La Bundesbank, la banque centrale allemande, a dégagé l’an dernier un bénéfice supérieur à 2 milliards d’euros, rapporte la publication. Ces profits seront transférés en totalité au ministère des Finances, précise-t-elle. La Buba avait auparavant retenu une large part de ses bénéfices de 2011 à 2013 afin de constituer un coussin de sécurité dans le contexte de la crise en zone euro.
L’agence de notation a maintenu lundi une perspective négative sur la dette souveraine italienne (notée BBB+), estimant que le nouveau gouvernement italien sera sans doute confronté aux mêmes difficultés que son prédécesseur dans un environnement politique instable. Moody’s avait annoncé vendredi soir qu’elle relevait la perspective sur l’Italie de «négative» à «stable», tout en confirmant la note Baa2.
Le Parlement français a adopté définitivement lundi, à l’unanimité, une proposition de loi socialiste qui ramène, à compter du 1er février 2014, de 20% à 2,1% le taux de TVA pour les services de la presse en ligne. Le Sénat a adopté lundi sans le modifier le texte tel que l’Assemblée l’avait voté à l’unanimité le 4 février.
S’exprimant devant des journalistes après une réunion des ministres des Finances de la zone euro, le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, et le commissaire aux Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, ont annoncé que les experts de la Troïka seraient de retour à Athènes cette semaine. La revue en cours pourrait ainsi être achevée en mars, a précisé Olli Rehn, ce qui ouvrirait la voie au versement de la prochaine tranche d’aide.
Du côté d’Agrica, qui gère 75 % de son portefeuille sous forme d’obligations, la diversification porte sur les obligations d’entreprises. « Rester sur les bonnes signatures souveraines ne nous permettait plus de couvrir nos besoins de rémunération des taux techniques (promesses de rendement pour les contrats d’assurance, NDLR) », explique Jean-Claude Guimiot. Le groupe a commencé en 2007 à investir « de façon opportuniste » dans des obligations d’ entreprises. Cette tendance s’est accélérée ces dernières années lors de la chute du rendement des emprunts d’Etat. Le mouvement a été rapide : « Les corporate représentent aujourd’hui la moitié de notre portefeuille de taux », précise Jean-Claude Guimiot. Chez Agrica, la prudence porte sur les prix des actifs les plus illiquides, comme les prêts aux entreprises ou le financement des infrastructures. « La période actuelle me fait furieusement penser à 2007 quand les investisseurs sont allés chercher du rendement sur des produits de plus en plus « exotiques ». On sait comment cela s’est fini. Aujourd’hui nous sommes encore dans un environnement d'énorme endettement et de politique ultra-accommodante. Tant pis si nous ne participons pas au dernier mouvement de hausse. Le monde obligataire tourne sur lui-même, et je préfère sur-pondérer les actions », explique Jean-Claude Guimiot.
Depuis le 1er janvier 2014, les organisme de placement collectif de A Plus Finance, société de gestion indépendante, sont déposés auprès de Oddo & Cie et valorisés par European Fund Administration (EFA), selon un communiqué envoyé lundi. L’activité concerne 42 fonds totalisant près de 500 millions d’euros d’actifs.
Le programme d’OMT (opérations monétaires sur titres) de la Banque centrale européenne (BCE) n’est plus d’une importance primordiale parce que les craintes d’un éclatement de la zone euro se sont apaisées, a déclaré lundi Ewald Nowotny, membre du Conseil des gouverneurs de la BCE. Le gouverneur de la banque centrale d’Autriche a également dit qu’un taux des dépôts négatif était une possibilité pour la BCE mais qu’aucune décision n’avait été prise sur ce point.
Les remous subis par les marchés émergents en début d’année ne pourront remettre en cause une reprise de l'économie mondiale susceptible de se renforcer cette année, écrit la Bundesbank. «Même si ceci devrait ralentir la croissance économique des pays concernés, leur faible poids mondial implique qu’il ne faut pas s’attendre à ce que la reprise de l'économie mondiale en soit notablement affectée», écrit la banque centrale allemande dans son rapport de février publié lundi. La Buba observe que la Chine devrait poursuivre sa croissance sans trop de perturbations mais aussi que les banques centrales de certains pays émergents ont relevé leurs taux en réaction aux sorties de capitaux et à la baisse de leurs monnaies.
François Hollande s’est engagé lundi à garantir la visibilité fiscale et à simplifier les démarches des investisseurs étrangers, auprès desquels l’image de la France pâtit de certaines de ses promesses de campagne présidentielle. Parmi les mesures annoncées, les start-ups étrangères disposeront d’un interlocuteur unique pour l’ensemble de leurs démarches et bénéficieront d’une aide financière de 25.000 euros. Les filiales d’entreprises étrangères qui s’installent en France pourront accéder aux financements de la banque publique d’investissement. L’Elysée va aussi créer des «passeports talents» qui offriront une durée de séjour en France de quatre ans pour les jeunes diplômés qualifiés, les chercheurs, les investisseurs, les mandataires sociaux et les travailleurs hautement qualifiés.
Avec la confiance retrouvée des investisseurs, les mutual funds ont enregistré au mois de janvier une collecte nette aux Etats-Unis de 28,6 milliards de dollars, un niveau jamais vu depuis un an, selon les statistiques communiquées par Morningstar. La collecte de long terme (c’est-à-dire hors fonds monétaires) s’est élevée à 39,2 milliards de dollars. Les fonds d’actions ont enregistré une collecte nette de 28,6 milliards de dollars. Les fonds monétaires ont décollecté pour un montant net de 12,2 milliards de dollars.Dans la lignée des flux mensuels observés l’an dernier, les fonds d’actions internationales ont attiré 17,4 milliards de dollars. Les actions américaines ont attiré pour leur part 8,83 milliards de dollars. Morningstar relève que les fonds d’actions américaines gérés activement ont eu un mois de janvier décevant, la moitié d’entre eux se retrouvant dans le rouge. Fidelity Growth Company, American Funds Growth Fund of America, et Dodge & Cox Stock ont subi de fortes décollectes. En revanche, JP Morgan, John Hancock, MFS, et Putnam continuent d’attirer des flux dans leur strategies actions gérées activement.Les fonds obligataires traditionnels ont enregistré une collecte nette de 3,49 milliards de dollars mais sur un an, la décollecte atteint près de 7 milliards de dollars. Les fonds d’obligations municipales ont engrangé 226 millions de dollars mais sur douze mois, la décollecte s'élève à un peu plus de 65 milliards de dollars.Du côté de la gestion alternative, les fonds long/short equity et «market neutral» ont enregistré des collectes de respectivement 2,9 milliards de dollars et 1 milliard de dollars.Après avoir enregistré une collecte mensuelle moyenne de 1,1 milliard de dollars entre janvier 2009 et mai 2013, les fonds d’obligations émergentes ont décollecte depuis au rythme de 1,4 milliard de dollars par mois. Les actifs de cette catégorie ont culminé à 86,7 milliards de dollars en avril 2013 pour ensuite tomber à 66,3 milliards de dollars à fin janvier.
Delta Alternative Management (AM) écrit une nouvelle page de sa jeune histoire en faisant évoluer la structure de son capital. Jusque-là détenue à 60% par ses associés-fondateurs et à 40 % par AMlab, la structure d’incubation de La Banque Postale Asset Management (LBPAM) qui a cessé ses activités, la société de gestion a officialisé, ce 14 février, l’entrée à son tour de table de la Financière Dassault et de Blue Alpha. La Financière Dassault et Blue Alpha – la société récemment créée par Thierry Callault, l’ancien directeur général délégué du groupe OFI – détiendront chacun 15,05 % du capital. La participation d’AMlab (qui avait été reprise par LBP AM) se réduit ainsi à 9,90 % tandis que les associés conservateurs conservent 60 % des parts.Grâce à cette évolution capitalistique, Delta AM, spécialiste des situations spéciales sur les marchés obligataires corporate, entend ainsi accélérer sa croissance et, notamment, «développer les encours de notre premier fonds Delta Prime ESSF qui s’apprête à fêter ses 6 ans d’existence», a indiqué dans un communiqué Thibaut Sciard, directeur général de Delta AM. Elle compte également sur l’arrivée de nouveaux actionnaires pour élargir son offre, «en capitalisant sur notre savoir-faire de gestion dans le domaine des PME-ETI», selon Thibaut Sciard. La société de gestion propose une offre duale en dette et en equity sur le segment des PME-ETI françaises avec d’un côté Delta France SMid Caps, un fonds actions investi sur les petites et moyennes valeurs éligible au PEA-PME, et de l’autre Delta Bond Plus, un fonds obligataire dédié au financement court terme des PME.
Selon L’Agefi, le fonds d’investissement suisse GXP Capital, associé à un élu local niçois, va prendre la tête du groupe Nice-Matin, a déclaré vendredi l’actuel propriétaire, le groupe Hersant Média (GHM). GXP Capital, en tandem avec Jean Icart, devrait récupérer dans un premier temps 80% des actions jusque-là détenues par GHM. Le nouvel actionnaire majoritaire a l’intention d’apporter 20 millions d’euros.
Passé l’effet de surprise, le départ annoncé d’Inès de Dinechin pose plusieurs questions. Dont la stratégie que son successeur entend mettre en place. L’interrogation peut paraitre justifiée compte tenu de la soudaineté de l’annonce et, dans le même temps, de la qualité des résultats 2013 de la société de gestion publiés la semaine dernière (cf Newsmanagers du 12 janvier). Suffisamment en tout cas pour que des rumeurs courent sur des divergences de vue stratégiques sur l’avenir de Lyxor pour expliquer le divorce entre la responsable et sa maison. En attendant, la société n’entend pas modifier d’un iota le plan de route qui était déjà le sien l’année dernière... De fait, homme du sérail, entré à la Société Générale en juin 2004 puis chez Lyxor depuis 2007, Lionel Paquin, qui va succéder dans quelques jours à la directrice générale en prenant la présidence de la société, ne changera rien, assure-t-on dans la maison. Autrement dit, comme Inès de Dineschin se l'était fixé, en prenant seule la direction générale de la société depuis juin 2013 après le départ de son président Alain Dubois, il est question de renforcer les différents métiers de Lyxor AM, qu’il s’agisse du département ETF-indexing, de la gestion alternative, de la gestion structurée et de la gestion quantitative. «Toutes ont leur importance», explique-t-on chez Lyxor où l’on rappelle que la plus petite de ces activités «pèse» plus de 10 % des encours. Dans le détail, la gestion ETF-indicielle représente 50 milliards des 110 milliards de dollars sous gestion, tandis que la gestion structurée capte 27 milliards, l’alternatif, 21 milliards et la gestion quantitative et spécialisée, 12 milliards. Enfin, la diversification s’affiche à nouveau comme le second mot d’ordre de la stratégie de Lyxor pour 2014. Pour se faire, la société de gestion qui s’adresse essentiellement aux investisseurs institutionnels continuera notamment de poser ses jalons dans le «fixed income» et en particulier dans le domaine des senior loans. A ce titre, cette année, un nouveau produit de ce type doit voir le jour.
AXA Investment Managers a lancé, vendredi 14 février, un nouveau Collateralised Loan Obligation (CLO) d’environ 370 millions de dollars, Allegro CLO I Ltd / LLC (“Allegro CLO”). Il s’agit à la fois de son premier CLO 100% américain et de son premier CLO 2.01 (post-crise financière de 2008-2009).L’Allegro CLO est un portefeuille fermé, adossé exclusivement à des prêts bancaires aux entreprises. Le portefeuille est au minimum investi à 90% dans des prêts senior de premier rang, les 10% restant pouvant être alloués, entre autres, en prêts de second rang. Les titres émis par Allegro CLO n’ont été souscrits que par des investisseurs institutionnels américains, indique un communiqué.La société AXA IM indique qu’elle prévoit d’augmenter l’activité de l'équipe de financement structuré à l'échelle mondiale et réfléchit à la gestion future de portefeuilles qui seraient en conformité avec les règles de rétention (règlementation CRD IV2), offrant ainsi la possibilité à certains types d’investisseurs institutionnels d’obtenir une exposition à cette classe d’actifs.
Alexander Jansson a été nommé directeur général de la société de gestion suédoise CB Asset Management (AM). L’intéressé est gérant au sein de la structure depuis 2009.CB AM précise que cette nomination n’implique pas de changement dans l’organisation de la gestion. Carl Bernadotte, associé-fondateur, reste gérant avec Alexander Jansson et Marcus Grimfors. Côté direction, Jan Malmgren reste président.Créée en 1994, CB AM gère trois fonds : CB Hedge, European Quality Fund et Save Earth Fund, représentant environ 74 millions d’euros d’encours.
Catella a conseillé des transactions immobilières en Suède pour un montant d’environ 20 milliards de couronnes suédoises en 2013, sur un volume de marché total d’environ 96 milliards de couronnes suédoises.
Alistair Thompson abandonne ses fonctions de co-gérant sur le fonds First State Asia Pacific Leaders dont les actifs sous gestion s'élèvent à 7,6 milliards d’euros, rapporte Citywire.Le fonds sera désormais piloté par Angus Tulloch en qualité de gérant principal, assisté de Richard Jones en tant que co-gérant. La stratégie du fonds reste inchangée.Ces changements sont une pratique fréquente chez First State qui souligne que Alistair Thompson reste membre à part entière de l'équipe de First State.Le fonds First State Asia Pacific Leaders a dégagé une performance de 16% sur les trois ans à fin décembre 2013, à comparer à une hausse de 7,55% pour l’indice MSCI AC Asia Pacific ex Japan TR USD.
Andrew Reynolds vient d’être nommé au poste nouvellement créé de directeur financier et de responsable de la stratégie pour la zone Asie-Pacifique chez BlackRock, révèle Asia Asset Management. Basé à Hong-Kong, il rejoindra la société de gestion le 25 février et sera rattaché localement à Mark McCombe, senior managing director et président pour l’Asie-Pacifique de BlackRock. Andrew Reynolds sera également responsable des bureaux de Taiwan et de Corée du Sud. Avant de rejoindre BlackRock, Andrew Reynolds a travaillé chez CLSA de 2000 à 2013, assumant notamment le rôle de directeur des opérations au niveau mondial et de directeur général pour l’Asie de 2012 à 2013.
Selon FundWeb, GLG vient de fermer son fonds matières premières GLG Man Commodities en raison de sa trop petite taille. De fait, lancé en mars 2012 avec un capital d’amorçage de 30 millions de livres, ce fonds a vu ses actifs chuter à 12 millions de livres à fin janvier 2014.
Martin Currie se propose de fusionner le Martin Currie Japan fund, piloté par John Millar, avec le Japan Alpha fund, géré par John-Paul Temperley et Claire Marwick, rapporte Investment Week.Le fonds Martin Currie Japan, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 46 millions de livres, a une stratégie similaire à celle du Japan Alpha dont les actifs s'élèvent à 63 millions de livres. Sur un an, les deux fonds affichent des performances proches mais sur plus longue période, les différences sont plus marquées. Le fonds Japon affiche une performance de 26,5% contre une moyenne de 37,3% pour le secteur, et un rendement de 55,6% pour le fonds Japan Alpha .
Hermes Fund Managers, la société de gestion britannique détenue par le fonds de pension de BT, développe des solutions multi-classes d’actifs destinées à fournir une exposition à l’inflation britannique et améliorer l’accessibilité aux marchés de dette privée pour ses clients institutionnels, a appris IPE. La société travaille avec l’un des principaux consultants au Royaume-Uni et avec des clients institutionnels pour créer ces produits.
Schroders va fermer son fonds Currency Absolute Return suite à une chute de l’appétit des investisseurs pour le fonds, a appris Citywire. Le fonds Ucits alternatif avait été lancé en janvier 2011 et était géré par Clive Dennis et Hardeep Dogra. La stratégie ne représentait qu’un peu plus de 8 millions d’euros d’encours.
Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) accroit sa force de frappe en Ecosse. La société de gestion, filiale du groupe Deutsche Bank, vient de recruter John James et Mike Gore en tant que senior investment managers au sein de son bureau à Edimbourg, révèle Citywire. Les deux impétrants rejoindront Charles Mullin, le responsable de cette implantation. Avant de rejoindre DeAWM, Mike Gore était senior investment manager et directeur associé chez Adam & Company Investment Management, tandis John James officiait chez Blackadders.Ces deux recrutements font suite à une série de départ survenue l’an dernier au sein du bureau d’Edimbourg de DeAWM, dont Grant Milne, l’ancien responsable de la structure.
Aviva Investors remanie son état-major. Selon nos informations, Jean-François Boulier a été nommé début décembre au poste de directeur des investissements en charge du fixed income à l’échelle mondiale, tout en conservant ses fonctions actuelles de président du directoire d’Aviva Investors France et de directeur général d’Aviva Investors Europe. Cette nomination témoigne de la volonté de la société de gestion «d’aller vers davantage de globalisation dans ses activités», a appris NewsManagers. La mission de Jean-François Boulier devrait consister à développer une équipe mondiale consacrée au fixed income et il peut déjà s’appuyer sur deux personnes basées à Londres. Cette nomination fait suite au départ début décembre de Shahid Ikram, directeur des investissements d’Aviva Investors, qui a donc quitté la société. L’intéressé officiait à ce poste depuis deux ans, après avoir été responsable de la dette souveraine et de l’absolute return entre janvier 2007 et mars 2012. Auparavant, il exerçait déjà la fonction de responsable de la dette souveraine et de l’absolute return pour Morley Fund Management, une marque aujourd’hui disparue.
Paris Orléans, la société cotée qui regroupe l’ensemble des activités du groupe Rothschild, a annoncé une baisse de 10 % de son chiffre d’affaires au troisième trimestre de son exercice décalé, à 321,8 millions d’euros, dévoile Les Echos. L’activité de conseil financier a le plus souffert, reculant de 16 % à 200 millions d’euros.