Le gestionnaire d’actifs français Lyxor, filiale du groupe Société Générale, a annoncé lundi 2 février la cotation de la première part couverte en euros pour un ETF répliquant la performance de l’indice boursier japonais Nikkei 400, baptisé LYXOR UCITS ETF JPX-Nikkei 400 Daily Hedged C-EUR. Un lancement qui fait suite «au succès de la version non-couverte», commente la société de gestion. De fait, «Lyxor a été le premier à offrir aux investisseurs la possibilité d’accéder sur Euronext Paris au Nikkei 40, nouvel indice de référence du marché actions japonais», observe le gestionnaire d’actifs dans un communiqué. Depuis son lancement en septembre 2014, ce fonds a collecté plus de 300 millions d’euros, selon des données Bloomberg arrêtées au 16 janvier 2015. «La volatilité des devises peut entraîner des différences significatives entre la performance de l’indice en devise locale et la performance de l’ETF si celui-ci ne dispose pas de mécanisme de couverture de change, explique Lyxor. La part en euros couverte offre un mécanisme de couverture sur le yen intégré dans l’ETF, qui permet de maîtriser les effets des variations de change entre l’ETF et son sous-jacent. La couverture de la devise compense l’impact d’une potentielle chute/hausse du yen vis-à-vis de l’euro.»Les frais de gestion totaux (TER) de la classe de part couverte en Euro listée sur Euronext Paris – dont le ticker Bloomberg est JPXH FP - ISIN FR0012154821 – s’élèvent à 0.25% par an.Lyxor prévoit d'élargir très prochainement son offre d’ETF bénéficiant de couverture de change sur différentes devises, conclut la société de gestion.
Le nombre de femmes gérant des portefeuilles aux Etats-Unis a baissé chaque année ces six dernières années malgré les tentatives pour féminiser le métier de gestion d’actifs, rapporte le Financial Times fund management. D’après Morningstar, le ratio hommes/femmes dans la gestion de fonds s’est élargi chaque année depuis 2009. Les femmes représentent désormais moins de 7 % des 7.293 gérants de fonds aux Etats-Unis, contre 10 % en 2009. Ce déséquilibre est un problème pour les sociétés de gestion, ainsi soumises à des biais dans leurs décisions d’investissement.
Sycomore Asset Management (Sycomore AM) a annoncé l’arrivée de Benjamin Tolub au poste d’analyste senior au sein de son équipe de gestion qui compte, désormais, 13 analystes-gérants. Plus précisément, l’intéressé intégrera l’équipe Long/Short et travaillera ainsi en étroite collaboration avec Gilles Sitbon, gérant de Sycomore L/S Opportunities, un fonds long/short flexible sur les actions européennes. «Ce recrutement vise à accélérer le développement de la stratégie Long/Short qui s’élève aujourd’hui à plus de 200 millions d’euros», précise la société de gestion. Agé de 30 ans, Benjamin Tolub compte sept années d’expérience sur l’ensemble des secteurs de la cote, avec une spécialisation Long/Short et «Event-Driven». Avant de rejoindre Sycomore AM, il a occupé pendant quatre ans le poste d’analyste sénior chez Millenium Partners, spécialisé sur les stratégies Long/Short européennes. Avant cela, il a officié chez Ohana & Co et Rothschild en tant qu’analyste dédié aux fusions-acquisitions.
Quilvest Gestion enrichit sa gamme de fonds obligataires avec le lancement du produit CBP Select LarrainVial Latam High Yield dédié à l’Amérique latine. Distribué sous format Ucits IV et logé dans sa sicav luxembourgeoise CBP, ce nouveau fonds sera en effet investi en titres obligataires de catégorie high yield émis par des entreprises américaines, hors Etats-Unis et Canada. Ces titres sont toutefois libellés en dollars et cotés aux Etats-Unis. La gestion de ce nouveau véhicule est confiée à LarrainVial Asset Management, filiale de LarrainVial, l’une des plus importantes institutions financières d’Amérique latine, précise Quilvest Gestion. De fait, LarrainVial AM commerciale une gamme de fonds actions, obligataires et diversifiés auprès d’investisseurs patrimoniaux et institutionnels en Amérique latine, aux Etats-Unis et en Asie. «Conçue pour apporter aux investisseurs institutionnels français une nouvelle alternative de diversification géographique dans la catégorie des titres high yield, cette solution a pour objectif de tirer parti des opportunités d’investissement sur les marchés d’Amérique du sud et d’Amérique centrale», souligne Quilvest Gestion dans un communiqué. Concrètement, l’équipe de gestion adopte une philosophie d’investissement basée à la fois sur une analyse fondamentale du crédit et une approche « bottom-up » des émetteurs, selon une logique d’investissement à long terme. L’équipe met en place une stratégie « buy & hold », qui consiste à investir de façon très sélective dans des titres émis sur le marché primaire, et conservés en portefeuille jusqu’à leur échéance. Le portefeuille compte actuellement 117 lignes et la notation moyenne des titres est « BB ». L’objectif du fonds est de «surperformer l’indice de référence JP Morgan HY LatAm Index, tout en limitant rigoureusement les ‘drawdowns’ sur un mois glissant», précise la société de gestion. Le fonds CBP Select LarrainVial Latam High Yield est disponible en parts libellées en dollars américains ou en euro «hedged».Les codes ISIN du produit sont les suivants: - ISIN (classe A) : LU1084745998 - ISIN (classe B) : LU1084746020 - ISIN (classe C EUR-hedged) : LU1084746293 - ISIN (classe D EUR-hedged) : LU1084746376
Neptune Investment Management devait publier lundi la “part active” de chacun de ses fonds, rapporte le Financial Times fund management. Le chiffre, qui indique dans quelle mesure le portefeuille d’un fonds diffère de celui de l’indice sous-jacent, constitue une réponse aux critiques selon lesquelles nombre de fonds gérés activement ne le sont pas vraiment. « Il faut que quelqu’un soit courageux, se lance le premier et montre son jeu. Je pense que cela sera le principal changement du secteur qui aura lieu cette année. C’est le début d’un profond bouleversement », déclare Robin Geffen, directeur général de la boutique qui gère 4,5 milliards de livres d’actifs. D’autres maisons devraient suivre. Threadneedle Investments, qui gère 93 milliards de livres, a indiqué qu’elle allait commencer à inclure des données de ce type dans ses documents professionnels. Baillie Gifford va également prendre une initiative dans ce sens.
H.I.G. Capital, un des grands acteurs du capital-investissement avec plus de 13 milliards d’euros d’actifs sous gestion, a annoncé le 2 février la nomination de Riccardo Dallolio en tant que directeur général et co-président de Real Estate Europe, aux côtés d’Ahmed Hamdani, directeur général depuis 2012. Tous deux sont basés à Londres.Ayant passé plus de 16 ans dans le secteur de l’immobilier, Riccardo Dallolio possède une expertise reconnue en matière d’investissements et de transactions dans de nombreux pays d’Europe. Avant de rejoindre H.I.G., il travaillait chez AXA RE, où il était responsable des projets alternatifs et spéciaux. Au sein d’AXA RE, il avait également occupé les fonctions de responsable des transactions en Europe et responsable de la gestion d’actifs et des transactions en France. Avant AXA RE, Riccardo Dallolio a été associé chez Grove International Partners et a travaillé chez J.P. Morgan Real Estate Group à Londres.
UBS Global Asset Management et M&G font partie des sociétés de gestion les moins performantes en termes de transparence et d’investissement responsable, selon ShareAction. Elles obtiennent respectivement 29 points et 26 points sur un maximum de 143, d’après un classement des 33 principales sociétés de gestion au Royaume-Uni dressé par cette organisation non gouvernementale britannique militant pour l’investissement responsable des investisseurs institutionnels. Les trois autres sociétés de ce « bottom 5 » sont Santander Asset Management (18 points), JO Hambro Capital Management (15) et Wellington Management (12). Toutes les sociétés de gestion sondées, représentant un encours total de 13.800 milliards de livres, se sont pourtant engagées à surveiller de manière active les sociétés qu’elles détiennent en portefeuille, ayant signé le Code Stewardship britannique, publié la première fois en 2010 dans le sillage de la crise financière. 31 d’entre elles, sur 33, sont également signataires des Principes pour l’investissement responsable. « Notre sondage révèle l’identité d’une longue liste de noms dans la gestion d’actifs qui refusent toujours d’être transparents sur la manière dont ils investissent l’argent des clients », commente Catherine Howarth, directeur général de ShareAction. Seulement 64 % des répondants au sondage dévoilent publiquement leur politique en matière de conflits d’intérêts, alors qu’il s’agit de l’une des principales mesures du code. Une proportion encore plus faible -42 % - font état de leur politique sur la manière dont ils intègrent les considérations environnementales et sociales dans leurs processus d’investissement. Les meilleures sociétés du classement sont inversement Threadneedle Asset Management (125 points), Aviva Investors (121), Jupiter Asset Management (120), Hermes Investment Management (110,5) et Legal & General Investment Management (108,5). « Les sociétés en tête montrent qu’elles s’engagent à agir dans le meilleur intérêt des clients, ce que nous applaudissons. Les administrateurs des fonds de pension devraient prêter une attention particulière à ces résultats (…) », conclut Catherine Howarth.
F&C Investments, filiale de BMO Asset Management, a recruté Alex Howe au poste de directeur commercial au sein de son équipe «wholesale» au Royaume-Uni. L’intéressé arrive en provenance de Schroders où il a travaillé pendant huit ans dans l’équipe commerciale britannique. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Alex Howe travaillera en étroite collaboration avec John Bennett, responsable de l’équipe «wholesale», et avec Simon Cordery, responsable des relations investisseurs et responsable du développement pour les «trusts» («investment trusts»).
Neptune Investment Management envisage d’apporter un certain nombre de modifications à son approche d’investissement dans le sillage d’un examen approfondi de ses activités, avec l’objectif affiché d’améliorer les performances de la société de gestion, rapporte Investment Week.Dans une lettre aux actionnaires, le directeur général de Neptune IM, Robin Greffen, a notamment annoncé le recrutement de plusieurs experts dans leur domaine au cours des prochains mois afin de garantir que le nouveau processus d’investissement est mis en œuvre par des collaborateurs affichant des historiques de performance probants.Au cœur de la nouvelle approche, des portefeuilles sectoriels de référence «maison» ainsi que des sélections de conviction par les analystes. A compter du 31 janvier, une dizaine d’analystes sectoriels vont chacun piloter un portefeuille modèle sur la base de leur choix de titres. La notation «hold» sur les titres est supprimée, au bénéfice des notations «acheter», «surperformance», «sous-performance» et «vendre».
La consolidation s’accélère dans le secteur financier au Royaume-Uni. Les conseils d’administration de Towry Finance, société britannique spécialisée dans les conseils en gestion de fortune et les services en gestion d’actifs, et d’Ashcourt Rowan, un gestionnaire de fortune britannique, ont effet conclu un accord portant sur l’offre émise par Towry Finance visant à acquérir l’intégralité du capital d’Ashcourt Rowan. En vertu de l’accord ainsi signé, les actionnaires d’Ashcourt Rowan recevront 270 pence en cash pour chaque action détenue. Ce montant représente une prime de 60,2% par rapport au cours de clôture d’Ashcourt Rowan en date du 30 janvier 2015 (soit 168,5 pence par action à cette date). L’opération valorise ainsi Ashcourt Rowan à près de 97 millions de livres. L’opération, soumise au feu vert des autorités de régulation, devrait être finalisée trois mois après son annonce. «Le rapprochement entre Towry et Ashcourt Rowan va créer un acteur majeur sur le marché de la gestion de fortune et la gestion privée au Royaume-Uni, désormais mieux capable de répondre aux besoins des clients en leur offrant une plus large gamme de services», ont commenté les deux sociétés dans un communiqué commun. «Le nouvel ensemble devrait être l’un des 20 plus grands acteurs du marché britannique de la gestion privée et de la gestion de fortune en termes d’actifs sous gestion». De fait, Ashcourt Rowan gère ou conseille plus de 5 milliards de livres d’actifs et compte quelque 340 collaborateurs tandis que Towry gère ou conseille plus de 6 milliards de livres d’actifs avec plus de 800 salariés.
Léopold Arminjon, gérant long/short actions chez Henderson Global Investors (Henderson GI), a quitté la société de gestion à la suite de la réorganisation et la rationalisation des stratégies européennes long/short du gestionnaire d’actifs, a annoncé Henderson le 30 janvier. Ce même jour, Henderson GI a en effet annoncé son intention de fusionner ses stratégies long/short de sa gamme de fonds actions européennes afin de simplifier son offre. Dans ce cadre, John Bennett, gérant principal du European Absolute Return Fund et co-gérant du Pan European Alpha Fund, a été choisi pour superviser cette démarche de fusion. «John Bennett a 28 ans d’expérience dans la gestion des actions européennes, dont une part significative est gérée dans des stratégies long/short», a commenté Graham Kitchen, responsable des actions chez Henderson, cité dans un communiqué. Résultat: «dans le cadre de cette réorganisation, Léopold Arminjon, gérant principal de la stratégie Pan European Alpha/AlphaGen Tucana et co-gérant du European Absolute Return Fund, a décidé de quitter Henderson pour poursuivre d’autres opportunités», a annoncé Graham Kitchen.
La société de gestion Capital Group a nommé Miguel Salinero Barbolla en qualité d’associé («associate») au sein de son service de relations clients, rapporte InvestmentEurope. Basé à Londres, l’intéressé est chargé de faciliter et de renforcer les services apportés aux clients, en particulier les institutions financières et les intermédiaires en Europe. La nouvelle recrue arrive en provenance de BNY Mellon où il a travaillé récemment en tant que responsable des services aux clients internationaux. Avant cela, il était responsable du service clients pour l’Espagne et le Portugal.
Le gestionnaire d’actifs britannique Kames Capital a annoncé l’arrivée, à compter du 19 janvier 2015, de Matt Harding en qualité d’analyste en charge des actions nord-américaines. L’intéressé, qui compte 10 ans d’expérience dans le secteur de la gestion, arrive en provenance de l’équipe de restructuration du cabinet de conseil Zolfo Cooper où il conseillait les établissements de crédit britanniques. Avant cela, il a travaillé chez RBS et chez Deloitte.
La société dee gestion suisse Bellevue Asset Management (Bellevue AM) vient de recruter Andy Gboka en qualité d’analyste senior/gestionnaire de portefeuille afin de renforcer son équipe marchés émergents qui s’intéresse de très près à l’Afrique. Andy Gboka va ainsi apporter son expertise à l'équipe gérant le BB African Opportunities Fund piloté par Malek Bou-Diab. Andy Gboka, qui a grandi en Côte d’Ivoire et a fait ses études en France, travaillait précédemment chez Exotic LLP à Londres en qualité d’analyste senior couvrant les sociétés cotées africaines des secteurs industriel, cimentier et brassicole. The BB African Opportunities Fund (ISIN B-EUR: LU0433847240) est un fonds actions à liquidité quotidienne qui appuie sa stratégie sur les thèmes de la croissance structurelle en Afrique du Nord et dans l’Afrique sub-saharienne. Le fonds a progressé de 11,2% en 2014 et de 48,4% sur trois ans. Les actifs du fonds s'élèvent actullement à environ 100 millions d’euros.
Henderson Global Investors a fait part de son intention de fusionner ses stratégies long/short au sein de la gamme dédiée aux actions européennes. today announced its intention to merge the long/short strategies within its European equities funds range. .John Bennett, gérant principal du European Absolute Return Fund and co-gérant du Pan European Alpha Fund, sera responsible de cette nouvelle approche. Par ailleurs, Leopold Arminjon, gérant principal de la stratégie Pan European Alpha/AlphaGen Tucana, et co-gérant du European Absolute Return Fund, a decide de quitter la société pour donner un nouveau tour à sa carrier.
Threadneedle a annoncé le 2 février sa décision de publier, à compter de janvier 2015, la part active de ses fonds actions. Afin d’améliorer la transparence de l’information proposée aux clients, les dernières fiches d’information à destination des investisseurs professionnels, qui doivent être publiées dans le courant de la semaine, indiquent la part active de chaque fonds, ce qui permet d’identifier la part du fonds ne dépendant pas de l’indice de référence. Threadneedle devrait publier la part active de plus d’une trentaine de ses fonds actions à la date du 31 décembre 2014. La plupart de ces fonds affichent une part active de plus de 70%.
Le gestionnaire d’actifs américain Neuberger Berman a lancé un fonds immobilier international au format Ucits, révèle Citywire Global. Baptisé Neuberger Berman Global Real Estate Securities, ce nouveau véhicule sera géré par l’équipe Neuberger Berman Global Real Estate Securities dirigée par Steve Shigekawa, qui supervise déjà environ 2,7 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Le fonds investira sur le marché mondial des titres immobiliers. Ce produit se veut une extension naturelle d’une stratégie américaine déjà existante, mais avec une vision plus internationale puisqu’il sera investi à 55% en Amérique du Nord, à 30% en Asie et à 15% en Europe. Si le fonds sera principalement exposé aux REIT (Real Estate Investment Trust ou Sociétés d’investissements immobiliers cotés en français), il pourra également investir dans des sociétés immobilières ou les promoteurs de maisons individuelles à travers le monde. Son portefeuille comprendra entre 50 à 70 titres diversifiés par zone géographique, par pays et par secteurs. Actuellement, le fonds est enregistré en Autriche, au Danemark, en Finlande, en France, en Allemagne, en Irlande, en Italie, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Norvège, au Portugal, en Espagne, en Suède et au Royaume-Uni.
Le gestionnaire d’actifs japonais Nikko Asset Management (Nikko AM) a recruté quatre cadres expérimentés à New York, Tokyo et au Royaume-Uni afin de renforcer ses équipes dédiées aux ventes auprès des institutionnels et au marketing. Ainsi, Fred DeSerio, basé à New York, a été nommé responsable commercial («head of sales») aux Etats-Unis, en charge plus particulièrement de développer l’activité sur le marché institutionnel en Amérique du Nord. L’intéressé a rejoint l’entité américaine de Nikko AM le 30 janvier en provenance d’Invesco où il était «managing director». Avant cela, il a travaillé pour plusieurs sociétés dont Segal Advisors, American International Group et Smith Barney.En parallèle, la société de gestion a étoffé ses forces marketing avec un triple recrutement. Peter Knight a ainsi rejoint Nikko AM le 1er janvier au poste de responsable mondial des spécialistes produits («Head of Global Product Specialists»). Basé à Tokyo, il est chargé de piloter les ventes à l’échelle mondiale en aidant la société à bien articuler ses messages dans une perspective d’investissement. L’intéressé a précédemment travaillé en tant que responsable du développement en charge des actions japonaises chez BNY Mellon. Avant cela, il a officié chez Citigroup Asset Management Japan.En outre, Daisuke Kono, également basé à Tokyo, a été nommé «Head of International Institutional Material» le 1er février. Il arrive en provenance d’Invesco où il était directeur dans la division dédiée à la gestion de produit («product management»).Enfin, Cameron Kuwahara a intégré Nikko AM le 2 février au poste de responsable des solutions marketing, basé à Edimbourg en Ecosse où la société de gestion dispose d’une équipe actions internationales. Dans le cadre de ses fonctions, il travaillera avec les bureaux d’Edimbourg, de Londres et de New York. Précédemment, il était directeur commercial senior chez Citigroup Global Markets à Singapour. Au cours de sa carrière, il a également travaillé pour Bank of America Merrill Lynch et Deutsche Securities Tokyo.
La Reserve Bank of Australia s’est jointe mardi au mouvement d’assouplissement monétaire engagé par les banques centrales sur fond de guerre des changes et de baisse des prix des matières premières. En rupture avec les conclusions de sa précédente réunion du mois de décembre, la Banque centrale d’Australie a abaissé mardi d’un quart de point son principal taux d’intérêt, à un plus bas historique de 2,25%, et rompu ainsi avec 18 mois de statu quo. La devise australienne a perdu plus d’un cent américain et le rendement à 10 ans des obligations d’Etat a baissé à un creux historique de 2,36%, alors que la probabilité d’une nouvelle baisse des taux lors de la prochaine réunion de la RBA en mars s’est renforcée aux yeux des investisseurs.
La banque centrale irlandaise a relevé mardi sa prévision de croissance pour 2015, à 3,7%, en raison de la vigueur de la consommation et de l’investissement. Lors de sa dernière estimation en novembre, elle prévoyait une croissance du produit intérieur brut de 3,4% cette année. Elle s’attend à une progression de 3,8% en 2016. Elle estime que la croissance du PIB a été de 5,1% en 2014, contre une précédente estimation de 4,5%.
Le président du groupe des Verts, Philippe Lamberts, souhaite que la commission parlementaire puisse auditionner les patrons des «champions nationaux».
Le fixing de l’or sera administré à partir du mois de mars par une filiale de l’opérateur boursier ICE. Un changement censé garantir une meilleure fiabilité de l’indice vieux de cent ans alors que la crédibilité de ce type de référence a été mise à mal par des scandales de manipulations.
En visite hier à Londres, le ministre grec des Finances, Yanis Varoufakis, ne réclame plus d’effacement de la dette détenue par les créanciers internationaux. En revanche, il a détaillé au quotidien sa proposition d'échange de dette, incluant deux types de nouvelles obligations. Le premier instrument, indexé sur la croissance économique nominale, remplacerait les prêts européens, tandis que le second, assimilé à un «titre obligataire perpétuel», remplacerait les obligations grecques détenues par la BCE. Selon Yanis Varoufakis, ce swap obligataire constituerait une forme «d’ingéniérie astucieuse de la dette» qui éviterait de recourir à des termes tels que «haircut», jugés intolérables en Allemagne.