L’Allemagne consent une nouvelle rallonge, de 1,5 milliard d’euros, à l'établissement menacé de faillite, dont un tiers à la charge du secteur bancaire.
Le géant britannique de l’électricité réfléchirait à une scission de ses activités pour un montant de 5,5 milliards de livres (7,4 milliards d’euros), d’après le journal. British Energy envisagerait de se diviser en deux sociétés distinctes, une comprenant les huit sites nucléaires existants, et l’autre se concentrant sur les centrales nucléaires de nouvelles générations.
Le géant mondial de l’aéronautique devrait accélérer son plan de 3.100 suppressions de postes prévues en Allemagne, rapporte le journal. Die Welt indique que selon Geral Weber, responsable d’Airbus en Allemagne, 400 postes ont déjà été supprimés à travers des «évolutions naturelles».
TGP s’attendrait à ce que le fond souverain singapourien soit l’investisseur principal de son fonds portant sur un montage d’ensemble de 6 milliards de dollars, croit savoir le journal. GIC investirait ainsi entre 2 et 3 milliards de dollars dans l’opération. L’Etat chinois pourrait également prendre part au fonds pour 1,5 milliard de dollars environ.
La demande pour l’obligation indexée sur l’indice des prix à la consommation français (hors tabac), qui crée un nouveau point sur la courbe des taux, a atteint 6,4 milliards d’euros, dont 3 milliards d’euros ont été servis. Près de 40 % des ordres ont été alloués à des investisseurs étrangers.
Selon le journal, la compagnie allemande pourrait entrer en Bourse dès le mois d’octobre de cette année. La privatisation concernerait jusqu'à 49,9% du capital du groupe, ce qui devrait rapporter 12,5 milliards d’euros afin de se préparer à la libéralisation du trafic en Europe. Toutefois, le quotidien précise qu’une partie de cette somme devra être reversé à l’Etat.
La banque britannique, selon le quotidien, serait en négociations avancées avec Expobank, pour acheter des parts lui permettant de contrôler la banque russe. Le montant de l’opération s’élèverait à 10 milliards de roubles, l'équivalent de près de 280 millions d’euros.
La demande pour l’obligation indexée sur l’indice des prix à la consommation français (hors tabac), qui crée un nouveau point sur la courbe des taux, a atteint 6,4 milliards d’euros, dont 3 milliards d’euros ont été servis. Près de 40 % des ordres ont été alloués à des investisseurs étrangers.
L’AFG, qui représente 2.500 milliards d’euros d’actifs gérés à fin 2007, entend donc que les résolutions concernant les mandataires sociaux, d’un côté, et l’ensemble des salariés de l’autre, soient là encore bien identifiées. « Les résolutions prévoyant l’attribution d’actions gratuites à l’ensemble des salariés donneront lieu à un examen au cas par cas », préconise l’association. S’agissant des indemnités de départ des dirigeants, l’AFG se félicite que la loi Tepa du 21 août 2007 ait repris ses préconisations : traiter à travers une résolution séparée les conventions relatives à ce domaine. Rappelons que pour l’association, les indemnités de départ versées à un mandataire social dirigeant ne devraient pas excéder deux fois sa rémunération annuelle fixe et variable, hors stock-options et indemnités conventionnelles.
L’Allemagne consent une nouvelle rallonge, de 1,5 milliard d’euros, à l'établissement menacé de faillite, dont un tiers à la charge du secteur bancaire.