Le gestionnaire d’actifs GAM Holding AG a annoncé le 28 avril le lancement de son nouveau programme de rachat d’actions jusqu'à concurrence de 16,7 millions de titres sur une période de trois ans au maximum. Ce programme, qui représente 10% des actions émises à l’exclusion des 6,6 millions de titres rachetés dans le cadre du programme précédent, devrait donc être bouclé au plus tard le 27 avril 2017.
Nordea va rassembler son activité de fonds en Finlande, rapporte Fondbranschen. Au lieu d’avoir quatre sociétés distinctes, l’activité sera réunie en Finlande au sein de Nordea Funds AB. Néanmoins, les fonds enregistrés en Suède continueront à l’être et ceux qui travaillent au sein de Nordea Fonder AB travailleront toujours dans la filiale suédoise dirigée par Maria Rengefors. La manœuvre est censée réduire les coûts.
La banque privée EFG International a annoncé une contribution au bénéfice du premier trimestre supérieure à celle de l’année dernière et correspondant globalement aux attentes de l'établissement, selon un communiqué publié le 25 avril en amont de l’assemblée générale qui se tenait le même jour.Après un début d’année laborieux, les performances se sont nettement améliorées au mois de mars, précise EFG qui ajoute que la collecte est au rendez-vous et que la marge bénéficiaire est «solide».
Spécialisée à l’origine sur le métier de TPM (tierce partie marketing), la Compagnie Financière Jacques Cœur s’est diversifiée et propose aujourd’hui aussi des placements privés. Dans un entretien à Newsmanagers, Olivier Schatz, directeur général, fait le point sur l’activité de la société et annonce de nouveaux accords…
« Nous préférons les obligations corporates aux emprunts d’Etat et plus particulièrement les titres high yield, même s’ils ont beaucoup progressé ces derniers temps » déclare Marc Olivier, directeur général France de Nordea Investment Funds dans un entretien à L’Agefi. Dans un environnement de taux bas en Europe, le couple rendement-risque du high yield demeure attrayant, ce qui n’est pas le cas des titres investment grade selon Marc Olivier. Sur les marchés actions, les révisions à la baisse offre, selon Nordea Investment Funds, davantage de marge pour de bonnes surprises. Le fonds constate que « malgré le rally boursier débuté il y a quasiment cinq ans, la prime de risque des actions demeure encore attractive par rapport aux standards historiques et aux taux sans risque ». Nordea Investment Funds privilégie les secteurs défensifs affichant sa préférence pour les titres des secteurs des utilities, de la santé, et des technologies de l’information.
Dans un entretien à Financial News, le co-CEO de WisdomTree Europe, Hector McNeil, annonce qu’il va chercher à développer la société spécialisée dans les ETF sur les marchés européens que ne couvre pas encore Boost, structure qu’il a récemment acquise. Cela concerne notamment la France, l’Allemagne et les pays nordiques. Hector McNeil indique également qu’il va doubler les effectifs de la société en Europe sur les 18 prochains mois.
Euronext a annoncé à la veille du week-end la cotation à compter du 25 avril d’un ETF d’iShares répliquant le marché australien, iShares MSCI AUSTR.Le véhicule est chargé à 0,50%.
Goldman Sachs Asset Management lance un fonds destiné à tirer parti des opportunités liées à l’extraction de gaz de schiste et à la révolution de l'énergie aux Etats-Unis, rapporte Money Marketing.Le Goldman Sachs North American Shale Revolution & Energy Infrastructure fund investira en priorité dans les sociétés productrices d'énergie, les infrastructures liées à l'énergie ainsi que les utilisateurs d'énergie.Domicilié au Luxembourg, le fonds libellé en dollar et en euro sera géré par Kyri Loupis. Le ticket d’entrée pour les parts de capitalisation à destination de la clientèle retail est de 5.000 dollars au minimum avec une commission de gestion de 0,75%.
Le groupe Rothschild accélère son développement dans le domaine de la gestion alternative. Rothschild Asset Management (AM) Inc, sa filiale américaine, a en effet annoncé le 24 avril la constitution d’une coentreprise avec l’américain Larch Lane Advisors, une société spécialisée dans la construction de portefeuilles alternatifs personnalisés. Baptisée Rothschild Larch Lane Management Company LLC, cette coentreprise opérera comme conseiller d’investissement pour des multi-gérants de fonds alternatifs liquides sous la structure américaine dite «40 Act», qui utilisera une approche équilibrée des risques dans la construction de portefeuilles. Pour mémoire, un fonds adoptant la structure «40 Act» est un support d’investissement sous forme de «pool» offert par une société de gestion enregistrée comme définie par la loi américaine de 1940 sur les compagnies d’investissement (1940 Investment Company Act). Dans le cadre de leur accord, «Rothschild et Larch Lane partageront leur longue expérience des portefeuilles alternatifs mutli-gérants et la coentreprise combinera les experts des deux compagnies en matière d’investissement dans les hedge funds», commentent les deux partenaires dans un communiqué commun. Dans le détail, Rothschild apportera sa recherche mondiale dédiée aux gérants de hedge funds liquides et sa distribution tandis que Larch Lane apportera son expertise de «pionnier» de l’investissement des hedge funds précoces, l’amorçage de ces fonds et sa connaissance du monde des investisseurs de fonds de hedge funds aux Etats-Unis. «Il s’agit d’une étape majeure pour Rothschild dans le développement de notre activité d’investissement alternatif aux Etats-Unis», précise Michael Tamasco, co-responsable de Rothschild AM Inc.Un prospectus préliminaire pour un «40 Act mutual fund» a d’ores et déjà été déposé, ont indiqué les deux partenaires.
La société de gestion alternative Marshall Wace a pris une participation majoritaire dans la société Eaglewood Capital Management, rapporte Fundweb.Une opération qui s’inscrit dans la stratégie de Marshall Wace de développer une nouvelle activité dans le secteur de la distribution de prêts entre particuliers «P2P».L’activité d’Eaglewood sera intégrée dans une société acquise fin 2013 par Marshall Wace pour créer MW Eaglewood Limited. Toujours dans le secteur du P2P, une autre société basée à Londres pourrait voir le jour, Eaglewood Europe, qui pourrait être cotée à la Bourse de Londres.
State Street Global Advisors (SSgA) qui a publié le 25 avril ses chiffres du premier trimestre affichait, fin mars, un montant d’actifs sous gestion de 2381 milliards de dollars, soit une progression de 9,4% sur un an et de 1,5% par rapport au quatrième trimestre 2013, selon le communiqué publié par la banque sur son site. Sur les 3 premiers mois de 2014, State Street, à travers sa filiale dédiée à la gestion d’actifs, SSgA, a enregistré une collecte nette de 4 milliards de dollars. Dans son activité de conservation et administration de fonds, State Street affichait, fin mars, un montant d’actifs en gérance de 27477 milliards de dollars soit un niveau relativement stable comparé au quatrième trimestre 2013 mais une progression de 8,1% sur un an. Dans sa présentation, State Street précise que la division conservation et administration de fonds s’est vu confier, sur les 3 premiers mois de l’année, 189 milliards de dollars de nouveaux mandats dont 25 mandats en services d’investissements alternatifs.
La société de capital-investissement Advent International a annoncé que Cédric Château remplace Pascal Stefani au poste de responsable de son bureau parisien, avec effet à compter du 31 juillet 2014, rapporte L’Agefi. Pascal Stefani demeurera engagé auprès des sociétés du portefeuille actuel en France, il continuera de siéger notamment aux conseils de Gérard Darel et d’Oberthur Technologies.
l’IDI a déjà bouclé quatre prises de participations pour un montant total de 33,2 millions d’euros depuis le début de l’année. C’est trois fois plus que les 10,6 millions engagés en 2013, rapporte ce matin L’Agefi. La société d’investissement cotée est devenue l’actionnaire majoritaire de Winncare, elle a acquis 51% d’une coentreprise montée avec un armateur grec, augmenté sa participation minoritaire dans IHS (dont Wendel est le premier actionnaire) et participé au LBO de Alkan mené par TCR Capital. «Notre métier est fait d'à-coups, mais le contexte d’investissement est tout de même plus favorable actuellement », estime Christian Langlois-Meurinne, président de l’IDI. Certains fonds étaient très actifs ces derniers temps car ils arrivaient à la fin de leur période d’investissement, avec des prix parfois excessifs, mais à présent, la concurrence diminue un peu sur le small et mid market selon le président de l’IDI.Outre 247,1 millions d’euros de fonds propres à fin décembre (-6%), l’IDI déclare « disposer aujourd’hui de 40 millions d’euros de trésorerie pour ses prochains investissements».L’IDI investit en compte propre, mais aussi pour compte de tiers via IDI Emerging Markets dont le troisième fonds a levé l’an dernier 50 millions de dollars et vise 100 millions.Idinvest, la filiale de capital-risque du groupe, a de son côté collecté un montant record de 616 millions d’euros en 2013. Ses actifs sous gestion dépassent 4 milliards d’euros contre 500 millions pour sa maison-mère.
Le groupe de capital-investissement IDI démontre sa capacité de résistance. Malgré «un environnement économique toujours difficile», selon ses propres dires, son actif net réévalué (ANR) par action a progressé de 2,7 % en 2013 par rapport à 2012 pour s’établir à 30,83 euros par action. Une performance qui, selon IDI, «reflète une appréciation de la valeur du portefeuille sur la seconde partie de l’année, la cession d’actifs dans de bonnes conditions et la reprise d’une politique d’investissement plus active». De fait, sur l’année écoulée, le groupe a investi 9,6 millions d’euros en private equity (hors investissements directs réalisés par Idinvest Partners) dont 8,6 millions en private equity France et 1 million dans les pays émergents directement ou via Idi Emerging Markets. IDI s’est également montré particulièrement actif sur le terrain du mid-market et du capital croissance avec un total de 380 millions d’euros de nouveaux investissments.En parallèle, le groupe a réalisé plusieurs cessions (Alti, Sorgem…) lui ayant permis de dégager 1,7 million d’euros de plus-values. Enfin, IDI annonce que les levées de fonds ont atteint 616 millions d’euros en 2013 dont un mandat institutionnel de 100 millions d’euros.A l’issue de l’exercice 2013, IDI a dégagé un résultat net part du groupe de 8,9 millions d’euros, en très légère progression par rapport aux 8,5 millions d’euros enregistrés en 2012.
La société de gestion Metzler Asset Management, basée à Francfort, vient de recruter Adnan Bilgin en qualité de gérant de portefeuille qui va renforcer l'équipe spécialisée sur l’Europe de l’Est, selon un communiqué publié le 24 avril.Adnan Bilgin va cogérer le fonds Metzler Eastern Europe aux côtés du responsable des stratégies sur l’Europe de l’Est et la Russie, Markus Brück, et du gérant de portefeuille senior Christian Geier.Ce recrutement d’un gérant maîtrisant parfaitement les langues turque et arabe s’inscrit dans la continuité du changement de stratégie du fonds qui, depuis juillet 2013, donne plus de poids à la Turquie et au stock picking. Le fonds compte actuellement 55 valeurs issues d’une quinzaine de pays.
En quête de rendement dans un contexte de taux d’intérêt bas, l’assureur italien Generali cherche aujourd’hui à investir davantage dans les prêts aux entreprises et dans le financement de l’économie. Sa filiale allemande, Generali Deutschland Holding AG, va en effet investir 400 millions d’euros (553 millions de dollars) dans les «leveraged loans», a annoncé Fabrizio Vitiello, responsable de la gestion d’actifs et de la gestion fixed income alternative, dans un entretien accordé à Bloomberg. L’entité allemande, basée à Cologne, souhaite ainsi investir 200 millions d’euros dans les prêts infrastructure et un montant similaire dans les petites et moyennes entreprises (PME) en Allemagne. «Nous sommes actuellement en train de monter un certain nombre d’investissements alternatifs comme les seniors secured loans, les prêts aux PME ainsi que des prêts infrastructures et des leveraged loans, a précisé Fabrizio Vitiello. Nous investissions principalement via des fonds spécialisés.» L’assureur souhaite également nouer des partenariats avec des banques allemandes pour l’aider à réaliser de tels investissements. «Avoir des banques partenaires est un élément clé pour investir dans les prêts d’entreprises», a concédé Fabrizio Vitiello.Generali n’en est pas à son coup d’essai. En France, l’assureur s’est en effet associé à BNP Paribas en mars dans le cadre d’un fonds de 300 millions d’euros dédiée à l’investissement dans des prêts d’entreprises européennes (lire NewsManagers du 20 mars 2014).
Les rendements à 10 ans slovènes se tendaient de 20 points de base lundi matin, à 3,9%, en raison de la crise politique qui menace le pays. La Premier ministre Alenka Bratusek a perdu le contrôle de son parti de centre-gauche Positive Slovenia ce week-end au profit de Zoran Jankovic, le maire de Ljubljana, qui fait par ailleurs l’objet d’une enquête pour corruption. Les autres partis de la coalition au pouvoir refusant de coopérer avec ce dernier, des élections anticipées semblent probables avant l'été. Elles retarderaient d’autant les efforts de redressement de la Slovénie, qui a dû renflouer son secteur bancaire en échappant de peu à un programme d’aide européen.
Le fonds d’investissement aurait trouvé un accord avec un autre fonds américain, Mount Kellett, pour lui vendre l’hôtel Meridien situé Porte Maillot à Paris, avançait vendredi Le Figaro. La transaction atteindrait 300 millions d’euros pour le plus important hôtel de France par le nombre de chambres. Starwood Capital avait mis en vente l’hôtel dès l’automne 2011 mais en attendait alors 350 millions. Mount Kellett a racheté l’an dernier à Accor un Sofitel situé près de la place de la Concorde à Paris.
Ralph Hamers, PDG du groupe néerlandais, a indiqué qu’ING allait entrer au capital d’Euronext dans le cadre du noyau dur que la Bourse européenne cherche à constituer. Cette participation serait moins importante que celle des banques françaises. Vendredi, le quotidien De Tijd écrivait par ailleurs que la banque KBC étudie elle aussi une entrée au capital, de même que la Belgique, qui pourrait investir entre 50 et 100 millions d’euros sous certaines conditions.
L’agence de notation Standard & Poor’s a annoncé vendredi qu’elle confirmait la note de crédit long terme de la France à AA, avec une perspective qui reste stable. S&P souligne que le «gouvernement français est engagé dans la réduction du coût du travail et de la fiscalité des entreprises dans le but d’améliorer la compétitivité de l'économie». Elle pense que la baisse des dépenses publiques permettra une réduction progressive du déficit budgétaire à moins de 3% du PIB d’ici à 2017, tout en ajoutant que la dette publique devrait «rester élevée en regard du PIB et continuer à croître jusqu’en 2017». Dans un communiqué, S&P rappelle que la perspective stable signale que la possibilité d’un relèvement ou d’un abaissement de la note au cours des deux années à venir est inférieure à une sur trois. Vendredi, le rendement des OAT 10 ans s’est détendu de 3,7 point de base, à 1,97%.
L’Agence France Trésor a annoncé vendredi la création de l’OAT 2,50% 25 mai 2030. Cette obligation sera adjugée pour la première fois le mercredi 30 avril. L’AFT adjugera également alors une OAT 2024. Au total, elle espère lever entre 7 et 8 milliards d’euros sur les deux souches.
L’agence a relevé vendredi de «BBB» à «BBB+» la note souveraine du pays, note assortie d’une perspective stable. Fitch évoque des perspectives économiques moins incertaines et un risque réduit de voir les banques peser sur les finances publiques.
Energy Future Holdings (EFH) pourrait bien déposer son bilan dès aujourd’hui, selon des sources citées par Reuters. La principale compagnie d'électricité texane, née du rachat avec effet de levier effectué en 2007 par les fonds TPG, KKR et le fonds de capital investissement de Goldman Sachs, a en effet le plus grand mal à rembourser une dette de plus de 40 milliards de dollars en raison de prix de l'électricité bas. L’ex-TXU Corp est confronté à une date limite jeudi prochain, lorsqu’expirera un délai de grâce de 30 jours lié à un défaut de paiement obligataire, ce qui le placera en situation d’insolvabilité. EFH poursuit des négociations avec divers porteurs de parts dans l’espoir de limiter le coût et la durée de la procédure de faillite. Le rachat de 2007 a fortement endetté la société juste avant qu’une nouvelle technologie de forage ne déclenche une explosion énergétique aux Etats-Unis.