La lutte avec les fonds vautour fait peser un risque de défaut imminent, alors que le FMI menace le pays d'exclusion pour manipulation de ses statistiques
La société de gestion, qui fête ses 30 ans de présence à Hong Kong, entend porter son montant d’actifs distribués dans la région «d’environ 70 milliards de dollars, dont 30 milliards au Japon, à 100 milliards sous trois à cinq ans», indique son directeur général Yves Perrier.
Les panélistes continuent de surpondérer les actifs obligataires mais sont désormais plus nombreux à être réservés sur l'évolution des spreads de crédit
Le secteur des services a été en croissance en janvier pour le quatrième mois d’affilée, mais à un rythme de croissance quasi stable. L’indice officiel PMI des directeurs d’achats ressort à 56,2 en janvier contre 56,1 en décembre, a fait savoir hier le Bureau national de la statistique. Le sous-indice des contrats nouveaux a reculé à 53,7 contre 54,3, attestant d’un ralentissement de la demande.
Les conditions ne sont pas encore réunies pour un accord sur le budget européen à l’occasion du conseil qui doit se tenir les 7 et 8 février à Bruxelles, a déclaré hier le président français François Hollande lors d’une déclaration à l’Elysée aux côtés du président du Conseil italien, Mario Monti. «Mais il nous reste encore quelques jours, et j’imagine des nuits entières, pour aboutir», a-t-il ajouté.
Détenue à 75% par l’Etat Français, 20% par la Caisse des Dépôts (CDC) et 5% par La Banque Postale, la Société de Financement Local (SFIL) est désormais notée Aa2/P1 par Moody’s, AA+/ A-1+par S&P et AA+/F1+ par Fitch. La notation long terme de chacune des trois agences est assortie d’une perspective négative reflétant celle attribuée à l’Etat Français. SFIL refinancera les prêts mis en place par la nouvelle coentreprise entre La Banque Postale et la CDC via sa filiale société de crédit foncier, la Caisse Française de Financement Local. « Deux des agences soulignent par ailleurs la fragilité du business mode, exclusivement centré sur la France d’une part et sur les collectivités locales et EPS (établissements publics de santé, ndlr) d’autre part, entités destinées à réduire leur besoin de financement », souligne Philippe Rogier, président de PublicFinance, une société de conseil en gestion et renégociation de la dette pour le secteur public local.
La France maintient sa prévision de croissance pour 2013 à 0,8% du produit intérieur brut, a indiqué hier Pierre Moscovici sur France 2, qui n’exclut pas de l'«adapter» en fonction des discussions avec la Commission européenne. Le ministre de l’Economie et des Finances a par ailleurs annoncé la présentation d’ici deux à trois semaines de son projet de taxe sur les hauts revenus, qui sera conjugalisée.
Deux fonds de pension américains, basés à Cincinnati et à Nashville, ont engagé des poursuites à l’encontre du gestionnaire d’actifs, l’accusant d’avoir détourné des gains issus de prêts de titres au sein des fonds indiciels cotés (ETF) gérés par iShares. Le gestionnaire aurait selon la plainte «systématiquement violé ses obligations fiduciaires, en mettant en œuvre un système de commissions excessives destiné à détourner des revenus de prêts de titres normalement dus aux clients d’iShares».
Gilles Désert, Trésorier de la Caisse Autonome de Retraite et de Prévoyance des Vétérinaires (CARPV) à la rédaction de www.institinvest.com : Nous avons introduit un peu d’alternatif dans notre gestion depuis l’année 2006, en investissant dans des véhicules relativement prudentiels. Nous souhaitions ainsi battre notre benchmark composite avec des produits déconnectés du marché actions et du marché des emprunts d’Etat. Cela aurait pu se révéler un choix payant il y a quelques années dans des environnements de marchés très chahutés. Mais, dans les faits, depuis deux ans, ces fonds n’ont pas répondu à nos attentes, avec un rendement d’environ 2 % en 2012. C’est pourquoi nous nous posons la question de maintenir cette poche, que nous avons déjà réduite à 8,5 % de notre allocation en valeurs mobilières à fin 2012, contre 12,5 % à fin 2011.
Pour JP Morgan Asset Management, l’année 2013 se présente en Europe sous les meilleurs auspices. La collecte des premières semaines de l’année s’est élevée à environ 2 milliards de dollars en Europe, a indiqué le 31 janvier à Paris Karine Szenberg, directeur général de JPMorgan Asset Management France, à l’occasion de la conférence annuelle de la société de gestion."2013 a démarré en fanfare», a lancé Karine Szenberg qui précise que les flux sont allés sur le crédit, un peu sur les actions émergentes et à la marge sur les actions européennes. Et l’an dernier, le bureau de Paris de JP Morgan Asset Management a enregistré des souscriptions nettes pour un montant de 1,2 milliard de dollars."Les flux se portent à nouveau sur les actifs risqués», a observé David Shairp, stratégiste au sein du Global Multi Asset Group de JP Morgan AM, qui reste toutefois «prudemment optimiste» pour 2013. «L’Europe est encore en soins intensifs mais la situation s’est stabilisée et on ne peut pas exclure de bonne surprises», a-t-il indiqué en observant que l’inflation est encore loin de poser un problème.Dans la sphère émergente, Pierre-Yves Bareau, directeur de la gestion- Dette émergente de JPMAM, estime qu’il faut se porter sur le high yield plutôt que sur l’investment grade, en étant très exigeant sur les signatures, sur les taux d’intérêt locaux qui présentent un potentiel de contraction par rapport aux bons du Trésor américain, ou encore sur les émetteurs idiosyncratiques de marchés frontières comme le Sri Lanka, la République dominicaine ou le Nigéria.Richard Titherington, directeur de la gestion-Actions émergentes de JPMAM, indique que l’examen des valorisations plaide pour un renforcement des actions émergentes dont les bénéfices ont renoué avec la surperformance. Toutefois, avertit Richard Titherington, «la perspective de meilleurs rendements présente aussi le risque d’une plus forte volatilité».
Crédit Agricole S.A. va enregistrer au quatrième trimestre 2012 pour 2,676 milliards d’euros de dépréciations d'écarts d’acquisition, qui auront un impact négatif équivalent sur son résultat net part du groupe, selon un communiqué publié le 1er février. La banque va aussi déprécier sa participation de 20,2% au capital de la banque portugaise BES, à hauteur de 267 millions."Ces charges ont un impact négatif de même montant sur le résultat net part du Groupe de Crédit Agricole S.A. pour le quatrième trimestre 2012, mais n’affectent ni sa solvabilité ni sa liquidité. En effet, les écarts d’acquisition sont intégralement déduits dans le calcul des ratios de solvabilité. Ces dépréciations sont sans impact sur la trésorerie, celle-ci ayant été décaissée lors de l’acquisition des sociétés concernées», souligne le Crédit Agricole.Crédit Agricole S.A. précise que d’autres éléments non opérationnels impactent ses comptes du quatrième trimestre 2012. D’une part, un impact négatif sur le produit net bancaire de l’ordre de 850 millions d’euros est enregistré au titre de la réévaluation de la dette, en raison de l’amélioration de ses conditions de refinancement constatées au cours du trimestre. D’autre part, ces comptes intègrent une charge d’impôt d’environ 130 millions d’euros au titre de la taxe exceptionnelle de 7 % sur la réserve de capitalisation des compagnies d’assurance.Enfin, comme annoncé précédemment, Crédit Agricole S.A. rappelle que la dépréciation de la valeur des titres de la SAS Rue La Boétie, comptabilisée dans les comptes consolidés des Caisses régionales, a un impact de l’ordre de 160 millions d’euros sur la contribution des Caisses régionales à son résultat consolidé.
A six mois de l’entrée en vigueur de la directive AIFM (23 juillet), BNP Paribas Securities Services vient d’annoncer le lancement de ses services de conservation et de dépositaire sur le marché britannique, rapporte Funds People.Pour James McAleenan, qui dirige BNPP SS au Royaume-Uni, l’adaptation à la directive n’est pas un processus simple et il représente un grand défi pour le secteur parce que le texte exige de mettre en œuvre de nouvelles infrastructures et de nouveaux réseaux de distribution.
Après l’entrée au capital de Swan Capital Management dont elle avait pris 58 % en février 2012, la société de gestion Amilton AM vient d’absorber l'établissement en totalité. Le Comité de direction de la nouvelle structure est présidé par Ilana Sayag et composé de Marc Favard, directeur général et directeur des gestions, Harry Wolhandler, directeur général délégué, Dan Sayag, Directeur de l’Allocation d’Actifs et Christophe François, directeur du développement et du marketing.En pratique, les équipes sont dorénavant réunies au sein d’Amilton Asset Management. L’offre composée notamment d’OPCVM et de fonds sur-mesure destinés à la gestion privée, aux family office et aux investisseurs institutionnels doit s'élargir prochainement, Amilton AM s’apprétant à lancer son premier OPCI. Dans un communiqué,, la société de gestion, qui affiche des encours consolidés de près de 400 millions d’euros, fait également part de sa volonté d’accélérer la croissance organique de ses encours et «de poursuivre sa stratégie de croissance externe en se rapprochant de sociétés de gestion aux expertises complémentaires.»
Le géant obligataire Pimco a nommé Marc Seidner, managing director, en tant que responsable des actions monde par intérim après le départ de Neel Kashkari il y a une semaine, a indiqué une personne proche du dossier citée par Reuters. Marc Seidner a rejoint la société en 2009.
Au titre de 2012, Blackstone déclare un «bénéfice économique net» de 1995,3 millions de dollars contre 1.539,2 millions pour l’année précédente. (+ 30 %). Le bénéfice distribuable s’est accru encore plus vite, gonflant de 48 % à 1.033,9 millions contre 696,7 millions.Quant à l’encours total, il ressortait fin décembre à un montant record de 210, 22 milliards de dollars contre 166,23 milliards un an plus tôt. Les actifs donnant lieux à commissions représentaient pour leur part 167,9 milliards de dollars contre 136,8 milliards au 31 décembre 2011, dont 43,5 milliards contre 37,8 milliards pour la division «hedge fund solutions» qui affichait des actifs totaux de 46,1 milliards de dollars contre 40,5 milliards.Blackstone précise que les souscriptions nettes dans le domaine des encours rémunérés se sont montées à 2,4 milliards de dollars pour l’ensemble de l’an dernier .
Le bénéfice net d’Invesco Ltd est ressorti pour 2012 à 776,7 millions de dollars, ce qui représente un fléchissement de 0,6 % sur l’année précédente.Le gestionnaire d’Atlanta a fait état le 31 janvier d’un encours au 31 décembre qui s’est accru de 62,4 milliards de dollars ou de 10 % sur un an, à 687,7 milliards de dollars, sachant que les souscriptions nettes ont chuté presque de moitié à 12,5 milliards de dollars contre 24,5 milliards.
Le gestionnaire new yorkais a annoncé le 31 janvier le lancement d’un ETF à gestion active qsui investira en obligations d’entreprises du monde entier, le WisdomTree Global Corporate Bond Fund (acronyme sur le Nasdaq : GLCB) qui sera «sub-advised» par Western Asset Management Company (groupe Legg Mason), comme le WisdomTree Emerging Markets Corporate Bond Fund (EMCB).Le portefeuille sera au minimum composé d’oçbligations de catégorie investissement et l’objectif consiste à maintenir la duration à l’intérieur d’une fourchette de 2-10 ans. L’exposition aux titres non américains sera couverte du risque de change.Le taux de frais sur encours se situe à 0,45 %.
Filiale externalisée il y a un an par La Française AM, NExT AM, dirigée par Nicolas Duban affichait fin décembre 17 participations pour un encours de plus de 4 milliards d’euros (+ 10 % en un an) tandis que le FCP contractuel NExT Invest, lancé en mars 2011 et qui a été doté de 110 millions d’euros, affiche une performance 2012 de 5.42% : une valorisation de l’amorçage «qui répond aux attentes en conjuguant une gestion prudente et une valorisation à terme des prises de participation au capital».En 2012, NExT AM a cédé cinq participations Pythagore, Klimek Advisor, Debory Eres, Métropole Gestion et La Financière de la Cité. Toutes ont été cédées aux animateurs et actionnaires de ces structures. Parallèlement, quatre gestionnaires ont démarré l’an dernier leur activité avec le soutien de NExT AM : Trecento AM, Cedrus AM, Swell AM et Flornoy et associés.Dans le cadre du déploiement de sa plateforme de moyens et de services, NExT AM a signé en 2012 de nombreux partenariats avec notamment BNP Paribas Securities Services, CM-CIC Securities, Newedge, Hedgeguard, Active Asset Allocation (AAAiC). «Tous ces partenariats ayant pour vocation de faciliter le développement des jeunes sociétés en disposant d’accord privilégié en matière de dépositaire, valorisateur, logiciel dédié ou modèles d’allocation d’actifs», précise un communiqué.Enfin, NExT AM s’engage dans la voie du partenariat sous forme de «fee sharing» avec Twenty First Capital, lors du lancement du FCPR Infra Green.
A fin décembre, l’encours du groupe Affiliated Managers Group (AMG) ressortait à 432 milliards de dollars contre 327,46 milliards annoncés un an auparavant. L’augmentation des actifs sous gestion est attribuable pour 30,1 milliards à des souscriptions nettes.Le bénéfice net s’est inscrit pour sa part à 174 millions de dollars 164,9 millions pour 2011.
Le conseil d’administration de VP Bank a nommé Alfred Moeckli au poste de Chief Executive Officer (CEO) à compter du 1er mai. Alfred Moeckli reprend le poste que se partageaient de façon intérimaire depuis juillet 2012 Siegbert Näscher, Chief Financial Officer (CFO), et Juerg Sturzenegger, Chief Operating Officer (COO), selon un communiqué publié le 31 janvier.Alfred Moeckli était auparavant CEO de la banque Zweiplus AG, Zurich, poste qu’il a occupé depuis 2010. Il avait aussi été à différents postes chez Falcon Private Bank, Tradejet, INIVEST et à la banque Swissquote. Il a aussi fait partie du conseil d’administration de la banque Zweiplus.MM. Näscher et Sturzenegger reprendront tous deux leurs fonctions respectives en tant que CFO et COO.