Selon les informations de Newsmanagers, Françoise Rochette, responsable du pôle allocation d’actifs d’Edmond de Rothschild Asset Management (EdRAM), rejoindrait dans un peu plus de deux mois Mandarine Gestion, société pour laquelle elle assume déjà par délégation l’allocation d’actifs du FCP diversifié Mandarine Reflex (*) qui est géré officiellement par Marc Renaud et Joëlle Morlet-Selmer et dont l’encours se situe selon Morningstar à 195,03 millions d’euros au 11 février.(*) FR0010753608
Le pôle Investment Solutions de BNP Paribas a enregistré l’an dernier une progression des actifs sous gestion de 5,6% par rapport au 31 décembre 2011, à 889 milliards d’euros (842 milliards d’euros au 31 décembre 2011). Cette hausse provient principalement d’un effet de performance favorable tiré par la hausse des marchés financiers, notamment au second semestre. La collecte nette sur l’année est négative, à -6,1 milliards d’euros mais a été pénalisée par la réinternalisation au troisième trimestre d’un contrat de distribution par un client gestionnaire de fonds. Hors cet effet, la collecte nette est de +5,2 milliards d’euros en 2012.La collecte nette est ainsi positive dans tous les métiers en 2012, à l’exception de la Gestion d’actifs : bonne collecte chez Wealth Management notamment dans les marchés domestiques et en Asie, bonnes contributions de l’Assurance hors de France, notamment en Asie (Taïwan, Corée du Sud), ainsi que de Personal Investors, surtout en Allemagne. La collecte de la Gestion d’actifs dans les fonds monétaires et obligataires est pour sa part plus que compensée par la décollecte des autres classes d’actifs. Au 31 décembre 2012, les actifs sous gestion d’Investment Solutions se répartissent ainsi entre : 405 milliards d’euros pour la Gestion d’actifs, 266 milliards d’euros chez Wealth Management, 170 milliards d’euros dans l’Assurance, 35 milliards d’euros chez Personal Investors, et 13 milliards d’euros pour les Services Immobiliers. Les revenus d’Investment Solutions, à 6 204 millions d’euros, sont en hausse de 4,8% par rapport à 2011. Les revenus de la Gestion Institutionnelle et Privée reculent de 4,1% en raison notamment de la baisse des encours moyens de la Gestion d’actifs, et malgré le bon développement de Wealth Management. Ceux de l’Assurance progressent de 21,2% (+13,4% à périmètre et change constants) du fait de la forte dynamique de la protection et de l’épargne hors de France. Les revenus de Securities Services progressent de 4,4% par rapport à 2011 sous l’effet de la hausse des actifs en conservation et sous administration. Les frais de gestion, à 4 319 millions d’euros, augmentent de 1,4% par rapport à 2011 mais reculent de 0,6% à périmètre et change constants. Les frais de gestion baissent notamment de 10,1%2 dans la Gestion d’actifs sous l’effet du plan d’adaptation tandis que les investissements de développement de l’Assurance, de Wealth Management et de Securities Services sont poursuivis, notamment en Asie. Le coefficient d’exploitation du pôle s’améliore ainsi de 1,6 point par rapport à l’année dernière, à 69,6%. Le résultat avant impôt, après prise en compte d’un tiers des résultats de la Banque Privée dans les marchés domestiques, est ainsi en forte hausse par rapport à 2011, à 2 098 millions d’euros (+16,3%1), traduisant une très bonne performance d’ensemble et l’amélioration de l’efficacité opérationnelle. Au quatrième trimestre 2012, les revenus d’Investment Solutions progressent de 13,9% par rapport au quatrième trimestre 2011, tirés par la bonne performance de Wealth Management et de l’Assurance. Les frais de gestion sont stables, les investissements de développement de l’Assurance et de Securities Services étant compensés par la baisse chez Gestion Institutionnelle et Privée du fait du plan d’adaptation. Compte tenu notamment d’une reprise de provision sur un dossier spécifique, le résultat avant impôt est presque multiplié par deux par rapport à l’année dernière, à 583 millions d’euros d’action 2013 d’Investment Solutions Investment Solutions poursuivra en 2013 le renforcement de ses positions de leadership en Europe auprès de clientèles ciblées, notamment les « Ultra High Net Worth Individuals » en Banque Privée et les institutionnels. Le pôle continuera d’innover et d’élargir l’offre produits : chez Securities Services, en tirant parti des évolutions réglementaires dans le domaine des infrastructures de marché ; dans la Gestion d’actifs, en développant les produits à forte valeur ajoutée ; dans tous les métiers, en déployant l’offre digitale. Investment Solutions poursuivra le développement international dans les pays à forte croissance, en renforçant notamment les plates-formes en Asie-Pacifique, Amérique latine et pays du Golfe.
Avec le Rainbow Fund, un produit actions internationales grandes capitalisations, Turgot Asset Management commercialisera à compter du 21 février ce qu’il estime être le premier fonds à consonance homosexuelle.Le portefeuille sera constitué de titres de sociétés dont l’offre de biens ou de services s’adresse de façon identifiable à la population homosexuelle et/ou des normes anti discriminatoires sont mises en place, notamment à l’égard de la population homosexuelle.Une étude réalisée par Turgot AM montre que les «sociétés ayant signé une charte pour l'égalité sur l’identité sexuelle ont des résultats nettement supérieurs, dus en partie aux salariés mieux considérés».Le Rainbow Fund, initié par Benoît Suquet, de Coutainville Finances, est géré par Sandrine Cauvin et co-géré par Marion Casal. Il est investi avec une approche «bottom-up» qui permet de sélectionner les sociétés qui offrent des perspectives de croissance.Le fonds est exposé entre 60% et 100% aux actions internationales et pourra être exposé à 20% aux actions de pays émergents et 20% à des petites et moyennes capitalisations. Le portefeuille sera composé de valeurs comme Barclays, Apple, Sodexo, Christian Dior, MacDonald’s, etcCaractéristiquesDénomination: Rainbow FundCode Isin: FR0011343805Frais de gestion: 2,5 %Indice de référence: MSCI World (dividendes réinvestis).
De 98,36 millions pour 2011, le bénéfice net déclaré le 13 février par Morningstar Inc est passé pour l’an dernier à 108,08 millions de dollars. Cela correspond à une hausse de 9,9 % et le bénéfice par action est ressorti à 2,10 dollars contre 1,92 dollar.Joe Mansueto, chairman & CEO, a souligné que, pour l’ensemble de l’exercice écoulé, les recettes ont affiché une hausse organique de 5 %, Morningstar direct et Morningstar Data étant les principaux moteurs de cette croissance. Au 31 décembre, le groupe disposait de 321,4 millions de dollars de liquidités, contre 470,2 millions douze mois plus tôt.Concernant les actifs sous gestion ou sous conseil, ils se sont contractés comme prévu de 31,4 % en un an à 94,3 milliards de dollars pour le pôle investment advisory services tandis qu’ils ont gonflé de 26,2 % à 47,2 milliards pour retirement solutions et qu’ils ont bondi en avant de 51,6 % pour Morningstar Managed Portfolios. Enfin, Ibbotson Australia affiche une hausse de 13,8 % de ses encours sous gestion ou conseil, à 3,3 milliards de dollars.
Selon Funds People, le Sabadell propose jusqu’au 30 juin de bonifier de 1,5 % les transferts effectués par les clients d’autres gestionnaires sur ses fonds et sa gestion discrétionnaire, à condition que le montant soit supérieur à 6.000 euros. Le versement correspondant s’effectuera en deux étapes, à savoir 50 % le 31 janvier 2014 et le reliquat un an plus tard.
Selon Fondsnieuws, le conglomérat nippon Orix serait sur le point d’annoncer l’acquisition du néerlandais Robeco. Seuls les détails seraient encore à négocier. Il semble clair que Roderick Munsters demeurera CEO. En outre, Rabobank, l’actuelle maison-mère, conserverait la distribution des OPCVM pour les Pays-Bas, selon les proches du dossier.Robeco préparerait actuellement une invitation à une conférence de presse sur l’opération.Orix a déjà acheté en 2010 la majorité dans l’américain Mariner Investment Group, un gestionnaire alternatif dont l’encours se situe à 12 milliards de dollars, tandis que Robeco est nettement plus important, avec un encours de 186 milliards d’euros fin septembre 2012.A la fin du trimestre au 31 décembre, Orix a déjà réalisé 90 % de son objectif de bénéfice net pour l’exercice au 31 mars, de sorte que cet objectif a été révisé à la hausse de 10 % à 110 milliards de yen, contre 83,5 milliards pour les douze mois à fin mars 2012.
Head of institutional ETF sales Germany & Austria depuis 2011 chez Lyxor Asset Management (Société Générale) après avoir été head of European fund sales (North) chez db x-trackers (Deutsche Bank), Hermann Pfeifer vient d'être promu au poste nouvellement créé de head of Lyxor ETF Germany, Austria & Eastern Europe.Il est donc chargé de superviser le développement des activités de Lyxor sur les marchés allemand, autrichien et d’Europe de l’Est, sachant que l’Allemagne est l’un des plus gros marchés d’ETF du gestionnaire français. L’antenne de Francfort compte cinq personnes.
Lesley-Ann Morgan, stratégiste senior depuis juin 2011 dans l'équipe global strategic solutions, a été nommée head of global strategic solutions de Schroders en remplacement de Neil Walton, qui occupe désormais le poste nouvellement créé de responsable du institutional business development group et préside le UK institutional management committee de Schroders avec un encours de 46 milliards de livres (au 30 septembre 2012).D’autre part, Schroders a recruté Scott Lothian comme senior strategist, subordonné à Lesley-Ann Morgan. Il était depuis quatre ans head of multi-asset chez BEA Union investments à Hong-Kong.
En Europe, les professionnels de l’investissement prévoient d’augmenter leur allocation moyenne dans les matières premières en 2013. A la suite d’une enquête menée auprès de 350 décideurs, interrogés sur leurs prévisions pour cette année par le promoteur d’ETP, ETF Securities, il ressort que plus de 40% d’entre eux prévoient d’allouer entre 8 et 10% de leurs portefeuilles dans les matières premières. Dans le détail, l’enquête a montré qu’au Royaume-Uni, en Italie et en Allemagne, les investisseurs privilégient les métaux industriels, en particulier le cuivre. A ce titre, les ETC d’ETF Securities physiquement adossés au cuivre ont attiré quelques 28 millions de dollars d’afflux nets au cours de la semaine du 14 au 21 janvier dernier. Soit, les entrées de capitaux hebdomadaires les plus élevées depuis sa cotation, le 10 décembre 2010. L’enquête a également relevé que 40% des investisseurs utilisent actuellement les ETP (Exchange Traded Products) comme méthode principale d’exposition aux matières premières, suivis par 20% en actions et le reste au travers de swaps et de contrats à terme. «La croissance mondiale affiche des signes de reprise, tirée par les Etats-Unis et la Chine», a indiqué Nicholas Brooks, directeur de la stratégie d’investissement d’ETF Securities. «En outre», a-t-il insisté, «la politique monétaire des principales économies développées devrait rester très accommodante». De fait, ces deux facteurs sont favorables aux actifs cycliques, notamment les matières premières. «Cependant, a toutefois précisé le responsable, l’or devrait rester prisé par les investisseurs préoccupés par les risques liés à la dette souveraine en Europe et aux Etats-Unis».
La société de gestion William Blair a demandé à Citi de lui fournir des services d’administration offshore pour ses sicav domiciliées au Luxembourg, selon Hedgeweek.Les actifs sous gestion des sicav de William Blair domiciliées au Luxembourg s’inscrivaient à 1,6 milliard de dollars à fin décembre 2012.
La société de gestion américaine First Trust Advisors cherche à pénétrer le marché européen avec le lancement de sa famille d’ETF « intelligents », rapporte Fund Web. La société, qui gère déjà 9,3 milliards de dollars dans ses ETF basés aux Etats-Unis, cherche à faire approuver trois de ses ETF AlphaDEX au trimestre prochain. L’objectif est de proposer la plupart de ses 39 ETF.
La société GSD Gestion est devenue récemment actionnaire majoritaire de la société Republic AM. Elle détient désormais 66 % du capital, le solde étant contrôlé par la société de média financier MonFinancier SA (www.monfinancier.com). Interrogé par Newsmanagers, Thierry Gautier, directeur général de GSD Gestion a mis en avant la complémentarité de sa maison avec Republic AM. «Tout d’abord, a-t-il indiqué, cette société dispose d’un OPCVM de type absolute return que nous ne possédons pas dans notre gamme. En outre, a-t-il relevé, nous allons pouvoir développer son activité de conseils boursiers ainsi que celle de gestion sous mandats.» Quant à GSD Gestion, elle aura accès à une plateforme médiatique via l’autre actionnaire de Republic AM, lui permettant ainsi de toucher un plus large public. «L’entrée au capital de Republic AM va permettre de combiner le savoir-faire B2B de GSD et B2C de Republic AM, en développant de nouvelles offres de services communes, à destination des CGP et de la clientèle privée», résume un communiqué de GSD Gestion. En chiffres, GSD Gestion qui intègre le gérant de l’OPCVM «Absolute Return» de Republic AM dans ses effectifs, affiche un encours d’environ 100 millions d’euros. De son côté, Republic AM dispose d’un encours d’environ 12 millions d’euros. La petite société de gestion s'était signalée au cours de l'été dernier par l’intermédiaire de l’un de ses associés-gérants d’alors, Matteo Novelli, qui avait, entre autres, utilisé le réseau social professionnel LinkedIn, pour mettre sa maison en vente. L’intéressé précisait que son activité comprenait à la fois de la gestion collective et sous mandat, pour un montant sous gestion de 21 millions d’euros, et invitait les personnes intéressées à lui laisser leurs coordonnées téléphoniques «pour les contacter avant la fin de la semaine et leur fournir plus d’informations».
Plusieurs gestionnaires ont connu un quatrième trimestre très positif en matière de souscriptions. Pour sa part, à fin décembre, le bureau de Paris de Franklin Templeton avait même renoué avec son niveau record historique d’encours, soit quelque 4,5 milliards de dollars, avec une très forte accélération de la collecte à partir du 15 décembre ; cette dynamique se poursuit depuis le début de 2013, a indiqué à Newsmanagers le directeur général, Dominique de Préneuf , dont la maison s’est installée à Paris en 1994 avec 230 millions de dollars (hors CBO).L’évolution très positive des souscriptions, ces derniers temps, tient au fait que «les investisseurs admettent à présent qu’il faut consentir à prendre du risque pour obtenir du rendement, ce que nous avons toujours prôné, et qu’il importe de se diversifier sur le long terme, comme nous l’avons toujours soutenu. Notre discours n’a pas varié, et les clients apprécient cette constance», souligne le manager.Explicitant les atouts du gestionnaire américain, Dominique de Préneuf souligne que la société se trouve dans une configuration triplement favorable pour les fonds qu’elle propose : les distributeurs, qui ont longtemps vendu des produits de bilan, sont maintenant obligés de faire investir leurs clients sur des produits actions, tandis que les fonds en euros intéressent moins les investisseurs sûrs de perdre de l’argent. Enfin, les assureurs eux-mêmes cherchent à diversifier leur passif, ce qui les incite à basculer et à augmenter la part des unités de compte.Pour les mois qui viennent, Franklin Templeton compte mettre en avant les produits de petites et moyennes capitalisations asiatiques et européennes, les actions Europe, avec le Franklin European Growth et le Franklin Mutual Euroland, ce dernier présentant pour les CGP l’avantage d’être PEAble. Sans oublier trois fonds actions émergentes gérés par l’équipe de Mark Mobius, Templeton Asian Growth, Templeton Frontier Markets et Templeton Africa, qui conviennent tout particulièrement pour les plates-formes. Ce à quoi s’ajoute «bien sûr, pour l’obligataire, le Templeton Global Total Return que gère une autre des vedettes du groupe, Michael Hasenstab».Dominique de Préneuf conclut en soulignant que le tout récent déménagement du bureau parisien de l’avenue George V à la rue de la Paix témoigne d’un changement de positionnement : «nous sommes désormais devenus un acteur français à part entière». La clientèle se compose pour un gros tiers chacun d’institutionnels et de banques privées, le complément venant des CGPI. L’effectif de Paris demeure stable avec 18 personnes, «encore que nous ayons en ce moment un poste à pourvoir dans le domaine du marketing», précise le directeur général.
L’entreprise suédoise de multigestion Coeli vient de lancer une société de gestion au Luxembourg, Coeli Asset Management. Pour diriger cette nouvelle structure, Johan Lindberg a été recruté en tant que directeur général. Il était dernièrement directeur général de la société luxembourgeoise de BankInvest. Il a aussi travaillé en tant que directeur général de SEB Fund Services à Luxembourg.Cette implantation de Coeli à Luxembourg lui permettra de distribuer ses fonds à l’échelle mondiale.
Les actifs sous gestion des fonds de hedge funds ont diminué de 44,3 milliards de dollars en 2012 pour s'établir fin décembre à 501 milliards de dollars, selon des statistiques communiquées par Trim Tabs Investment Research, rapporte The New York Post. Les actifs de ces fonds n’ont cessé de fondre depuis 2008, année durant laquelle ils avaient culminé à plus de 800 milliards de dollars.Les fonds de hedge funds sous-performent généralement les hedge funds compte tenu de la charge supplémentaire de commissions. Ils ont progressé de 4,5% l’an dernier contre 8,5% pour les hedge funds.
Credit Suisse a lancé «my Solutions», un portail en ligne pour les solutions de placement structurés. Destiné aux banques, aux gérants de fortune externes et aux conseillers clientèles de la banque, il leur permet de négocier des produits structurés et des produits dérivés titrisés basés sur plus de 300 actifs (actions, devises et métaux précieux).
Les actifs sous gestion de la Banque cantonale vaudoise ont augmenté de 6% en 2012 à 81,7 milliards de francs suisses, selon les chiffres communiqués par le groupe le 14 février. La collecte nette a atteint 160 millions de francs suisses, résultant de l’apport de 1,2 milliard de francs de fonds onshore et du recul attendu de 1 milliard de francs de fonds offshore.
Assets under management in funds of hedge funds fell by USD44.3bn in 2012, to a total as of the end of December of USD501bn, according to statistics from Trim Tabs Investment Research, the New York Post reports. Assets in these funds have continually been on the decline since 2008, when they peaked at over USD800bn. Fund of funds generally underperform hedge funds, due to the added commission burden. They gained 4.5% last year, compared with 8.5% for hedge funds.
On the basis of a sample of 3,492 hedge funds, BarclayHedge and TrimTabs Investment Research estimate that investors withdrew a net total of USD14.2bn from hedge funds last year, after placing USD50.7bn in net subscriptions with them in 2011.Redemptions hit a 44-month high in December, at USD20.7bn, the two firms report, adding that the average performance of hedge funds was 8.5% in 2012, while the performance of the S&P 500 index was 13.4%. In the last three months of the year, hedge funds gained 2.46%, while the S&P 500 lost 1%.In January 2013, the BarclayHedge index, on the basis of results from 1,288 hedge funds as of 13 February, has earned 2.81%.
With the Rainbow Fund, an international large cap equity fund, Turgot Asset Management is releasing what it claims is the first gay-friendly fund on 21 February. The portfolio will consist of companies whose range of goods and services is identifiably aimed at the gay population, and/or which have set up anti-discrimination measures, particularly with regards to the gay population. A study by Turgot Am finds that “companies which have signed an equality or sexual identity charter have considerably superior results, partly due to a more contented workforce.” The Rainbow Fund, created by Benoît Suquet at Coutainville Finances, is managed by Sandrine Cauvin and co-managed by Marion Casal. It invests with a bottom-up approach, selecting firms which offer prospects of growth. The fund is 60% to 100% exposed to international equities, and may be up to 20% exposed to emerging markets, and 20% to small and midcaps. The portfolio will include shares such as Barclays, Apple, Sodexo, Christian Dior, McDonalds, etc. Characteristics Name: Rainbow Fund ISIN code: FR0011343805 Management fees: 2.5% Benchmark index: MSCI World (dividends reinvested)
In January, according to the results of a Europerformance study of assets in French-registered funds, assets under management rose by +1.22%, bringing total assets under management to EUR773.3bn. This increase in assets is partly due to positive performance effects and significant net inflows, both to treasury and to equity funds. In the former case, net inflows totalled EUR1.8369trn, and in the latter, EUR1.4419bn. However, bond funds overall have seen net outflows. Redemptions totalled EUR333.4bn. In terms of returns, the equity category has gained an average of 2.25%, while bonds lost 0.44%. Only funds investing in convertible bonds posted average gains of 0.9%. For equity funds, most net inflows went to funds investing in Europe (+EUR112.97306bn), far outpacing international equity funds (EUR35.69249bn), and funds investing in the US Market (EUR15.14747bn). Due to positive returns for all three categories (+3.01% for European funds, +1.64% for international equity funds, and 2.36% for US funds), their respective assets have risen by 3.6%, 3.33%, and 4.61%.
Irving picard, the court-appointed trustee for Bernard L. Madoff Inestment Securities, has asked a US Federal judge for permission to pay out another USD505m to victims of the fraud, the Wall Street Journal reports. If the judge grants the request, 2,178 investors will begin to receive checks totalling USD5.428bn, shortly after a hearing scheduled for 13 March. Of this total, more than 1,110 people will receive all of the principal they lost in the scandal. The payments will be up to USD458,000 per Madoff victim.
An investigation by the US authorities into suspected insider trading at the hedge fund management firm SAC Capital Advisors has been extended to take in 4 to 6 more stocks, the Financial Times reports, citing sources familiar with the mtter. The investigation is at a preliminary stage, and may not result in formal charges, the newspaper reports.
Le gérant britannique a annoncé le rachat de l’américain Artio Global Investors pour 175 millions de dollars. Spécialiste des taux, Artio gère environ 14 milliards de dollars d’actifs pour le compte d’une clientèle de particuliers et d’institutionnels. Aberdeen AM a aussi pris 50,1% de SVG Advisers, société de capital investissement britannique qui gère 4 milliards de livres, pour 17,5 millions de sterling. Cette expertise sera combinée avec celle d’Aberdeen pour donner naissance à un pôle private equity de 5 milliards d’encours.
L'économie de la zone euro s’est enfoncée davantage qu’attendu dans la récession au quatrième trimestre 2012. Le produit intérieur brut (PIB) des Dix-Sept a reculé de 0,6% par rapport au troisième trimestre, a annoncé Eurostat, après une baisse de 0,1% sur juillet-septembre. L’année 2012 est la première durant laquelle la zone euro n’a enregistré aucun trimestre de croissance. L'économie allemande s’est contractée de 0,6% au quatrième trimestre, enregistrant sa plus mauvaise performance sur un trimestre depuis le point bas de la crise financière en 2009. En France aussi, le recul de 0,3% de l’activité au quatrième trimestre est supérieur aux attentes des économistes qui anticipaient en moyenne une contraction de 0,2%. La situation est plus critique encore dans les pays périphériques. L’Espagne a fait état il y a quinze jours d’une contraction de 0,7% de l’activité au quatrième trimestre. L'économie italienne s’est contractée de 0,9%, soit plus qu’attendu, au quatrième trimestre. Aux Pays-Bas, le PIB s’est contracté de 0,2% au quatrième trimestre, donnant une baisse annuelle de 0,9%, confirmant que le pays était en récession, la troisième depuis 2009. Le PIB de la Grèce s’est contracté de 6% en rythme annuel au quatrième trimestre 2012. L’activité économique au Portugal a reculé plus qu’attendu au quatrième trimestre, portant à 3,8% la baisse du PIB par rapport aux trois derniers mois de 2011.