P { margin-bottom: 0.08in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); }P.western { font-family: «Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }P.cjk { font-family: «WenQuanYi Micro Hei"; font-size: 12pt; }P.ctl { font-family: «Lohit Hindi"; font-size: 12pt; }A:link { } The financial situation for pension funds improved overall in 2012, with average net returns of 7.4%, according to a statement released on 7 May by the professional retirement surveillance commission. The coverage rate improved, with 90% of retirement planning institutions with no state guarantee at the end of 2012 showing a coverage rat of at least 100%. Retirement planning institutions with no state guarantee also now measure their liabilities with more prudence. They have reduced their technical interest rate considerably, and now only 7% apply a rate of 4% or higher. Overall, only 4% of retirement planning institutions without a state guarantee still rank in the highest risk segment. However, 37% of these institutions without a state guarantee present a higher risk, due to promises of high-level services and reduced capacity to recover due to an increase in the proportion of annuitants at these institutions. Analysis also reveals that there are considerable differences between retirement planning institutions with no state guarantee and those with a state guarantee. This is unsurprising, since the two types of institution had previously been subject to different rules, particularly in relation to the requirement that they take recovery measures. Adaptations to new legal dispositions are also still ongoing. As of the end of 2012, only 27% of retirement planning institutions with a state guarantee had a coverage rate of at least 100%.
P { margin-bottom: 0.08in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); }P.western { font-family: «Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }P.cjk { font-family: «WenQuanYi Micro Hei"; font-size: 12pt; }P.ctl { font-family: «Lohit Hindi"; font-size: 12pt; }A:link { } The Fund Market Infrastructure project, a market infrastructure project dedicated to cross-border sales of investment funds, is now known as Fundsquare, the Luxembourg stock exchange announced on 6 May. The operational debut of the Fundsquare platform, which began as a project in 2012, is slated for third quarter 2013. By centralising data, standardising procedures for management of orders and reporting of data related to funds, Fundsquare aims to achieve significant economies of scle “while assuring transparency and simplification of communication flows,” a statement says. For its technical realisation, Fundsquare will rely on cutting-edge technologies developed by SWIFT and Altus. Lastly, for its deployment, Fundsquare will be supported by major players in the fund sector operating in Luxembourg, operating as a “User Group.” This group includes international distributors and transfer agents, most of whom operate in Luxembourg.
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le lundi 13 mai, d’un montant global compris entre 6,8 et 8,0 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Elle sera suivie le jeudi 16 mai, d’une adjudication d’un montant compris entre 7 et 8 milliards d’euros d’obligations assimilables du Trésor (OAT) de maturité moyenne. Ella adjugera le même jour entre 800 millions et 1,2 milliards d’OAT indexées sur l’inflation française (OATi) et sur l’inflation de a zone euros (OATei).
Lisbonne a émis pour la première fois depuis 2011 de la dette à maturité 2024 pour un montant de 3 milliards d’euros et une demande trois fois supérieure.
Le Luong Minh, le Secrétaire général de l’Association des nations du Sud-Est asiatique, assure que ses pays membres ont retenu la leçon de la coûteuse mise en œuvre de l’euro. Même si la région est en quête d’intégration économique, la monnaie unique n’est pas une solution indiquée du fait des divergences entre les devises, elle serait notamment source d’entrave aux politique nationales.
Poursuivi pour avoir utilisé à tort des fonds de la clientèle pour régler des taxes, le gérant de fonds alternatifs transige avec la SEC. Philip Falcone renoncera au statut de conseiller en investissement pour deux ans et sa société Harbinger Capital Partners s’acquittera d’une pénalité de 18 millions de dollars. L’accord doit encore être approuvé par la justice et les commissaires de la SEC.
Malakoff-Médéric gère un montant de l’ordre de 230 millions d’euros, qui, rapporté au total des actifs gérés par le groupe, en retraite et assurance (26 milliards d’euros), représente un pourcentage de 0,9 %. Jean-Yves Mary, directeur des investissements en non coté de Malakoff-Médéric à la rédaction de www.institinvest.com : En 2007, nous avons fait appel à Amundi comme gérant externe de nos actifs en private equity. Quatre ans plus tard, nous avons lancé un nouvel appel d’offres et c’est Idinvest qui a été sélectionné fin 2011. Le fonds que nous leur avons confié est opérationnel depuis le deuxième trimestre 2012. Un autre responsable de Malakoff-Médéric ajoute : Nous investissons plus ou moins vite en fonction des opportunités mais en moyenne, on peut considérer qu’entre 20 et 30 millions d’euros sont engagés chaque année, ce qui correspond à des investissements dans cinq à huit nouveaux fonds par an. Nous investissons ainsi souvent aux côtés de la CDC, avec un bon rapport risk-reward. Pour citer un de nos derniers investissements, nous sommes présents dans le troisième fonds d’Industries & Finances, qui cible des entreprises valorisées jusqu'à 60 millions d’euros. Jean-Yves Mary complète : En termes de secteur, nous attachons une grande importance à la mission de protection sociale de notre groupe, ce qui nous conduit tout naturellement à investir dans le domaine de la santé. Malakoff-Médéric a ainsi participé à la création du FCPR Capital Santé 1 de Turenne Capital, pour un engagement total de 25 millions d’euros. Ce fonds cible des entreprises développant une meilleure organisation des soins, dans la télémédecine ou le maintien à domicile, par exemple, ou des sociétés innovantes en matière de réduction des coûts associés au protocole de soins (dépistage...).
Armin Zinser est gérant actions au sein de la société de gestion du Groupe Prévoir depuis 2009. Diplômé de l'INSEAD, Armin a notamment travaillé pour la banque Colbert de 1983 à 1995, en tant que Directeur adjoint pour l'activité négoce international (secteurs pétrole et métaux), puis comme Responsable des crédits internationaux.
Le fonds d’arbitrage de John Paulson spécialisé sur l’or aurait perdu 27% de sa valeur au mois d’avril, qui a coïncidé avec la forte correction des cours du métal jaune. Le gérant de hedge fund américain aurait transmis ce chiffre lundi à ses investisseurs du fonds, rapporte Reuters. Depuis le début de l’année, le fonds or aurait subi une baisse de 47%, soit une perte d’un milliard de dollars.
Les investisseurs se pressaient mardi pour souscrire à une émission d’obligations à 10 ans du Portugal, la première depuis plus de deux ans et qui devrait permettre au pays sortir d’ici à la mi-2014 du renflouement monté par l’Union européenne et le Fonds monétaire international. IFR, un service de Thomson Reuters, a rapporté que le livre d’ordres pour la seule Europe avait en tout atteint 9 milliards d’euros, les investisseurs attendant un rendement autour de 5,6%, alors que Lisbonne espérait lever 3 milliards.
Le gestionnaire de fonds canadien Cordiant Capital Inc, spécialisé sur les marchés émergents, vient de boucler le premier closing de son fonds Cordiant Emerging Loan Fund IV (CELF IV) à 250 millions de dollars américains.CELF IV accordera des prêts seniors et subordonnés à taux variable libellés en dollars américains à des entreprises et projets dans les marchés émergents, l’Afrique en tête. Sur ces transactions spécifiques, CELF IV interviendra en partenariat avec des institutions financières internationales et de grandes banques commerciales.Le précédent fonds, Cordiant Emerging Loan Fund III LP, d’un montant de 460 millionsde dollars, a terminé sa phase d’investissement et gère actuellement les remboursements aux prêteurs.Les actifs sous gestion de Cordiant s'élèvent à environ 2,5 milliards de dollars.
Entre janvier et mars, la collecte de nouveaux capitaux chez le spécialiste des services financiers Swissquote a chuté de 55,1% à 240,8 millions de francs suisses, selon un communiqué publié le 6 mai. Malgré cette baisse, les dépôts de la clientèle ont progressé de 7,4% au premier trimestre à 9,1 milliards de francs.Swissquote a par ailleurs maintenu ses objectifs de 1 mililard de francs suisses de nouveaux capitaux et d’une progression de 5% à 10% du nombre de clients pour 2013. les dépôts de la clientèle ont progressé de 7,4% au premier trimestre à 9,1 milliards de francs.Selon Swissquote, «les réticences et les incertitudes des investisseurs, très sensibles en 2012, se sont calmées au premier trimestre 2013", les revenus d’exploitation ayant progressé de 1,9% et le nombre de comptes de 1,4% sur un an. Au seul premier trimestre, le nombre de comptes a augmenté de 1,4% à 203.005.Le bénéfice net de Swissquote a reculé au premier trimestre 12,2% à 5,5 millions de francs suisses en raison d’une légère hausse des charges d’exploitation et d’une diminution du chiffre d’affaires.
Le capital investisseur Apollo global Management a affiché pour janvier-mars 2013 un bénéfice net de 249 millions de dollars, soit plus du double du montant enregistré pour la période correspondante de l’an dernier, sur un chiffre d’affaires qui a gonflé de 69 % à 1,31 milliard de dollars grâce à aux ventes de participation et à une hausse des recettes tirées des commissions de gestion, rapporte The Wall Street Journal.Leon Black, le CEO a précisé qu’Apollo a été vendeur net d’actifs et récolte à présent, sur un marché bouillant, le fruit de ses investissements passés .
Selon le Financial Times, Bank of America (BofA) a annoncé avoir conclu un accord à l’amiable avec le rehausseur de crédit MBIA, auquel il va verser 1,7 milliard de dollars pour mettre fin à un litige issu de la crise financière. 1,6 milliard seront versés en numéraire, 100 millions sous forme d’obligations MBIA auxquelles BofA va renoncer. L’accord a fortement dopé le cours de Bourse des deux sociétés, note le quotidien.
Axa a publié hier ses résultats trimestriels faisant état d’un chiffre d’affaires en hausse de 3% à 28,9 milliards d’euros. Pour sa part, le chiffre d’affaires de la gestion d’actifs augmente de 8% à la fois chez AXA IM et AllianceBernstein, principalement en raison de la hausse des commissions de gestion liée à l’augmentation des actifs sous gestion chez AXA IM et chez AllianceBernstein, ainsi qu’à l’augmentation des commissions de distribution chez AllianceBernstein. La collecte nette s’est élévée à 8,4 milliards d’euros. Dans le détail, elle se répartit entre 6,5 milliards d’euros chez AXA IM et 1,9 milliard d’euros chez AllianceBernstein, dans les deux cas principalement soutenue par les produits obligataires auprès des investisseurs institutionnels et du grand public, ainsi que par les produits alternatifs chez AllianceBernstein, précise un communiqué.Les actifs sous gestion sont en hausse de 2% par rapport au 31 décembre 2012. Outre la collecte nette de 8,4 milliards d’euros, l'évolution favorable des marchés financiers et un effet de change net positif ont contribué à cette progression. De son côté, le pôle vie, épargne, retraite a vu son chiffre d’affaires augmenter de 4%. La collecte nette augmente de 1,4 milliard d’euros pour atteindre 3,5 milliards d’euros. On notera le doublement de la collecte en unités de compte à 1,4 milliard d’euros, et la poursuite de la décollecte en fonds général – Epargne qui atteint -1,6 milliard d’euros, note-t-on chez Axa.
Au 31 mars 2013, les encours sous gestion de la gestion d’actifs de Natixis s’inscrivaient à 613 milliards d’euros (287 milliards d’euros aux Etats-Unis et 321 milliards d’euros en Europe) contre un niveau de 591 milliards d’euros au 31 décembre 2012 par l’effet d’une collecte nette de 3,1 milliards d’euros, d’un effet de change et autres éléments de +7,7 milliards d’euros et d’un effet marché positif de +10,8 milliards d’euros, selon un communiqué publié le 6 mai.Le PNB de la Gestion d’actifs progresse de 1% par rapport au premier trimestre 2012 à 415 millions d’euros, soutenu par l’activité aux Etats-Unis alors que le contexte est plus difficile en Europe. La collecte nette hors produits monétaires s’établit à 4,5 milliards d’euros au 1T13 portée par l’activité très dynamique sur le segment retail aux Etats-Unis ainsi que sur le segment institutionnel en Asie et au Moyen-Orient. Aux Etats-Unis, la collecte a été particulièrement dynamique chez Loomis (+3,4 milliards de dollars, principalement sur des produits obligataires) et chez Harris Associates (+1,8 milliard de dollars, principalement sur des produits actions).Dans le domaine de l’Assurance, le contexte de marché s’améliore pour le segment vie. Après plusieurs trimestres de décollecte, la collecte nette est positive au premier trimestre 2013 et le chiffre d’affaires de l’assurance-vie est en forte croissance par rapport au premier trimestre 2012(+64%), une faible base de comparaison.Le PNB de la Banque privée est en croissance de 9% à 28 millions d’euros (1% hors effet périmètre). La collecte avec les réseaux du Groupe BPCE demeure soutenue au premier trimestre à +157 millions d’euros. Les encours gérés sont en progression de 2% au 31 mars 2013 par rapport au 31 décembre 2012 à 21,2 milliards d’euros.Le PNB du Capital Investissement recule de 32% par rapport au premier trimestre 2012 à 11 millions d’euros. Les capitaux gérés s’élèvent à 3,7 milliards d’euros, en hausse de 1% sur le trimestre.
La Banque Privée de Société Générale a confirmé au premier trimestre le redressement de son activité. Les actifs gérés s’établissent à 87,9 milliards d’euros fin mars 2013, en progression de 2,2% par rapport à décembre 2012 dont 0,3 milliard d’euros de collecte, +3,7 milliards d’euros d’effet « marché », -2,2 milliards d’euros d’effet « change », selon un communiqué publié le 7 mai.Bénéficiant notamment d’une meilleure perception par la clientèle du contexte macroéconomique, à 206 millions d’euros, les revenus de la ligne métier poursuivent leur redressement et sont en hausse de +4,6% par rapport au premier trimestre 2012, en particulier les commissions et la marge d’intérêt commerciale. La marge brute de la ligne métier atteint 95 points de base (pb), en progression de 2 pb par rapport au quatrième trimestre 2012. A 155 millions d’euros les frais de gestion sont en hausse de +7,6% par rapport au premier trimestre 2012. Le résultat brut d’exploitation s’élève à 51 millions d’euros (contre 52 millions d’euros un an plus tôt) et la contribution de la ligne-métier au résultat net part du Groupe se redresse à 43 millions d’euros contre 36 millions d’euros au premier trimestre 2012. Concernant la gestion d’actifs, la cession de TCW a été finalisée dans le courant du premier trimestre 2013. La Gestion d’Actifs dégage un résultat brut d’exploitation neutre constitué principalement des revenus et coûts des activités d’épargne salariale. La contribution d’Amundi est de 26 millions d’euros au premier trimestre 2013, contre 37 millions d’euros un an plus tôt. Au total, le pôle Banque privée, Gestion d’Actifs et Services aux Investisseurs enregistre des signes positifs sur le plan commercial et atteint un résultat net part du Groupe de 73 millions d’euros, en progression par rapport au dernier trimestre 2012 mais en baisse de 8,8% par rapport au premier trimestre 2012. A 457 millions d’euros, les revenus sont en baisse de 3%. Les frais de gestion diminuent de 2 % à 397 millions d’euros. Ils continuent de bénéficier des efforts d’efficacité opérationnelle initiés. Le résultat brut d’exploitation, à 60 millions d’euros, ressort en baisse de 9% par rapport au premier trimestre 2012. Par ailleurs, le niveau des actifs sous gestion de Lyxor atteint ce trimestre 75,3 milliards d’euros, stable par rapport à fin 2012.Enfin, les activités de Services aux Investisseurs affichent une bonne dynamique commerciale avec une progression à la fois des actifs en conservation et administrés respectivement de 4% et 12% par rapport au premier trimestre 2012, à 3 493 milliards d’euros et à 479 milliards d’euros à fin mars 2013.
Kepler Capital Markets a annoncé lundi 6 mai la finalisation officielle de l’acquisition de Crédit Agricole Cheuvreux (« CA Cheuvreux ») en vue de créer la société de courtage Kepler Cheuvreux. Un communiqué précise que «Crédit Agricole CIB deviendra un partenaire à long terme et un actionnaire stratégique dans le groupe par le biais d’une augmentation de capital avec une participation de 15 %. UniCredit prend également une participation de 5 % dans le groupe élargi à l’occasion du closing. La direction et le personnel de Kepler détiendront environ 40 % du capital et conserveront le contrôle de la société. Les autres actionnaires de Kepler demeureront BlackFin Capital Partners, la Caisse des Dépôts, Gruppo Banca Leonardo et Crédit Mutuel Arkéa. À l’issue de l’augmentation de capital, le groupe sera fortement capitalisé avec des fonds propres d’environ 140 millions d’euros et un ratio de fonds propres au regard de Bâle II de 25 %. Dans le cadre de cet accord, Crédit Agricole CIB apportera un financement à long terme à Kepler Cheuvreux."En pratique, Kepler Cheuvreux se caractérise par une recherche actions européenne couvrant près de 700 sociétés européennes, et compte mettre en avant ses recherches thématique, «Economie & Stratégie», «Valeurs moyennes» et ISR.
Le taux de couverture moyen des engagements des fonds de pension d’entreprise américains a reculé au mois d’avril de 1,8 point de pourcentage pour s'établir à 80,8%, selon BNY Mellon Investment Strategy & Solutions Group.Durant le mois sous revue, les actifs des fonds de pension se sont accrus de 1,7% en raison de la bonne tenue de marchés boursiers. Les engagements ont de leur côté enregistré une augmentation de 4%, le taux d’actualisation diminuant de 25 points de base à 3,84% pour les entreprises notées Aa.
Une première. L’association internationale de la gestion alternative (AIMA) vient de publier son premier rapport sur les activités caritatives des hedge funds.Ce document de 44 pages («Contributing to Communities») propose un examen détaillée de toutes les activités caritatives du secteur, qu’il s’agisse de campagnes organisées par des membres du secteur ou d’actions individuelles.
John Mathews, qui était directeur régional pour le Sud-Est des Etats-Unis, a été promu directeur du pôle private wealth management d’UBS pour les Amériques, rapporte Das Investment. Il sera donc responsable du suivi des relations avec les «super-riches» d’Amérique du Nord et du Sud.
Lundi matin, la Lufthansa annonçait dans un communiqué boursier que son ancien président du directoire (jusqu’à 2010), l’Autrichien Wolfgand Mayrhuber, retirait sa candidature à la présidence du conseil de surveillance pour l’assemblée générale de ce mardi, en raison de l’opposition «d’actionnaires influents» (il s’agirait d’Union investment, de Franklin Templeton et du cabinet Institutional Shareholder Services ou ISS), rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.Mais, finalement, lundi soir, Wolfgang Mayrhuber était de nouveau candidat après avoir apparemment accepté les conditions imposées par les actionnaires récalcitrants. Les deux premiers ont surtout critiqué les décisions stratégiques malheureuses prises par l’impétrant à l’époque (2002-2010) où il était président du directoire, et l’ISS lui reproche d’avoir accepté six mandats d’administrateur depuis qu’il a quitté la direction opérationnelle de la compagnie aérienne.
La banque directe Knab, qui appartient à l’assureur Aegon, compte lancer ce mois-ci aux Pays-Bas la plate-forme Gemakbeleggen (investir facilement) qui permet aux clients d’investir dans quelque 200 fonds d’investissements et ETF sélectionnés par trois spécialistes, Sven Bouman, Martine Hafkamp et Royce Tostrams, rapporte Fondsnieuws.Les investisseurs bénéficieront de ristournes sur les fonds intermédiés par Knab. Et les clients paieront ce service 0,5 % par an, plus un euro par ordre, mais les transactions seront gratuites.René Frijters, directeur-fondateur de Knab, précise que les clients recevront une alerte lorsqu’il faudra rebalancer les fonds pour que le portefeuille revienne en ligne avec leur profil de risque.Parmi les produits sélectionnés figurent des fonds de grandes maisons internationales comme BlackRock/iShares, BNP Paribas ou DWS, mais aussi de gestionnaires néerlandais comme Delta Lloyd, Kempen Capital management et ING Investment Management.
L’allemand Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) a annoncé le 6 mai qu’il diminue le taux de frais sur encours (TFE ou TER en anglais) sur les parts institutionnelle (IIC) et retail (RIC) de son fonds luxembourgeois DB Platinum IV European Top STARS à respectivement 0,76 % contre 1,16 % et à 1,5 % contre 1,8 %. Cette démarche vise selon le communiqué "à rendre l’acquisition des parts de ce fonds plus attrayante pour les investisseurs». Cela posé, selon fondsweb.de, le fonds en question, lancé le 5 octobre 2007, n’afficherait que 4,76 millions d’euros d’encours (fin janvier)…Actuellement (à fin mars), le portefeuille du European Top STARS se compose de 53 lignes capipondérées. Un quart du portefeuille est repondéré chaque semaine.
La nouvelle équipe multiclasses d’actifs recrutée en août 2012 auprès de Deutsche Asset Management et qui se compose d’Adrian Daniel, Frank Schwarz et Patrick Vogel (lire Newsmanagers du 30 août 2012), est chargée de gérer le premier fonds multiclasses d’actifs et de performance absolue de MainFirst Asset Management. Le gestionnaire francfortois a en effet lancé le 30 avril un produit de droit luxembourgeois, le MainFirst AR Multi Asset Fonds, qui vise une performance annuelle supérieure à 5 % et qui est disponible en trois classes de parts.Une des particularités du fonds tient à ce que le processus d’investissement ne se fonde pas sur une structure prédifinie, top-down, du portefeuille : l'équipe de gestion mise sur des tendances prometteuses sur le long terme, comme l’importance croissante de l’agriculture, la reprise du marché américain du résidentiel ou la propagation de l’internet mobile. D’un autre côté, les gérants renoncent à investir dans des segments qui manquent de perspectives positives, comme actuellement les assurances, les services aux collectivités ou le commerce de détail.L'équipe de gestion peut investir en obligations d’Etats et d’entreprises, en actions, y compris émergentes, en devises et en matières premières. Actuellement, le premier portefeuille cible se compose de 42 % d’actions, de 29 % d’obligations d’Etats notées en moyenne A, de 25 % d’obligations d’entreprises (en moyenne BBB) et de 3 % de cash.Pour couvrir ses positions, le fonds peut utiliser des contrats à terme ou des devises. En cas de besoin, la poche de liquidités peut être augmenté et, dans un cas extrême, une classe d’actifs peut être entièrement laissée de côté.Adrian Daniel, le gérant principal, souligne que la limitation des pertes a clairement la priorité sur la performance.CaractéristiquesDénomination : MainFirst AR Multi Asset FondsCodes Isin :Classe de parts A (souscription minimale : 2.500 euros) : LU0864714000 (capitalisation)Classe de parts C (500.000 euros) : LU0864714935 (capitalisation)Classe de parts D (500.000 euros) : LU0864715312 (distribution)Commissions de gestion :1,2 % (parts A)0,8 % (parts C et D)Commission de performance :15 % de la surperformance par rapport au taux butoir de 5 %, avec high watermark.