Dans le cadre de leur étude d'avril 2015, l'équipe de gestion de Seven Capital Management a passé au crible l'univers de la gestion flexible à travers son processus de sélection.
Le groupe Primonial enregistre une collecte de 502 millions d’euros au premier trimestre 2015 pour le compte de clients particuliers, en hausse de 15 % par rapport à l’exercice précédent (438 millions au premier trimestre 2014). Auprès des institutionnels, il collecte sur la même période 104 millions d'euros, pour une collecte totale de 606 millions d'euros.
Martin Gilbert, directeur général d'Aberdeen, expose sa vision des marché et sa stratégie d'acquisition dans le cadre du développement à l'international de la société de gestion écossaise.
Pour diversifier son allocation, outre sa volonté de se tourner vers le marché actions en y allouant 3 milliards d’euros en 2015, CNP Assurances se montre intéressé par des investissements dans les logements intermédiaires. Dans ce cadre, Antoine Lissowski, directeur adjoint de la compagnie, a participé le 7 avril à la conférence « Investir en Europe, dans un univers de taux bas et sous la menace déflationniste », organisée à l’Université Paris-Dauphine. Il a souligné que le principal danger actuel pour un assureur était de faire face aux taux de rendement durablement bas des obligations souveraines. « La stratégie la plus risquée est d’acheter des dettes d’Etat à 10 ans, a alerté Antoine Lissowski. Avec un taux de rendement de 0,5% sur 10 ans, cet investissement représente le pire risque en ce moment ». CNP Assurances a fait le choix d’augmenter son exposition aux actions en 2015 en projetant d’y allouer 3 milliards d’euros, contre 2 milliards d’euros l’an passé. « Les actions, même si leur plafond ne représente tout de même pas un gratte-ciel, présentent des taux de rendement allant de 3,5% à 4%, ce qui est intéressant par les temps qui courent », a affirmé le directeur adjoint de CNP Assurances. L’autre classe d’actifs privilégiée par l’assureur dans son objectif de diversification est l’immobilier. Actuellement, la poche, qui représente environ 2% du portefeuille global, est composée à plus d’un tiers de bureaux situés en Quartier Central des Affaires, un tiers de biens commerciaux et 20 à 25% de logements résidentiels. « Nous effectuons des acquisitions principalement dans le triangle d’or parisien, mais essayons d’élargir la palette, a indiqué Antoine Lissowski. Les assureurs s’intéressent actuellement à des éléments de patrimoine jusqu’ici peu présents dans les allocations, comme les logements intermédiaires ». Le directeur adjoint de CNP Assurances a rappelé que les politiques gouvernementales avaient récemment favorisé cette catégorie d’actifs. « De plus, avec les logements intermédiaires, vous avez affaire à une population nombreuse de gens bons payeurs, a-t-il expliqué. S’ils ne sont pas solvables, il est aisé de les remplacer. Ce système est, du point de vue de l’investisseur, efficient. » CNP Assurances effectue ses investissements dans l’immobilier en direct et via les unités de compte.
Dans sa dernière édition des « Perspectives économiques mondiale » (PEM, GEP), publiée mardi 14 avril, le Fonds monétaire internationnal (FMI) souligne que la réduction du PIB potentiel liée à la crise de 2008 s’accompagne d’une réduction des taux de croissance potentiels des économies développées et émergentes. Pour améliorer ce potentiel, le FMI préconise de nouvelles réformes structurelles ainsi qu’un effort d’investissement dans les infrastructures.
Le Fonds monétaire international (FMI) a relevé ses prévisions de croissance pour la France à 1,2% cette année puis 1,5% pour 2016, estimant que son économie bénéficiera, comme pour l’ensemble de la zone euro, des effets de la baisse des cours du pétrole, d’un euro faible et de taux durablement bas. Le FMI tablait précédemment sur un PIB français en hausse de 0,9% cette année puis de 1,3% l’an prochain. Le gouvernement français a pour sa part calé son budget 2015 sur une prévision de croissance de 1,0% mais reconnaît maintenant qu’il devrait pouvoir faire mieux et escompte lui aussi 1,5% en 2016.
L’Agence France Trésor annonce qu’elle a servi aujourd’hui 326 millions d’euros de soumissions non compétitives à l’issue de son adjudication de bons du Trésor (BTF) du 13 avril 2015. Le montant total des BTF émis dans le cadre de cette opération s'élève à 6,391 milliards d’euros. Ce volume se répartit en 3,52 milliards d’euros de BTF à 13 semaines, 1,335 milliard d’euros de bons à 24 semaines et 1,536 milliard d’euros de bons à 50 semaines.
Les prix pétroliers pourraient augmenter rapidement au deuxième semestre et atteindre 70 dollars le baril d’ici la fin de l’année grâce au ralentissement de la production américaine et aux facteurs saisonniers, prédit mardi un analyste de l’agence de notation Fitch. Pour Alex Griffiths, à la tête du service de recherche sur le pétrole et le gaz chez Fitch, il faudra en revanche plusieurs années pour que le baril de pétrole revienne à 80 dollars, prix où l’offre et la demande sont considérées comme étant équilibrées, en se basant sur les coûts de production actuels. «Nous voyons le pétrole de schiste américain réagir le plus rapidement pour réaliser cet équilibre», a-t-il déclaré à Reuters en marge d’une conférence à Oslo.
Les échanges commerciaux internationaux devraient augmenter de 3,3% cette année puis de 4,0% en 2016, soit moins que ce qui était prévu auparavant et qui s’explique par une croissance mondiale atone, a annoncé mardi l’Organisation mondiale du Commerce (OMC). «Nous nous attendons à une poursuite du lent redressement des échanges commerciaux mais avec une croissance économique toujours fragile et la persistance de tensions politiques, cette tendance pourrait facilement être remise en cause», a déclaré le directeur général Roberto Azevêdo. Le commerce mondial a augmenté de 2,8% en 2014, soit moins que la prévision initiale de 4,7%, révisée à 3,1% en septembre dernier par l’OMC. Pour 2015, la prévision est révisée à la baisse pour la deuxième fois après une première estimation à 5,3% puis une deuxième à 4%.
La boutique écossaise Aubrey Capital Management, fondée en 2007 par d’anciens gérants de First State, a lancé un fonds marchés émergents mondiaux, baptisé GEM Opportunities, avec 50 millions de dollars de capital d’amorçage, rapporte Investment Week. Ce nouveau produit est géré par le directeur des investissements Andrew Dalrymple, qui avait précédemment assuré la gestion du fonds First State Global Opportunities depuis son lancement en 1999 jusqu’à ce qu’il quitte First State en 2006, en compagnie des co-gérants John Ewart et Rob Brewis. Ce nouveau véhicule, domicilié au Luxembourg au format Ucits, aura un portefeuille concentré sur 30 à 50 valeurs. Le fonds se concentrera sur des entreprises domiciliées localement ayant une capitalisation boursière comprise entre 1 et 10 milliards de dollars. Chaque valeur ne pourra pas peser plus de 7% dans le portefeuille, avec un poids minimal de 1,5%.
La boutique britannique Heptagon Capital, basée à Londres, a transformé un produit equity-hedge en une stratégie globale long only pour répondre à la forte demande des investisseurs qui souhaitaient une version plus classique de ce produit, avec une attention quasi exclusive pour des titres internationaux sans chercher à diminuer la volatilité des marchés avec un dispositif d’overlay, rapporte le site spécialisé Citywire. Le fonds Helicon va ainsi investir dans un portefeuille concentré d’actions de haute qualité exposées à des thèmes de long terme tels que la croissance de la robotique, l’avalanche des données ou encore les défis de l’obésité. Lancé en avril 2011, le fonds Helicon, piloté par Alexander Gunz et Arnaud Gandon, responsable des investissements (CIO) d’Heptagon, affiche 9,3 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
Le gestionnaire d’actifs britannique Seneca Investment Managers, basé à Liverpool, a annoncé ce 13 avril la nomination de David Thomas en qualité de «director» et de directeur général («chief executive officer). De plus, la société de gestion a décidé de promouvoir Peter Elston au poste de directeur des investissements («chief investment officer»). David Thomas a rejoint Seneca IM en provenance de Momentum Global Investment Management, om il était responsable de l’activité «retail» au Royaume-Uni, des services client et du marketing.Pour sa part, Peter Elston, qui a rejoint Seneca IM en novembre 2014 en tant que «Global Investment Strategist», a précédemment occupé le poste de responsable de la stratégie pour l’Asie-Pacifique et de l’allocation d’actifs chez Aberdeen Asset Management.
Le gestionnaire américain BlackRock a annoncé, ce 13 avril, le lancement du iShares MSCI China A Ucits ETF à la Bourse de Londres, offrant ainsi à ses clients investisseurs institutionnels et investisseurs particuliers un accès direct au marché des actions chinoises A. Ces actions concernent les plus grandes entreprises de Chine continentale cotées sur les Bourses de Shanghai et de Shenzhen. «Ce nouvel ETF est le seul fonds Ucits à suivre l’indice MSCI China A International Index», revendique BlackRock dans un communiqué. Cet indice comprend un total de 300 valeurs de grandes et moyennes capitalisations.
Les trois quarts des marchés européens ont terminé le mois de février en territoire positif, selon des statistiques communiquées par Lipper. Seulement huit marchés sur les 33 couverts par les statistiques affichent des rachats. Le premier marché en termes de collecte est l’Italie avec un montant de 5,6 milliards d’euros, devant l’Allemagne (4,8 milliards d’euros), la Suisse (3,1 milliards d’euros) et la Suede avec 1,91 milliard d’euros. A l’autre bout du spectre se trouvent le Royaume-Uni avec une décollecte de 1,8 milliard d’euros, les Pays-Bas (-0,3 milliard d’euros) et le Danemark (-0,2 milliard d’euros). Les fonds de long terme en Europe ont attiré au total 65 milliards d’euros, contre 25,7 milliards d’euros en janvier. Les fonds les plus recherchés ont été les fonds obligataires avec un montant de 24,5 milliards d’euros, devant les fonds diversifiés (21,2 milliards d’euros), les fonds d’actions (17 milliards d’euros), les fonds de matières premières (1 milliard d’euros) et les fonds immobiliers (0,9 milliard d’euros). Les premières estimations pour le mois de mars suggèrent que les fonds obligataires devraient encore tenir le haut du pave avec une collecte nette d’environ 18,6 milliards d’euros, selon Lipper. Les fonds monétaires ont de leur côté enregistré en février une collecte nette de 6 milliards d’euros. Le premier vendeur de fonds de long terme en février a été BlackRock avec un montant de 6,8 milliards d’euros, devant Intesa SanPaolo (3,4 milliards d’euros) et Deutsche Asset & Wealth Management (3,2 milliards d’euros). Parmi les dix premiers fonds en termes de collecte, on relève la présence de Carmignac Patrimoine avec une collecte nette de 516,9 millions d’euros, pas très loin des fonds du trio de tête qui ont tous collecté plus de 700 millions d’euros chacun (743 millions d’euros pour le premier, Standard Life Investments Global-Absolute Return Stratégies Fund, devant Nordea 1 -Stable Return Fund (718,4 millions d’euros) et JP Morgan Investment Funds-Global Income (705,3 millions d’euros).
Le fonds de pension coréen Government Employees Pension Service (Geps), qui gère 5 milliards de dollars d’encours, envisage d’allouer 200 millions de dollars auprès de trois gestionnaires d’actifs spécialisés dans les actions internationales, a appris le site spécialisé Asian Investor. Il s’agirait de son premier investissement dans des actions internationales. Cette démarche s’inscrit dans le cadre de sa stratégie visant à multiplier par deux son exposition aux actifs internationaux d’ici à la fin de l’année pour atteindre 15% de ses actifs sous gestion contre 7,7% fin 2014 et 4,3% fin 2013. Actuellement, le portefeuille du Geps est exposé à 40,5% dans des obligations nationales, à 26,8% dans des actions, à 20% en cash et, enfin, à 12,8% dans des actifs alternatifs.
Les assureurs chinois China Life et Ping An ont décidé de s’associer pour investir 500 millions de dollars dans un projet immobilier en cours de développement à Boston, aux Etats-Unis, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management qui cite un article du Wall Street Journal. Pour ce faire, les deux compagnies d’assurance ont noué une alliance avec l’américain Tishman Speyer Properties LP dans le cadre d’un accord qui prévoit que chaque partie apporte 167 millions de dollars dans la première phase de ce projet immobilier. Ce projet comprend un immeuble de bureaux de 13 étages et un immeuble résidentiels de 9 étages avec 100 appartements de luxe.
Olivier Stephanopoli n’a pas l’intention de s’arrêter en si bon chemin. Après avoir mené à bien trois opérations de croissance externe en trois ans, le directeur général délégué d’OTCex entend bien poursuivre dans cette voie. Mais probablement à l’extérieur de l’Hexagone. «La prochaine opération de croissance externe devrait plutôt intervenir à l’étranger, avec toujours cette même exigence de complémentarité sur le savoir-faire, la clientèle, la géographie», a indiqué le 13 avril à Newsmanagers Olivier Stephanopoli.L’étranger en l’occurrence serait probablement un pays proche, l’Allemagne comme vient de le faire Oddo, la Suisse ou encore le Benelux, précise Olivier Stephanopoli qui ajoute que le marché français n’est a priori plus dans le collimateur après l’acquisition de Cedrus et la dissolution de la cellule de veille concurentielle qui avait été constituée au second semestre 2014 dans l’optique justement d’une opération en France.OTCex espère ainsi se positionner sur deux grandes activités, l’intermédiation, l’activité historique du groupe, autour des taux et du crédit, des dérivés actions et des matières premières, et la gestion d’actifs, le nouveau pôle qui regroupe désormais deux sociétés, Cedrus Asset Management d’une part, et 360Hixance Asset Managers d’autre part, elle-même le résultat de la fusion de deux sociétés, 360 AM et Hixance AM initiée début 2014. «Notre objectif est de construire un groupe de services financiers, assis sur deux grands métiers, le brokerage et la gestion d’actifs», souligne Olivier Stephanopoli. A côté de la gestion d’actifs, le groupe poursuit sa stratégie de croissance du côté de l’intermédiation, avec le développement d’une équipe actions composée uniquement d’opérateurs de marché confirmés, basée à Paris, avec la montée en puissance de la ligne métier Commodities, et avec la diversification géographique de la ligne métier Dérivés Actions en Asie et aux Etats-Unis. Actuellement, le chiffre d’affaires de la ligne métier Taux d’intérêt représente 47,3 millions d’euros, celui des Dérivés Actions 21,3 millions d’euros, et celui des Commodities 1,8 million d’euros, soit un peu plus de 70 millions d’euros au total.Selon Olivier Stephanopoli , les actifs du pôle dédié à la gestion d’actifs devraient approcher les 500 millions d’euros dans les dix-huit prochains mois, contre autour de 350 millions d’euros dans la configuration actuelle. Avant de réaliser une nouvelle opération de croissance externe, le groupe va se concentrer dans l’immédiat sur la mise en musique opérationnelle des activités, avec notamment la pleine exploitation des complémentarités produits et clientèles entre 360Hixance AM et Cedrus AM, entre autres la complémentarité des clientèles susceptible de créer d’importantes synergies de croissance…
L’investisseur activiste Jana Partners demande à Qualcomm d'étudier une séparation de ses activités de puces et de brevets afin de stimuler le cours de l’action, selon le Wall Street Journal, qui cite une lettre trimestrielle adressée lundi aux investisseurs de Jana. Le fonds activiste, devenu l’un des principaux actionnaires de Qualcomm, demande également au spécialiste américain des semi-conducteurs de réduire les coûts, d’accélérer les rachats d’actions et de réformer la structure de rémunération des dirigeants, ajoute le quotidien économique. Qualcomm a annoncé le mois dernier qu’il allait racheter jusqu'à 15 milliards de dollars d’actions et relever son dividende trimestriel. Il a aussi réitéré son engagement à distribuer chaque année aux actionnaires au moins 75% de sa génération de trésorerie. Dans sa lettre trimestrielle, Jana Partners juge que le programme de rachats d’actions constitue une étape positive mais que Qualcomm doit prendre d’autres initiatives pour profiter de sa solide position sur le marché des puces électroniques. Il estime que cette activité dans les puces n’apporte quasiment rien à la capitalisation boursière de l’entreprise. Bien que l’essentiel du chiffre d’affaires de Qualcomm provienne de la vente de ces puces, qui permettent la connection entre les appareils et les réseaux téléphoniques, la majeure partie de son bénéfice est tirée de ses brevets pour sa technologie très répandue de téléphonie mobile, CDMA.
Le groupe Meeschaert a annoncé le 13 avril le lancement du Cercle Meeschaert qui permet de financer le développement et la croissance des PME françaises en offrant une sélection d’opportunités d’investissement aux personnes physiques souhaitant investir dans le cadre d’une défiscalisation ISF (loi Tepa). Cette nouvelle offre de mandat de gestion lancée par Meeschaert Private Equity, le pôle d’investissement spécialisé dans les actifs non cotés du groupe Meeschaert, vient compléter le champ d’intervention du groupe sur le segment du capital développement en permettant aux investisseurs privés assujettis à l’ISF d’investir dans les PME en participant à des augmentations de capital comprises entre 500.000 euros et 2,5 millions d’euros.Le Cercle Meeschaert se caractérise par sa méthode de sélection reposant sur plusieurs critères. Ainsi, parmi les sociétés respectant les critères d’investissement responsable du groupe (filtre sectoriel), seules seront éligibles les entreprises de plus de 3 ans, dont le chiffre d’affaires est compris entre un et 50 millions d’euros avec un historique de rentabilité avérée, poursuivant un projet de développement organique ou de croissance externe. S’appuyant sur l’expertise des équipes de Private Equity du groupe Meeschaert en matière d’investissement en capital et de conseil aux PME, l’équipe de Meeschaert Capital Développement est composée de 8 personnes dédiées à l’investissement et à la distribution. Le comité d’investissement, constitué de Hervé Fonta, Geoffroy de Chézelles et Damien Delvaux, accompagnera l’équipe de gestion dans la sélection et le développement des sociétés.
Le fonds « Charity & Merger Arbitrage Fund » géré par la société de gestion Cima a annoncé, lundi 13 avril, avoir déposé la semaine dernière, devant la cour d’appel de Paris, un recours contre la décision de l’Autorité des marchés financiers de déclarer conforme l’offre publique déposée sur Euro Disney SCA par le groupe Walt Disney Company par l’intermédiaire des sociétés « EDL Holding Company », « Euro Disney Investment SAS » et « EDL Corporation SAS »."Cette offre publique parachève une situation patente d’abus de pouvoir au sein d’Euro Disney, qui n’est pas gérée conformément à l’intérêt commun de ses actionnaires ni même à son propre intérêt social», note un communiqué de Cima qui précise que ces abus de pouvoirs répétés et structurels sont à l’évidence susceptibles de constituer des fautes civiles et pénales sur le fondement desquelles Euro Disney, par la voix de Cima, doit demander réparation.Une action pénale est d’ores et déjà en cours pour abus de biens sociaux, publication de comptes inexacts et diffusion d’informations fausses ou trompeuses. Cima envisage l’introduction d’une action devant les instances civiles, pour obtenir la restitution des centaines de millions d’euros abusivement prélevés par l’actionnaire de contrôle dans Euro Disney.
La société de capital-risque Truffle Capital, un des spécialistes de la gestion de FCPI en France, a annoncé la promotion d’Antoine Pau et d’Alexandre Ouimet-Storrs en qualité de «Partners». Antoine, Pau, 35 ans, a intégré Truffle Capital en 2008 en tant que directeur d’investissement Sciences de la Vie. Auparavant, il a été en charge pendant trois ans d’audit légal de sociétés pharmaceutiques et de fonds de private equity chez Mazars. Pour sa part, Alexandre Ouimet-Storrs, 34 (34 ans) a rejoint Truffle Capital en 2011 au poste de directeur d’investissement Energie. Auparavant, il travaillait chez Air Liquide au poste d’Energy Manager pour l’Europe, Il a également été cofondateur de deux startups au Canada.
Les fonds italiens feront leur entrée officielle en Bourse le 16 avril prochain, rapporte Bluerating. Après la cotation des premiers produits de droit luxembourgeois de New Millenium Sicav, c’est AcomeA - qui a créé une classe de part ad hoc pour la cotation appelée Q2 - qui ouvrira le bal parmi les sociétés de gestion de droit italien. A partir du 16 avril, 14 fonds AcomeA seront cotés et négociés sur la plate-forme ETF Plus de Borsa Italiana.
Anima a terminé le mois de mars sur une collecte nette d’environ 895 millions d’euros, portant le total du premier trimestre à environ 2 milliards d’euros, rapporte Bluerating. Le total des encours s’est établi à la fin du mois dernier à plus de 62,3 milliards d’euros, soit une augmentation d’environ 25 % par rapport à mars 2014.
Les sociétés cotées sur les marchés développés évitent au moins 82 milliards de dollars de taxes par an en utilisant des paradis fiscaux et autres stratégies d’optimisation, selon une étude détaillée du MSCI citée par le Financial Times fund management. Les entreprises des secteurs de la santé et des technologies de l’information figurent parmi les ”champions” de ce sport mondial. Linda-Eling Lee, responsable mondiale de la recherche environnementale, sociale et gouvernance, estime que les sociétés affichant d’importants ”gaps” fiscaux sont confrontées à des risques de réputation, ainsi qu’à la perspective de bénéfices après impôts plus faibles.
Husain Kothari, cofondateur de la firme pétrolière koweitienne Zahra Group, va lancer cet été un hedge fund de 100 millions de dollars dédié aux actions internationales dans le cadre d’une approche éthique, selon plusieurs sites d’information du Golfe. Il s’agirait du plus important lancement de fonds dans la région depuis cinq ans. Aucun produit n’a été lancé depuis le début de l’année dans la région. Le nouveau fonds, Kothari Investment Partners, appliquera les principes de la loi islamique, la Charia, dans le cadre de sa politique d’investissement. Les hedge funds basés au Moyen-Orient affichent des actifs sous gestion de tout juste 5 milliards de dollars, selon des données d’Eurekahedge. D’autres données, de Preqin, indiquent le plus gros fonds dans la région du Golfe est Arqaam Value Fund, domicilié aux Emirats Arabes Unis, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 350 millions de dollars, devant le GIB emerging Markets Opportunities Fund, basé à Bahrain, dont l’encours atteint 340 millions de dollars.