des marchés financiers. Olivier Gourragne sera basé à Brest au sein du pôle Supports et Développement de la banque, précise un communiqué. Agé de 47 ans, il est resté auparavant quinze ans chez Fidelity.
Le pôle de gestion d’actifs de Barclays, Barclays Capital Fund Solutions (BCFS), qui affichait 14,2 milliards de livres sterling d’encours fin août (soit 16,4 milliards d’euros), couvre trois expertises principales, a rappelé le 28 septembre Florent Guy-Ducrot, responsable des ventes BCFS France, Belgique et Luxembourg, lors d’une présentation de produits à Paris. Ces trois expertises sont «la gestion discrétionnaire (avec notamment le fonds RADAR (pour : research analysis driven absolute return, lire notre article du 12 juillet 2011), la gestion quantitative pilotée et l’allocation tactique d’actifs. Quelque 60 % de nos encours sont logés dans la catégorie multi-classes d’actifs et 20 % dans les matières premières».Après avoir présenté le RADAR aux investisseurs institutionnels français, BCFS promeut à présent dans notre pays deux de ses produits d’allocation tactique à dominante obligataire, le Barclays European Real Return (IE00B54RTM63) et le Barclays Real Return USD (IE00B4VBKF47).Un troisième produit, le Barclays World Tactical Opportunities (LU0574480322), plus agressif, vient tout juste de recevoir l’agrément de l’AMF. Il s’agit d’une combinaison de Real Return USD et d’overlay multi-classes d’actifs ayant un objectif de performance de 10 à 15 % par an pour une volatilité de l’ordre de 10 %.Ajay Jain, le gérant des trois fonds, explique que «les produits Real Return ont pour objectif de surperformer les indices obligataires tout en présentant une volatilité similaire». Le processus de gestion est clairement défini : «BCFS revoit près de 6.000 indicateurs économiques et techniques chaque mois. En suivant une démarche de type fondamentale, l'équipe de gestion retient alors entre 5 et 10 indicateurs pertinents qu’elle utilise pour définir un objectif de rendement sur certains actifs sélectionnés (par exemple : cours du pétrole, indices actions etc.), à un horizon d’un mois. Les signaux produits par une analyse technique menée en parallèle viennent ensuite confirmer/pondérer les recommandations d’investissement issues de l’analyse fondamentale. Dans une troisième phase, l'équipe de gestion optimise les portefeuilles Real Return de manière à minimiser les corrélations entre les composantes obligataires (indexées sur l’inflation ou non), matières premières et produits monétaires».Le fonds Barclays World Tactical Opportunities suit un processus de gestion analogue. Il est actuellement positionné de la façon suivante : «environ 10 % en cash, et les 90 % restants se subdivisent en 85 % de positions longues et 5 % de courtes», comme le précise Ajay Jain. «Le fonds est court (de 5 %) sur l’euro contre dollar et sur l’Eurostoxx. Par ailleurs, il est long d’actions américaines, japonaises et britanniques ainsi que sur les marchés obligataires (bunds, gilts, US Treasuries et TIPS)».
Groupe Revue Fiduciaire (GRF) et Fidroit, respectivement spécialisés dans la gestion de patrimoine et dans l’information juridique et fiscale, ont signé un partenariat afin d’enrichir leurs offres à destination de leurs clients, professionnels de la gestion de patrimoine (experts comptables, avocats, CGPI…). Les utilisateurs des outils Fidroit verront leurs contenus d’information en ligne enrichis d’actualités et de synthèses pratiques issus du Groupe Revue Fiduciaire. Par ailleurs, les experts comptables auront accès à une solution d’accompagnement dans le démarrage et le développement de leurs missions de conseil en gestion de patrimoine à partir des services Fidroit et complétés par la documentation GRF.
NadaVillermain-Lécolier quitte le Fonds de réserve pour les retraites (FRR), après huit ans à la tête de l’investissement responsable de l'établissement, rapporte Les Echos. A partir de la mi-octobre, elle travaillera à la mission programme d’investissements d’avenir (PIA), nouvellement créée à la Caisse des Dépôts et Consignations.
L’ex-gouverneur de la Banque de France, Jacques de Larosière, refuse le catastrophisme ambiant. «L’effondrement de la valeur boursière des banques défie la raison», explique Jacques de Larosière dans un entretien aux Echos. Les banques françaises ne souffrent pas d’un problème de fonds propres, évalue l’expert, qui s’est plongé dans les bilans des banques et qui s’inquiète surtout pour la finance américaine en raison notamment de l’état du marché immobilier aux Etats-Unis.
AllianceBernstein a annoncé le 30 septembre le lancement de la stratégie Emerging Markets Multi-Asset – (EMMA). Cette stratégie a pour objectif de saisir les opportunités offertes par les marchés émergents en utilisant toutes les catégories d’actifs disponibles pour améliorer les performances, bénéficier des avantages de la diversification et réduire la volatilité. « De nombreux investisseurs souhaitent profiter de la croissance des pays émergents mais ne veulent pas subir la volatilité associée à ces marchés financiers. Avec AB Emerging Markets Multi-Asset Portfolio, nous proposons aux investisseurs de capter la performance des actions émergentes avec une volatilité bien inférieure à celle observée sur ces marchés », souligne Olivier Herson, vice president AllianceBernstein France.Dans la mesure où la croissance des marchés émergents s’est poursuivie – tant au niveau de leur part du PIB mondial que du pourcentage des marchés financiers mondiaux qu’ils représentent – ils se retrouvent aujourd’hui sous-pondérés dans les portefeuilles de nombreux investisseurs. Cependant, ceux qui cherchent à réduire cette sous-pondération en investissant uniquement sur des actions constatent une augmentation du risque global de leur portefeuille. La stratégie EMMA aide à s’attaquer à ce problème car elle vise à enregistrer des performances comparables à celles des actions avec une moindre volatilité. Ceci permettra aux investisseurs de limiter l’augmentation du risque global de leur portefeuille. La stratégie d’investissement combine la recherche fondamentale et quantitative, et prend des positions en actions, obligations (y compris titres à haut rendement) et devises. Ces actifs sont détenus dans un seul et même portefeuille intégré plutôt qu’en combinant différents portefeuilles d’actions, d’obligations et de devises gérés séparément. L’opportunité risque/rentabilité du marché évoluant avec le temps, AllianceBernstein considère qu’il est possible d’obtenir de meilleurs résultats en s’adaptant à l’évolution des conditions boursières – devenant plus agressifs lorsque ces conditions semblent favorables (en détenant plus d’actions, par exemple) ou en réduisant la voilure lorsque les risques paraissent élevés (en privilégiant les obligations, par exemple). Une allocation dynamique est utilisée pour ajuster l’exposition du fonds aux différentes catégories d’actifs et secteurs en fonction de leur opportunité corrigée du risque. Ceci permet au fonds de profiter du potentiel de performance des actions des marchés émergents, en subissant une volatilité moindre et en bénéficiant d’une protection significative contre le risque de baisse. AllianceBernstein a développé son expertise sur les marchés émergents depuis 1994 pour l’obligataire émergent et 1995 pour les actions émergentes. Les actifs sous gestion en actions émergentes s'élèvent à environ 23 milliards de dollars, les encours en obligations émergentes à environ 18 milliards de dollars. Au cours des prochains mois, l’offre d’AllianceBernstein devrait s’enrichir de nombreux nouveaux fonds, notamment du côté obligataire. CaractéristiquesDénomination : AB Emerging Markets Multi-Asset PortfolioISIN : LU0633142186 (part A Euro Hedged)Droit d’entrée : 0%Frais de gestion : 1,60%Droit de sortie : 0%Investissement minimum : 2 000 eurosBenchmark : MSCI Emerging Markets Index
L’Agefi rapporte que le fonds souverain Qatar Holdings a investi un milliard de dollars (747 millions d’euros) dans le groupe minier European Goldfields, dont 600 millions pour financer des activités d’extraction d’or en Grèce. En deux mois, c’est le deuxième investissement majeur entrepris en Grèce par l'émirat du Golfe, qui a participé en août à la fusion entre les banques EFG EuroBank et Alpha Bank. Selon le directeur général du fonds, le Qatar «étudiait différentes opportunités dans le pays».
Le 23 septembre, Bankinter Gestión de Activos a fait enregistrer par la CNMV le fonds Bankinter Plus 10 Garantizado. Ce produit, dont la souscription initiale est ouverte depuis le 26 septembre et jusqu’au 14 octobre, garantit à l'échéance, au bout de 3 ans et quatre mois (19 février 2015), le remboursement de 100 % du capital initial au 17 octobre 2011 plus un coupon fixe de 10 % assorti éventuellement d’un dividende additionnel de 10 % si le cours de l’action Telefónica s’est revalorisé d’au moins 25 % depuis le démarrage du fonds.CaractéristiquesDénomination : Bankinter Plus 10 Garantizado, FICode Isin : ES0162940037Droit d’entrée : 5 % à partir du 17 octobre 2011Commission de gestion : 0,20 % jusqu’au 17 octobre 2011, 0,80 % au-delàCommission de banque dépositaire : 0,10 %Pénalité de sortie : 3 % à partir du 17 octobre 2011, sauf les 02/02/2012, 04/02/2013 ,03/02/2014 et 02/02/2015 (fenêtres de liquidité)Rendement annuel : 5,69 % maximum, 2,89 % maximumSouscription minimale initiale : 600 euros
L’allemand WGF Westfälische Grundbesitz und Finanzverwaltung AG a annoncé le 30 septembre avoir revendu pour environ 65 millions d’euros un portefeuille de 21 immeubles résidentiels et de boutiques au fonds immobilier Captiva Capital Partners III ELP que gère Natixis Capital Partners.La cession concerne des actifs d’une superficie de 43.500 mètres carrés construits entre 2008 et 2011 et répartis sur la Rhénanie du Nord Westphalie, la Basse-Saxe, la Hesse et la Bavière. Ils étaient détenus par trois sociétés dédiées contrôlées par WGF.
Selon les informations du Financial Times, la société de hedge funds Man Group prévoit désormais de supprimer un emploi sur cinq, soit environ 400 employés, d’ici au premier trimestre 2012, soit le double de ce qu’elle prévoyait initialement. Cette nouvelle arrive après une semaine difficile pour la société, qui a vu son cours chuter de 30 % depuis l’annonce d’une baisse de ses encours.
Les fonds absolute return, réputés pour être des fonds «tout terrain» capables de résister à la baisse des marchés, ont vu fuir leurs investisseurs. C’est ce que révèlent les derniers chiffres communiqués par l’Association britannique de la gestion financière (IMA). Les rachats nets ont représenté en août 122 millions de livres pour la clientèle retail. C’est le plus mauvais mois enregistré depuis avril 2008. Les fonds actions ont quant à eux attiré des souscriptions nettes de 515 millions de livres en août, contre des rachats nets de 114 millions en juillet mais encore en deça des 606 millions constatés en moyenne ces douze derniers mois. Au mois d’août, l’ensemble des classes d’actifs ont enregistré des souscriptions de 1,1 millard de livres, contre 938 millions en juillet, note l’IMA.
La division londonienne de Mirabaud Asset Management a confirmé les recrutements, déjà annoncés, de Paul Boughton de Neptune Investment Management et d’Andrew Blair de Skandia Investment Group pour renforcer son équipe au Royaume-Uni. «Ces nominations s’inscrivent dans le cadre de la volonté de Mirabaud de bâtir une solide activité au Royaume-Uni et en Europe continentale», explique la société suisse dans un communiqué. Les deux nouveaux collaborateurs assumeront le poste de co-directeur des ventes et du marketing pour le groupe et devraient prendre leurs fonctions en novembre. Ils seront placés sous l’autorité directe de Lionel Aeschlimann, associé de Mirabaud et responsable de l’Asset Management à Genève, et seront basés au siège londonien de la banque à Grosvenor Place. Mirabaud Asset Management opère en effet à partir de six centres financiers : Londres, Paris, Montréal, Barcelone, Genève et Zurich.
Citywire révèle que Patrick Pittaway a quitté URAM pour rejoindre une autre société de gestion basée à Genève. Il avait co-fondé la structure avec Dominique Casaï en 2007.
Avec Bernhard Klocke, l’ancien patron de la distribution retail pour l’Allemagne et l’Autriche, parti voici un an (lire notre article du 14 octobre 2010), Hannah Strasser, Anne Yobage et Thomas Kelleher, trois membres de l'équipe crédit haut rendement qui avaient quitté Axa Investment Managers fin juin (lire notre dépêche du 28 juin) ont fondé la boutique d’investissement Sky Harbor Capital Management à Greenwich, dans le Conecticut, rapporte Fonds professionell. Stone Point Capital est le partenaire stratégique de la nouvelle entité.
L’Agefi rapporte que, selon le Sunday Times, la banque américaine Goldman Sachs pourrait quasiment réduire ses bonus à néant alors que l'établissement se prépare à une perte au troisième trimestre. Goldman Sachs se serait engagée à ne pas dépenser plus de 35 à 45% de ses revenus en éléments de rémunération, ajoute le journal.
Une partie de la trésorerie du CEA est affectée aux fonds de démantèlement civil et défense et dédiée aux dépenses futures de démantèlement des installations et de gestion des déchets et combustibles usés. Composé à partir de l'échéancier des dépenses, qui s'étale pour une grande part sur une période allant jusqu'à 2040 et au-delà, ce portefeuille est géré dans une optique long terme en cohérence avec la chronique de décaissement des passifs. Cependant, compte tenu de la non réalisation des dotations en cash escomptées et d’un horizon d’assèchement à court terme qui en découle, la désensibilistion aux actifs risqués entamée en 2009 en ce qui concerne le risque actions, a été poursuivie en 2010 et 2011 par une désensibilisation au risque de taux, avec en contrepartie un renforcement du monétaire. Ce portefeuille est investi via des fonds communs de placement (FCP) dont la gestion est externalisée. Il est constitué de 96 % de FCP à référence monétaire (dont 49 % d’obligations à maturité, 16 % de fonds à faible volatilité, 31 % de monétaire régulier) et de 4 % de FCPR (capital investissement). La composition de ce portefeuille et son évolution dans le temps s’inscrivent dans le cadre d'études d’allocation stratégique cible d’actifs présentées aux Comités de suivi des Fonds civil et défense. Le CEA s’appuie sur un conseil externe pour superviser la cohérence d’ensemble et contrôler les performances de la gestion dédiée sur le long terme. La performance globale de ce portefeuille s’apprécie dorénavant par rapport à un indice stratégique réparti entre le Lehman Brothers Euro aggrégate pour sa composante taux, le Private Equity pour sa composante actions et l’Eonia capitalisé pour sa composante monétaire. FCP d’obligations à maturité Les échéances des obligations sont en adéquation avec les appels de fonds. Les notations minimales lors de la conclusion des opérations sont P1 (Moody’s), A1 (Standard & Poor’s), F1 (FITCH). FCPR de capital investissement Compte tenu de la désensibilisation du portefeuille aux actions, seules subsistent les souscriptions dans les FCPR de capital investissement dont l’absence de liquidité nécessite une détention pendant la durée de création des fonds qui est généralement de l’ordre de dix ans.