La demande pour le nouveau fonds d’Anthony Bolton a été si forte que le conseil d’administration envisage de faire baisser le prix de la part, rapporte le Financial Times. Les actions du Fidelity China Special Situations affichaient lundi une prime de près de 13 % par rapport à la valeur liquidative.
Selon l’Agefi, la société de gestion Pergam Finance lance un fonds de 75 millions de dollars à investir sur l’immobilier américain. Avec déjà 25 millions de dollars levés via des tickets minimum de 1 million, ce fonds visera un taux de rentabilité interne net de 20%, «à condition de respecter quatre points clés indispensables sur ce marché aujourd’hui: le bon endroit, avec le bon secteur, une allocation flexible associée à un levier modéré, et surtout le bon ‘timing’». Les opérateurs américains partenaires de Pergam Properties ont commencé à investir dans des centres commerciaux. Des bureaux, du résidentiel, voire des entrepôts ou équipements industriels figurent également dans le programme d’investissement, note le quotidien.
Selon Le Figaro, l’assureur américain AIG annonce avoir vendu sa filiale américaine d’assurance-vie Alico à son concurrent MetLife pour 16,2 milliards de dollars. C’est un prix supérieur de 700 millions de dollars à ce qui avait été annoncé lors de l’annonce de l’opération en mars. MetLife a versé 7,2 milliards de dollars en numéraire et 9 milliards de dollars en titres à AIG.
Pour le troisième trimestre 2010, le bénéfice net d’Oppenheimer holdings a diminué à 3,42 millions de dollars contre 7,91 millions pour la période correspondante de l’an dernier, ce qui a porté le total des neuf premiers mois de l’année à 21,79 millions contre 13,02 millions.Au 30 septembre, l’encours administré ou géré par Oppenheimer se situait à 71,5 milliards de dollars contre 74 milliards un an plus tôt tandis que les actifs gérés pour la clientèle dans le cadre de mandats générant des commissions représentaient environ 17,9 milliards de dollars contre 15,4 milliards.
A compter du début 2011, Guy de Blonay deviendra gérant principal du fonds Financial Opportunities (plus d’un milliard de livres d’encours) de Jupiter dont il était le gérant en second depuis le 1er juin (lire notre dépêche du 5 mai), rapporte Fund Strategy. Simultanément, Philip Gibbs, qui était le gérant principal depuis plus de 13 ans, en devient le gérant en second .
Le 1er novembre, RWC Partners a confirmé que Peter Allwright et Stuart Frost, récemment recrutés chez Threadneedle (lire notre dépêche du 1er juillet) ont pris en charge la gestion au jour le jour du RWS Cautious Absolute Rate and Currency (ARC), l’ancien Strategic Reserve Fund, qui affiche un encours de 60 millions de dollars et conserve son objectif de performance de 300 points de base au-dessus du loyer de l’argent sur un cycle de marché.Ce fonds à liquidité journalière est conforme à la directive OPCVM III et dispose d’agréments de commercialisation en Allemagne, en Italie, au Luxembourg, au Royaume-Uni et en Suisse. Il est disponible en parts couvertes du risque de change en euros, francs suisses, livre sterling et dollars.
Le britannique Ignis Asset Management a annoncé le lancement d’une activité immobilière avec 2,6 milliards de livres d’encours, rapporte Fund Strategy. L'équipe se composera d’une trentaine de personne. Ignis a recruté Alan Garnder, head of forecasting services chez Jones Lang LaSalle, Steven Beveridge comme COO et Robert Boag comme senior investment director. Daniel Baynes et Chris Brydie ont été embauchés comme gérants immobiliers.
Selon Responsible Investor, Scottish Widows Investment Partnership (Swip) a nommé Craig Mackenzie en qualité de responsable de l’investissement responsable, une fonction qui implique notamment des activités de lobbying auprès des entreprises pour qu’elles améliorent leurs pratiques en la matière.Craig Mackenzie, précédemment à l’université d’Edinbourg où il était directeur du Centre for Business and Climate Change, devait prendre ses fonctions le 1er novembre. Il sera responsable des stratégies et performances en matière de développement durable dans toutes les classes d’actifs, y compris l’immobilier et le private equity.
Au troisième trimestre, l’encours de F&C Asset Management Plc s’est accru de 12,9 milliards de livres pour ressortir à 108,2 milliards d’euros contre 95,3 milliards fin juin. Cela s’explique hors croissance externe, par des souscriptions nettes de 598 millions de livres (dont 124 millions pour Thames River), par les 4,2 milliards de livres provenant de l’acquisition de Thames River Capital au 1er septembre, à un effet de change positif de 3,3 milliards de livres provenant de l’appréciation de l’euro contre sterling et à un effet de marché de 4,8 milliards de livres, dont 0,7 milliard de gains non concrétisés sur des positions en dérivés pour le compte de clients institutionnels.
OPM Fund Management a l’intention de commercialiser début 2011 deux fonds chargés à 1,5 % utilisant des stratégies mises en œuvre pour des mandats internes, rapporte Investment Week.Le EFA OPM Diversified Target Return, un fonds multi-classes d’actifs visera une surperformance de 300 points de base par rapport au taux de base sur un cycle de marché. Il devrait être géré par Ross Henderson, indique Money Marketing, et investira à 70 % dans des fonds de performance absolue long-only, la partie satellite étant allouée à des actions en direct, des ETF, des instruments monétaires, avec des outils de couverture et un recours minime à l’effet de levier.De son côté, l’EFA OPM Worldwide Opportunities, géré par le CIO Tony Yousefian, sera un fonds growth plus agressif habilité à s'écarter largement de l’indice de référence FTSE All-World. Le portefeuille modèle est actuellement investi à 63 % dans dix fonds et le gérant fera un usage modéré des ETF dont il estime qu’ils ne produisent pas de surperformance sur le long terme.
Legal & General Investment Managers (LGIM) a lancé un tracker sur les marchés émergents, selon Investment Week.Le Global Emerging Markets Index fund, géré par Robert Dowling et qui a fait ses débuts le 29 octobre, réplique le FTSE All-World Emerging index, et offre la possibilité d’investir dans des titres qui vont intégrer l’indice.L’investissement minimum dans le fonds au format Ucits a été fixé à 500 livres. Le total des frais sur encours (TER) est estimé à 0,99%.
La société de gestion alternative Blue Crest Capital Management doit liquider son fonds au format Ucits Blue Trend hébergé par Merrill Lynch Investment Solutions (MLIS).Selon Hedge Week, Blue Crest explique que les contraintes du format Ucits ont entraîné une tracking error cumulée de 3,5% au 30 septembre contre une tracking error attendue de 1 à 2%.Merrill Lynch et Blue Crest ont indiqué qu’ils allaient travailler ensemble pour proposer d’autres options d’investissement aux parties concernées.
Selon la Tribune, le Nasdaq chinois dont objectif était de faire naître des sociétés locales dans des secteurs stratégiques a permis l'émergence de nouvelles fortunes.400 personnes dont la fortune se monte à 1 milliard de yuans (environ 150 millions de dollars), grâce à des mises sur le marché de sociétés ont été recensées cette année. Et ChiNext a joué un rôle important dans le processus. Fonds de capital-investissement ou investisseurs individuels ont en effet pu s’affranchir des conditions de cotation plus exigeantes réclamées sur les marchés traditionnels de Shanghai et de Shenzhen. A savoir un historique de trois exercices au moins avant l’introduction, contre deux ans pour ChiNext. De surcroît, les sociétés cotées sur ChiNext affichent des niveaux de valorisation en moyenne trois fois plus élevés que ceux de Shanghai. D’où l’engouement des investisseurs pour les nouvelles mises sur le marchés, avec un montant total levé de 15 milliards de dollars sur un an.
A fin septembre, l’encours des sociétés de gestion chinoises ressortait à 2.400 milliards de yuans (358,2 milliards de dollars) contre 2.100 milliards (313,4 milliards de dollars) au 30 juin, selon les calculs de Z-Ben Advisors, qui s’attend à ce que la barre des 3.000 milliards de yuans soit atteinte à la fin de l’année.Les fonds d’actions et diversifiés ont enregistré une hausse de leurs actifs sous gestion supérieure à celle de 14 % enregistrée par l’indice CSI 300, mais cela a paradoxalement généré une augmentation des remboursements, les investisseurs préférant prendre leurs bénéfices. Au total, l’accroissement de l’encours a résulté de l’effet de marché et des 33 lancements de fonds. Si l’on fait abstraction des souscriptions drainées par les nouveaux produits, les fonds d’actions et diversifiés sont ceux qui ont le plus souffert en terme de sorties. Soochow s’est distingué avec une performance moyenne de 22,33 % durant le troisième trimestre pour l’ensemble de ses produits.L’analyse de Z-Ben Advisors montre que pratiquement toutes les sociétés de gestion ont accru leur exposition aux actions, pour arriver à une moyenne de 81 % fin septembre contre 71 % fin juin. Bank of Communications Schroders affiche une allocation particulièrement élevée aux actions, mais KBC Goldstate, Citic Prudential et Morgan Stanley Huaxin ont également augmenté de manière importante leur exposition à cette classe d’actifs.
Après la prise de la majorité du capital de Gávea Investimentos par J.P.Morgan Asset Management, via le gestionnaire alternatif américain Highbridge Capital Management (voir Newsmanagers du 27/10/2010), la société de gestion brésilienne spécialiste des hedge funds, du private equity et de la gestion de fortune conservera en l'état son équipe dirigeante. Celle-ci se compose du président et CIO Armino Fraga, ancien président de la Banque centrale du Brésil, de son frère Luiz Fraga, co-fondateur et co CIO/private equity, de Gabriel Srour, co-CIO pour les hedge funds, de Chrys Meyn, co-CIO/private equity et de l’administrateur délégué Amaury Bier, ancien secrétaire d’Etat à l’Economie au ministère des Finances du Brésil. Enfin, Marcelo Stallone restera à la tête de la division grandes fortunes (Gávea Gestão de Patrimônio).
La quatrième étude annuelle réalisée par PerTrac Financial Solutions sur la performance des hedge funds montre qu’en 2009 les fonds âgés de deux ans et moins ont affiché en moyenne une performance de 19,81 % contre 18,65 % pour les 2-4 ans et 19,80 % pour les plus de quatre ans. La tendance à la surperformance des fonds les plus jeunes persiste, mais l'écart diminue, probablement parce que le nombre de hedge funds lancés en 2008 et début 2009 a nettement diminué.Les «petits» hedge funds (jusqu'à 100 millions de dollars) et les moyens (100-500 millions de dollars) ont enregistré des performances moyennes de 19,78 % et 20,18 % respectivement, contre 17 % pour les plus de 500 millions de dollars. Cela confirme la tendance observée de janvier 1996 à décembre 2007, et infirme celle de 2008 où les grands fonds avaient perdu seulement 14,10 % contre 17,03 % pour les petits.Cependant, Meredith Jones, director, strategic consulting chez Barclays Capital, qui a collaboré pour cette étude avec PerTrac, souligne que le potentiel de performance découle souvent d’une volatilité élevée. Cela pourrait expliquer pourquoi, en 2008, année où toutes les catégories de fonds ont accusé des pertes, les petits fonds ont été davantage dans le rouge que ceux de taille moyenne ou grande.
Selon Asian Investor, Shinhan BNP Paribas Asset Management a commencé à commercialiser des fonds actions très concentrés sur le marché coréen dans l’attente d’un retour en 2011 des investisseurs locaux, particuliers et haut de gamme (HNWI), sur le marché des actions sud-coréennes.Patrick Mange, co-deputy CEO de la co-entreprise à Séoul, reconnaît que 2010 a été une année plus difficile que prévu, compte tenu des sorties incessantes des investisseurs particuliers sur les actions.Selon les statistiques disponibles, la décollecte nette des fonds actions sud-coréens a dépassé les 9.000 milliards de won depuis le début de l’année, soit quelque 7,9 milliards de dollars.
Le TSE a indiqué qu’il enquêtait actuellement sur des soupçons de délit d’initié portant sur des sociétés ayant récemment annoncé des projets d’augmentation de capital. L’enquête concerne notamment des opérations de vente à découvert. Les groupes Nippon Sheet Glass et Tokyo Electric Power seraient notamment concernés.
Le directeur général du producteur de pétrole et de gaz naturel s’est associé à d’autres actionnaires, dont le magnat du pétrole T. Boone Pickens et Oaktree Capital Management, pour reprendre la société. Douglas Miller, qui possède 2,15% du capital, propose de racheter le solde pour 20,50 dollars l’unité (soit une prime de 38% sur le cours de clôture de vendredi), ce qui valorise Exco environ 4,36 milliards de dollars.
Le fonds souverain chinois aurait fait une offre de rachat en partenariat avec le fonds d’investissement Apax Partners de la société danoise de services ISS Holding, selon le quotidien qui ne cite pas ses sources. La société, qui emploie plus de 520.000 personnes de par le monde, envisage également une solution d’introduction en Bourse.
Elle a décidé de surprendre les marchés en augmentant ses taux directeurs de 25 points de base à 4,75%. La devise se rapproche de la parité avec le dollar