La banque australienne cède selon l’Australian Financial Review son entité de capital-investissement Macquarie Investment Management Private Markets, au bénéfice du management de cette dernière dont les actifs s’élèvent à environ 5 milliards de dollars locaux (3,3 milliards d’euros). La société prendra le nom de ROC Equity Partners.
Le quotidien croit savoir que deux gérants actions du fonds alternatif SAC Capital Advisors ont rejoint le concurrent Highbridge Capital Management. SAC Capital Advisors subit de nombreuses défections depuis qu’un scandale de délit d’initiés l’a plongé dans la tourmente, jusqu’à devoir devenir un family office au service essentiellement de la gestion de son fondateur Steve Cohen.
L’opérateur hôtelier et ferroviaire japonais devrait selon le quotidien faire son retour le 23 avril à la Bourse de Tokyo, dix ans après l’avoir quittée sur fond de communication financière frauduleuse. L’opération pourrait permettre à Cerberus Capital Management, actionnaire à hauteur de 35,5% du capital, d’alléger sa position, après que la société de capital-investissement a échoué l’an dernier à imposer sa volonté au sein du conseil.
Le spécialiste américain des cartes de crédit a dévoilé un accord pour la création d’une coentreprise reprenant son activité dans le voyage d’affaires, conformément à un projet annoncé en septembre dernier. American Express détiendra 50% de la nouvelle entité, le solde étant partagé entre quatre investisseurs, à savoir Certares, société d’investissement fondée par un ancien vétéran de JPMorgan, Greg O’Hara, Macquarie Capital, BlackRock et Qatar Investment Authority. Le fonds souverain du Qatar dispose de la part la plus importante, selon une source citée par Reuters, Amex n’ayant pas publié la répartition entre ses partenaires. Ces derniers ont convenu d’engager un montant total de 900 millions de dollars. L’activité du groupe américain dans le voyage d’affaires est la plus importante au monde, elle est présente dans 139 pays avec 14.000 salariés.
Pascal Pigot, directeur général adjoint d’Unéo à la rédaction de www.institinvest.com : Côté immobilier, Unéo a suspendu le projet d’entrer dans un fonds investissant dans les murs d’hôtels. « Notre allocation d’actifs immobilier s'élève entre 8% et 9% du portefeuille. Nous avons déjà réalisé des investissements dans des murs d’hôtels et même envisagé la création d’un fond dédié. Ce type d’actifs peut à terme nous intéresser mais un tel investissement n’est pour l’instant plus d’actualité compte tenu de projets d’investissements stratégiques liés à notre c??ur de métier, explique Pascal Pigot. Enfin, la mutuelle s’est engagée aux côtés notamment de la région Basse Normandie, la CDC et la CEB dans le projet Archade, « un centre européen de recherche fondamentale et appliquée destiné au traitement des cancers complexes sur l’agglomération de Caen. A notre niveau, c’est un investissement assez conséquent, de l’ordre de 5 millions d’euros sur une durée de 20 ans », précise Pascal Pigot.
L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a dévoilé sur son site internet des «lignes directrices relatives à la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme dans le domaine de la gestion de fortune». Elles constituent une révision des précédentes lignes directrices publiées en la matière en janvier 2010 par la Commission bancaire. Cette publication a été réalisée à la demande des établissements financiers. Elle fait suite aux missions de contrôle réalisées en 2010 et 2011 chez 21 établissements de crédit, qui avaient conduit l’Autorité à sanctionner certains d’entre eux, comme la Société Générale. Les nouvelles lignes précisent les attentes de l’ACPR relatives aux mesures de vigilance en matière de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme (LCB-FT) dans le domaine de la gestion de fortune pour les secteurs de la banque et de l’assurance.
Les ministres européens des Affaires étrangères réunis à Bruxelles se sont entendus lundi sur la deuxième phase de la riposte graduée aux actions russes en Ukraine en sanctionnant une vingtaine de personnalités impliquées dans le rattachement de la péninsule ukrainienne à la Russie. Les sanctions visent 21 Ukrainiens et Russes à l’origine du référendum de dimanche en Crimée à l’issue duquel les votants se sont prononcés à 97% pour une séparation de cette république autonome d’avec le reste de l’Ukraine et son rattachement à la Fédération de Russie. Elles portent sur des interdictions de voyage et des gels d’avoirs.
Le gérant alternatif enregistre une chute de 59% de son bénéfice net part du groupe en 2013 (à 10,1 millions d’euros). Il évoque «l’intervention massive des banques centrales», qui a «modifié structurellement les comportements de marché et les profils de risque» et rendu plus difficile l’appréciation des opérations. ABC Arbitrage fustige la pression fiscale et réglementaire, qui provoque d’importants manques à gagner – autre facteur pesant défavorablement sur les comptes. Pour inverser la tendance, le gestionnaire a mis en œuvre une nouvelle stratégie, baptisée «Ambition 2016», qui comprend notamment la création de sociétés à l’étranger, en Irlande et à Singapour. Il avait agité le spectre d’une délocalisation totale ou partielle l’année dernière.
Annoncée en première estimation à 0,8%, la croissance des prix en zone euro a été révisée en baisse à 0,7% pour le mois de février par l’office des statistiques Eurostat. L’inflation retombe ainsi au plus bas historique touché en octobre dernier et qui avait poussé la BCE à réduire ses taux par surprise lors de sa réunion de novembre.
M&G a annoncé à la veille du week-end le lancement de la version française du blog «Bond Vigilantes», le blog des équipes obligataires de M&G.Après le succès de ce blog au Royaume-Uni et le nombre important de followers en France, les équipes de Jim Leaviss, directeur de la gestion obligataire de M&G, ont décidé de traduire systématiquement les articles publiés sur leur blog. http://www.bondvigilantes.com/francais/?noredirect
Conscients du rôle clef joué par les Petites et Moyennes Entreprises (PME) dans la relance de la croissance et de l’emploi en France, le groupe BNP Paribas et la Banque européenne d’investissement (BEI) ont décidé de renforcer leur soutien aux entreprises françaises via une ligne de crédit de 400 millions d’euros. Le contrat de financement a été signé le 14 mars 2014 au siège du groupe BNP Paribas par. Villeroy de Galhau, directeur général délégué du groupe BNP Paribas et Philippe de Fontaine Vive, vice-Président de la Banque européenne d’investissement (BEI).Il s’agit d’un financement d’envergure - 400 millions d’euros au total pour l’année 2014 - destiné à soutenir des projets d’investissements réalisés par des Petites et Moyennes Entreprises (PME) dans les secteurs clefs de l’agriculture, de l’industrie et des services en France. Grâce à la notation triple A de la BEI, les bénéficiaires de ce financement auront accès à des conditions financières favorables.« Nous plaçons les entrepreneurs au cœur de notre stratégie entreprises. Aussi avons-nous lancé, cette année, l’initiative « BNP Paribas entrepreneurs 2016 ». Nous avons ainsi annoncé 7 nouveaux engagements à destination des entrepreneurs, avec la mise à disposition d’une enveloppe minimale de 10 milliards d’euros de financement. Nous nous réjouissons de porter encore plus avant notre partenariat avec la BEI, » a déclaré François Villeroy de Galhau, Directeur général délégué de BNP Paribas en charge des Marchés Domestiques.Face au contexte économique actuel et à la demande croissante de financement des PME, le groupe BEI a renforcé son action en faveur des entreprises françaises. En 2013, le Groupe y a consacré 1,34 milliard d’euros de financements. Grâce à l’effet de levier de ces financements, 5,6 milliards d’investissements ont pu être réalisés par plus de 150 000 PME et TPE françaises en 2013.
Le fonds SG Actions Euro PME fait son apparition dans la gamme de fonds de la Société Générale. Le portefeuille est investi dans des actions de Petites et Moyennes Entreprises ou d’Entreprises de Taille Intermédiaire (ETI), principalement situées en zone euro. Les investissements se caractérisent par une diversification en termes de secteurs d’activité et d’exposition géographique ainsi qu’une gestion de conviction qui privilégie la qualité du management et le potentiel de croissance, estimés par l’équipe de gestion. Caractéristiques : Code ISIN : FR0011674738Forme juridique : FCPFrais d’entrée : 2% max jusqu’à 30 000 EUR ; 1 % max au-delàFrais de sortie : néant Frais courants : 1,60 % de l’actif net moyen Périodicité Valeur Liquidative : quotidienne Eligible au PEA-PME/ au PEA/ à l’Assurance-Vie/au Compte-Titres OrdinaireAu moins 75% du portefeuille de SG Actions Euro PME est composé d’actions afin de répondre aux critères d’éligibilité du PEA-PME
Tikehau IM a annoncé plusieurs nominations, ce vendredi 14 mars, visant à renforcer ses équipes dédiées à l’immobilier et aux actions. Ainsi, Frédéric Jariel est nommé co-responsable de l’équipe immobilière, une activité qui a pour objectif de collecter 250 millions d’euros de capitaux en 2014. Expert comptable de formation, l’intéressé a démarré sa carrière chez Coopers & Lybrand en tant qu’auditeur avant de rejoindre en 1996 Archon Group France, une filiale de Goldman Sachs dédiée à l’immobilier où il a officié pendant 17 ans à différents postes en Europe. Dernièrement, il était directeur des opérations et directeur général de l’entité française.En parallèle, Thomas Friedberger et Vincent Mercadier ont rejoint l’équipe actions de Tikehau afin de développer davantage cette activité. Diplômé de l’ESCP majeure Finance, Thomas Friedberger a effectué toute sa carrière en salle de marchés. Après quatre ans chez Société Générale à Milan et Paris sur les obligations convertibles et les dérivés actions et une année chez JP Morgan sur les taux et le crédit, il a ensuite officié pendant 13 ans chez Goldman Sachs à Londres, Milan et Paris sur les dérivés de change puis les obligations convertibles et les dérivés sur actions. Depuis 2008, il était managing director au sein de la banque américaine avec des responsabilités sur la France et le Benelux.Vincent Mercadier, diplômé de l’Ecole Polytechnique et de l’Université de Berkeley, a débuté sa carrière en 2007 à New York en tant qu’analyste chez La Fayette Management. En 2010, il a rejoint Royal Capital Management à New York où il a intégré l’équipe de recherche en tant qu’analyste equity.
Les mois se suivent et se ressemblent pour les grandes gestionnaires d’actifs américains. Selon des données préliminaires, leurs encours ont poursuivi leur croissance au cours du mois de février.Ainsi, AllianceBernstein a enregistré une hausse de 2,9 % de ses actifs sous gestion, à 458 milliards de dollars fin février, contre 445 milliards fin janvier. Une évolution portée à la fois par un effet marché positif et une collecte nette dont le montant n’a pas été dévoilée.Franklin Templeton et Invesco ne sont pas en reste. Le premier a vu ses encours progresser de 2,9 % sur un mois, à 882,2 milliards de dollars, tandis que le second a enregistré une augmentation de ses actifs gérés de 3,4 %, à 791,2 milliards de dollars.Legg Mason affiche la croissance la plus faible de ce quatuor. A fin février, ses encours s’établissent à 695 milliards de dollars, soit une augmentation de 2,19 % par rapport aux 679,9 milliards de dollars d’actifs gérés fin janvier.
La société Schelcher Prince Gestion annonce le recrutement de Quentin Philippe pour renforcer son équipe de gestion convertibles et consolider son modèle d’organisation des synergies analyse/gestion, indique un communiqué. Auprès d’Hubert Lemoine, responsable des obligations convertibles, il apporte son expérience du secteur des technologies, médias et télécommunications, qui représente près de 25% du total des émissions mondiales d’obligations convertibles. Avant de rejoindre l’équipe de Schelcher Prince Gestion fin 2013, Quentin Philippe a lancé en 2012 la recherche transverse multi classe d’actifs d’Oddo Securities, associant les recherches Equity et Fixed Income avec un focus particulier sur les obligations convertible. .
Ken Tam, jusque-là responsable pour l’Asie du Nord chez JP Morgan Asset Management, a rejoint Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) en Asie pour occuper la même fonction au sein de la compagnie allemande, croit savoir Asian Investor qui cite des sources proches du dossier.D’après le site d’information, Ken Tam, qui a passé 20 ans chez JP Morgan AM dont 7 années en tant que responsable pour l’Asie du Nord, sera chargé chez DeAWM de couvrir les activités dédiées aux clients retail et institutionnels pour l’établissement allemand dans cette même région.
Citi Investor Services a annoncé avoir remporté un mandat auprès du groupe East Capital pour la fourniture de services comprenant la conservation et l’administration de fonds pour le fonds récemment lancé China A-Shares Fund, un compartiment de la sicav-SIF East Capital (Lux) SCA. Citi Investor Services renforce ainsi une relation d’affaires déjà bien en place avec la société de gestion spécialisée sur les marchés émergents et les marchés frontières.
Société Générale est en passe de céder au groupe bancaire singapourien DBS Group Holdings ses activités de banque privée en Asie pour environ 250 millions de dollars (180 millions d’euros), ont indiqué le 14 mars à Reuters des sources proches du dossier. Un accord entre les deux établissements pourrait être annoncé dès ce lundi, ont ajouté ces sources.Ni la Société Générale ni le groupe DBS n’ont souhaité commenter ces informations. En janvier, des sources avaient indiqué que DBS était en discussions avancées avec la Société Générale pour reprendre la filiale de banque privée du groupe français en Asie.
Swiss Life France a annoncé, ce 14 mars, l’arrivée depuis le 10 mars de Thierry Marquès au poste de directeur de l’immobilier pour la gestion des mandats des compagnies d’assurance. A ce titre, il devient également directeur général de Swiss Life Immobilier, entité présente dans le giron de Swiss Life Asset Managers. Thierry Marquès rapportera à Thierry Van Rossum, directeur des investissements de Swiss Life France. Ingénieur des Ponts et Chaussées, Thierry Marquès, 49 ans, a débuté sa carrière dans le conseil d’abord chez Arthur Andersen (1988-1989) puis chez Mars & Co (1989-1992). Il passe ensuite dix ans au sein du groupe Vivendi où il est notamment directeur général du Cnit (1993-1997), puis directeur général du réseau de salles de cinémas Pathé (1997-1999), avant de prendre la direction de l’incubateur Acute (1999-2002). Après ces expériences, il devient managing director de CPC UK de 2003-2006, puis directeur des opérations de Via Location (2006-2008). Par la suite, il devient directeur général en charge de l’international du groupe Foncia.
Courant 2013, M&G Investments a vu ses encours sous gestion passer d’un niveau de 4,3 milliards d’euros à 8,1 milliards d’euros, rapporte Bluerating. « M&G vient de boucler sa meilleure année en Europe, et cela vaut aussi pour l’Italie, qui est désormais le deuxième pays d’Europe du groupe après le Royaume-Uni », a commenté Matteo Astolfi, directeur de M&G en Italie.
UniCredit a pour objectif de vendre ou d’introduire en Bourse sa société de gestion Pioneer Investments à un prix de 2-3 milliards d’euros, dans le cadre d’un programme de cessions d’actifs, révèle le Financial Times, citant des personnes proches de la banque. Cela pourrait intervenir dès l’année prochaine. UniCredit, qui a annoncé une perte record de 14 milliards d’euros la semaine dernière, avait déjà tenté de vendre Pioneer il y a quatre ans, mais avait abandonné le projet peu après l’arrivée de Federico Ghizzoni en tant que directeur général. Une personne proche du dossier explique que la banque a abandonné des négociations avec le français Amundi il y a quatre ans en raison de pressions politiques.
Allianz Global Investors Luxembourg a lancé récemment le fonds AGIF - Allianz Dynamic Commodities. Le produit vise à faire profiter l’investisseur de l'évolution des cours des principales matières premières (matières fossiles, métaux industriels, métaux précieux, matières premières agricoles...). L'équipe de gestion peut faire appel à des dérivés sur l’indice RCM Active Commodity. CaractéristiquesISIN: LU0542493225devise : euroFrais : 5 %
Value Partners franchit une nouvelle étape dans son développement. La société de gestion asiatique a enregistré en 2013 une croissance de ses actifs sous gestion de 23,5 % pour atteindre 10,5 milliards de dollars contre 8,5 milliards de dollars en 2012, a-t-elle annoncé le 13 mars. Cette évolution a été rendue possible à la fois grâce à un effet marché très positif et une importante collecte nette. Les souscriptions nettes se sont en effet établies à un niveau «record» de 1,3 milliard de dollars en 2013, contre seulement 200 millions de dollars en 2012, portées par l’appétit des investisseurs pour les fonds existants, de nouveaux mandats auprès des institutionnels et, enfin, le développement de son activité en Chine et à Taïwan.Sur l’ensemble de l’exercice écoulé, le chiffre d’affaires de Value Partners a progressé de 57,7 %, à 1 milliard de dollars de Hong-Kong (128,8 millions de dollars). L’an dernier, ses profits ont augmenté de 2,1 %, à 384,3 millions de dollars de Hong-Kong (49,5 millions de dollars).
L’investisseur Ram Bhavnani vient d’obtenir du régulateur espagnol, la CMNV, la possibilité pour sa Sicav Evolution Investment – qui gère aujourd’hui sa fortune personnelle – de s’ouvrir à la fois aux investisseurs institutionnels et aux investisseurs particuliers, rapporte Cotizalia. Il s’agit d’une petite révolution sur le marché espagnol puisque c’est la première fois qu’un tel véhicule se voit accorder la possibilité d’émettre différents types d’actions: les unes dédiées aux particuliers et les autres pour les institutionnels.Dans ce cadre, Ram Bhavnani a confié sa Sicav à Banco Madrid et à la société de conseil financier Cross Capital, jouant le rôle de gérant et de dépositaire. Son objectif est de rivaliser avec Warren Buffet, l’emblématique patron de Berkshire Hathaway, qui dispose également d’un véhicule similaire pour gérer sa fortune personnelle tout en étant ouvert aux investisseurs extérieurs.
Le gestionnaire d’actifs américain BNY Mellon a fermé deux fonds suite à la forte baisse de leurs actifs sous gestion, rapporte Citywire Global. Le premier véhicule concerné est le BNY Mellon Evolution Global Alpha, lancé en 2006 en tant que stratégie multi-classe d’actifs à performance absolue, qui affichait 6 millions de livres (7,18 millions d’euros) lors de sa clôture.Le second fonds est le BNY Mellon Latin America Infrastructure, lancé en 2010 et qui affichait environ 1 million de livres (1,2 million d’euros) à la date de sa clôture.
La société de gestion britannique Chelverton Asset Management, qui affiche environ 285 millions de livres d’encours, vient de nommer Richard Bucknell au poste de directeur des investissements au sein de son équipe actions non cotées (unquoted equities team), rapporte Fundweb. L’intéressé travaille pour Chelverton depuis septembre 2013 en tant que consultant. Précédemment, Richard Bucknell a officié chez Barclays Ventures, ISIS Equity Partners et Catapult Venture Managers.
La chambre de compensation LCH.Clearnet a lancé le service de gestion optimisée du collatéral censé concurrencer celui d’Eurex, rapporte L’Agefi. GCPlus Central Clearing Service, le service de repo tripartie français est censé concurrencer celui qui prospère à Francfort, et doit permettre aux banques d’obtenir de la liquidité plus facilement et moins cher, auprès du marché comme de la banque centrale. Le quotidien précise que le service permet à un prêteur d’espèces de sécuriser sa transaction en demandant en garantie des titres à sa contrepartie tandis que l'échange des titres contre les espèces et la gestion des collatéraux est confiée à un tiers.
Warburg Pincus a nommé Jacques Aigrain, le président de LCH.Clearnet, en tant que conseiller senior pour aider à trouver des opérations dans les services financiers en Europe, rapporte le Financial Times. L’intéressé, un Français, est aussi administrateur de Lufthansa, du London Stock Exchange et de WPP. Il était précédemment directeur général de Swiss Re et co-responsable des fusions et acquisitions de JPMorgan.